Europe : les euro-obligations font (difficilement) leur chemin
Certes les positions françaises et allemandes sur la question des euro-bonds semblent pour le moment inconciliables. Mais après le sommet informel de ce mercredi, quelques voix s’élèvent dans le sens des euro-obligations.
Car si Merkel estime que ce n’est « pas un remède à la crise », le représentant de l’Allemagne à Bruxelles a appelé les parties à ne pas s’opposer « par principe » aux euro-obligations. Le chancelier autrichien soutient la position française et affirme que l’Italie, le Danemark et le Luxembourg seraient prêt à les rallier. Olli Rehn, le commissaire européen aux affaires économiques, qui a évoqué une « feuille de route ».
« Les lignes ont bougé : de nombreux pays ont appuyé cette idée, alors qu’il y a six mois, les partisans des euro-obligations se comptaient sur les doigts de la main », remarque un diplomate.
Par ailleurs, Hollande et Merkel veulent que la Grèce restent dans la zone euro, alors que le Président français dément que l’Europe travaille sur un scénario de sortie du pays :
Lire sur LesEchos.fr« Parler d’un tel scénario enverrait un mauvais signal au marché, je préfère m’adresser aux Grecs, en leur rappelant que c’est dans leur intérêt, dans celui de la zone euro et du monde de rester dans l’euro. »
- 788 visites
- 29 réactions









5

Marin d eau forte
Marin d eau forte
Ben merde alors se disent Fi(ll)on et Copé ! Voilà-t-il pas qu’il est en train de démontrer qu’on a fait que raconter des conneries pendant toute la campagne... Heureusement que Doze (le magicien de BFM) nous soutient encore !




Partager