Tribune 07/09/2012 à 15h43

Olivier Adam, un livre plombant mais bordel, tellement beau !

Marie m'as-tu-lu | Nathalie Donnadieu, décédée

Tribune

Mais qui est donc l’écrivain Olivier Adam ? Lui-même n’a pas l’air bien fixé sur la question :

« Je suis un être périphérique, les bordures m’ont fondé, je ne peux jamais appartenir à quoi que ce soit, et au monde pas plus qu’à autre chose. Je suis sur la tranche. Présent, absent. A l’intérieur à l’extérieur, je ne peux jamais gagner le centre. »

(Admire mon geek : dès la première phrase je t’offre la justification du titre « Les Lisières », comprendo ?).

Olivier Adam, l’anti-Florian Zeller


« Les Lisières » d’Olivier Adam

Au sein du cercle fermé de notre petit milieu littéraire, et contrairement à ce que blablatent Les Inrocks, Olivier, c’est l’anti-Florian Zeller. Qui est Florian Zeller ? Bonne question, camarade, bravo si tu l’ignores. Florian Zeller est à la littérature ce que Justin Bieber est à la pop : petit blondinet méché, il écrit des inepties branchées lui permettant d’être en « Kooples » avec des top models et œuvre exclusivement à Saint-Germain-des-Prés.

Notre Olivier, c’est l’inverse. C’est pas de la gnognotte. C’est du lourd, même. 100 kilos de couenne. Blond également mais ne se lavant que dans l’océan, d’où un aspect encrassé par le sel et vaguement mazouté.

Lui, son trip, ce sont les infirmières : blouses en nylon et sabots Scholl, c’est d’autant moins glamour que ça caille grave... Olivier réside en Bretagne toute l’année.

Son éditeur a beau le présenter comme un solitaire aquatique séduisant, mélange d’Alain Thebault et d’Olivier Kersuzan, il a beau l’exhiber à grand coups de portraits trois-quarts – barbe naissante, yeux turquoises –, Olivier ressemble définitivement à un marsouin échoué bramant sa visqueuse mélancolie face au vent. Ou à Patrick Swayze sous cortisone si vous êtes trop sensible à la souffrance des animaux marins.

Mou du gland

Gentil internaute si poli, je te sens t’agiter... Pourtant, c’est pas moi, c’est lui qui le dit :

« Sans doute n’étais-je pas assez soigneux. Tout ce que j’utilisais se dégradait sur-le-champ. A peine achetée, une veste sur mes épaules paraissait vieille de dix ans... Soudain je m’étais senti usé non seulement physiquement et ce n’était pas uniquement une sensation : entre mon dos, mes chevilles, mes dents, ma digestion, mes migraines et les trente kilos de trop qu’accusait la balance, il fallait bien admettre que je ne tenais pas vraiment la forme. »

On le sent bien avachi, et il est vrai que c’est pas tonique comme écriture. Pas franchement fortifiant, ça sent la gnôle à outrance, c’est mou du gland.

Ceci posé, il faut le reconnaître, nous avons affaire à un grand écrivain. Sûr qu’il aurait pu pécho le Goncourt si seulement il avait été sélectionné. Ça n’est pas faute d’avoir essayé, quelle poisse. Mais Olivier est son meilleur critique :

« J’avais écrit les livres que j’avais écrits. Des livres de cogneurs de fond, solides mais dénués de grâce, laborieux et pesants. »

Sempiternel insatisfait, Olivier charrie la carence, la défection sur son seul dos et a fait de l’absence un cataplasme morose pour ses maux.

L’évitement au rang d’art

Olivier a porté l’évitement au rang d’art. Impossible de trouver un auteur qui habite si peu son texte. Le délitement est si prégnant qu’il vous semble devoir lire au plus vite de crainte qu’il ne gomme ses phrases le temps de rehausser vos lunettes.

Ajoutez à ceci une dépression insubmersible, se répandant brumeuse et maladive autour de vos cœurs serrés, vous risquez, à sa place, le suicide, surtout en cette période de rentrée.

Car si Olivier geint depuis dix ans, tout angoissé qu’il est, gelé de l’intérieur dans le grand nulle part de son âme, c’est quand même bien toi, lecteur, qui risques de te coller une balle à l’issue de 450 pages d’une nécessiteuse tristesse calquée à l’infini sur un horizon immuablement gris.

