à lire sur Les Echos 18/01/2012 à 07h35

Le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz critique les chefs d'Etat européens

Lors du Forum financier asiatique de Hong Kong ce mardi, le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz s’est montré extrêmement critique face aux solutions mises en place par les Européens pour combattre la crise. Selon lui, à cause de « politiques d’austérité clairement insoutenables », les chefs d’Etat du Vieux Continent mènent leurs pays tout droit vers le chaos.

Comparaison extrêmement parlante pour appuyer son raisonnement : ces politiques, c’est comme « la pratique de la saignée dans la médecine médiévale ». Pour Stiglitz, la véritable urgence doit être de repenser l’architecture financière mondiale.

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  • PaulTron
    PaulTron
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    • Posté à 08h15 le 18/01/2012
    • Internaute 168564
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    Pour repenser, ou même penser à quoi que ce soit, on attendra mai 2012, en ce moment la pensée présidentielle est en panne.

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à PaulTron
      aconforme
      • Posté à 09h41 le 18/01/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      on attendra mai 2012 !

      Amen, psalmodient les cagoulards de l’isoloir !

      Quel piété ils ont, ces pieux dévots !

      • PaulTron
        PaulTron répond à trouble fêtes
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        • Posté à 14h51 le 18/01/2012
        • Internaute 168564
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        Le cagoulard, il préfère voter, parce qu’il est de gauche, qu’il sait que son vote peut mettre un terme à la chasse à l’autre mise en place par ce gouvernement, parce qu’il est solidaire avec ceux qui souffrent de cette politique, même s’il sait que son vote ne représente pas forcément ses idées, trop minoritaires.
        D’autres préfèrent laisser prospérer de telles politiques, persuadés qu’un non vote est une solution, persuadés que le non engagement est vertueux, que le monde doit être selon leur désirs égoïstes et non selon ce qu’il est.
        Chacun fait son choix, chacun s’accomode de sa conscience.

  • Caniveau89
    • Posté à 09h01 le 18/01/2012
    • Internaute 26147

    Il ne parle pas de la France, pays qui a maintenu un train de vie insolent depuis 2008, précisément pour ne pas faire souffrir les populations en période de crise mondiale, et au détriment de la dette qui s’est accrue !

    • yabon
      yabon répond à Caniveau89
      Klingon
      • Posté à 10h49 le 18/01/2012
      • Internaute 98602
        Klingon

      « Il ne parle pas de la France »

      Merci de nous rappeler que la France ne fait pas partie de l’Europe. Quelques cours de géographie n’ont jamais fait de mal à personne.

    • Gérard_Manhut_Aussichot
      • Posté à 11h31 le 18/01/2012
      • Internaute 167544

      Laissez Liliane Bettencourt tranquille, là....quand même...

    • PaulTron
      PaulTron répond à Caniveau89
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      • Posté à 14h53 le 18/01/2012
      • Internaute 168564
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      Et qui a râté son coup avec 4 millions de chomeurs et 8 millions de pauvres.

  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 09h34 le 18/01/2012
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    il a raison , y a pas si longtemps t’avais des con’ries de la dernière chance
    a tire larigo , des g20
    depuis y a un calme plat ,mème pas une con’rie de la dernière chance en vue
    on dirais qu’ils ne savent plus quoi , comment ,qui

    tins depuis que notre triple âne national en a perdu un,angela on dirait qu’elle l’évite, elle a raison d’ailleurs

    lui Lien encore moins

  • trouble fêtes
    trouble fêtes
    aconforme
    • Posté à 09h48 le 18/01/2012
    • Internaute 156689
      aconforme

    La méthode de la saignée !
    Mélenchon et lui ont du se rencontrer ; ou alors il a assisté au discours du Zénith de Nantes !

    • Bernardo Zorro
      Bernardo Zorro répond à trouble fêtes
      Il était une fois dans le Sud- (...)
      • Posté à 11h37 le 18/01/2012
      • 176980
        Il était une fois dans le Sud- (...)

