26/03/2011 à 11h59

Lou Charmelle, actrice X : « On ne baise pas comme on le veut »



Capture du site LouCharmelle.com.

Cette note n’aurait pas vu le jour sans l’initiative d’un être qui s’est fait passer pour Rue69 dans le but de cuisiner Lou Charmelle, actrice porno de 27 ans. Ne voyant rien venir sur Rue89, Lou a pris contact avec Camille qui, sans autres façons, a approfondi et parachevé l’entretien. Rémunération, condition de travail, vie privée, prostitution, plaisir : la jeune femme est franc-jeu.

« Ma famille sait que je suis libérée »

Rue69 : Quand et comment es-tu devenue actrice porno ?

Lou Charmelle : J’ai commencé le X à 24 ans, en février 2008, par hasard. J’étais sur un salon érotique à Bordeaux avec mon coloc de l’époque, en simples visiteurs.

Mon coloc s’est enflammé en voyant le show de Liza del Sierra et m’a poussée à prendre des renseignements auprès du stand voisin pour être modèle photo. Je suis ainsi tombée sur Fabien Lafait, qui me propose de me faire faire ma première scène X.

Trois semaines plus tard, je faisais mon premier tournage. Ça m’a plu, alors j’y suis restée.

Ta famille sait-elle que tu es actrice porno ?

Après ma première scène, j’ai mis au courant ma famille et mes amis. Ils l’ont tous bien pris. Parce qu’ils savent que je suis une nana réfléchie, qui sait ce qu’elle fait, et que je ne ferai jamais quelque chose qui ferait me sentir mal. Et ils savent aussi que je suis libérée et avide d’expériences...

La toute première réaction de ma mère fut la crainte. Elle s’imaginait déjà que j’allais tourner dans une cave de banlieue, avec des filles de l’Est, en proie à des mafieux. Mais après lui avoir expliqué comment ça c’était passé, et surtout qu’elle me sente épanouie, elle m’a de suite soutenue. Et elle est même maintenant très fière de moi !

Penses-tu en parler à tes enfants, plus tard  ?

Je n’ai guère envie d’avoir des gamins plus tard, mais dans l’hypothèse... Je ne leur cacherai pas. Selon l’âge qu’ils auront quand la question viendra à tomber sur le tapis, j’adapterai mon discours.

J’ai des neveux, de 5 et 9 ans, et je leur ai dit que je faisais des petits films qui n’étaient pas beaucoup diffusés, et qu’ils ne pouvaient pas les voir car c’était pour les adultes.

Quand ils grandiront, je veillerai à ce qu’ils fassent bien la distinction entre le vrai sexe entre gens « normaux » et le sexe tel qu’il est montré dans le porno, que je reconnais être souvent assez extrême et donc finalement limité.

Porno ou prostitution ? « Ça change tout ! »

Penses-tu que la pornographie puisse être assimilée à la prostitution ?

Dans le porno, tous les partenaires sont payés, tandis que dans la prostitution, un des partenaires est celui qui paye l’autre. Ça change tout ! Ce n’est pas du tout le même rapport entre partenaires.

Quand on fait une scène X, on ne baise pas comme on le veut, ni pour faire plaisir au partenaire, mais on fait ce que nous demande un réalisateur. Bien heureusement, on a le droit d’y prendre du plaisir, mais le but premier est de produire des images de qualité ; a contrario de la prostitution où le but est de donner un service sexuel payant à un client.

Certaines actrices font des extras et sont escort-girl. Est-ce ton cas ?

La pratique de l’escorting est un secret de polichinelle dans l’industrie du X. C’est quelque chose dont on ne parle pas ou peu, même entre actrices. Personnellement, je connais très peu de Françaises qui le font, mais beaucoup plus d’étrangères.

Et me concernant, je fais de l’escorting à l’occasion, mais jamais en France, et par le biais d’une agence très prestigieuse aux tarifs élevés, basée en Suisse.

J’ai sauté le pas par curiosité, et j’ai adoré ça. Comme je suis très sélective, cela m’amène toujours à des rencontres très intéressantes.

Question tarifs, « le must, c’est les Etats-Unis »

Combien es-tu rémunérée, en moyenne ?

Les tarifs varient selon ce que tu fais. Il est évident qu’un solo en vidéo n’est pas payé de la même manière qu’une double pénétration !

Les tarifs varient également d’un pays à l’autre : nous sommes mieux payés à Budapest [Hongrie, ndlr] par exemple, qui est la capitale européenne de l’industrie du porno. Mais le must, c’est les Etats-Unis ! Si on devait classer les pays d’Europe par leur rémunération moyenne, je pense que la France arriverait presque dernière, la Russie étant certainement le pire.