Là encore, Olivier nous devance, on ne peut lui reprocher son objectivité :

« Mes livres et ceux de mes confrères n’aidaient nullement les gens, au contraire, ils enfonçaient les plus fragiles, les plus inaptes, leur maintenaient la tête sous l’eau, dans l’étang poisseux de la dépression, la vase verdâtre de la mélancolie. Ils glorifiaient la tristesse et les éclopés, la défaite et la désillusion, la fuite et la désertion, comme s’il était plus noble d’être de ce côté-là que de celui de la vie et de la lumière. »

Du roman social... bah quoi ?

Déjà, je te sens moins jouasse mais voilà, je t’assomme : son genre, c’est le roman social. Il le réfute :

« Critiques ne manquant jamais de louer en moi l’auteur social que j’étais à leurs yeux, pas un auteur tout court, mais un auteur social, comme si écrire sur les classes moyennes et populaires, la province, les zones périurbaines était paradoxalement devenu une particularité, un sous-genre. »

Quand je vous dis qu’il chougne sans arrêt, bouh-bouh, ouin-ouin. Mais enfin Olivier, détends-toi, trempe des Roudor dans ta binouze, personne ne traite le social de sous-genre, c’est même louable et c’est absolument ce que tu crées.

Relis donc ton dictionnaire des genres littéraires, ne le fais pas tomber sur ton pied, tu vas encore boiter :

« Roman social : récit dont on a l’impression qu’il est raconté par une immense voix collective, observation minutieuse des milieux et des couches sociales où évoluent les personnages, fêlure héréditaire inscrite dans le sang, le roman social superpose les destins individuels à l’histoire familiale, confrontant l’hérédité et le milieu. »

Alors ?


Olivier Adam à Paris, le 4 août 2012 (JEROME MARS/JDD/SIPA)

Magnifique, à en pleurer

Que racontent « Les Lisières » ? Paul Steiner, écrivain breton neurasthénique, quitté par sa femme, en manque atroce de ses enfants, doit retourner dans sa banlieue d’origine pour veiller sur sa mère qui perd la boule et tenir la maison du père mutique mais agressif.

Paralysé par l’épreuve, désœuvré et mélancolique, il retrouve ses copains d’avant. S’ensuit une mosaïque de personnages narrant leurs destins prédéterminés : chômage, séparation, violence conjugale, banalité pavillonnaire, ennui résidentiel, barres HLM, travail annihilant, pauvreté, inculture, médiocrité moyenne, et j’en passe un max... Misère, misère, aucun espoir, c’est foutu. Et pour les générations à suivre, ce sera pire.

Consterné, Paul revisite ses souvenirs et découvre une photographie lui révélant le secret de famille qui le détermine.

Sincèrement, Olivier, tu conviendras que la lecture d’un tract nationaliste, accoudée au bar du Progrès, à déguster un viandox-œufs durs en attendant mon RER serait moins affligeante pour mon moral que cette litanie désolante à m’en couper l’appétit et me rendre malade moi aussi.

Cependant. Cependant j’en conviens, c’est MAGNIFIQUEMENT écrit. L’écriture revient sans arrêt sur elle-même, tel ce ressac qui t’est cher, et de ces marées humaines, désemparées mais dignes, il nous reste en fond de gorge un sentiment d’abandon, un chagrin profond, qui nous font envier tes plages bretonnes, tes bains de mer nocturnes, ta chance d’y avoir échappé.

Par ailleurs, cet ailleurs qui parfois t’affermit, le roman trouve son envol dans le mélange de l’intime et du communautaire, et nous ne pouvons rester indifférents à ces destins défaits.

Nous les écoutons en confidence, en larmes de fond. On les prendrait bien dans nos bras tes vieux potes, tes désamours manqués. Encore cinq pages et je leur envoie un chèque.

La prouesse réside dans l’alliance du morne, de l’ennui, et l’émergence au fil des pages d’une émotion lancinante, d’un attachement pour ces personnages et assez curieusement pour toi aussi, Paul ou Olivier, je ne sais plus. Les scènes de déchirement familial sont magistrales, et la douleur du narrateur s’agissant d’amours perdues nous roule dans un incessant reflux houleux, dont nous émergeons noyés mais bouleversés.

Le talent du Adam, et c’est bien à ceci que nous reconnaissons les grands auteurs, se résume en deux points majeurs : l’écriture déferlante mais endiguée, épouse la forme de ce qui est raconté, et la lecture, longuement ardue, trouve sa récompense sur le dernier tiers du roman. Enfin nous y sommes, enfin nous pleurons.

