Débrouillards, ils louent, partagent, revendent
Vêtements, outils de bricolage, voiture, matériel photo : au lieu d’acheter, ces consommateurs « collaboratifs » louent, troquent et échangent.
- Denis, 42 ans : bricolboy
- Dino, 36 ans : locaphile
- Agnès, 25 ans : fringavore
- Bruno, 50 ans, collissiman
- Cyriel, 28 ans, autopartageuse
Son système D. Livop, un site d’autopartage. Après une panne coûteuse, Cyriel cherchait à rentabiliser sa Ford Ka. Aujourd’hui, cette juriste la partage. Elle indique sur le site les jours de disponibilité de son véhicule. Et les intéressés, eux, après s’être acquittés d’un abonnement et d’un forfait kilométrique, peuvent en disposer quand bon leur semble.
Son extra. 500 euros en trois mois. Soit suffisamment pour couvrir ses frais liés à son véhicule :
« Sans cette solution, j’aurais vendu ma voiture. Entre la révision, l’assurance et le carburant, elle me coutait beaucoup trop cher. »
Conviction ou nécessité ? Pour Cyriel, l’autopartage est une solution économique au quotidien.
« Je ne suis pas en difficulté, mais ce que me rapporte ma voiture n’est pas négligeable. Ce n’est pas du superflu. »
Au-delà de l’aspect financier, cette expérience lui permet aussi de découvrir de nouvelles façons de consommer :
« J’ai vu qu’il existait des sites d’échange d’hébergement à l’étranger comme de vente de vêtements. Je ne me suis pas encore lancée mais ce sont des idées qui me tentent. »
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inadapté
inadapté
je loue mon jemenfoutisme si vous voulez, 500 euros l’heure, plus 150 euros si vous voulez une dose de nihilisme




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