Et si tu tiens vraiment à ce que je te donne des chiffres, disons que la moyenne pour une scène vaginale serait de 500 euros en Europe, et je touchais 1 000 euros aux US. Les très grosses stars américaines touchent aux environs de 5 000 euros !

Nous ne touchons hélas aucune royaltie sur les ventes de nos scènes, que ce soit en DVD ou sur Internet. Nous signons des contrats de cession totale des droits de notre image, sur tous supports que ce soit.

Mais il est parfois possible de s’arranger avec certaines productions ou magazines, pour qui on a fait des shoots photos, pour récupérer des photos que l’on peut exploiter sur nos sites persos ou blogs et, me concernant, j’ai un arrangement avec deux productions qui me laissent l’exploitation pour mon site internet des vidéos tournées pour elles.

Au niveau télévisuel, il existe un organisme, l’Administration des droits des artistes et musiciens interprètes [Adami, ndlr], qui nous reverse tous les ans une rétribution au prorata de notre présence à l’écran et de l’importance de nos rôles, sur les diffusions de films X sur Canal +. Disons que ça compense l’absence de royalties.

Hot Vidéo pour « la crédibilité à l’étranger »

Faire la couverture de Hot Vidéo, ça te rapporte quoi ?

D’un point de vue financier, ça ne me rapporte rien directement. Les royalties, tu peux oublier dans le porno.

Mais ça offre une visibilité, ce qui peut apporter un nouveau public, puis éventuellement générer du trafic sur mon site internet (en admettant qu’il soit ouvert bien sûr), donc des nouveaux abonnés, donc de l’argent.

Faire la couv de Hot Video, ça donne aussi de la crédibilité à l’étranger (et en France bien sûr, mais comme il n’y a pas de job à pourvoir, ça ne change rien). A Budapest, à Los Angeles, les gens du milieu connaissent bien ce magazine, et mon agent aux USA s’en est déjà servi pour me faire avoir un job.

Et puis tiens, tant qu’à faire la liste des choses que ça rapporte, je t’avoue que ça fait aussi du bien à l’égo. [Rires] Ça me fait dire que j’ai bien bossé et que je suis devenue un produit potentiellement vendeur, sinon on ne m’aurait pas mis en tête de gondole.

Je trouve ça marrant de se voir sur papier glacé et que mes potes me racontent m’avoir « croisée » sur un kiosque en allant bosser. Et ça me fait rire d’archiver ça avec le reste de mes magazines, en pensant à mes vieux jours, me demandant si ce seront mes neveux ou mes enfants qui tomberont en premier par malheur dessus... Ça m’apporte de la bonne humeur, quoi.

« Les gens ne veulent plus payer pour voir du X »

Comment décrirais-tu ta profession ?

Etre actrice X, c’est alimenter les fantasmes, produire des images qui seront excitantes pour le spectateur.

J’aimerais que cette profession soit reconnue en France de la même manière qu’elle l’est aux Etats-Unis, où l’industrie du X est un business comme un autre. Ce qui permettrait d’avoir des agents (interdits en France car assimilé à du proxénétisme), et donc une sécurité, un sérieux, et une tarification claire. Cela éviterait bien des abus de la part de certaines productions.

Pourquoi la France est-elle aussi mal lotie au niveau de la rémunération des acteurs pornos ?

La France n’a pas toujours payée aussi mal les acteurs. Il n’y a pas encore si longtemps que ça, dans les années 90, le porno français connaissait son âge d’or.

Les acteurs et actrices étaient payés le triple, voire le quadruple des tarifs actuels, les tournages bénéficiaient de gros budgets, tous les ans se déroulaient les Hot d’or à côté du festival de Cannes, c’était le début de la starisation des actrices X, comme Julia Channel, Tabatha Cash...

Puis Internet et le piratage agressif sont arrivés. Tout le monde a commencé à s’exhiber gratos sur la Toile. Plus particulièrement en France, les gens ne veulent plus payer pour voir du X. Ils veulent des branlettes vite faites sur des tubes amateurs gratuits, qu’un nombre impressionnant de gens aura bien voulu faire partager via leur caméra basse qualité.

Sur Internet, la proximité plus que la perf’

Quelle part occupe Internet dans ton job ?

Je passe plusieurs heures par semaine à entretenir une présence internet sur les réseaux sociaux et les forums spécialisés, car pour une actrice X, Internet est primordial. C’est notre vitrine. C’est par ce biais que les fans peuvent discuter avec nous, et une actrice se doit de le faire ne serait-ce qu’un minimum pour les conserver... et en gagner.

Car les gens veulent un semblant de proximité, et devant le nombre d’actrices sur le « marché », ce qui te distingue d’une autre, et bien ce ne sont pas tes performances, mais ta personnalité. On doit donc faire notre propre promotion et être présentes sur la Toile.