Vous devez croire que je passe mon permis bateau pour être à ce point dans la métaphore aqueuse, mais non, plutôt mourir que flotter, c’est bien là tout l’intérêt de la littérature, naviguer sous la couette. Vous pensez vraiment que j’ai envie de me baigner en Bretagne ? Soyons sérieux.

Vous êtes sans doute en proie à un léger mal de mer. Cela partait d’un bon sentiment : vous allez ingérer trois heures de béton et masse prolétarienne, je vous aérais un peu l’esprit avant l’usine.

Cela étant, cher Olivier, bien que la fin s’avère doucement apaisée, si je peux t’aider en bonne vieille copine du lycée, laisse-moi te dire qu’une savonneuse douche et des chaussettes propres suffisent parfois à rétablir son rapport au corps. Fais-moi donc un joli sourire et toi qui écris si sublimement à propos de tes enfants, laisse-les s’ébattre sur la plage, regarde-les, et dis-moi si parfois la vie n’est pas étincelante, dénuée d’immoralité.

MERCI RIVERAINS ! Pierrestrato
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  • Autist. Reading
    Autist. Reading
    Anti TSCG
    • Posté à 16h13 le 07/09/2012
    • Internaute 191933
      Anti TSCG

    Si vous pouviez éviter de me tutoyer quand vous écrivez vos gerbis, ce serait courtois.

  • Joseph Gratteur
    Joseph Gratteur
    Working class bléro
    • Posté à 16h23 le 07/09/2012
    • Internaute 164574
      Working class bléro

    Je suis d’accord avec la morte.
    J’ai lu son bouquin, piqué à madame, qui le trouve bô physiquement et bô parleur dans le poste. C’est -très-bien écrit, ca serait même super si c’était le premier roman dépressif socio contemporain à la première personne, à moitié autobiographique. Mais voilà, ce n’est pas le premier, mais le millième, peut être le meilleur j’en conviens.
    Je l’ai fini parce que sa lecture ne demande aucun effort et est plaisante, même si l’ambiance n’est pas effectivement à tomber la chemise et aux cotillons.
    Un peu d’imagination, Olivier, je ne sais pas partez à l’étranger, visitez des milieux sociaux autres que le vôtre, le polar aussi, pourquoi pas, une si belle écriture ca devrait nous embarquer dans des histoires formidables avec un peu plus d’actions, de dépression bien sur toujours un peu et surtout un peu plus de sourires.

    • era
      era répond à Joseph Gratteur
      • Posté à 18h42 le 07/09/2012
      • Internaute 43913

      Son précédent roman se déroulait au Japon...

    • HSEHNAMAP
      HSEHNAMAP répond à Joseph Gratteur
      Votre commentaire a été (...)
      • Posté à 03h44 le 08/09/2012
      • Internaute 132226
        Votre commentaire a été (...)

      Lisez Alessandro Baricco, moi j’ai tout bouffé d’un coup (commencez par « City »).
      En France on a soi-disant des auteurs qui écrivent bien, des bons artisans quoi, mais leurs idées ne sortent jamais de leurs sphères. Soit ils écrivent sur eux, soit sur leur belle-sœur, soit sur ce qu’ils ont vu à la télé, tandis que les gars comme Baricco racontent des histoires. ET ils écrivent superbement bien.
      C’est mon point de vue.

      • Joseph Gratteur
        Joseph Gratteur répond à HSEHNAMAP
        Working class bléro
        • Posté à 07h55 le 08/09/2012
        • Internaute 164574
          Working class bléro

        Et je le partage.

      • Claire Dutrieux
        Claire Dutrieux répond à HSEHNAMAP
        artiste precaire
        • Posté à 12h18 le 08/09/2012
        • Internaute 189233
          artiste precaire

        Merci pour le conseil. Je vais le suivre.
        Quant à lire des machins dépressifs et égocentriques, non merci !

      • J_P_M
        J_P_M répond à HSEHNAMAP
        N/A
        • Posté à 16h33 le 10/09/2012
        • Internaute 91451
          N/A

        « En France on a soi-disant des auteurs qui écrivent bien ».

        Que veut dire ce charabia ? L’expression « soit-disant » signifie « qui se dit soi-même », et ne peut s’appliquer qu’à un substantif désigant une personne.

        Impossible de la caser dans ce type de proposition : « On a soit-disant ».

  • Fantomax
    Fantomax
    génie du mal
    • Posté à 16h45 le 07/09/2012
    • Internaute 157606
      génie du mal

    Ne l’écoutez pas, c’est toujours tarte. Un peu moins que son « Je vais bien, ne t’en fais pas », mais quand même.

    LE truc à lire, c’est Jérôme Ferrari, point.

