Miroir social 29/06/2012 à 10h32

Dans cet institut contre le cancer, on bosse la nuit (et c’est cancérogène)

Miroir social"
Rodolphe Helderlé | Miroir social

Une étude récente le confirme : le travail de nuit est cancérogène. Et pourtant, les nuits, elles continuent de les enchaîner les infirmières des deux centres de soins de l’Institut Curie. Paradoxe : la fondation est spécialisée dans la recherche et le traitement du cancer.

35 heures en trois nuits

Un paradoxe qui n’est pas près d’être résolu. Jusqu’à 2010, le contrat de travail du personnel infirmier de nuit d’Orsay prévoyait entre 129 et 131 nuits par an selon la date d’embauche, sur une amplitude de douze heures (20 heures - 8 heures). Pour Nelly Le Peltier, déléguée syndicale centrale FO de l’Institut :

« Cette amplitude de douze heures permet de faire 35 heures en trois nuits. Cela donne la possibilité à une grande partie du personnel de nuit d’habiter à Lille, ou au Mans. Mais un tel rythme conditionne un mode de vie qui entraîne une pénibilité particulière. »

Le travail de nuit, à l’origine d’une surfatigue, provoque en effet sur le long terme une usure prématurée de l’organisme, et une dégradation accusée de l’état de santé, selon l’INRS.

Harmonisation de la pénibilité

En 2010, l’Institut Marie Curie fusionne avec l’hôpital René-Huguenin (Saint-Cloud). L’occasion pour la direction d’harmoniser le travail de nuit entre les deux sites, « sous la pression » syndicale, précise Nelly Peltier. Mais dans quel sens ? A la hausse ou à la baisse ?

Car les infirmières de Saint-Cloud travaillent moins de nuits qu’à Curie : 119 par an « seulement ». Il faut pourtant un préavis de grève en novembre 2011 pour que la direction décide d’aligner les contrats d’Orsay à la baisse du nombre de nuits à réaliser, sans diminution de salaire.

Les infirmières d’Orsay obtiennent immédiatement le paiement en heures sup’, équivalent à dix ou douze nuits, avant que la négociation de l’harmonisation s’engage pour déboucher sur un socle commun à 123 jours. L’occasion de faire plus de nuits supplémentaires pour le personnel d’Orsay, l’occasion d’en faire moins pour celui de Saint-Cloud qui voit au passage le socle de base du contrat de travail augmenter de quatre jours.

Des infirmières qui veulent travailler de nuit

Les infirmières de l’Institut Curie ont donc obtenu une modification de leur contrat, qui leur impose moins de nuits. Mais elles compensent en heures supplémentaires. Un constat s’impose rapidement : ce sont elles qui demandent à travailler de nuit, poursuit la syndicaliste.

« Nous sommes très conscients de la pénibilité du travail de nuit et de ses conséquences sur la santé, mais le personnel demande à faire des nuits supplémentaires pour gagner plus !

Nous sommes dans la contradiction totale, écartelés entre la pénibilité certaine de ce travail de nuit et la demande expressément formulée des soignants de nuit qui demandent à travailler davantage. Faute de recrutements, la direction accepte d’aggraver cette pénibilité. »

Car il manque du personnel sur les postes de nuit : quatorze postes sont vacants sur les 65 postes d’infirmières de nuit d’Orsay. Voilà qui explique le caractère incompressible des nuits à répartir en heures supplémentaires.

Passer en « 3x8 » pour alléger les nuits

Dans d’autres établissements, le travail a été organisé autrement pour éviter cette situation, constate cependant Nelly Le Peltier. Ils travaillent en « 3x8 », ce qui consiste à faire tourner trois équipes pendant huit heures.

Cela nécessiterait de recruter au moins 30 infirmiers de plus à l’Institut Marie Curie. Pas question pour un institut qui se retrouve en déficit depuis l’absorption de l’hôpital René-Huguenin.

Des moyens financiers d’autant plus nécessaires pour rendre les postes attractifs comme s’efforce de le faire l’AP-HP (Assistance publique - Hôpitaux de Paris) avec des crèches, des aides au logement et un roulement sur le travail de nuit.

Publié initialement sur
Miroir social
  • 6556 visites
  • 22 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or Inscription
  • zygzornifle
    zygzornifle
    Poussière d'étoiles
    • Posté à 10h42 le 29/06/2012
    • Internaute 160367
      Poussière d'étoiles

    « “35 heures en trois nuits” »

    Et l’ancien gouvernement voulait repasser au 39h voire plus ? ?
    ça aurait été 39h ou plus en trois nuits.........

