Modèles de couple : gros plan sur le couple modèle

Cet article est le premier d'une série sur les couples : entre le couple modèle, le couple fidèle mais frustré, celui qui s'installe dans un trio plus ou moins formalisé avec l'amant ou la maîtresse toléré(e), le couple libertin… Les déclinaisons sont infinies et cohabitent avec plus ou moins de bonheur, structurant en douce l'ensemble des vies de tous ceux qui ne sont pas célibataires (soit les deux tiers des français en 2007 d'après l'INSEE).
Le couple hétéro fidèle et heureux existe-t-il ?
Pour cette recherche de témoignages, les réseaux de connaissances ont assez mal fonctionné, personne ne voulait répondre. Mon appel aux riverains de la Rue a d'abord été entendu par des femmes et je m'inquiétais de ce que seules les femmes croyaient être en couple fidèle mais non, il fallait juste un peu plus de temps aux hommes qui ont répondu également.
La fidélité ? « C'est un chouette sujet, mais les couples heureux sont sans histoire et mortellement ennuyeux. Je le sais, j'étais beaucoup plus drôle quand je tombais amoureuse toutes les cinq minutes de mecs totalement improbables. Maintenant, je n'ai plus rien à dire dans les soirées, et en plus, je ne peux pas m'en plaindre », explique Anaïs, 31 ans en couple depuis trois ans avec Arnaud.
Ennuyeux, le couple fidèle ? C'est à voir… Pas si courant en tous les cas, entre 30% et 70% des couples le seraient selon les enquêtes. Et le sujet est plus complexe qu'il n'y parait. Pourquoi être fidèle en dehors de convictions religieuses ? Comment résister à la tentation ? Qu'apporte la fidélité ? Une fidélité qui ne génère pas de frustrations est-elle possible ? Et d'abord, c'est quoi être fidèle ?
Autant de questions auxquelles cinq couples de riverains, ensemble depuis trois ans à trente ans, fidèles et heureux de l'être, ont répondu avec humour et sincérité.
Qu'est-ce que la fidélité : loyauté, exclusivité sexuelle ?
Les informateurs sont très partagés sur la question. Deux couples seulement ont abordé le problème de la fidélité dès la rencontre, dans les deux cas car la femme du couple n'avait jamais été fidèle auparavant et ne se sentait pas prête à l'être.
Si Anaïs se fiche qu'Arnaud fantasme sur les seins d'une autre, lui est très strict sur le concept : pour lui, être fidèle, c'est l'exclusivité sexuelle ET la loyauté.
Plus de souplesse pour Célia, 50 ans, infirmière, en couple avec Charles depuis dix-neuf ans, qui appréhendait la monotonie du quotidien et la frustration :
« Nous distinguons loyauté et exclusivité sexuelle. L'exclusivité sexuelle est déraisonnable comme objectif. Comme toute coercition, elle entraîne inévitablement une transgression. Si l'on se donne pour objectif de ne pas heurter l'autre, les limites se dessinent d'elles-mêmes. »
Bernard, informaticien, 47 ans, en couple avec Bianca depuis vingt-sept ans (j'ai changé tous les prénoms, donc on retient le couple en « A », le couple en « B », etc.) n'éprouve pas le besoin d'en parler :
« Ça n'a pas de sens de séparer loyauté et exclusivité sexuelle. Le couple, c'est une aventure physique et intellectuelle. Seulement physique, c'est la “baise”. Seulement intellectuel, c'est la tendresse. »
Où sont les limites ?
Curieusement, les limites sont bien plus précises pour les couples n'en ayant pas parlé que pour ceux qui en ont discuté. Les massages sans connotations sexuelles sont acceptés mais les échanges intimes ou les discussions sur Internet sont strictement interdits pour Bernard et Bianca comme pour Dan, graphiste, et Dina, costumière, la trentaine, ensemble depuis huit ans.
Pour les deux couples, la masturbation relève de l'intimité de chacun (mais Bernard serait très choqué si Bianca appréciait Nicolas S. lorsqu'elle est seule).
