Martine Aubry s’estime victime de pressions de Siemens, enquête du parquet
Le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire après avoir été saisi par Martine Aubry, qui estime avoir été l’objet de pressions du groupe Siemens lors de l’attribution d’un contrat pour le métro de Lille, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
La communauté urbaine de Lille, dont la maire de Lille est la présidente, avait octroyé le 11 mai un contrat pour construire les nouvelles rames du métro, estimé à 266,4 millions d’euros au groupe français Alstom, en concurrence avec l’allemand Siemens et le canadien Bombardier.
« La veille de la réunion de la commission d’appel d’offres pour attribuer le marché, on a reçu un courrier sous forme d’e-mail de la vice-présidente de Siemens, se plaignant de leur classement », a expliqué à l’AFP Eric Quiquet, premier vice-président de Lille Métropole en charge des transports.
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non connue
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Questions parlementaires
7 février 2011
Question avec demande de réponse écrite
à la Commission
Article 117 du règlement
Michail Tremopoulos (Verts/ALE)
Objet : Faire la lumière sur le scandale Siemens en Grèce
Siemens, la plus grande société européenne d’équipements électromécaniques, a admis que de 1999 à 2006 elle a procédé à des paiements suspects dont la somme s’élève à 1,3 milliard d’euros.
En Grèce, Siemens admet que certains de ses cadres supérieurs sont impliqués dans la corruption d’hommes politiques et de cadres d’organismes publics, dont elle ne cite pas les noms. Il s’agissait pour la société de se voir attribuer, depuis les années 1990, des marchés publics portant tant sur les télécommunications numériques et des investissements dans les chemins de fer, mais aussi de projets ayant trait aux Jeux olympiques de 2004. À ce jour, la société refuse toujours de dénommer les personnes corrompues. Pareils phénomènes de corruption ont outré l’opinion publique grecque et l’on estime qu’ils ont fortement contribué à la crise budgétaire actuelle.
M. Siekaczek(2), gérant les caisses suspectes de Siemens, et qui a été condamné par les juridictions allemandes en 2008, a confirmé que des partis politiques grecs ont été corrompus par Siemens. Il a toutefois refusé de donner plus d’informations.




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