En fait, de nos jours, être actrice X, c’est passer bien plus de temps à faire de la gestion, qu’à avoir des rapports sexuels !

Préservatif obligatoire contre éjaculation buccale

Sur Internet, on peut voir de plus en plus de vidéos tournées sans protection. Qu’en penses-tu ?

Il est hélas presque impossible maintenant de tourner à l’étranger avec protection systématique. C’est pour cela que j’avais mis du temps à me décider avant d’aller travailler à Budapest.

Mais à la différence de la France, qui ne demande qu’un test HIV et hépatite, les tests à fournir à l’étranger sont beaucoup plus complets, englobant une dizaine de MST, et sont à faire toutes les trois semaines. Aux US, tous les résultats des acteurs de l’industrie sont consultables directement sur les serveurs internet de la chaîne de labo.

Disons que ces mesures ne remplacent évidemment pas le préservatif, mais permettent tout de même de limiter les risques d’une éventuelle épidémie.

J’utilise toujours des préservatifs dans ma vie privée, mais je dois t’avouer que c’est tout de même plus confortable de faire une scène « énergique », qui dure plus d’une heure sans souffrir des irritations causées par le latex !

Et pour en revenir à la législation française, le port du préservatif est certes obligatoire, mais la plupart des scènes se finissent par une éjaculation buccale... Même si le risque de transmission est bien plus faible dans cette configuration-là, il n’est pourtant pas nul.

« Au début... pas de double pénétration »

Pour les besoin d’un film, as-tu pratiqué des choses que tu n’apprécies pas ou refusais de faire ?

Bien heureusement, on nous laisse le choix d’accepter ou non ! J’ai déjà fait des choses que je ne ferai pas dans ma vie privée, comme la double anale, ou le bondage, mais j’ai accepté par curiosité, et jamais par contrainte.

Quand j’ai décidé de faire un bout de chemin dans le X après ma première scène, j’y ai aussi vu un moyen de tester mes limites, mon corps, mes désirs...

Au début, je ne voulais pas faire de DP [double pénétration], puis j’ai eu envie d’essayer. Bien m’en a pris car j’adore ça ! [Rires]

On m’a déjà proposée de faire des trucs un peu plus étranges, comme les lavements devant une caméra, l’uro,... que j’ai catégoriquement refusés ! [Rires]

Il y a des choses que je n’apprécie pas plus que ça, comme les crachats, les éjaculations buccales... Mais ce sont des choses auxquelles on ne peut pas échapper quand on fait du gonzo, notamment à l’étranger. Comme tout métier, il y a des aspects qu’on aime moins que d’autres ! [Rires]

« Je refuse de tourner avec des amateurs »

Y a-t-il des actrices et acteurs avec lesquels tu refuserais de tourner ?

Il y a des personnes avec lesquelles j’ai moins d’affinités que d’autres, comme tout le monde, mais pas au point de refuser de tourner avec.

Pour l’avoir expérimenté à mes débuts, je refuse dorénavant de tourner avec des amateurs, car je n’ai pas envie d’avoir à mettre les bouchées doubles ni d’attendre des heures que le mec réussisse à avoir une érection convenable. Et généralement, ils ne font pas de belles scènes.

De plus, le business est tellement en crise que je préfère travailler avec des acteurs pros qui font ça depuis des années (Ian Scott, Phil Hollyday, Titof, etc.) plutôt que de voir leur boulot pris par un débutant sous-payé qui ne fera que de la merde.

« Le porno ne reflète pas la vraie sexualité »

Que retires-tu du film « Histoire de sexe(s) » ?

« Histoires de Sexe(s) » a été vraiment intéressant à faire, car c’est un film explicite qui n’a pas pour but d’exciter le public mais de lui montrer différentes « tranches » de vraie sexualité, celles de monsieur et madame tout-le-monde.

J’y incarne une jeune femme mariée, rigide, qui n’a jamais eu d’orgasme de sa vie et pour qui le sexe n’est qu’un devoir. Je devais faire une scène de sodomie ratée, une scène d’amour où on voit que je m’ y fais ch... ; puis une scène de masturbation, ou mon personnage découvre l’orgasme pour la première fois.

J’avais tellement le trac avant de faire cette scène de masturbation ! Car là, il fallait que ça soit vrai, authentique... Ce qui n’est pas habituel dans le porno. Le porno ne reflète pas la vraie sexualité, c’est de la fiction.

« Histoires de Sexe(s) » lève bien des tabous et dédramatise le sexe, aborde ce sujet d’une façon tout à fait saine, mais malheureusement, la demande de visa d’exploitation « explicite » a été rejetée, ce film est donc classé X, pornographique, alors qu’il ne l’est pas.

