Héros ordinaires

31/07/2011 à 18h31

Héberger une famille d'amis à la rue, l'hospitalité selon Valérie

Valérie, Eliane et ses enfants chez Eliane au Portel, en juillet 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).
Marie Kostrz | Journaliste Rue89

En attente de relogement social, Eliane, son mari et ses six enfants étaient en galère. Valérie a accueilli ses amis mal-logés.

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(Du Portel) Au Portel, dans le Nord-Pas-de-Calais, les immeubles délabrés de la cité érigée dans les années 1970 surplombent la mer du Nord, étendue azur lointaine. C’est dans la tour Vallès, surnommée « la barre orange », que Valérie Routier a fait la connaissance d’Eliane Caron. Il y a dix ans.

Valérie habitait au cinquième, Eliane au septième. La première est devenue la marraine de plusieurs enfants de la seconde : « Un moyen de la faire entrer dans la famille ».

En attendant le T6 promis, la débrouille


Valérie, Sarah (la fille d’Eliane) et Eliane, chez Valérie au Portel, en juillet 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

Quand Eliane, 34 ans à l’époque, s’est retrouvée à la rue avec son mari et ses enfants (six à l’époque), Valérie les a accueillis. Sans discours.

« C’est notre mentalité, on est comme ça. »

C’était à l’automne 2006. Eliane et son mari Didier avaient voulu refaire leur vie dans un petit village de Haute-Provence pour échapper à une querelle familiale. Mais loin de « son Portel » où elle avait grandi, Eliane déprimait.

Le couple pensait réinvestir son ancien appartement, inoccupé depuis leur départ. Leur bailleur social, l’Office public d’aménagement et de construction (Opac) Pas-de-Calais Habitat, a refusé : l’immeuble devait être démoli en vue de la rénovation du quartier.

L’Opac promet alors à Eliane un T6 dans un lotissement en cours de construction non loin de là. Mais en attendant la fin des travaux, elle devra se débrouiller. Le couple se met à la recherche d’un appartement. En vain. Didier, son mari, garde de cette quête un souvenir amer :

« Nous avons répondu à des tonnes d’annonces de particuliers, mais dès qu’ils apprenaient qu’on avait six enfants [la dernière n’était pas encore née, ndlr], ils trouvaient toujours une bonne raison de ne pas accepter. Pourtant, j’avais un CDI. »

Valérie leur ouvre sa porte. Elle sait bien qu’il ne s’agit pas d’un dépannage de quelques jours :

« L’Opac avait déjà pris du retard dans la construction des nouveaux immeubles. Moi-même je dois être relogée, mais je ne sais pas quand cela va réellement arriver. »

Employée vacataire à la mairie du Portel – elle travaille dans les écoles –, Valérie est l’une des cinq derniers locataires de la barre Vallès. L’air froid s’engouffre par les fenêtres brisées des logements désertés, l’humidité ronge les murs, les squatteurs font peur.

Le départ de la famille d’Eliane, « un grand vide »

L’air un peu triste, la femme parcourt les pièces de son logement en décrivant l’organisation qu’elle avait mise sur pied pour que chacun ait sa place sous son toit. A l’époque, Valérie hébergeait encore deux de ses quatre enfants. A 12 dans un appartement d’environ 80 m2, il fallait donc se serrer :

« Les trois chambres étaient occupées par Eliane, son mari et ses enfants. Mes filles dormaient avec l’un deux, Valentin. Avec mon ancien ami, on était sur un clic-clac dans le salon. Avant, il fallait que tout soit toujours rangé, j’étais maniaque. Maintenant, je le suis un peu moins ! »

Elle avoue que le départ de la famille « a été un grand vide ».


Valérie au Portel, en juillet 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

La cohabitation s’était organisée sans trop de peine. Les deux femmes, qui reconnaissent avoir toutes deux un caractère bien trempé, ont tout de même eu quelques accrochages. Il est arrivé que les portes claquent, qu’Eliane s’en aille :

« Je me sentais impuissante, incapable de régler la situation. J’avais l’impression d’imposer mes enfants, j’étais mal à l’aise. »

Après Valérie, d’autres femmes prennent le relais

Valérie s’est battue pour briser l’inertie du bailleur social :

« J’ai pris rendez-vous avec le maire qui soutenait Eliane et j’allais régulièrement à l’Opac pour rappeler qu’elle était toujours à la rue.

Quand un logement témoin a été construit pour présenter le nouveau lotissement, je m’y suis également rendue. »

Au bout de dix mois chez son amie, Eliane obtient un logement prêté par l’association Les Toits de l’espoir, à 45 minutes du Portel. Pour trois ans seulement. Son mari, lui, loue un studio à Boulogne-sur-Mer, afin de conserver son emploi.

Quand le bail touche à sa fin, l’Opac n’a toujours pas achevé la construction du T6. La famille se retrouve de nouveau à la rue.

