à lire sur Chronicart.com 25/01/2013 à 18h00

« Le cinéma populaire en France est mort »

Guillaume Orignac, producteur délégué, réalisateur et scénariste, illustre le déclin du cinéma populaire français par l’échec en salles du film « Max » de Stéphanie Murat :

« [“Max” est] le précipité pur de ce qui arrive au cinéma populaire en France. On n’y produit plus de films, ni même des téléfilms (on conseille de regarder les fictions allemandes qui passent parfois sur M6 l’après-midi : elles sont infiniment supérieures), mais seulement des argumentaires pour plateaux télé. Vingt ans de financement du cinéma par la télévision ont ainsi abouti à inverser le mécanisme de publicité. Ce ne sont plus les émissions qui annoncent les films, mais les films qui promeuvent les émissions. Le cinéma populaire en France est mort. »

Une tribune qui relance le débat lancé par Vincent Maraval qui, en décembre dans Le Monde, fustigeait les salaires mirobolants versés à certains acteurs – la faute au système de financement du cinéma français selon lui.

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Les autres vigies

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  • O.S.T.I.A.
    • Posté à 18h29 le 25/01/2013
    • Internaute 191710
      ZAD

    ça veut dire quoi « populaire » ?

    • DiaboloSatanas
      DiaboloSatanas répond à O.S.T.I.A.
      Fou du volant
      • Posté à 18h53 le 25/01/2013
      • Internaute 79165
        Fou du volant

      ..

    • kio
      kio répond à O.S.T.I.A.
      urbain
      • Posté à 13h55 le 26/01/2013
      • Internaute 63657
        urbain

      Je rejoins cette question.

    • pablico
      pablico répond à O.S.T.I.A.
      Co-NOBEL de la Paix
      • Posté à 17h54 le 26/01/2013
      • Internaute 14278
        Co-NOBEL de la Paix

      Le mot populaire a deux sens :
      - être aimé, être adulé
      - venant de la populace.

      d’où tous les amalgames. : -D

  • psych0Dad
    psych0Dad
    sociopathe
    • Posté à 18h42 le 25/01/2013
    • Internaute 81504
      sociopathe

    Bof.... le cinema populaire francais est mort depuis longtemps. Je crois que je n’etais meme pas ne quand c’est arrive. Le cadavre a certes eu quelques spasmes a la fin des annes 70- debut des annees 80 mais il etait en etat de mort cerebrale depuis longtemps.

  • huutaa
    huutaa
    Même pas avec des pincettes.
    • Posté à 19h09 le 25/01/2013
    • 183774
      Même pas avec des pincettes.

    On peut aussi déporter la question, si je ne me trompe pas les télés versent une contribution financière ,on peut appeler ça un impôt, qui va être ensuite ventilée par le CNC. La télé en versement représente 5´5& du budget du CNC, la taxe sur les billets de cinéma vendus en salle représentent une manne de 11%
    Comment la télé peut elle avoir un tel poids par rapport au cinéma, c’est à mon avis une des faiblesses de la tribune, comme ne parler que de l’uranium au Niger pour la guerre au Mali.
    Dans le meilleur des mondes le CNC devrait être une barrière totalement hermétique qui isole la création du financement, est ce le cas ?
    Un deuxième point qui me semble important est qui dirige le CNC,
    Réponse facile Éric Garandeau est un haut fonctionnaire français, président du CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) depuis le 1er janvier 20111. Inspecteur des finances il a été le conseiller culture de la présidence de la République (2008-2010). Il avait exercé, auparavant, les fonctions de directeur financier et juridique du CNC.
    Un comité d’experts est chargé de sélectionner les œuvres bénéficiaires du crédit d’impôt, au regard notamment de leurs conditions de réalisation.
    Ce comité est composé du directeur du cinéma du CNC ou son représentant, du directeur de l’audiovisuel du CNC ou son représentant, du directeur financier et juridique du CNC ou son représentant, du contrôleur financier auprès du CNC et du président de la commission d’agrément.
    Les modes d’attribution, un modèle de transparence.

    Autres activités du CNC :
    autorisation de séances en plein air
    Toute projection en plein air d’œuvres cinématographiques de plus d’une heure, gratuite ou payante, est soumise à autorisation.
    > Faire une demande d’autorisation (nécessite Internet Explorer 7 supérieur, FireFox 3.5 ou supérieur). On voit de suite le niveau, avant il y avait un panneau « parlez dans l’hygiaphone ».

    Demander une expertise artistique à cet organisme doit avoir le même résultat qu’une demande adressée à Bercy ou à la banque centrale.
    J’ai l’impression que c’est tout cet écosystème qui vit part et autour du cinéma
    qui devrait partir à la réforme, j’ai un petit peu fait le tour des critiques sur Chronicart. y pas de quoi se taper le cul par terre, après c’est ce genre de mec qui vient donner des leçons fumeuses.