S’il avait été classé « moins de 18 ans », et non pas « X », Ovidie et Jack Tyler auraient bénéficié de subventions pour faire d’autres métrages... Bien évidemment, il ne fallait pas laisser passer ça... Ce qui prouve bien l’étroitesse d’esprit et le blocus dont est victime le porno.

Ça fait plus de trente ans qu’on vilipende le porno et qu’on laisse la préférence aux films ultra-violents – comme « Baise-moi » de Virgine Despentes, qui, et seulement lui, a pu bénéficier du visa « explicite »... pourtant nettement plus traumatisant à regarder que « Histoires de Sexe(s) », on est bien d’accord... Parce que bien évidemment, la violence, c’est normal d’en voir. Et puis faut bien qu’on s’habitue à en voir de plus en plus. Tandis que le sexe ce n’est pas naturel, on le sait bien.

Avec Camille.

Illusration : capture du site LouCharmelle.com.

Aller plus loin
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  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 12h20 le 26/03/2011
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    NOUS NON PLUS !

    • framboise92
      framboise92 répond à Numerosix
      essayons pour voir.
      • Posté à 12h30 le 26/03/2011
      • Internaute 24519
        essayons pour voir.

      LOL de LOL
      En plus, on tas nazé. Je suis MDR !

      • Numerosix
        Numerosix répond à framboise92
        Prisonnier dans le village (...)
        • Posté à 12h30 le 26/03/2011
        • Internaute 14499
          Prisonnier dans le village (...)

        Vaut mieux en rire, oui ..

         
        • JP_JP
          JP_JP répond à Numerosix
          • Posté à 16h04 le 26/03/2011
          • Internaute 18274

          Est ce que vous acceptez les tickets restaurant ?

        1 autres commentaires
      • LaTorpille
        LaTorpille répond à framboise92
        Téléscopé par Dassault
        • Posté à 13h00 le 26/03/2011
        • Internaute 149185
          Téléscopé par Dassault

        « En plus, on tas nazé »
        Trop de femelles mesquines et rageuses sur Rue89 : O

         
        • framboise92
          framboise92 répond à LaTorpille
          essayons pour voir.
          • Posté à 17h51 le 26/03/2011
          • Internaute 24519
            essayons pour voir.

          Ce n’est pas sûr que ce soit une femme ? ? ?

          • LaTorpille
            LaTorpille répond à framboise92
            Téléscopé par Dassault
            • Posté à 19h07 le 26/03/2011
            • Internaute 149185
              Téléscopé par Dassault

            L’instinct, mon enfant, l’instinct...
            D’ailleurs j’ai 3 boules rouges sur 5.

            • framboise92
              framboise92 répond à LaTorpille
              essayons pour voir.
              • Posté à 10h23 le 27/03/2011
              • Internaute 24519
                essayons pour voir.

              alors, (en sachant que je suis une vieille enfant, faut les savoir...hélas), je me fie à tons instinct. Une histoire de boules, en somme !

              • LaTorpille
                LaTorpille répond à framboise92
                Téléscopé par Dassault
                • Posté à 18h46 le 27/03/2011
                • Internaute 149185
                  Téléscopé par Dassault

                Absolument :)

        5 autres commentaires
    • Hulk
      Hulk répond à Numerosix
      Gros con de droite
      • Posté à 01h02 le 27/03/2011
      • Internaute 108405
        Gros con de droite
      • Numerosix
        Numerosix répond à Hulk
        Prisonnier dans le village (...)
        • Posté à 13h33 le 27/03/2011
        • Internaute 14499
          Prisonnier dans le village (...)

        Sex, Lies, and Videotape..

    • ysengrimus
      ysengrimus répond à Numerosix
      • Posté à 13h21 le 27/03/2011
      • Internaute 12674

      Vous dominez superbement une distinction cruciale

      Lien

      Grand merci
      Paul Laurendeau

    • sigh
      sigh répond à Numerosix
      Francais emigré chez les (...)
      • Posté à 10h59 le 28/03/2011
      • Internaute 132599
        Francais emigré chez les (...)

      Pourtant j’te trouve mignon moi avec ton p’tit chapeau et ton nez rouge ;)

  • Mon-Al
    Mon-Al
    roturière : -)
    • Posté à 12h31 le 26/03/2011
    • Internaute 24219
      roturière : -)

    Et pourquoi ?

  • endehors
    endehors
    du radar
    • Posté à 12h49 le 26/03/2011
    • Internaute 142994
      du radar

    Les pornos genre Dorcel, ça vaut rien. Scenario ridicule, belles images cependant mais c’est pas terrible. Le must pour moi reste l’Allemagne dans les années 70, c’était drôle et sympathique. Aujourd’hui les acteurs et actrices tirent des gueules d’enterrement.