  • Sebek
    Sebek
    Assis debout
    • Posté à 11h04 le 29/06/2012
    • Internaute 148937
      Assis debout

    Ayant travaillé plusieurs années « en partie » de nuit (2h - 10h), c’est une chose particulièrement épuisante et qui plonge dans un état très léthargique. Le stress est décuplé, les soucis de santé aussi. On se zombifie, devient moins social et les relations se détériorent. Ca fait 6 ans que j’ai arrêté, et j’ai toujours du mal à dormir correctement, suite à ces complications.

    Dans le cas des infirmières, j’imagine que c’est encore plus dommageable, car l’alternance de travail jour / nuit déstabilise encore plus. L’organisme perd la boule et ne sait plus où donner de la tête. Courage à ces gens ...

    PS : en revanche, je ne savais pas que c’était cancérigène, les entreprises ne communiquent absolument pas sur de tels dangers du travail du nuit.

    • Tariec
      Tariec répond à Sebek
      « Radio Paris ment », « Radio (...)
      • Posté à 16h12 le 29/06/2012
      • Internaute 37287
        « Radio Paris ment », « Radio (...)

      Idem pour moi : 5 ans en 5X8 (à la fin des années 80) et une demission en urgence vu les problémes de santé (stress, insomnies, nerfs à fleurs de peaux etc.) et j’avais moins de 30 ans ! !
      A l’époque, le toubib de l’entreprise réfutait la relation de cause à effet, le net n’existait pas bref la fuite à été salvatrice.

      Par contre, je doute que seule les femmes soient touchées car certaines études sur les cancers montrent que l’horloge biologique, une fois déréglée par un rythme de travail de nuit ou « à cheval » sur les nuits, peut induire une modification de l’ADN, pouvant causer des cancers. Et là c’est valable pour les hommes, aussi...

  • sorry
    sorry
    panseuse
    • Posté à 10h59 le 29/06/2012
    • Internaute 25235
      panseuse

    J’ai effectivement plusieurs amies qui travaillent de nuit, soit à l’hôpital, soit en structure pour handicapés : certes, elles ont moins d’heures à faire qu’en journée (en fait, je veux dire moins de nuits de travail que ceux qui travaillent le jour), et soit-disant le travail est moins pénible la nuit que le jour (« moins de soins, pas la famille des patients sur le dos », ce n’est pas moi qui le dit, mais ces personnes qui travaillent la nuit). Par contre, elles ont une récupération de sommeil difficile, car souvent elles dorment peu le matin, en revenant du boulot.

    • Pimprenelle2010
      Pimprenelle2010 répond à sorry
      Trentenaire
      • Posté à 15h51 le 29/06/2012
      • Internaute 134993
        Trentenaire

      Euh, de plus en plus dans le domaine hospitalier on a tendance à faire faire aux employés de nuit le travail de ceux de jour (par exemple, une clinique privée qui emploie des ASD vacataires de nuit et leur fait faire les toilettes + les toilettes des décédés, or ce n’est à la base pas dans leurs attributions). De plus, quand on travaille de nuit, ça ne signifie pas qu’on dort le jour, entre les enfants, la maison, les courses, etc, peu de travailleurs de nuit ont la possibilité d’essayer de récupérer. Quand on ne s’est pas planté en voiture sur le chemin en voiture (je connais plusieurs nanas à qui s’est arrivé, du fait de la fatigue). Il est donc normal de faire moins d’heures qu’un plein temps jour !

  • A2B
    A2B
    • Posté à 11h18 le 29/06/2012
    • Internaute 120128

    Et si on laissait les gens choisir ? Certaines infirmières de ma connaissance choisissent délibérément le travail de nuit, parfois par contrainte financière, mais aussi pour les récup’ ou encore parce qu’elles aiment l’atmosphère particulière qui y règne... Oui, le travail de nuit est compliqué et demande de s’adapter, mais il en faut bien, et cela peut convenir à certaines personnes.

    Sur ces infos, on ferme aussi les boites de nuit ? On arrête les usines ? On supprime les urgences, les policiers, les pompiers ? Il faudrait toujours des gens qui bossent de nuit... tant que le choix est consenti/la contrainte connue lors de l’embauche, pourquoi vouloir décider pour eux ?

    • Pimprenelle2010
      Pimprenelle2010 répond à A2B
      Trentenaire
      • Posté à 15h55 le 29/06/2012
      • Internaute 134993
        Trentenaire

      Malheureusement, dans de nombreux cas, c’est l’argent qui motive les gens à travailler de nuit, et rien d’autre. Or de nombreuses femmes seules choisissent cela afin de juste mettre un peu de beurre dans les épinards, voire même de survivre. Or c’est autant de temps où elles ne s’occuperont pas de leurs enfants, et elles le savent. On ne choisit pas la nuit, mais quand on a une petite qualif et et un petit salaire, on cherche à avoir plus pour survivre (du moins dans de nombreux cas, je connais aussi des serveurs de boîte de nuit qui préfèrent gagner leur vie comme cela, mais ça leur passe souvent après 35 ans).