La solidarité se remet alors en marche. C’est au tour de Vanessa, la fille de Valérie, d’accueillir la famille. Trois mois plus tard, ils trouvent refuge chez Elodie, la nièce d’Eliane.

A huit, ils s’entassent dans une pièce. La nuit, tout le monde s’allonge sur les deux lits superposés et le clic-clac. Le matin, chacun pioche ses habits dans le sac plastique qui lui est attribué.

Les résultats scolaires des enfants pâtissent de cette promiscuité. Nicolas, 12 ans, finit l’année à 12 de moyenne contre 16 au début de l’année scolaire. Benjamin, en troisième, écope de 5/20.


Eliane au Portel, en juillet 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

Après quatre ans de galère, un appartement en un après-midi

Dans la nouvelle cuisine d’Eliane, les rires des deux amies résonnent. La famille a obtenu en juin un logement qu’elle pourra occuper jusqu’à ce que la construction du T6 soit achevée.

Une victoire arrachée grâce à la mobilisation des voisins et d’une association locale, HLM Orange. Le 5 juin, tous ont décidé de squatter un appartement de la barre qui venait d’être libéré par une famille relogée. Valérie était bien sûr de la partie. C’est Eliane qui a pris cette décision :

« Une autre amie me proposait son aide mais cette situation ne pouvait pas durer éternellement. Cela faisait déjà quatre ans ! »

L’initiative a été largement couverte par les médias locaux, ce à quoi l’Opac n’a pas été insensible. Quatre ans après avoir demandé un logement, Eliane a obtenu un appartement en un après-midi.

Une solidarité fréquente qui rend les familles sans-abris invisibles

A quelques mètres de la cité, Thierry Rauch, employé de l’association HLM Orange, tient une permanence dans un centre social. L’homme assure que l’histoire d’Eliane n’a rien d’un cas exceptionnel. Beaucoup de familles sans toit se font héberger par des proches, faute de grands logements sociaux disponibles.

Selon lui, la solidarité qui existe entre les habitants rend le mal-logement de ces familles invisible. Elle permet aux bailleurs sociaux de ne pas apporter d’alternative rapide.

Dans sa nouvelle cuisine où piaillent ses enfants, Eliane jure :

« Si quelqu’un me demande désormais de l’héberger, jamais je ne pourrai refuser. »

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  • EdkOb
    • Posté à 18h47 le 31/07/2011
    • Internaute 85736

    Portraits de gens dignes.
    Ils existent, restent sobres et discrets.

    Même pauvres, ils hébergent, nourrissent, accueillent, soutiennent... alors que le sport national des très riches, c’est d’encore s’enrichir et de se plaindre des impôts, d’y échapper, de frauder.

    2 mondes se côtoient, s’ignorent.
    Les égoïstes, et les autres.

    Merci pour avoir mis à la Une des gens dignes, cela change de toute la boue quotidienne qu’on nous propose.

    • Srgvlt
      Srgvlt répond à EdkOb
      Twitter @srgvlt
      • Posté à 19h21 le 31/07/2011
      • Internaute 23660
        Twitter @srgvlt

      Je plussoie, mais si le thème de la rubrique c’est la solidarité, pourquoi garder l’intitulé « héros ordinaire », qui relève de l’idée d’une mise en avant individualiste, ce qui est contradictoire puisque ce qui prime dans la solidarité c’est le lien, l’échange, le collectif ?

      De plus, il y a une ambiguïté vis-à-vis de cette solidarité, puisque ces personnes sont qualifiées d’héroïques parce qu’elle remédient à des défauts (jusqu’à l’invisibilité statistique du défaut comme ici), donc l’idéal prôné la rubrique c’est un monde de valorisation de l’individu et sans solidarité car il n’y en aurait pas besoin.

      On pourrait imaginer une rubrique qui parle de la solidarité comme de quelque chose de positif en soi, et pas comme quelque chose qui pallie un problème.

      • EdkOb
        EdkOb répond à Srgvlt
        • Posté à 11h09 le 01/08/2011
        • Internaute 85736

        Vous avez raison, nommer « héros » des gens en raison de ce qu’ils font pour pallier les manques et les renoncements de l’Etat est maladroit.

        Je réfute le terme de « héros », surtout suivi par « ordinaire ».

        Encore un oxymore journalistique.

        La solidarité (par opposition à la charité), ou la fraternité, pour les gens qui en font leur philosophie, ne se met pas en scène.

        Cependant, là où des citoyens font preuve de solidarité, il y a parfois un manque des institutions.

        Voyez le triste et terrible « exemple » avec le SAMU Social, où l’État se désengage encore plus.

         
        • Orwelle
          Orwelle répond à EdkOb
          sarko-verdose.bbactif.com
          • Posté à 12h05 le 01/08/2011
          • Internaute 62370
            sarko-verdose.bbactif.com

          C’est très juste, EdkOb. Le travail des associations masque l’action délétère du gouvernement sarkozy.
          À un autre niveau, les ONG sont l’objet du même genre de reproche.

