à lire sur Electron Libre 28/01/2012 à 21h23

Frédéric Mitterrand au Midem, le bilan d'un mal aimé

Lors de l’ouverture du Midem, le marché international de la musique à Cannes, Frédéric Mitterrand a fait son bilan. Pour cette journée d’ouverture, placée sous le signe des intérêts de l’industrie française, Frédéric Mitterrand a servi un discours truffé d’hommages et d’avertissements. Selon Electron Libre, le ministre de la culture et de la communication sait qu’il ne laissera pas une trace indélébile, et que pour la plupart les acteurs de la filière culture son probable départ de la rue de Valois ne représente pas une si mauvaise nouvelle que cela.

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  • A déménagé le 05-02-2012
    • Posté à 06h07 le 30/01/2012
    • Internaute 84960
      non connue

    Ce ministricule gagne à ne pas être connu.
    Curieusement les ministres de la Kulture se suivent et se ressemblent...

    Celui là, son seul apport à la culture sera sa voix de coq châtré et son débit sans ponctuation dignes des Simsons...
    Bref, un bouffon.

  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 09h22 le 29/01/2012
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    Frédéric Mitterrand a fait son bilan

    ça a dut durer le temps d’un pet d’lapin

  • Cannibal Ferox-
    Cannibal Ferox-
    mangeur de chouineur
    • Posté à 12h20 le 29/01/2012
    • Internaute 159072
      mangeur de chouineur

    Il me ferait presque pitié.

  • egide
    egide
    Littéral
    • Posté à 16h43 le 29/01/2012
    • Internaute 45067
      Littéral

    La fin de la carrière de ministre de Frédéric Mitterrand se termine par une loi «  scélérate  », la loi dite Gaymard-Mitterrand sur le partage des gains éventuels tirés de la ventes des livre sous-droits indisponibles depuis longtemps parce que non réédités et qui seront numérisés grâce à l’aide de l’état et commercialisés sur des plateformes par les maîtres d’ouvrage de la digitalisation de ces ouvrages.

    Ils représentent environ 50.000 références. Des œuvres du XXe siècle introuvables même chez les bouquinistes.

    Pour n’avoir pas fait leur job, les éditeurs toucheront 50% des droits !
    Les ayants-droits, s’ils sont connus toucheront aussi la moitié des droits d’auteur.
    Sachant que le pourcentage des droit sur la vente de ces ouvrages ne représente que le dixième environ du prix de vente hors taxe, la part du lion allant dans l’escarcelle du revendeur.

    Cette loi votée à la sauvette, y compris par des élus socialistes, est scandaleuse puisqu’elle n’apporte rien à la création et privent les auteurs de ce qui devrait leur revenir au moins 80% des droits.

    Le C.N.M. est une institution de contrôle social et culturel qui accentuera le pouvoir de l’état sur la création musicale. Une taxe, une de plus prélevée sur les activités de diffusion sera redistribué par une autorité aussi peu légitime et clientéliste que possible.
    Une coterie bien encours et proche des pouvoirs va asservir la création musicale aux chaînes de valeur des acteurs de toujours, les télévisions et les producteurs quit ont en dix ans obtenus tous ce qu’il exigeaient  :

    1. Le contrôle drastique des flux d’information numérisés.

    2. La pénalisation des usages d’internet alors que des accords, de plus en plus nombreux entre les diffuseurs et les sociétés d’auteur, légitiment la diffusion et les échanges de données sous droit, tandis que la lutte obscène des producteurs et des opérateurs de réseaux et de téléphonie entrainent à traquer les clients des uns et des autres faute d’accord.

    3. La leçon de l’expérience du CNC (centre national du cinéma) n’aura servi de rien. Alors qu’il n’existe pas de cinéma indépendant en France, que la création est réduite à la portion congrue faute de financement, l’effet d’aubaine de la redistribution de l’avance sur recette, a surenchéri incroyablement les coûts de production des filmes français.
    Avec pour conséquence, d’empêcher de nouveaux entrants sur ce marché déjà lucratif avant sa commercialisation.

    4. Frédéric Mitterrand aura contribué à la diminution drastique des financements de nombreuses institutions publiques de l’art et de la culture.
    Il aura avec consciencieusement détruit l’enseignement des beaux-arts à la française afin d’asservir les écoles et les étudiants aux exigences de la communication.

    5. Les effectifs pléthoriques du ministère se sont enrichis d’un encadrement non seulement «  inculte ; » mais atrocement peu compétents pour les questions d’arts et de littérature. L’entrisme de l’U.M.P ; dans les institutions nationales fera date dans l’histoire de la politique et de la culture à l’instar des trotskystes.

    Quelle gestion calamiteuse sous le signe de la communication de propagande et du charlatanisme idéologique  !

  • webjoyz
    webjoyz
    en révolte!
    • Posté à 08h41 le 30/01/2012
    • Internaute 166029
      en révolte!

    ce type est pathétique ! !
    j’en suis encore à me demander, comment a-t-il fait pour arriver à avoir un siège de sinistre ?