  • La luciole
    La luciole
    Inspecteur de nuages
    • Posté à 11h22 le 29/06/2012
    • Internaute 113252
      Inspecteur de nuages

    L’interdiction du travail de nuit des femmes a été supprimé par un gouvernement socialiste. Gouvernement Jospin je crois.
    Bien sûr il y a toujours eu des femmes pour travailler la nuit mais uniquement dans les secteurs où le travail de nuit est impossible à supprimer.

    • Ishtar
      Ishtar répond à La luciole
       ? ?
      • Posté à 15h21 le 29/06/2012
      • Internaute 26226
         ? ?

      « “Bien sûr il y a toujours eu des femmes pour travailler la nuit ‘’

      et le métier d’infirmières de nuit n’était pas concerné par cette interdiction.Je connais des femmes infirmières qui travaillent de nuit pour pouvoir éviter la nounou pour les enfants....elles ne dorment quasiment jamais plusieurs heures d’affilée car se reposent quand elles le peuvent pendant la sieste du bébé ou quand le père arrive de son boulot.Une vie déjà fragilisée par le boulot de nuit plus les repos en pointillé c’est épouvantable

    • PATRICK75015
      PATRICK75015 répond à La luciole
      autodidacte droit social (...)
      • Posté à 16h40 le 29/06/2012
      • Internaute 113226
        autodidacte droit social (...)

      Historiquement, le travail de nuit des femmes n’était interdit en France que dans l’industrie.

  • era
    era
    • Posté à 11h26 le 29/06/2012
    • Internaute 43913

    L’étude en lien sur le travail de nuit de femmes militaires parle de cancers du sein plus fréquents à cause de bain de soleil plus fréquents pendant les plages horaires non travaillées !

    Bref, il semblerait que la cause du cancer ne soit pas le travail de nuit directement !

    Le titre de l’article et son début sont un raccourci fallacieux !

  • çavapasser
    çavapasser
    toubib
    • Posté à 11h51 le 29/06/2012
    • Internaute 162231
      toubib

    tout le monde sait qu’il ne faut pas lire les articles médicaux, on se trouve toutes les maladies !
    Les risques induits par le travail de nuit sont bien connus : sommeil diurne mal réparateur, risques accrus d’erreurs, d’accidents de travail, de circulation, risques pour la vie familiale etc etc.
    mais pourtant les professionnels de la santé en établissements (hopitaux, cliniques etc) savent que c’est le personnel (sauf les médecins !) qui demande à travailler la nuit : meilleurs revenus, pouvoir s’occuper de la maison, taches professionnelles moins stressantes la nuit etc
    Quant au risque cancérigéne ? c’est à ma connaissance la premiére étude qui l’envisage et quand on suit le lien, on peut comprendre que les femmes concernées (« blanches » danoises je crois) avaient l’habitude de compenser les effets débilitants du travail de nuit par des bains de soleil.
    Ce serait donc indirectement le travail de nuit qui serait cancérigéne...
    c’est un raisonnement spécieux et on peut délirer sans fin sur des relations de causes à effets de ce genre...
    C’est juste une question de mauvaise foi et hop on fait le buzz !
    Est-ce que les Riverains aiment vraiment qu’on les manipule ainsi ?
    ça dépend de « la cause » ? si elle est bonne peut-on raconter n’importe quoi ?

    • Ishtar
      Ishtar répond à çavapasser
       ? ?
      • Posté à 15h28 le 29/06/2012
      • Internaute 26226
         ? ?

      « “Est-ce que les Riverains aiment vraiment qu’on les manipule ainsi ? ‘’

      Ahhh c’est le problème ici et sur tous les forums d’infos.Quand un internaute trouve un sujet qui le touche,peu importe si le raisonnement tient la route,il sera beaucoup plus réceptif à des arguments pourtant limite.je ne parle pas du sujet qui nous occupe tout de suite mais pour avoir vu la vitesse à laquelle les commentaires s’enflamment quand il s’agit d’un sujet aimé des riverains et sur lequel les autres médias ont préalablement fait le lavage de cerveau,ça part très vite sans garantie sur la fiabilité de l’info

  • trastaroot
    trastaroot
    Ingenieur
    • Posté à 11h58 le 29/06/2012
    • Internaute 72028
      Ingenieur

    Voilà le titre et le debut de l’article, travaillant en rechercher et plus particulièrement à l’Institut Curie, je remet les choses dans leur contexte.
    L’etude porte sur des femmes danoise employé dans l’armée, le lien entre ces femmes et celles travaillant dans les hopitaux est pas très significatif !
    De plus commencer par « Une etude le confirme » c’est un peu juste comme argument !

    j’ai l’article en PDF pour ceux que ça interesse.
    L’article dit aussi qu’il y a des etudes qui montrent effectivement un lien entre le cancer et le travail de nuit et d’auteurs qui ne le montrent pas ! donc en gros on n’en sait pas forcement plus.