          • EdkOb
            EdkOb répond à Orwelle
            • Posté à 12h38 le 01/08/2011
            • Internaute 85736

            A rapprocher des baisses d’aides (subventions) aux associations de quartiers, qui faisaient un travail remarquable en soutien scolaire, dès 2007.

            Comme s’il y avait là une forme de plan, qui vise à encore plus isoler les plus précaires, à fabriquer de la vie sans issue, donc à rendre possible encore plus de délinquance.

            A un autre niveau, il y a une baisse programmée de la part de l’Etat, pour les fonds sociaux, qui permettent aux plus démunis (et les critères sont très stricts) de payer en partie les cantines scolaires, les internats, les voyages scolaires.
            Désormais, ou les départements / régions vont se substituer, ou les mômes arrêtent de manger....

            • Srgvlt
              Srgvlt répond à EdkOb
              Twitter @srgvlt
              • Posté à 13h15 le 01/08/2011
              • Internaute 23660
                Twitter @srgvlt

              Bien sûr que c’est logique, mais les gouvernants ne veulent pas entendre cette logique. Il y a les « conséquences », et puis il y a, quand vous ne voulez pas les voir, ce que le sociologue de droite Raymond Boudon appelait les « effets pervers » : et on comprend que ces derniers permettent de masquer une compréhension claire des choses, car ils reposent sur la base de l’intention (ils n’avaient pas l’intention de ruiner le pays et pourtant ça c’est produit), donc se refuse au fond à comprendre et critiquer les logiques des acteurs sociaux en replaçant leur pensée dans un ensemble plus grand dans lequel elles s’inscrivent.

              Enfin bref, après on va nous parler de « théorie de complot » alors que c’est sommes toutes logique...

              • EdkOb
                EdkOb répond à Srgvlt
                • Posté à 13h32 le 01/08/2011
                • Internaute 85736

                Les « effets pervers » de Boudon me font penser aux « dommages collatéraux ».

                Novlangue et cynisme.

                Car ils savent exactement ce qu’ils font. Je dirais même qu’ils en font leur raison de vivre (et de très bien vivre).

                Certes, les « bulles » dans lesquelles évoluent ces personnes les isolent du « vulgaire ». Les renforcent aussi.

                • Srgvlt
                  Srgvlt répond à EdkOb
                  Twitter @srgvlt
                  • Posté à 18h12 le 01/08/2011
                  • Internaute 23660
                    Twitter @srgvlt

                  Je pencherais plutôt pour les bulles dont vous parlez, qui créent leurs propres rationalités. On bien ça chez les techniciens, qui sont contents quand tout est conforme à un plan théorique, mode d’emploi, même si ça ne marche pas : « je ne comprends pas ça devait fonctionner ». Certains restent à l’écoute du réel, et modifient en fonction leurs théories, et d’autres pas. A l’UMP c’est décidément pas puisque toute leur pensée repose sur des idées qui ne tiennent pas la route, et c’est le cas de toute idéologie (cf. à gauche le communisme).

                  • EdkOb
                    EdkOb répond à Srgvlt
                    • Posté à 23h00 le 01/08/2011
                    • Internaute 85736

                    Le communisme, tel qu’il a été pratiqué dans les pays du bloc du même nom avant la chute du mur de Berlin, n’était qu’un capitalisme d’Etat.
                    Quitte à enfermer et à supprimer les opposants.
                    C’était une forme d’aboutissement logique et glacial du capitalisme exercé par un Etat contre son peuple.

                    Pour exemple, voir la Chine, qui s’auto-proclame « communiste », et qui n’hésite pas (ses dirigeants) à réduire son peuple au rôle de main d’œuvre internationale qui « casse » les prix.

                    Donc, rien à voir avec le communisme, cette utopie du partage des richesses et des pauvretés.

                    Mais je peux me tromper.

                    Pour les « bulles », il y a une logique d’appartenance, un peu comme ces clubs où ne peuvent s’inscrire que des membres cooptés.

                    Par exemple, le premier cercle des riches donateurs de l’UMP.

            • Orwelle
              Orwelle répond à EdkOb
              sarko-verdose.bbactif.com
              • Posté à 13h24 le 01/08/2011
              • Internaute 62370
                sarko-verdose.bbactif.com

              Le but est de transformer les aides gratuites en services payants et de les offrir au privé. Ce qui est gratuit représenterait une atteinte à la « concurrence libre et non faussée », le dogme de l’Union européenne.

              • EdkOb
                EdkOb répond à Orwelle
                • Posté à 13h27 le 01/08/2011
                • Internaute 85736

                Et en même temps, un rapport récent pointe la moindre efficacité des sociétés privées (par rapport au déjà calamiteux Pôle Emploi - et je n’incrimine en rien les précaires qui y travaillent) dans l’aide à la recherche d’un emploi pour les chômeurs.