    • Lictor
      Lictor répond à endehors
      informaticien
      • Posté à 13h08 le 26/03/2011
      • Internaute 68450
        informaticien

      Oui, tout à fait, Dorcel, c’est chiant comme la mort : c’est filmé plat, les actrices ont l’air de se faire chier, le scénario ne sert à rien...

      Les américains nous ont largement dépassé dans le genre, avec des actrices beaucoup plus puissantes, une variété de genres sans commune mesure... Entre le alt-porn, le porno queer, le SM, etc., il y a largement de quoi faire ! Notamment, avec le alt-porn, on retrouve un peu le porno de notre enfance avec les films des Dark Bros ou de John Leslie et certaines actrices au niveau physique n’ont absolument rien à envier aux françaises (par exemple, Stoya).

      • endehors
        endehors répond à Lictor
        du radar
        • Posté à 13h16 le 26/03/2011
        • Internaute 142994
          du radar

        j’adore les films joyeux où les gens sont souriants et naturels, comme on savait les faire avant. Maintenant, on voit que des filles qui se ressemblent toutes, siliconées, etc... et on sent pas la joie là-dedans...

         
        • Lictor
          Lictor répond à endehors
          informaticien
          • Posté à 13h40 le 26/03/2011
          • Internaute 68450
            informaticien

          Bon, pour la joie, dans le SM, c’est pas forcément le genre. :) Par contre, on peut encore y trouver de la vraie intensité. Et les « behind the scene » sont parfois surprenante, on y voit parfois émerger des bouts de vraie vie...

          Pour le silicone, il y a heureusement un retour en arrière aux USA ! C’était désespérant à une époque de voir des actrices se faire mutiler pour se faire coller une caricature de seins... On recommence maintenant à voir de vrais grosses poitrines naturelles, des petites poitrines voire même des poitrines « normales »...
          Même chose pour le système pileux d’ailleurs, qui revient doucement voire est revendiqué.

          • endehors
            endehors répond à Lictor
            du radar
            • Posté à 13h45 le 26/03/2011
            • Internaute 142994
              du radar

            Je suis d’accord pour le retour aux « corps naturels », et c’est tant mieux. Rien de plus beau qu’une Gianna Michaels qui s’éclate tout sourire. Sinon pour le côté joyeux, je fais allusion aux films des 70’s, avec des acteurs et actrices qui prennent visiblement leur pied ^^ Alors que Tabatha Cash, pouah ! ! quelle barbante ! !

            • Lictor
              Lictor répond à endehors
              informaticien
              • Posté à 14h02 le 26/03/2011
              • Internaute 68450
                informaticien

              Je dois avouer que j’ai tout de même un peu de mal à rester focalisé sur le sourire de Gianna... ; -) Mais effectivement, elle a une sorte d’enthousiasme assez réjouissant. Dommage qu’elle n’ait pas forcément des films à sa hauteur...
              Dans un autre genre, il y a Madison Young qui arrive à déployer une énergie communicative. En plus de pouvoir être assez déconnante et d’être loin d’être conne (vrai engagement féministe notamment). Et tout en ayant un physique encore assez atypique : celui d’une fille tout à fait normale.

              Et effectivement, j’étais ado à l’époque de Tabatha Cash, je n’ai jamais réussi à comprendre l’engouement du pays pour cette actrice certes belle mais aussi charismatique qu’une poupée gonflable...

        3 autres commentaires
      • La mouche du coche-
        La mouche du coche- répond à Lictor
        diptère
        • Posté à 13h18 le 26/03/2011
        • Internaute 45466
          diptère

        z
        z
        Les américains n’ont rien dépassé du tout. Leur porno est lyophilisé, prévus pour être catalogué, les filles se ressemblent toutes. Elle font toutes les mêmes mouvements et les mêmes sons. C’est du TF1, cela n’a aucun intérêt.

        Moi ce que je préfère, c’est bien sûr l’amateur. Là, il y a de vrais surprises. Il y a un véritable enjeux entre les protagonistes, c’est filmé n’importe comment et c’est rigolo.
        z
        z

         
        • Lictor
          Lictor répond à La mouche du coche-
          informaticien
          • Posté à 13h57 le 26/03/2011
          • Internaute 68450
            informaticien

          Euh, on ne regarde pas les mêmes films américains... C’est surtout la France qui est effroyablement standardisées : toutes les filles se ressemblent, tous les scénarios se ressemblent, il n’y a plus qu’un genre unique (le film Canal+)...

          Aux USA, on a une vraie variété de physique : des filles minces, des filles en chair, des grosses, des filles féminines, des masculines, des épilées, des taillées, des poilues, des très poilues... Et on retrouve une vraie intensité dans le queer ou le SM ou une vraie façon de filmer dans le alt-porn...

