En tout, ce sont 98 entreprises concernées par un plan social qui ont été recensées par le site LeParisien.fr, réparties dans 26 secteurs d’activités. Une collection de mauvaises nouvelles que vous pouvez parcourir dans la carte ci-dessus, le site ayant eu la bonne idée de rendre publiques ces données dans une Google Map.
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non connue
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Le sujet des emplois de services n’est pas un mirage. On aurait pu réellement créer beaucoup plus d’emplois dans le secteur des services. Le problème, c’est qu’il n’y a pas eu d’accompagnement politique pour développer ces activités.
La comparaison avec l’Allemagne me semble difficile. On cite par exemple souvent en exemple l’industrie automobile allemande (en réalité, c’est surtout dans les machines-outils qu’elle est forte, mais passons, l’exemple automobile est plus parlant et finalement la problématique est la même). Les allemands se sont depuis longtemps (après guerre) spécialisés dans les voitures haut de gamme. Même Volkswagen, censé concurrencer Renault et PSA, bénéficie de cette image de qualité (qui n’est pas qu’une image d’ailleurs).
De fait, lorsque les marchés se sont ouverts, que la mondialisation est arrivée, les voitures allemandes ont continué à bien se vendre. Image de marque, qualité de finition, luxe même pour certaine marque, ne se trouvaient pas vraiment chez la concurrence, et la clientèle a continué à acheter allemand.
Les constructeurs français, eux, se sont retrouvés en opposition directe avec les asiatiques, qui produisaient des véhicules de qualité égale (voire supérieure) aux véhicules français, pour un prix moins élevé.
De fait, les consommateurs ont achetés ces voitures, au détriment des constructeurs français, qui ont petit à petit perdu des parts de marché.
Du coup, les constructeurs français (surtout Renault en fait) ont commencé à délocaliser pour produire moins cher, contribuant à la désindustrialisation de la France. Et d’ailleurs, aujourd’hui, c’est le mauvais élève (Renault) qui s’en sort le mieux, le bon élève (Peugeot) ayant maintenu une part nettement plus importante de sa production en France et en subissant aujourd’hui les conséquences.
Ici, c’est donc plutôt la situation de départ qui a créé les difficultés que nous connaissons aujourd’hui ; Situation de départ qui aurait (peut-être, mais absolument pas sûr) pu être gommée avec une montée en gamme des constructeurs français. Et surtout, qui aurait du être accompagnée par d’autres mesures destinées à soutenir la R&D et l’investissement en France.
L’exemple de l’automobile est assez largement reproductible, s’agissant de la comparaison avec l’Allemagne.




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