      D’un autre côté c’est exactement ça, la finance demande aux politiciens qu’ils saignent/sacrifient leur population afin que ces derniers puissent continuer à gagner des millions par jour...

  • vieilanarfatigué
    vieilanarfatigué
    Changer le monde, c'est se (...)
    • Posté à 10h02 le 18/01/2012
    • Internaute 125168
      Changer le monde, c'est se (...)

    Il dit tout haut ce que tout le monde sait , et malgré son prix Nobel, personne n’écoute. Et dire, qu’il y a un article dans Rue89 aujourd’hui qui parle de reconstruction en 2012 ! Monde de malades .

  • Bernardo Zorro
    Bernardo Zorro
    Il était une fois dans le Sud- (...)
    • Posté à 11h36 le 18/01/2012
    • 176980
      Il était une fois dans le Sud- (...)

    Oui mais la finance a décidé d’imposer sa loi aux populations du monde entier et les médias ainsi que les politiciens applaudissent tout en accompagnant le mouvement.

    STIGLITZ a totalement raison mais la finance a ses raisons que la raison ignore...

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Bernardo Zorro
      aconforme
      • Posté à 13h02 le 18/01/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      Certain tel Daniel Ortega Saavedra président du Nicaragua, parmi d’autres, a refusé le remboursement de la dette. Mais il est vrai qu’il est né à La Libertad, lui.

      Demandez au gouvernement français voire au Club de Paris ce qu’il est advenu de la dette irakienne après son invasion et sa destruction par les armées démocratiques du monde moderne libre et fraternel dans l’égalité.

      Que la raison ignore la finance ; puisque, déraisonnable celle-ci est !
      Thomas PIKETTY a étudié la « création de richesses » de la Bourse. Résultats : 0,10 % en un siècle. La Bourse ne crée pas de richesse mais vit en parasite sur l’économie réelle. 95 % de son « activité (sic), d’ailleurs, est de la délinquance pure, puisque ce n’est que de la spéculation. Il serait donc très raisonnable de se passer du système boursier.
      “La crise du crédit qui étrangle la consommation et l’investissement” : cette prétendue “crise” est, entièrement issue, du parasitisme boursier, des actions dangereuses de qui “croit” que l’argent existe : il n’y a pas crise du crédit, seulement du crédible ! C’est vous qu’on ne croit plus. Grâce aux subprimes et à l’énorme gaffeur Bush. Gaffeur ? Une spéculation immobilière peut donc avoir un effet réel dans l’économie réelle. Comme c’est bizarre : n’avions-nous pas entendu : spéculations = créations de richesses ?
      Dans le nihilisme économique, le dernier mensonge en date permet toujours de faire un saut vers la clarté. Cela devient donc une faute politique inexcusable que d’avoir dérégulé la finance, le centre fanatique de tous les délires économiques. Ce sont eux les immenses voyous, ce sont eux les réels truands – pas les banlieues, au pire, une très petite délinquance. De ne pas savoir analyser une situation est la pire faute politique : s’ils avaient de l’honneur, ils devraient “se démissionner” en masse. Ou alors les émancipé-e-s se devraient de les placer sous tutelle ou curatelle pour “prodigalité” et “irresponsabilité
      dommageable aux tiers”.

      Pshittt les médias traquenardes !

  • alankin
    alankin
    peu importe
    • Posté à 12h35 le 18/01/2012
    • Internaute 140809
      peu importe

    Pour les 3/4 des économistes les solutions sont :
    - changer le circuit de financement des dettes souveraines en Europe, on voit d’ailleurs que les banques ne veulent plus jouer le jeu, pour ça la BCE doit indiquer sa position, on doit quitter banque, FMI et autres âneries telles que le MES ou FESF
    - baisser les taux impérativement (via le moyen ci dessus)
    - faire une politique économique de relance sur des filières pour toute la zone Euro
    - solder la perte totale pour la Grèce en sauvegardant les autres acteurs de la Zone.
    - harmoniser un contrôle budgétaire dans chaque pays de la Zone.