          L’amateur, bof, je trouve ça chiant, je ne vois pas l’intérêt de regarder ça par rapport à le faire soi-même...
          C’est mal filmé. C’est souvent d’une banalité effroyable - la plupart des amateurs essayent de reproduire les pornos qu’ils ont vu. Les mecs ont souvent l’air de gros cons et les filles de subir. C’est souvent un peu triste, les gens ont souvent l’air de s’emmerder autant que dans un porno classique alors qu’ils ne sont même pas payés pour ça...
          Bref, j’arrive pas avec l’amateur. Ça me donne l’impression de regarder un reality show sur TF1 : ça se veut vrai et ça sonne encore plus faux que le vrai faux...

        • endehors
          endehors répond à La mouche du coche-
          du radar
          • Posté à 14h14 le 26/03/2011
          • Internaute 142994
            du radar

          Faut pas généraliser chère mouche. Prenez Belladonna et ses copines, y’a rien de lyophilisé là-dedans, les filles s’éclatent et elles se ressemblent pas du tout. Maintenant c’est vrai qu’il y a eu aux USA une époque où on ne voyait que des clones blondes et siliconées de Jenna Jameson. L’amateur, on y trouve de tout, du bon comme du glauque

          • algiedi
            algiedi répond à endehors
            Cuistre
            • Posté à 15h39 le 26/03/2011
            • Internaute 89961
              Cuistre

            En lisant le commentaire de la mouche... j’ai aussi pensé à Belladonna ou à Sasha Grey.

            J’ai l’impression que ceux qui critiquent le porno de la façon la plus virulente sont ceux qui se contentent de consommer les « tubes », et jugent la pornographie comme on pourrait juger la musique tout entière en n’ayant jamais regardé que Star Academy.

        4 autres commentaires
  • Dissonance
    Dissonance
    met le doigt où ça fait mal.
    • Posté à 13h00 le 26/03/2011
    • Internaute 70089
      met le doigt où ça fait mal.

    « Et puis tiens, tant qu’à faire la liste des choses que ça rapporte, je t’avoue que ça fait aussi du bien à l’égo. [Rires] Ça me fait dire que j’ai bien bossé et que je suis devenue un produit potentiellement vendeur, sinon on ne m’aurait pas mis en tête de gondole. »

    Je ne sais pas ce qui est le plus triste là dedans. Qu’une personne se considère comme un produit, ou que ça la satisfasse... Même prise sur le mode ironique je trouve cette réflexion tout aussi navrante.

    • Lictor
      Lictor répond à Dissonance
      informaticien
      • Posté à 13h09 le 26/03/2011
      • Internaute 68450
        informaticien

      Je sais pas, ça te choque quand un écrivain, un artiste ou un acteur dit la même chose ? Quand on fait commerce de son image ou de ses créations, oui, on est nécessairement un produit, ça fait partie du boulot...

      • Dissonance
        Dissonance répond à Lictor
        met le doigt où ça fait mal.
        • Posté à 13h20 le 26/03/2011
        • Internaute 70089
          met le doigt où ça fait mal.

        Effectivement, qu’un individu puisse se confondre avec sa capacité à produire, quelque soit sa fonction, ça me consterne.

        Je manque très certainement d’ouverture d’esprit mais l’idée de s’assimiler à un « paquet de nouilles » me dépasse totalement.

        Plus gênant encore, c’est terriblement conformiste comme mode de pensée dans cette société... Pour quelqu’un qui se prétend « libérée », c’est un comble.

         
        • Inpou
          Inpou répond à Dissonance
          J'enfonce le clou
          • Posté à 13h57 le 27/03/2011
          • Internaute 92671
            J'enfonce le clou

          « Plus gênant encore, c’est terriblement conformiste comme mode de pensée dans cette société... Pour quelqu’un qui se prétend “libérée”, c’est un comble. »

          Tout à fait, là est le plus gros mensonge aujourd’hui. On se « libère » pour mieux s’enfermer dans une logique purement conformiste : jusqu’à preuve du contraire, le produit a un emballage... Le X n’a plus rien de subversif ou libérateur, il ne s’agit que d’augmenter les doses d’hardcore pour se faire des petites couilles en or, avoir son quart d’heure de (fausse) gloire et détruire une bonne partie de sa dignité au passage : on fait du vaginal pour finir dans un gangbang. C’est simple, à partir du moment où on veut se faire de l’or tout en restant en-dessous du sommet de la pyramide, on s’enferme dans la boite, donc pas de Libération contrairement à ce que nous fait croire cette actrice.