                Mais ce rapport ne va rien remettre en cause. Bien au contraire.

                • Orwelle
                  Orwelle répond à EdkOb
                  sarko-verdose.bbactif.com
                  • Posté à 22h29 le 01/08/2011
                  • Internaute 62370
                    sarko-verdose.bbactif.com

                  Oui, j’avais vu ça. Le bateleur aime ce qui est inutile, voire néfaste, et dispendieux pour la collectivité.

                  • EdkOb
                    EdkOb répond à Orwelle
                    • Posté à 23h12 le 01/08/2011
                    • Internaute 85736

                    C’est là le « cœur » de la contre-réforme libérale : confier à des incapables (au privé) des missions de service public.

                    Depuis le TINA de Tatcher, c’est le dogme. Tant qu’il y a des « cochons » d’imposables pour alimenter les voleurs.

        10 autres commentaires
      • nienor
        nienor répond à Srgvlt
        Animatrice
        • Posté à 14h39 le 01/08/2011
        • Internaute 165731
          Animatrice

        Je vous rejoins sur ce point, ce qui me gêne dans cette histoire c’est le fait qu’on présente en héros ce qui devrait être normal... la générosité, la solidarité devrait être la vie de tous... Comme si l’égoïsme était chose habituelle alors que tendre la main semble extraordinaire... cela me gêne ! ! ! Mais je ne peux pas mettre au-dessus de moi le fait que cette histoire, aussi belle soit-elle, est terriblement triste.

    • Irfan
      Irfan répond à EdkOb
      • Posté à 19h31 le 31/07/2011
      • Internaute 30779

      C’est exactement cela. Dans le même ordre d’idée, on voit que les plus riches donnent bien moins, en pourcentage de ce qu’ils gagnent, que les plus pauvres, aux SDF, aux associations...
      Sans compter que les riches donnent parfois à eux-mêmes, en donnant à leur propre monde (sauvegarde du patrimoine, de l’art religieux, etc., voir Les Ghettos du Gotha des Pinçon-Charlot qui montrent bien leur « collectivisme pratique » et une forme de privatisation des biens publics détournés vers une utilisation favorable aux besoins de la haute bourgeoisie).

      En face, il y a des gens pauvres mais qui connaissent l’entraide. Des gens prêts à passer une journée chaque semaine pour aider des moins bien lotis qu’eux, ou à faire des kilomètres en voiture pour donner quelque chose, à Emmaüs ou ailleurs, des gens qui donnent à manger ou de l’argent à ceux qui sont dans le besoin, qui leur parlent, leur proposent de l’aide.

      Des vrais gens.
      Pas ceux de la télé, surfaits et inquiets de leur seule image (télé-réalité ?), des éditocrates ou prétendus experts payés des sommes folles pour épandre leur haine, leurs états d’âme, leurs propos de comptoir, ou leur doxa, sans étayer d’exemples leurs assertions assénées à un « public ». Pas les riches héritiers qui ont appris que les pauvres ne doivent ça qu’à leur fainéantise, même s’ils travaillent plus que bien des héritiers, et à leur bêtise congénitale.

      J’ai été salarié aux Galeries Lafayette, j’ai été étudiant dans le quartier de Saint-Germain, et j’ai toujours été choqué par cela. Passer devant un Pôle emploi pour aller en RER, voir des rats crevés sur le chemin, des gens qui dorment dans leur voiture, parfois avec un enfant sur les sièges arrière, des files d’attente déjà bien longues à 6h30 ; puis prendre le RER, des travailleurs entassés et énervés, mis sous pression ; puis arriver dans ces quartiers de la haute bourgeoisie, où de jeunes gens bien mis, ou des personnes âgées très présentables, sirotent tranquillement une boisson en terrasse en lisant les journaux, font du shopping à 1000€ le vêtement, puis prennent un taxi pour voir ailleurs s’ils y sont. C’est quelque chose qui peut faire péter les plombs. Bien plus que le « bruit et l’odeur », l’ouate de l’argent et sa violence symbolique.

      Ces inégalités sont écœurantes, et pour l’instant ce qui nous empêche de les vomir entièrement c’est encore que, en bas, on s’entraide.

      Cependant, en haut ils s’entraident bien plus... et plus efficacement.

      • EdkOb
        EdkOb répond à Irfan
        • Posté à 11h30 le 01/08/2011
        • Internaute 85736

        Cette solidarité (cette démerde des pauvres, cette débrouille des précaires, cette magnifique débrouille) est exactement comme vous le dites : discrète, sincère, chaleureuse, et elle n’a rien à voir avec ces opérations de com’ que sont les « spectacles » (obscènes) organisés autour de la pauvreté (ou de la maladie, c’est pareil).

        Là où en période de plein emploi (les 30 glorieuses), cette solidarité s’organisait au sein des familles et des amis proches (car il y avait des pauvres), on voit aujourd’hui des gens aider des inconnus, au-delà des structures existantes (secours populaire, catholique, emmaus, restos du cœurs...).