    • otto didakt
      otto didakt répond à Fantomax
      citoyen en colère
      • Posté à 19h52 le 07/09/2012
      • Internaute 19852
        citoyen en colère

      si c’est aussi bien que que « Où j’ai laissé mon âme », je vote pour !

  • FDCraie
    FDCraie
    Censuré.
    • Posté à 17h05 le 07/09/2012
    • Internaute 121689
      Censuré.

    Moi je ne lirai jamais un tel ramassis de coquilles de moules vides écrit qui plus est par un enfileur de perles, mais votre critique est un juste mélange de style et d’humour. J’aime (bien).

    Voilà, c’est dit.

  • Walter Cosette
    • Posté à 17h06 le 07/09/2012
    • Internaute 191955
      plein

    Je tiens à signaler qu’on peut peser 100 Kilos (ou du moins 99,7 kilos) et ne pas trop en souffrir. C’est vrai qu’il faut cependant être indulgent envers les costards, on en rachète pas tellement c’est transitoire : est-ce qu’on va vers les 110k ou vers les 98k, va savoir ...

  • padiran
    padiran
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 17h22 le 07/09/2012
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    Il est passé au Grand Journal de Canal+ . A regarder à partir de 5 mn 18. Non seulement il a du talent mais en plus il n’oublie pas d’où il vient. Un grand bonhomme.

    • We want a shrubbery
      We want a shrubbery répond à padiran
      Fonctionnaire à chat. Ni!
      • Posté à 20h27 le 07/09/2012
      • Internaute 100046
        Fonctionnaire à chat. Ni!

      C’est sûr qu’il donne moins de fourmis dans les mains que l’affreux Zeller, hîer soir présent, et que j’ai toujours envie d’envoyer faire un peu le ménage des bureaux histoire de lui rabattre sa crête et de lui donner l’occasion d’avoir quelque chose à écrire. Mais comme écrivain, Adam, j’accroche pas. Ce n’est peut-être pas sa faute.

    • Gust'
      Gust' répond à padiran
      Homme
      • Posté à 22h57 le 07/09/2012
      • 177415
        Homme

      Décevant qu’il soit aller se vendre avec les puants Aphatie et Denisot...

      • We want a shrubbery
        We want a shrubbery répond à Gust'
        Fonctionnaire à chat. Ni!
        • Posté à 23h04 le 07/09/2012
        • Internaute 100046
          Fonctionnaire à chat. Ni!

        Surtout qu’il n’est au total pas finaliste du Goncourt, c’était pas la peine.

      • padiran
        padiran répond à Gust'
        Chroniqueur Grolandais
        • Posté à 23h16 le 07/09/2012
        • Internaute 5159
          Chroniqueur Grolandais

        C’est le passage obligé. Aujourd’hui il y avait Christine Angot qui venait présenter son dernier livre très controversé une semaine de vacances

  • Lionel06
    Lionel06
    Dessoucheur
    • Posté à 17h46 le 07/09/2012
    • Internaute 30683
      Dessoucheur

    Ce qui est bizarre avec le début de l’article, c’est son décalage avec les photos :

    « Notre Olivier, c’est l’inverse. C’est pas de la gnognotte. C’est du lourd, même. 100 kilos de couenne. »

    Sur les deux photos que vous avez choisies, il paraît plutôt un matou émacié qui s’est pris une averse sur le museau.
    Tandis que sur la mienne, en effet, votre métaphore sur le « marsouin échoué bramant sa visqueuse mélancolie face au vent » est tout de suite plus parlante.

  • PIT LE CHIEN
    PIT LE CHIEN
    Wouaooouh!
    • Posté à 17h58 le 07/09/2012
    • Internaute 25924
      Wouaooouh!

    J’ai l’intention de lire le nouveau roman d’Olivier Adam après avoir terminé :
    « La dévoration des mères », le livre choc épatant de Yyam Yared (auteur libanaise) et tant d’autres encore en attente, comme :
    « Vous descendez ? » de Nick Hornby, dont une phrase de la 4e de couv. parait bien résumer l’oeuvre :
    « De loin ; ça pourrait ressembler à un conte sinistre, mais Nick Hornby change tout ce qu’il touche en rire ».../...

    En revanche, je n’ai pu aller jusqu’au bout du texte qui précède écrit par une personne qui parait si content(e) d’égrener et d’étirer les vulgarités faciles.

    • We want a shrubbery
      We want a shrubbery répond à PIT LE CHIEN
      Fonctionnaire à chat. Ni!
      • Posté à 20h21 le 07/09/2012
      • Internaute 100046
        Fonctionnaire à chat. Ni!

