Didier Ottinger, commissaire de l’exposition sur le peintre américain au Grand Palais, raconte pour Rue89 les tableaux « Soir bleu », « Room in New York » et « Conference at night ».
Le Grand Palais accueille la première grande rétrospective française dédiée au peintre américain Edward Hopper (1882-1967).
Réunir 128 œuvres d’Hopper et dévoiler ses gravures, si peu connues du grand public, n’a pas été facile. « L’œuvre d’Hopper est éparpillée dans des tous petits musées paumés dans le Midwest ou chez des collectionneurs privés qui n’ont pas envie de les lâcher », commente le commissaire de l’expo Didier Ottinger.
Pour Rue89, Didier Ottinger s’attarde sur trois grands tableaux du peintre :
- « Soir bleu », un tableau de 1918, emblématique de la jeunesse et de la formation d’Hopper ;
- « Room in New York », tableau de 1932 où décantent les expériences de vie et les recherches esthétiques du peintre américain ;
- « Conference at night », œuvre plus politique de 1949, à partir de laquelle Hopper, peintre réaliste dans les années 20 et 30, commence à disparaître de la scène américaine, supplanté par l’avènement de l’expressionnisme abstrait.
Grand Palais - 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris - 12-8 €.
- Sur grandpalais.frL'expo Hopper sur le site du Grand Palais
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Cannibale Furax
Cannibale Furax
Plutôt intéressant.
Comme quoi...




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