        Il manque, aujourd’hui, un tout petit déclic, presque rien, pour mettre fin à ces injustices obscènes.

        Mais si déclic il y a, je ne crois pas un seul instant que le moindre changement puisse se faire en douceur. Jamais ceux qui possèdent à ce point toutes les richesses (et donc le pouvoir) ne cèderont un pouce de terrain en se laissant faire.

        Dans l’histoire récente, l’armée et des milices tiraient à vue sur les manifestants.

        Plus près de nous, il y a cet exemple d’un « chien de garde », présentateur d’un JT, qui s’érigeait en procureur face à un militant syndical, lui reprochant quelques ordinateurs cassés, pour mieux taire les licenciements effectués dans l’entreprise.

        Ce même présentateur (comme ses confrères « chiens de garde ») n’hésitera pas à présenter des manifestants comme violents, tout en laissant les forces « de l’ordre » innocentes des répressions à venir.

        Car il y aura obligatoirement des répressions.

        Il y a comme une omerta sur la violence actuelle, subie par des millions de gens.

      • evanligus
        evanligus répond à Irfan
        Skullkid
        • Posté à 12h34 le 01/08/2011
        • Internaute 111964
          Skullkid

        Bonjour les clichés sur la « méchante haute bourgeoisie ».

        Pour habiter dans un de ces quartiers que vous méprisez, sachez que les héritiers sont l’exception. La quasi-totalité des habitants de ces quartiers sont issus de milieux modestes (que ce soit eux, leurs grands ou arrières grands parents) et se sont battus pour en arriver là (ouverture d’une entreprise florissante, études brillantes etc.).

        Par ailleurs, ce sont des gens qui travaillent beaucoup. Les 35h ça n’existe pas et il est parfois difficile de concilier vie professionnelle et vie familiale (renseignez vous sur le taux de divorce de certaines professions que vous méprisez tant).

        Donc votre cliché sur les héritiers glandeurs qui n’en foutent pas une est pathétique.

        Reprocher à un jeune d’être bien mis ou à une grand mère de siroter un verre franchement si c’est pas de la pure jalousie et haine aveugle ça ? Déjà si vous voulez réussir dans la vie et bien commencez par être présentable puisque visiblement ce n’est pas le cas.

        ps : et la « haute bourgeoisie » prend le RER comme vous tous les matins lorsqu’elle travaille ailleurs dans Paris. Encore un cliché absurde qui tombe.

         
        • nienor
          nienor répond à evanligus
          Animatrice
          • Posté à 15h14 le 01/08/2011
          • Internaute 165731
            Animatrice

          c’est çà, en plus d’avoir de l’agent à ne plus savoir quoi en faire, d’avoir tous les avantages fiscaux nécessaires pour ne pas avoir à redistribuer leur richesse, ils devraient également bénéficier d’avantages pour leur temps de travail ! ! ! Dites moi si vous vivez dans ces quartiers c’est que vous en avez les moyens ? donc je ne crois pas que vous ayez de raisons de vous plaindre ! ! !
          Au fait les pauvres divorcent aussi mai les conditions sont un peu différentes, engager un avocat ou même une simple procédure demande de très nombreux sacrifices que vous n’imaginez même pas, alors ils préfèrent se séparer sans divorces et surtout sans étalage ! ! ! ! Et oui les glandeurs existent bien chez les richards, vous vous pavanez,vous méprisez ceux qui vous entourent, vous licenciez à tour de bras, délocalisez sans tenir compte un seul instant du désastre social, et des galères familiales dont vous êtes la cause, et par dessus le marcher vous faites des bénéfices alors que ceux qui travaillent pour vous voient leurs vies détruites.... Alors oui ayez un minimum d’humilité et accepter que ces gens vous détestent....
          Mon VOUS, ne vous désigne pas réellement, c’est une formule impersonnelle...

        • Irfan
          Irfan répond à evanligus
          • Posté à 15h19 le 01/08/2011
          • Internaute 30779

          « et la “haute bourgeoisie” prend le RER comme vous tous les matins lorsqu’elle travaille ailleurs dans Paris. Encore un cliché absurde qui tombe. »

          Vous ne savez sans doute pas ce qu’est la haute bourgeoisie, que je ne méprise pas (il y a simplement une opposition de classe puisque pour conserver son niveau de vie elle abaisse celui de bien d’autres citoyens). Je vous conseille vivement de lire les livres des Pinçon-Charlot ou d’autres sociologues.
          La haute bourgeoisie, ce n’est pas seulement un critère financier.
          Quant à l’idée que la réussite ardue des arrières-grands-parents ne fait pas de ces personnes des héritiers, elle est amusante mais je suppose que vous en voyez vous-même la contradiction. Les héritiers sont la norme dans la haute bourgeoisie, mais il est plus simple de dire « ce n’est pas le cas » sans avoir lu ou étudié ce groupe social.