          Ces propos résument bien le truc : « Il y a des choses que je n’apprécie pas plus que ça, comme les crachats, les éjaculations buccales… Mais ce sont des choses auxquelles on ne peut pas échapper quand on fait du gonzo, notamment à l’étranger. »

        • Lictor
          Lictor répond à Dissonance
          informaticien
          • Posté à 14h09 le 26/03/2011
          • Internaute 68450
            informaticien

          C’est parce que tu n’intègre pas la distanciation qui va avec ces métiers... Ce que tu vends est bien un produit. Un produit qui a ton apparence, qui empreinte certaines de tes caractéristiques, mais qui est bien une création marketing.

          Une cuisiner qui fait des nouilles utilise son savoir faire pour produire un objet à partir de matériaux qu’il a acheté.
          Une personne public qui se vend utilise son savoir faire pour produire un objet à partir des matériaux qui lui appartiennent. Tout comme dans l’Actor’s Studio, un comédien puise dans son répertoire d’émotions et de tensions pour construire le personnage qu’il incarne à l’écran. Certes, le personnage à l’écran est un puzzle, constitué de morceaux du comédien, mais ça n’est pas pour autant le comédien, c’est un produit créé à partir du comédien.

          C’est exactement la même chose quand on se vend.
          Quand je me vends à un employeur, je procède à une manipulation qui détache un produit de moi-même. Ce produit est une construction qui met en avant certaines caractéristiques de moi-même, en gomme d’autres, en invente certaines. C’est fait à partir de moi, mais ça n’est pas vraiment moi. Et c’est ce produit que je vends.
          C’est exactement ce que fait, à plus grande échelle, une personne publique. Ce n’est pas tant se considérer comme un produit que de considérer que le boulot est effectivement de créer un avatar public qui soit vendeur.

        • rahaan
          rahaan répond à Dissonance
          situation
          • Posté à 15h38 le 26/03/2011
          • Internaute 79188
            situation

          Effectivement, qu’un individu puisse se confondre avec sa capacité à produire, quelque soit sa fonction, ça me consterne.

          d’accord avec ca, en plus le fait de gagner sa vie en tant qu’actrice ou acteur porno et le fait d’être » libéré » ne vont pas forcément de paire

          Libéré sexuellement , ok , pas de doute la dessus

          Libéré dans la pensée, c’est à voir

          L’interview ressemble à celle de quelqu’un qui ferait du bon marketing,

          Le produit vendu est du sexe plûtot qu’un yahourt, c’est la seule différence

          • Lictor
            Lictor répond à rahaan
            informaticien
            • Posté à 15h49 le 26/03/2011
            • Internaute 68450
              informaticien

            Le produit vendu est du sexe plûtot qu’un yahourt, c’est la seule différence

            C’est plus honnête. On ne vend plus de yaourt. A la place, on vend un produit qui va vous nettoyer de l’intérieur, qui va renforcer vos défenses naturelles, qui va vous rendre plus beau et meilleur. Et si vous n’en mangez pas, vos os vont se désintégrer et vous allez mourir.
            Même chose pour les autres produits. Les fringues vont vous rendre jeune, branché, séduisant. Les voitures vous rendent libre, séduisant, viril.
            Le porno, lui, vous vend uniquement un produit en vous promettant que vous allez pouvoir vous branler avec, ce qui est généralement effectivement le cas. Si c’est du bon porno, vous pourrez vous branler de manière plus intense, voire vous amuser un peu au passage.
            Finalement, le porno est encore l’un des rares produits encore honnête...

            • Inpou
              Inpou répond à Lictor
              J'enfonce le clou
              • Posté à 16h10 le 26/03/2011
              • Internaute 92671
                J'enfonce le clou

              « Finalement, le porno est encore l’un des rares produits encore honnête... »

              Encore un petit effort et il entre dans le couvent du Petit Picpus ?

            • rahaan
              rahaan répond à Lictor
              situation
              • Posté à 16h22 le 26/03/2011
              • Internaute 79188
                situation

              certe , c’est plûtot honnête

              après, ce me surprend toujours qu’une personne se considère comme un « produit »

              Cela dit , la jeune fille en question qui a fait l’interview à complètement intègré cette notion

              Tant mieux car ca peut lui éviter de se méprendre et de tomber de haut, il faut mieux être consciente qu’on est dans un business

              Toutes les actrices ont elles ce recul ?

              Je le souhaite

              Maintenant , cette réflection est bien évidemment valable, à mon sens, pour beaucoup d’autre industries

              • Lictor
                Lictor répond à rahaan
                informaticien
                • Posté à 17h19 le 26/03/2011
                • Internaute 68450
                  informaticien

                Toutes les actrices ont elles ce recul ?