    TITRE :
    Nested case–control study of night shift work and breast cancer risk among women in the Danish military

    Abstract
    Objectives Growing but limited evidence suggests that night shift work is associated with breast cancer. The authors conducted a nationwide case–control study nested within a cohort of 18 551 female military employees born in 1929–1968 to investigate the risk for breast cancer after night shift work and to explore the role of leisure time sun exposure and diurnal preference.

  • Le masque breton
    Le masque breton
    JCTD - Jeune cadre très (...)
    • Posté à 12h36 le 29/06/2012
    • 183571
      JCTD - Jeune cadre très (...)

    « Passer en “ 3x8 ” pour alléger les nuits »

    Le travail en 3x8 est bien pire que travailler de nuit. Le corps n’a aucun repère psychique et physiologique

    • apiplis
      apiplis répond à Le masque breton
      infirmiere
      • Posté à 13h35 le 29/06/2012
      • Internaute 189426
        infirmiere

      Tout à fait !

      • Yvon le Zébulon
        Yvon le Zébulon répond à apiplis
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
        • Posté à 15h51 le 29/06/2012
        • Internaute 65781
          L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

        Et que penser du travail de Jour, mais qui de fait se pratique de nuit, simplement parce qu’il s’agit de gens travaillant en sous-sol, sans UV...

        ...comme tous les « poinçonneurs des Lilas », par exemple !

  • apiplis
    apiplis
    infirmiere
    • Posté à 13h34 le 29/06/2012
    • Internaute 189426
      infirmiere

    Etant infirmière de nuit depuis 16ans je me permets de dire que les 3/8 sont encore plus délétères pour la santé que le travail fixe de nuit. Pour travailler de nuit il faut que ce soit un choix. Certaines personnes sont faites pour celà et d’autres non. Il est inconcevable que les uns décident pour les autres juste car elles mêmes ne sont pas faites pour ça. Qu’elles changent de service ! Personnellement je ne travaille que 12 nuits par mois et je dispose de beaucoup de temps pour m’occuper de mes enfants et me détendre.

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 15h48 le 29/06/2012
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    « Dans cet institut contre le cancer, on bosse la nuit (et c’est cancérogène) »

    Figurez vous que les malades du cancer « souffrent » la nuit aussi...
    ...mais c’est vrai, c’est un tout autre problème.

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 19h36 le 29/06/2012
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    il faudrait signaler à Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, que parmi les étrangers en attente de régularisation, il y a pas mal de personnels de santé ... mais comme ils n’ont pas le droit de travailler ... qu’elle en parle à son collègue Valls qui rechigne à régulariser ...

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à caro
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 13h15 le 30/06/2012
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      « ... mais comme ils n’ont pas le droit de travailler ... qu’elle en parle à son collègue Valls qui rechigne à régulariser ... »

      Et si on remplaçait simplement Marisol Touraine par Jean-Luc Mélenchon ?
      C’est vrai que le mentor du FDG a dit qu’il refuse de participer chez Hollande.

      Valls a quand même revêtu un peu la redingote de Claude Guéant, NON ?
      ...même s’il demeure plus subtil que son prédécesseur, vrai xénophobe.

  • ungars
    ungars
    Sur Terre
    • Posté à 22h49 le 29/06/2012
    • Internaute 159765
      Sur Terre

    Pourquoi s’en prendre spécifiquement à l’Institut Curie ? Et à Orsay, qui est le centre de protonthérapie ? Je ne savais qu’il y avait aussi des hospitalisations la nuit. Pour ça justement, c’est rue d’Ulm à Paris, que je connais bien depuis 12 ans maintenant. Rue89 ne le mentionne même pas. Celui de Saint-Cloud, je n’y ai jamais mis les pieds. Les problèmes liés au travail de nuit sont les mêmes dans tous les hôpitaux, et je dirai qu’à Curie, c’est bien mieux qu’ailleurs, car même si on on peut y trouver des patients sérieusement malades, leur comportement et leur prise en charge n’a rien à voir avec les autres hôpitaux et surtout leurs services d’urgence la nuit...
    L’Institut Curie est tout de même à la pointe de la recherche.
    Lien
    J’envoie le lien de l’article à leur service juridique.
    La phrase « Car il manque du personnel sur les postes de nuit » résume bien le problème des horaires, mais pas seulement dans ce centre de soins ! ! !

Verbes thématiques