à lire sur guardian.co.uk 26/11/2012 à 16h58

28 personnes dirigent 21554 sociétés dans des paradis fiscaux

Il existe 28 personnes, des prête-noms, qui apparaissent comme les directeurs de 21554 sociétés basées dans diverses îles. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par le Guardian et le Consortium international des journalistes d’investigation, basé à Washington.

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  • Druuna
    Druuna
    Prout
    • Posté à 17h24 le 26/11/2012
    • Internaute 195244
      Prout

    Avec quelles sociétés françaises ces sociétés paradisiaques commercent-elles ?

    • Psicarpax
      Psicarpax répond à Druuna
      Voleur de miettes
      • Posté à 18h03 le 26/11/2012
      • 175858
        Voleur de miettes

      Bonne question !
      On me dit à l’instant que Rue89 poursuit l’enquête...

  • Psicarpax
    Psicarpax
    Voleur de miettes
    • Posté à 18h01 le 26/11/2012
    • 175858
      Voleur de miettes

    Une nouvelle fois, super enquête du Guardian !

  • Fantomax
    Fantomax
    génie du mal
    • Posté à 18h32 le 26/11/2012
    • Internaute 157606
      génie du mal

    C’est bien payé, sham director ?

    Parce que ça doit pas être trop fatiguant...

  • pablico
    pablico
    Co-NOBEL de la Paix
    • Posté à 19h56 le 26/11/2012
    • Internaute 14278
      Co-NOBEL de la Paix

    homme de paille toujours tu chériras le paradis
    La paradis est ton miroir ; tu contemples ton âme

  • PaulTron
    PaulTron
    Ce champ sera visible par tous (...)
    • Posté à 20h03 le 26/11/2012
    • Internaute 168564
      Ce champ sera visible par tous (...)

    heureusement qu’ils ne sont pas élus de la république, ils seraient débordés...

  • Autist Hulk Reading
    Autist Hulk Reading
    Autist Reading Fan
    • Posté à 20h15 le 26/11/2012
    • Internaute 195540
      Autist Reading Fan

    La tourmente financière vue d’un paradis fiscal

    « Allemagne, Chine, France, Inde, Russie, Royaume-Uni : les gouvernements annoncent des plans pharaoniques destinés à enrayer la récession. Déboussolés, les marchés financiers multiplient les mouvements erratiques. Encore marginalisé il y a peu, l’Etat redevient le premier acteur de l’économie. Au point de provoquer une mise en garde de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : “ Si un constructeur fait faillite, les acheteurs iront voir la concurrence : il n’y a pas là d’effet de contagion ”, a ainsi expliqué son économiste en chef, M. Klaus Schmidt-Hebbel. Mais, quand il s’agit des banques, la règle de l’OCDE ne s’applique plus... Après le renflouement de Citigroup et l’annonce par Washington, le 25 novembre, d’une nouvelle perfusion de 800 milliards de dollars, les sommes mobilisées par les seuls pouvoirs publics américains pour soutenir l’activité ou garantir des actifs avoisinent 8 500 milliards de dollars. Une fraction aboutira sur les comptes d’établissements domiciliés dans des paradis fiscaux. Là où, malgré les gesticulations des responsables politiques, les grandes entreprises ne connaissent pas la crise… »

  • Warung Kopi
    Warung Kopi
    Perdu à la traduction
    • Posté à 22h26 le 26/11/2012
    • Internaute 77170
      Perdu à la traduction

    Et encore l’enquête du Guardian ne concerne-t-elle que 4 pays où ces 28 « administrateurs désignés » ont des activités : les Îles Vierges Britanniques, le Royaume-Uni, l’Irlande et la Nouvelle-Zélande... Il n’y aurait pas moyen pour un quotidien français d’aller voir si on peut dévider la pelote du côté de Monaco, Genève, Luxembourg, Sercq ou Jersey ?