Aller voir ailleurs ensemble (trio ou plus) est inenvisageable. Mais tout cela leur parait absurde. Ces deux couples affirment qu'ils parlent suffisamment pour que « tomber amoureux de quelqu'un d'autre » ne puisse pas rester un secret très longtemps. L'ensemble des couples est d'accord : « Il n'y a pas d'obligation de transparence », comme le formule Bernard. Célia enfonce le clou :
« Un jardin secret, pour ma part c'est certain, et il ne contient pas que la notion de fidélité : il y a aussi la plus grande part de mon “passé”, les fantasmes… »
Les couples confirment tous le besoin de ne pas formaliser les règles. La confiance et l'absence de jalousie semblent un pré-requis indispensable à la fidélité. « Je préfèrerai l'expression “couple de confiance” à “couple fidèle” », précise Dan.
Pourquoi être fidèle ?
Eric et Emilie, enseignant et éducatrice spécialisée, 36 ans, en couple depuis onze ans, mettent en avant leur bonne entente sexuelle :
« Cette sexualité exclusive permet un équilibre supplémentaire dans le couple. Une sexualité hors couple risquerait de nous tirer vers des rivalités, jalousies, comparaisons. Tandis qu'une sexualité exclusive rejaillit positivement sur les autres éléments de la vie de couple. Nous pensons avoir suffisamment de ressources pour nous tirer et tirer l'autre vers le meilleur. La fidélité permet également de ne pas réserver au couple le quotidien (et sa routine ! ) et aux autres (amants) l'extra-ordinaire, la complicité… »
Si la réponse n'est pas toujours exprimée de la même façon, les couples disent finalement tous la même chose : la fidélité, ils y trouvent leur compte.
Bernard, avec sa « logique informatique » explique ainsi :
« En soi, la fidélité ne nous apporte rien. Notre couple nous apporte. Comme la fidélité est une base de notre couple, disons que la partie vaut le tout. C'est une synecdoque. Ou un machin dans le genre. » (« synecdoque » convient, le machin peut également être appélé « métonymie », ndlr)
Célia, elle, aurait bien aimé essayer les jeux du marivaudage interdit mais ce n'est pas advenu car elle a trouvé, avec son couple, « quelque chose qu'[elle] ne veut pas perdre ».
La sexualité dans un couple fidèle, c'est marrant ? Peut-on se renouveler ?
Un grand « oui » à l'unisson pour ces questions. Le renouvellement vient de ce que « en couple, on peut se secouer les puces », explique Bernard qui a juré sur la tête de Nicolas Sarkozy être le sosie complet de Rocco Siffredi. Emilie insiste sur les ressources infinies, les variétés de lieux et positions de deux personnes tandis que Célia confirme qu'il faut toujours trouver des solutions lors de passages à vide, ne pas laisser s'installer le « pas envie » de relations sexuelles :
« Il ne s'agit pas de forcer le désir mais, au contraire, de laisser exister les fantasmes y compris infidèles puisqu'ils nourrissent le couple. »
Les deux plus jeunes couples (Dina et Dan, Anaïs et Arnaud) insistent sur le fait qu'ils évoluent, apprennent et découvrent. Pour Anaïs, tout est encore à faire :
« Je n'ai même pas utilisé mon canard vibreur depuis que je suis avec Arnaud. Pour être plus explicite : mes orgasmes sont bien plus forts avec Arnaud qu'avec le photographe alcoolique, le puceau de Grenoble, le kitesurfer breton, le pianiste nécrosé, etc… Et puis comme il progresse beaucoup dans la connaissance de mes désirs, du coup, c'est de mieux en mieux. Donc les vingt prochaines années avec lui m'intéressent… »
Comment résister à la tentation ?