          Quant à votre « réussir dans la vie » et « présentable », d’une part cette attaque ad hominem de quelqu’un qui ne me connait pas est assez détestable ; d’autre part, ayez le plaisir d’apprendre que je suis en recherche en M2 à l’IEP de Paris, que j’ai été admissible à l’ENS à 19 ans, et que je vous salue bien bas : -).

          • evanligus
            evanligus répond à Irfan
            Skullkid
            • Posté à 16h02 le 01/08/2011
            • Internaute 111964
              Skullkid

            Si vous aviez commencé à écrire un message comme celui-ci, alors j’aurais été moins virulent.

            Mais vous n’avez pas fais dans le détail et franchement je trouvais votre message carrément insultant tellement il était plein de généralités infondées.

        3 autres commentaires
  • Nadia Aouassi
    Nadia Aouassi
    Employée
    • Posté à 18h54 le 31/07/2011
    • Internaute 68357
      Employée

    J’aime cette presse qui nous parle des vraies choses de la vie et surtout de la réalité de cette France oublié .

    • pierrejcallard
      pierrejcallard répond à Nadia Aouassi
      http://www.nouvellesociete.org
      • Posté à 19h29 le 31/07/2011
      • Internaute 3366
        http://www.nouvellesociete.org

      J’ai le plus grand respect pour cette France martyrisée qui ne perd pas le courage de l’entraide. Je n’en deviens cependant que plus dégoûté de cette moisissure à sa surface que sont ses élites indignes, profiteuses et cyniques.

      Il faudrait bien s’en débarrasser

      Lien

      PJCA

  • Sebek
    Sebek
    Assis debout
    • Posté à 18h58 le 31/07/2011
    • Internaute 148937
      Assis debout

    Quelle bouffée d’air frais, ce genre d’article.

    C’est bien connu, ce sont très souvent les plus modestes qui sont le plus ouvert au partage et à l’aide. On en a encore une confirmation ici.

    • herve14-
      herve14- répond à Sebek
      boulanger
      • Posté à 04h03 le 01/08/2011
      • Internaute 135409
        boulanger

      moi
      aussi
      je donne
      Avec toute les charges que je paye
      eux a coté
      c des rigolos

      • lonesome
        lonesome répond à herve14-
        un parmi tant d'autres
        • Posté à 13h20 le 01/08/2011
        • Internaute 165032
          un parmi tant d'autres

        Y s’avai ca bien travailé a lecole si il voulé pa etre a la rue

  • duriffiffiapaname
    • Posté à 18h59 le 31/07/2011
    • Internaute 46385
      ulceree

    comme quoi il y a encore un peu d espoir dans l humain ,si cela arrivait plus souvent

  • Nosce
    Nosce
    Etudiant
    • Posté à 19h03 le 31/07/2011
    • Internaute 136645
      Etudiant

    Non mais c’est inadmissible de loger des sdf comme ça. Je veux dire, si les pauvres sont plus a la rue, comment on va pouvoir reconnaître qu’ils sont pauvre ? Et je suis sûr que d’une façon ou d’une autre ils utilisent mes impôts a moi pour faire ça. Encore un coup des bolchevik-chinois du PS ecolo qui profite au arabo-musulman-voleur-islamique-norvegiens-chômeur-mangeur d’enfant. Et c’est encore les honnête gens de la france qui ce lève tôt et qui paye le prix fort tout les mois qui trinque. J’en vient à regretter d’être étudiant non imposable en belgique.

    /ok les gars, on à le quota de lieux communs, peut être qu’on aura pas de rageux dans les commentaires/

    Blague a part, effectivement, initiative très respectable et honnorante. D’autant que comparé à certains autres pays en Europe, nous ne sommes pas les plus acceuillant/hospitalié. Je ne sait pas pourquoi, question de culture je suppose.

    • HellKommander
      HellKommander répond à Nosce
      Faire peur aux gens.
      • Posté à 19h34 le 31/07/2011
      • Internaute 150868
        Faire peur aux gens.

      Vous avez oublié le complot judéo-maçonnique dans votre liste.

      • Nosce
        Nosce répond à HellKommander
        Etudiant
        • Posté à 21h16 le 31/07/2011
        • Internaute 136645
          Etudiant

        Rue 89 fait partie de ce complot, vous allez probablement vous faire assassiner par des serbo-kossovar pour en avoir parlé

         
        • HellKommander
          HellKommander répond à Nosce
          Faire peur aux gens.
          • Posté à 22h42 le 31/07/2011
          • Internaute 150868
            Faire peur aux gens.

          Je dois donc vous faire mes adieux... Je vais probablement changer d’identité dans peu de temps... [/HS]

        1 autres commentaires
  • chrix
    chrix
    Perlimpinpin..
    • Posté à 19h08 le 31/07/2011
    • Internaute 152676
      Perlimpinpin..

