Le pianiste américain est mort mercredi, à la veille de son 92e anniversaire, dans le Connecticut.
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Hé bande de nazes, c’est Brubeck, pas Bruebeck !
J’m’en souviens, c’est vieux, c’était Nougaro qui nous le faisait connaitre en 60 ou 61 avec « A bout de souffle » ou « Le jazz et la java ».
J’me souviens aussi de ces rythmes impossibles, 5/4 pour « Take Five » et même 9/8 pour le « Blue Rondo ».
J’m’en souviens bien même si les doigts ne suivent plus.
Y’a pas grand monde qui a réussi à suivre Unsquare Dance en claquant des doigts sans se planter ! Dave Brubeck était un très grand du jazz...
De l’Ecossaise, faiseuse de notes britanniques sur le Web...
5 temps, 7 temps, 9 temps, ce n’est pourtant pas difficile à compter !
Incompréhensible pour un Français....
Déjà que pour taper dans les mains dans les temps.......
Micka FRENCH sur Jamendo avec plein de mesures à 5 temps inside....
Dans Take five, c’est plutôt le swing et la compo qui sont subtils. Mais en soi un rythme impair 5/4 ou autre n’est pas difficile à priori : Money de Pink Floyd est un bon exemple de 7/4 simple et carré
« ...Dave Brubeck jouait comme un fou
Aussi vite que moi mettant les bouts... »
C’était Nougaro qui m’avait fait découvrir l’univers de ce pianiste .
En passant vu auriez pu parler aussi de la mort de Michel Naudy. Bien qu’un peu choniste il mérite au moins autant qu’on lui tire son chapeau qu’Erik Izraelewicz, deux versants du journalisme.
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C’est vrai que Take 5 était de Paul Desmond et était même à l’origine conçu pour être un long solo de batterie de Joe Morello. Le succès du morceau les a tous surpris. Sur Youtube,on peut trouver X versions de ce morceau dont une où on voit Dave brubeck lâcher carrément le piano et se retourner pour admirer la virtuosité de Morello. Enorme ! Dave Brubeck était aussi un des rares blancs de l’époque à jouer régulièrement avec un Noir (Eugene Wright, le contrebassiste). Il a même refusé de jouer dans certains états du sud qui pratiquaient ouvertement la ségrégation. Il a aussi été le premier à faire des tournées sur les campus pour faire découvrir et apprécier le jazz aux étudiants.
En tous les cas, réécoutez Time Out et Time Further Out dans leur intégralité : pas un morceau à jeter !
C’est vous dire comme il était bon : on le passait dans la journée à la radio ! c’est pas comme les noires conneries de la même époque, Parker, Monk, Mingus, Peterson, Coleman, Davis, Shepp...Bon, je sors.
Une de mes versions préférées
un albm, cinq tubes qui retreront tous dans le Real Book (bible des jazzmen) : la classe intégrale.. chapeau bas Monsieur.
Et « Unsquare dance » alors ? ? ? Essayez donc de garder le rythme.... : -)
Tant qu’on y est, le guitariste Mickey Baker est parti la semaine dernière. Et c’est peut-être plus anecdotique et plus kitsch qu’un jazzman, mais c’est nettement plus mon genre de came.
Ici son hit de 1956 en duo avec Sylvia Vanderpool, assez magnifiquement illustré par Terrence Malick, Sissy Spacek et Martin Sheen.
voyageur
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Hé bande de nazes, celui sur la photo est Paul Desmond (saxo alto) auteur du fameux « Take Five ». Dave Brubeck était pianiste !




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