Pas de réponse d'ensemble pour cette question, à chacun son truc. Bernard résiste en pensant à l'autre :
« C'est hyper-efficace. Les tentations existent. Mais elles ne restent qu'à cet état-là. Si on raisonne par analogie : il y a bien des gens qui vous énervent au point d'avoir envie de les gifler, voire plus ? Pourtant, vous ne passez jamais à l'acte (je suppose). »
Dina et Célia ont un peu la même technique : laisser exister la tentation, se faire des film sans passage à l'acte. Cela leur permet de laisser passer le désir, voire de rire un peu, parfois même de créer une complicité avec les « tentateurs ».
Dan n'a jamais été tenté. Dina est sa première relation. Il est sorti avec elle à 21 ans et, statistiquement, cela augmente très nettement ses « chances » d'être fidèle. De fait, 25% des hommes ayant eu leur première relation sexuelle après 20 ans n'ont pas eu d'autres partenaires passé 30 ans. Ce taux tombe est de 9% pour les hommes ayant été plus précoces (d'après l'enquête sur la sexualité en France 2006).
Eric et Emilie notent qu'ils n'ont pas subi de tentation « qui lierait à la fois l'envie du corps et le désir (intellectuel) d'une relation physique ». Eric serait plus sensible aux charmes féminins sans pour autant se laisser séduire. Emilie caresse parfois l'idée d'une autre relation sans que cette envie ne prenne corps.
La fidélité fonde-t-elle le couple ?
« Fonder le couple sur la fidélité nous parait un peu réducteur », explique Dan rejoint par tous les autres couples. Le couple, c'est aussi « la complicité, pas mal de discussion, de la patience et de la compréhension de l'autre, un support moral et social » (D), « l'amour, la proximité intellectuelle, la famille, l'autonomie et la co-responsabilité. » (B), « la présence à l'autre et avoir des enfants » (E). Je laisse la conclusion à Célia et à sa vision poétique de la fidélité :
« En résumé, c'est à soi-même qu'on est d'abord fidèle, au choix, non pas seulement d'un partenaire sexuel, mais d'un compagnon pour le voyage à travers le temps, au voyage lui-même, au mot qui s'écrit au fil des jours. »
Photo : Saint-Valentin à Lima en 2008 (Enrique Castro-Mendivil/Reuters).
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De Phil2922
Retraite invalidité | 14H32 | 15/09/2008 |
« Le pape a dit que l'acte d'amour avant d'être marié est un péché… » Je n'arrêtais pas d'avoir la chanson d'Eddy Mitchell en tête dès que j'entendais les infos qui parlaient de la présence du pape en France et j'ai beaucoup ri quand j'ai entendu Stéphane Guillon ce matin sur france Inter qui mettait en opposition la vie dissolue des « décideurs » français avec le discours papal…
En fait la fidélité et l'ancienneté dans le couple n'entraînent pas systématiquement l'envie d'aller voir ailleurs quand le dialogue perdure dans celui-ci. Quand nous avons des fantasmes sexuels avec d'autres partenaires, nous en parlons dans notre couple et tout en nous faisant rire, cela nous rapproche encore plus… !
http://phil195829.overblog.com
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 15H02 | 15/09/2008 |
Cé pas passkon aime les zéclairs au chocolat, kon doit se priver de religieuses au café !
Et combien de Paris-Brest pour une Charlotte aux fraises (de Plougastel-Daoulas ) ?
De solstice
pigiste | 15H11 | 15/09/2008 |
Vieille moitié d'orange (22 ans de vie commune), je réagis avec la sagesse de mes longues années (me sens toute chenue, rien qu'à l'écrire) :
- En soi, la fidélité ne vaut rien : on peut être fidèle et invivable. La loyauté non plus : on peut être loyal en amitié, cela ne crée pas un couple. C'est juste une des bases, sans être la moindre.
- La sexualité est aussi une des bases : quand le corps va, tout va ! La créativité et la découverte durent autant que le veulent les protagonistes ! Mais c'est aussi une des bases et pas forcément l'essentiel.