    Magnifique ! Il y a peu de solidarité comme celle-ci. Et il faut le comprendre car il n’est pas évident d’héberger 1 personne chez soi et encore moins une famille nombreuse.
    Sur Paris, je ne sais s’il existe encore des T5 ou T6. Des grandes familles restent plusieurs années dans des centres d’hébergement qui sont d’ailleurs très rares a les accueillir à cause du nombre (6, 7, 8 personnes en comptant les parents).
    L’heure est à 1, 2 voir 3 enfants et pas plus. Et l’attente est déjà très longue.

  • jmc06-
    jmc06-
    chasseur de gorille
    • Posté à 19h18 le 31/07/2011
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    ça fait un sacré bout de temps que l’ont avait pas eu quelque chose de propre de digne

    ça change des 2 ou 3 salop’ries hebdo de s’pays

  • Patrick-handicap
    Patrick-handicap
    handicap 80% expatrié
    • Posté à 19h42 le 31/07/2011
    • Internaute 75148
      handicap 80% expatrié

    Il y a aparemment bien plus de salauds ordinaires...et souvent grassement payés pour ne pas en foutre une rame...que de héros ordinaires.

  • den
    den
    • Posté à 19h49 le 31/07/2011
    • Internaute 6292

    Bien, si tout va bien c’est bien !
    Soyez prêt a adopter deux nouveaux jumeaux si l’Élysée n’a plus de place.
    Carla va enfanter de JUMEAUX.
    C’est vrai, mais chut !

    • den
      den répond à den
      • Posté à 19h50 le 31/07/2011
      • Internaute 6292

      FÉLICITATIONS AUX PARENTS !

  • paumahu
    paumahu
    désabusée
    • Posté à 20h12 le 31/07/2011
    • Internaute 69240
      désabusée

    Bravo pour ce geste magnifique. Je ne suis pas sûre que j’aurai pu. Mais une question me taraude...il est fait en quoi, ce T6 pour prendre autant de temps de construction ? En marbre rare et or fin ? Le mortier doit être déposé par de jeunes vierges en lune ascendante ? Bref, pourquoi aussi long ?

  • labrisure
    labrisure
    Personnage exceptionnel
    • Posté à 20h23 le 31/07/2011
    • Internaute 48949
      Personnage exceptionnel

    Félicitation à cette femme pleine de courage qui agit et ne se contente pas de grands discours.

    Un petit geste sur Terre vaut plus de grandes oeuvres dans les cieux.

  • SAIMIRI
    SAIMIRI
    chasseur de moustiques
    • Posté à 20h42 le 31/07/2011
    • Internaute 147116
      chasseur de moustiques

    PFFF encore une inadaptée sociale ,qui n a pas compris que l avenir appartient aux winners ,au gagneurs bref vive l individualisme a mort la solidarité .

  • arnaud.b
    arnaud.b
    Etudiant
    • Posté à 20h45 le 31/07/2011
    • Internaute 145226
      Etudiant

    Bel article et bel esprit.

    Je sais que ca ne va pas plaire à tout le monde, mais je ne comprendrais jamais pourquoi des gens font 5, 6, 7 gosses en sachant qu’ils n’ont pas les moyens de subvenir correctement à leurs besoins...

    • Lendroitvautlenvers
      Lendroitvautlenvers répond à arnaud.b
      lucide
      • Posté à 21h09 le 31/07/2011
      • Internaute 149146
        lucide

      mais je ne comprendrais jamais pourquoi des gens font 5, 6, 7 gosses en sachant qu’ils n’ont pas les moyens de subvenir correctement à leurs besoins...
      Parce que l’espace qui se situe entre ce qui est sous la ceinture et les neurones du cerveau, est supérieure au temps de l’éventuelle réflexion intellectuelle ou de sa raison...
      Reste pour l’hébétude hypocrite, la condescendance tirant sur le riche qui serait la cause de votre truisme...

    • Brédala
      Brédala répond à arnaud.b
      passons...
      • Posté à 23h32 le 31/07/2011
      • Internaute 63792
        passons...

      En plus, comme si c’était pas assez compliqué, on apprend que :

      « ...Son mari, lui, loue un studio à Boulogne-sur-Mer, afin de conserver son emploi... »

      Donc des frais supplémentaires.

      Mais sinon c’est bien. Les pauvres s’entraident, les riches s’en contrefichent, voilà chaque chose à sa place, surtout que rien ne change, figé ainsi depuis des siècles...Et j’oubliais, s’en émouvoir.

      Nous autres, les petites gens, sommes encore très polis dans nos démarches, nos combats, nos revendications.
      Toujours soucieux de rester dans la légalité, la non-violence.
      En face, tous les coups sont permis : Mensonges, désinvolture, versatilité, retard, hypocrisie, cynisme, même brutalités...

      Un jour, il faudra pourtant reprendre ce qui nous appartient !