      Moi j’irais bien voir du côté de Bon et Chevillard. Et puis le Jourde bien sûr, mais 750 pages c’est pénible à balader dans le sac.

  • Moorice
    Moorice
    assis
    • Posté à 18h30 le 07/09/2012
    • Internaute 112628
      assis

    ça ne donne pas envie

    à part peut-être aux gentilles bourgeoises en manque de détresse

  • Poop
    Poop
    Retraité
    • Posté à 19h07 le 07/09/2012
    • Internaute 156220
      Retraité

    Quand les mouches sont belles, qu’est-ce qu’on a envie de les enfiler, comme des perles, comme des perles en collier.

  • otto didakt
    otto didakt
    citoyen en colère
    • Posté à 19h46 le 07/09/2012
    • Internaute 19852
      citoyen en colère

    moi je propose « Rue des voleurs » de Mathias Enard ;

  • lonesome
    lonesome
    un parmi tant d'autres
    • Posté à 21h19 le 07/09/2012
    • Internaute 165032
      un parmi tant d'autres

    A lire absolument

  • GFmanaic
    • Posté à 22h16 le 07/09/2012
    • Internaute 187729

    « lui il est baisable, on a le droit de lire »

  • asozial
    asozial
    Bobo Hipster from Gentrified (...)
    • Posté à 01h10 le 08/09/2012
    • Internaute 2273
      Bobo Hipster from Gentrified (...)

    faute de télévision, je ne peux que lire des bons livres au lieu de lire des livres à la mode - pauvre de moi...

  • bullor
    bullor
    observateur
    • Posté à 08h42 le 08/09/2012
    • Internaute 105760
      observateur

    Comment prendre au sérieux les appréciations sur le style d’un écrivain de quelqu’un qui écrit aussi mal ?

    • Lhénairvé
      Lhénairvé répond à bullor
      Primate
      • Posté à 13h58 le 08/09/2012
      • Internaute 55424
        Primate

      S’il faut s’appeler Marcel Proust pour juger du style d’un auteur, on va tous devoir arrêter de parler littérature. Vous y compris ...

      • bullor
        bullor répond à Lhénairvé
        observateur
        • Posté à 21h40 le 09/09/2012
        • Internaute 105760
          observateur

        Proust est sans doute le plus grand critique littéraire du XXe siècle mais vous ne pouvez pas le savoir puisque vous ne l’avez pas lu.

         
        • Lhénairvé
          Lhénairvé répond à bullor
          Primate
          • Posté à 21h13 le 10/09/2012
          • Internaute 55424
            Primate

          Vous ne savez rien de mes lectures mais quoiqu’il en soit je n’ai pas l’intention de profiter de l’anonymat de ce forum pour jouer à qui a la plus grosse avec vous.
          Un excellent livre m’attend sur ma table de chevet et vous n’en saurez rien.

        1 autres commentaires
  • Nain Glumeux
    Nain Glumeux
    Nalyseur de proximité.
    • Posté à 10h30 le 08/09/2012
    • Internaute 148099
      Nalyseur de proximité.

    Même si je ne vois pas l’utilité de lire un livre à l’issue duquel vous prend une irrésistible envie de vous tirer une balle dans la bouche, j’aime beaucoup la manière avec laquelle vous ne donnez pas envie de le lire.

    Sans vouloir vous commander, ce serait gentil si vous pouviez en faire autant à l’égard de Christine Angot. A qui la navigation circumnombrilaire sert d’inspiration depuis toujours, l’ennui profond de talent et qui, à l’instar des calamités météorologiques récurrentes, revient à nouveau sévir cette rentrée.

    Non que le tir sur ambulance puisse être utile à quoi que ce soit et que ça l’empêche de nuire à l’avenir, mais pour une fois on se sentira moins seul parmi tous ceux qui veulent vous convaincre que, plus vous exercez de force pour éviter qu’il vous tombe des mains, plus un livre est bon.

  • J_P_M
    J_P_M
    N/A
    • Posté à 16h26 le 10/09/2012
    • Internaute 91451
      N/A

    « Florian Zeller est à la littérature ce que Justin Bieber est à la pop ». Je proteste ! Justin Bieber vaut mieux que cela.

  • Frédéric ARANZUEQUE-ARRIETA
    • Posté à 19h37 le 10/09/2012
    • Internaute 192282
      Fred

    Critique du livre d’Olivier Adam sur mon BLOG littéraire :

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