Pour l'essentiel je mettrais, en vrac :
- L'admiration mutuelle : être fier ou motif de fierté pour l'autre est valorisant pour les deux et pour le couple. Si on commence à trouver l'autre naze, la fidélité et la loyauté ne vaudront pas la peine de sauver un couple !
- Des projets communs, à court et long terme : des enfants, pourvu que ce soit un choix commun ; les prochaines vacances et même des projets pour la retraite car beaucoup de couples traversent une période difficile à ce moment là.
- Des amitiés constructives : l'amour dans le blanc des yeux, genre fusion-absorption mène au mieux au divorce, au pire aux coups et blessures. Un couple qui vit replié sur lui-même est déjà en danger. Savoir sortir et recevoir est un atout de longévité à deux.
- Enfin, pour aimer l'autre, il faut s'aimer soi-même : une vie personnelle riche est indispensable pour ne pas se diluer dans l'autre. Craindre l'épanouissement de l'autre, c'est ne pas croire en soi ni en son couple.
Salut les jeunes, et bonne route !
De kessy007
kessy007.blogspace.fr | 17H06 | 15/09/2008 |
Le couple est vraiment une grande enigme pour moi. La fidélité qui pour moi et inhérente au couple ne l'est pas pour les couples en vogue en ce moment. La jalousie est elle aussi bannie.
Comment être en couple sans être jaloux même 0,001% ? Si une personne n'est pas un petit jaloux, est ce à dire que cette personne n'aime pas l'autre membre du couple ? Pour moi, un couple doit vivre dans la fidélité et faire montre tant que faire se peut d'un peu de jalousie pour montrer à l'autre qu'on l'aime un minimum. Même feindre la jalousie, cela fait plaisir. C'est un compliment cachée, une manière détournée de dire « je t'aime ». Bien sûr je ne suis pas pour la jalousie maladie. « T'es où ? “, ‘t'étais avec qui’… Dans ce cas extrêmes, cela montre un profond manque de confiance en soi.
Vivre en couple est devenu de plus en plus difficile. Les médias nous dictent la facilité de quitter si cela ne va pas alors que le dialogue sain peut arranger les choses dans 9 cas sur 10 selon moi. Nos politiques veulent faciliter le divorce, creer le speed divorce quand d'autres veulent multiplient le speed dating. On ne laisse plus le temps à l'autre de changer, de voir ses erreurs et de s'améliorer. On ne laisse plus à l'autre non plus le droit de nous critiquer. Si ça match pas au bout d'un laps de temps variant, selon les gens, on zappe, on nexte la personne. Voilà où nous en sommes aujourd'hui.
En même temps, il n'y a jamais eu autant de célibataire ayant plein de choses à partager, joli(e), beau ou belle et intelligente. Comment expliquez vous cela à l'aune de l'internet et des télécommunications. Les personnes infidèles sont des personnes manquant de courage selon moi, des personnes n'ayant pas les c…. de dire à l'autre que c'est fini que la flamme est éteinte et qui volent et butinent de fleur en fleur sans s'arrêter jamais.
De PMPfromWDE
18H13 | 15/09/2008 |
Lisez Aimer plusieurs hommes de Françoise Simpère éditions Pocket J'ai lu…
Sans penser que ce témoignage vaut pour tous (et oui on a tous un passé et un bagage familial voir une origine culturelle type « monothéiste » avec sa morale qui inhibent et limitent sérieusement la compréhension puis l'acceptation de soi et de l'autre ou des autres notamment en matière de relations amoureuses ou dite de couple), il en dit très long sur nos réflexes et conditionnements « petits bourgeois » à jouer la comédie de la fidélité comme préservation de sa place dans la hiérarchie…
une facade à quelques super héros près, les autres ont l'art de préserver les apparences et de répondre correctement (PC) aux interviews de couples qui nous apprennent qu'on ne saura pas le fond des choses avec cette méthodologie.
Le fantasme, la vie cachée et les pseudo-secrets sur nos capacités à ne pas assumer qui nous sommes entièrement.