      • arnaud.b
        arnaud.b répond à Brédala
        Etudiant
        • Posté à 00h32 le 01/08/2011
        • Internaute 145226
          Etudiant

        Brédala je comprends ce que tu veux dire, mais la précarité on peut se la créer aussi. Une famille de deux parents avec un enfant, avec les mêmes revenus s’en sort très bien. Est ce que c’est à la collectivité de prendre financièrement en charge le choix des parents d’avoir pleins d’enfants, au delà de l’encouragement national à la natalité via les allocs ? C’est un débat à tenir qui promet d’être particulièrement chaud.

        Ensuite, ce schéma social est aussi une usine à créer des pauvres donc bon...

         
        • Enki
          Enki répond à arnaud.b
          alchimiste
          • Posté à 11h26 le 01/08/2011
          • Internaute 9562
            alchimiste

          C’est la différence entre une automobile et un enfant.

          Pour s’acheter et entretenir une ou plusieurs voitures, il faut en avoir les moyens (ce qui n’empèche pas l’état de soutenir l’industrie en subventionnant le renouvellement du parc).

          Un enfant, c’est un être humain, pas un bien de consommation.

          Les enfants viennent à travers nous, ils ne nous appartiennent pas. C’est le propre d’une société civilisée et fraternelle que de pourvoir solidairement à leurs besoins et de garantir leurs droits d’êtres humains.

          Un couple d’amis avec un enfant ont une activité indépendante qui les rémunère 1000€/mois chacun. Il y a quelque mois, ils se sont fait plaisir en achetant une voiture de collection en plus de leurs véhicules professionnels. Mon amie a eu un cancer de l’utérus, aussi avons nous appris la nouvelle d’une seconde grossesse avec une certaine émotion, d’autant que ce sont... des triplés. Coup dur, matériellement, et nous nous organisons pour qu’ils récupèrent un maximum de matériel de puericulture à droite à gauche.

          Ils vont revendre leur voiture, bien sûr ; personne n’attend d’eux qu’ils revendent deux des triplés.

          Il y a une série de contributions terrifiantes ici, qui plebisciteront sans sourciller l’avortement économique obligatoire.

          Du droit des pauvres à avoir des enfants...

          Bravo.

          • al76_
            al76_ répond à Enki
            ...
            • Posté à 14h08 le 01/08/2011
            • Internaute 147156
              ...

            votre couple d ami a eu/va avoir par surprise des triples...

            La on parle de 6 enfants (ce n est pas precise, mais il y a peut etre eu des jumeaux/triples)...donc c est un tantinet non reflechi a la lueur de leur situation.

            le fait d avoir des enfants est un droit universel, pas de doute la dessus...quand vous n avez pas les moyens de loger 5 bouches expliquer moi la logique a en faire une 6 ieme.

            passer de un a deux certes, meme de 3 a 4.. au dela il faut savoir raisonner..

            Vous n ameliorez pas le confort des autres (le contraire meme), ne pallier a aucun besoin vital...

            Pour continuez sur votre metaphore, les voitures on les collectionnent, pas les enfants...

            il y a 100 ans, il y avait des familles nombreuses, pour des raisons medicales (pas de moyen de contraception), risque de deces...

            bref...j admire enormement l acte en lui meme, mais j arrive pas a comprendre le pourquoi des 6 gamins, a moins qu elle est eu deux fois des jumeaux (dans ce cas la je n ai rien dit...)

            • Enki
              Enki répond à al76_
              alchimiste
              • Posté à 14h21 le 01/08/2011
              • Internaute 9562
                alchimiste

              A qui est-ce que vous donnez le droit de décider à votre place du nombre d’enfants que vous avez le droit d’avoir ?

              Allez savoir, si ça tombe ces gens là aiment les enfants plus que les voitures...

              • al76_
                al76_ répond à Enki
                ...
                • Posté à 15h06 le 01/08/2011
                • Internaute 147156
                  ...

                personne et heureusement....

                Seule ma raison decide en a decide pour les miens ; -).

                C est une passion bien onereuse...

                • Enki
                  Enki répond à al76_
                  alchimiste
                  • Posté à 15h27 le 01/08/2011
                  • Internaute 9562
                    alchimiste

                  Et c’est un droit que vous avez parce que vous êtes un être humain, ou parce que vous l’avez acheté ?

                  • al76_
                    al76_ répond à Enki
                    ...
                    • Posté à 15h44 le 01/08/2011
                    • Internaute 147156
                      ...

                    quel rapport avec le droit ? je vous parle de raison...vous me parlez de droit..allons...vs ne seriez pas liberticide ?

                    Et vu que vous parlez de droit, n oubliez pas qu avec droit, il decoule le devoir... : -)

                    Bref a votre droit j ajouterai des devoirs...a moins que d apres vous tout droit n’implique pas des devoirs...-) vis a vis de ses enfants par exemple..

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