Non, les actrices porno ne vont pas forcément mal
C’est grâce à Maïa Mazaurette qu’on l’apprend :
« une nouvelle étude du Journal of Sex Research vient de balancer un gros pavé dans le cliché qui veut qu’on ne choisisse le porno qu’après des expériences terribles. »
Les idées souvent répandues sont les suivantes. Pour être actrice porno, il faut :
- aller mal ;
- avoir subi des agressions sexuelles traumatisantes ;
- avoir soif de sexe de manière maladive ;
- haïr le concept de fidélité ;
- aimer la drogue plus que tout.
Dans cette étude, les réponses de 177 hardeuses ont été comparées à « des femmes “similaires” à l’exception du métier » relate Maïa Mazaurette. Or qu’apprend-on ?
Certes leur rapport avec la drogue ou l’alcool est dit plus problématique que pour les autres femmes, mais plus d’un tiers d’entre elles sont en couple sérieux ou mariées et « l’étude ne montre pas plus d’abus sexuels commis dans l’enfance entre les femmes hardeuses et les femmes non-hardeuses », précise Maïa Mazaurette.
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Autistement vôtre...
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Féminisme et pornographie ; o)




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