Ça me fait penser aussi à L'aveuglement ce terrible roman de José Saramago où une épidémie de cécité blanche ramène (presque) tous les hommes à leur monstruosité et leur croyance profonde dans la volonté du plus fort, puisqu'il n'y a (presque) plus personne croient-ils, pour les voir agir horriblement.
Car du moment qu'on ne nous voit pas l'honneur est sauf, il y va des décrotages de nez comme des détournements d'argent et bien-sûr de l'infidélité.
Mais j'insiste mesdames et messieurs lisez ce petit livre de F. Simpère, sans vous abandonner tout de go à la luxure, vous en apprendrez beaucoup sur votre capacité à VOUS être fidèle et à vous regarder en face. Ainsi qu'à vous montrer quels types d'aliénation se cachent derrière nos dialogues de couples ou nos petits jeux de la vérité ou de la jalousie.
Oui, l'enfer commence peut-être par nous, avant celui venu des autres, enfin tout ce qu'on nous a refilé dans la mémoire affective dont on ne se débarrasse pas toujours si facilement.
Bonne chance pour la suite ! Infidèle ou fidèle, soyez d'abord vous même !
De Cogito de Paname
EnervéE | 08H33 | 16/09/2008 |
Je suis fatiguéE. FatiguéE et énervéE qu'on fasse encore des catégories sexuelles entre les couples.
Encore un article bien hétérocentré. Vous ne pensez pas qu'un couple homo n'a pas de problématique autour de la fidélité ? De la durée du désir ? De l'amour ? Il faut encore les mettre à part, pour stigmatiser quoi ? Une préférence sexuelle ?
De soleillevant
retraitée | 10H40 | 17/09/2008 |
Non l'instauration du couple n'est pas liée à la sédentarisation par contre elle favorise l'exogamie pour éviter la dégénérescence des espèces et ensuite à des échanges de territoires et de connaissances. Jusque là les femmes transmettait le savoir à leurs enfants et les nourrissaient - les hommes chassaient et protégeaient.
C'est lorsqu'ils comprirent qu'ils étaient responsables de la fécondité que la notion de famille se substitue au groupe et que l'homme prend la place prépondérante (on peut discuter des motivations de la femme à laisser faire…)
Et effectivement les couples homosexuels se sont constitués et semblaient naturels (du fait de l'infériorité du nombre de femmes) jusqu'à, j'y reviens,l'appararition du christianisme qui a voulu que l'homme soit à l'image de dieu (et dieu n'a pas de sexe..) donc on a limité les rapports entre hommes et femmes à la procréation, légalisant le fait que l'homme devait pourvoir à la nourriture (l'homme a toujours chassé et la femme toujours conservé et transformé les produits de la chasse) et à « l'entretien de la famille » en niant le droit et l'existence des femmes. On a commencé alors à chasser les hommes célibataires.
Cette fidélité imposé par le christianisme puis par l'état ne visait qu'à protéger les patrimoines vous le savez bien !
Alors réduire la peur de l'infidélité à la peur de se départir d'un lapin….est un raisonnement bien de nos jours. Justement ! En voilà une belle raison de la fidélité : la peur de perdre !
Quant à permettre à l'autre de désirer (et donc d'être infidèle d'après vous - mais pourquoi pas ? )c'est justement permettre à l'autre d'exister en tant qu'homme ou femme, différent l'un de l'autre, quelques soient les spécificités de chacun et il s'agit là de partage de plaisirs communs (vous aimez les mêmes choses ? bien) Je reste perplexe quant à la notion de « permettre le désir de l'autre » qui viendrait renforcer la fidélité ? ? qu'en serait-il si vous voyiez l'autre contempler un autre homme ou femme ?
La fidélité ou l'infidélité ne sont pas qu'un but, elles ne sont que l'expression de soi et de l'autre, permis,il est vrai, par chacun et fonction du postulat établi au tout début de la constitution du couple.
Merci pour votre interpellation