    Les Eaux de Bézatha (Cinéma) - Réal. Guillaume Orignac - Niels Dubost, Yvon Martin
    Un homme se souvient des jours passés aux côtés de son frère paralytique. Une vie faite de sacrifice et d’enfermement. Une vie tragiquement bouleversée le jour où il rencontre l’amour.
    Populaire– au secours.

    Les Brutes qui dansent (Court-Métrage) - Réal. Guillaume Orignac - Alain Decatuelan, Yvon Martin
    Un petit malingre et un grand costaud dans un bar. Le petit veut absolument se battre avec lui, sans raison, parce qu’il aime ça, prendre des coups. Mais le costaud n’est pas d’accord, lui. Alors le

    Le problème du cinéma français c’est que c’est un milieu gangréné jusqu’à la moelle-

    • C. Creseveur
      C. Creseveur répond à huutaa
      D'actualité, de dessin surtout
      • Posté à 09h26 le 26/01/2013
      • Internaute 7715
        D'actualité, de dessin surtout

      Comme environ 70% du buget d’un film dépend de la TV (Canal, Hertzien, diffusions 1, 2, et +, puis vidéo à la demande, etc.), l’économie du film passe par la TV.
      Donc ce que veut la TV, le cinéma le veut.

      • huutaa
        huutaa répond à C. Creseveur
        Même pas avec des pincettes.
        • Posté à 10h26 le 26/01/2013
        • 183774
          Même pas avec des pincettes.

        En Suède aussi sans que le cinéma ne soit pour autant cannibalisé par la télé. C’est ce qu’on appelle une politique culturelle.
        « Pour la vie culturelle soit dynamique, il faut une diversité qui ne peut être garantie par les forces du marché. »
        Lien
        Au Japon étrangement, la production de films a été un circuit strict de blanchiment de l’argent des yakusas sans volonté de profits.
        énormément de films produits, un marché uniquement dédié aux vidéos clubs et une liberté totale des réalisateurs avec des budgets bas.

        Ce qui est intéressant dans l’exemple japonais ce ne sont évidement pas les yakusas mais le cinéma comme support de création quand il loin du marché. C’est évidement vrai pour les autres productions culturelles, musique, etc, etc...
        Tout ça dépend une fois de plus d’une volonté politique et d’une vision de la culture.
        C’est un sujet que je ne maitrise pas trop mais j’ai souvenir que ce type de « partenariat » privé public a déjà sonné le glas du cinéma italien et britannique par exemple. Lien

  • Nain Glumeux
    Nain Glumeux
    Nalyseur de proximité.
    • Posté à 19h45 le 25/01/2013
    • Internaute 148099
      Nalyseur de proximité.

    « Le cinéma populaire en France est mort »

    Curieusement presque en même temps que Truffault, puis Sautet .
    Sûrement une coïncidence.

  • PaulTron
    PaulTron
    Ce champ sera visible par tous (...)
    • Posté à 07h50 le 26/01/2013
    • Internaute 168564
      Ce champ sera visible par tous (...)

    A chaque film raté, il y a un « expert » pour venir nous annoncer la mort du cinéma français.
    Le cinéma populaire c’est quoi ? Le cinéma qui plait au plus grand nombre, ou le cinéma qui parle du peuple ?
    Intouchable, les chtis démontrent à ce monsieur que l’on peut faire des films rentables. Et il y a tellement d’autres films français qui cartonnent. En ce moment, c’est encore un film français qui explose le box office et non un film américain.
    Seulement, quand on met joe star et la seigner dans un film qui ne marche pas il faudrait pleurer ? Mais elle est nulle et lui est pathétique quand il n’est pas géré par un réalisateur. Ca sent le film qui paye les impôts.
    Bref, la mort du cinéma français, ce n’est pas pour demain Il nous reste encore de très bons professionnels, qui ne s’exilent pas en russie.

  • C. Creseveur
    C. Creseveur
    D'actualité, de dessin surtout
    • Posté à 09h24 le 26/01/2013
    • Internaute 7715
      D'actualité, de dessin surtout

    D’ailleurs Chronicart, un site et une revue spécialiste de l’art populaire.

  • Druuna
    Druuna
    Prout
    • Posté à 09h55 le 26/01/2013
    • Internaute 195244
      Prout

    Jamais entendu parler de « Max »...

    Par contre, le dernier bon film français du genre populaire que j’ai vu c’était « Les rois de l’évasion » de Alain Guiraudie, mais ce n’est même pas sûr que Chronicart en ait entendu parler...

    • Ô triste riz digne
      Ô triste riz digne répond à Druuna
      Autist-Hulk valseront à Vienne
      • Posté à 13h22 le 26/01/2013
      • Internaute 48716
        Autist-Hulk valseront à Vienne

      A défaut de mieux : Lien

      Chronic’art.com : Jérôme Momcilovic (4 étoiles / 5 sur Allocine)
      Sur les chemins de traverse où il a choisi de s’évader, le cinéma de Guiraudie n’a besoin d’aucun dopant : il n’est pas près d’être rattrapé.

  • jijm
    jijm
    ri
    • Posté à 21h43 le 27/01/2013
    • Internaute 192074
      ri

    .

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