                Clairement, non. Il y a un vrai mur dans le métier entre différentes catégories d’actrice.
                Il y a des actrices un peu naïves, qui croient qu’elles vont devenir des stars et se font clairement exploiter.
                Il y a des actrices qui savent réellement ce qu’elles veulent - des Madonna en puissance. Elles prennent la main sur leur carrière et la conduisent là où elles veulent. Généralement, elles font quelques années de carrières, puis se diversifient en passant à la réalisation, en montant leur boite de prod ou en tentant l’aventure du cinéma « conventionnel ». Un exemple serait Belladonna ou Sasha Gray.
                Et il y a des actrices qui ont une approche militante du métier - et qui peuvent aussi appartenir à la seconde catégorie. Elles se revendiquent féministes, elles sont proches des mouvements alternatives (SM, Queer...) voire elles ont une activité militante. Historiquement, ça a été le cas d’Annie Sprinkle (Lien). On peut retrouver ça chez des actrices comme Madison Young, qui en plus du porno, dirige également une galerie à but non lucratif, fait de l’éducation sexuelle... C’est une attitude qui monte parmi la nouvelle génération.

                En gros, c’est comme dans le monde du travail classique. Il y a des victimes. Il y a des gens qui ont compris comment le système marche et ont appris à en jouer pour en tirer leur avantage. Et il y a des gens qui ont une action militante au sein ou à coté du système. Les deux dernières catégories s’en tirent nettement mieux...

            • Inpou
              Inpou répond à Lictor
              J'enfonce le clou
              • Posté à 14h06 le 27/03/2011
              • Internaute 92671
                J'enfonce le clou

              Dites-moi, quelle est votre définition de l’honnêteté ? Je sais que vous aimez bien manipuler certains mots pour les mettre où ils n’ont pas leur place, mais pas à ce point, n’est-ce pas ?

              • Lictor
                Lictor répond à Inpou
                informaticien
                • Posté à 14h34 le 27/03/2011
                • Internaute 68450
                  informaticien

                Je prends « honnêteté » comme traduction du concept de « straightforwardness ». C’est à dire le fait d’être franc, ouvert, direct et sans hypocrisie.

                • Inpou
                  Inpou répond à Lictor
                  J'enfonce le clou
                  • Posté à 15h05 le 27/03/2011
                  • Internaute 92671
                    J'enfonce le clou

                  Dans ce cas, utilisez le mot « hypocrisie » ou « franchise ». L’honnêteté a un sens fort à la base. Votre ambiguïté m’agace profondément.

                  • Lictor
                    Lictor répond à Inpou
                    informaticien
                    • Posté à 16h44 le 27/03/2011
                    • Internaute 68450
                      informaticien

                    C’est vous qui voyez un sens moral fort à honnête. Si je vous dit que j’ai un épicier honnête, vous pensez que mon épicier va à la messe tous les dimanches et respecte les valeurs morales ? Non, vous pensez juste que c’est un épicier qui ne vous arnaque pas...

                    • Inpou
                      Inpou répond à Lictor
                      J'enfonce le clou
                      • Posté à 17h27 le 27/03/2011
                      • Internaute 92671
                        J'enfonce le clou

                      Il s’agit de X là. Je trouve que « honnêteté » n’est pas un épithète approprié au X.

        12 autres commentaires
    • 101.7
      101.7 répond à Dissonance
      Promeneur
      • Posté à 13h25 le 26/03/2011
      • Internaute 59121
        Promeneur

      « Qu’une personne se considère comme un produit, ou que ça la satisfasse... »

      Aller bosser à la chaine dans une usine, faire des 3X8, mineur de fond... c’est pas être un produit ?
      Etre une femme au foyer genre « ménagère de moins de 50 balais » qui fait une double journée de boulot et qui en plus n’a pas le droit à la migraine quand son gugus a une remontée de testostérone et qui se rendort une fois « son » propre plaisir saisfait, c’est pas être un produit ?

      Et de plus et article traite d’une personne en particulier, mais si on parlait des acteurs porno masculins.. eux ils ne peuvent pas faire semblant, avoir l’esprit ailleurs, ça se verrait je pense, se retrouver avec un spaguetti trop cuit au lieu d’assurer une bonne branche en vrai bois...

      Où est l’égalité entre les sexes, hein ?

      • Dissonance
        Dissonance répond à 101.7
        met le doigt où ça fait mal.
        • Posté à 13h31 le 26/03/2011
        • Internaute 70089
          met le doigt où ça fait mal.

        N’étant pas sur de comprendre les ressorts ou les objectifs visés par votre commentaire, je préfère m’abstenir d’y répondre. Reformulez svp.

         
        • 101.7
          101.7 répond à Dissonance
          Promeneur
          • Posté à 13h43 le 26/03/2011
          • Internaute 59121
            Promeneur

          « pas sur de comprendre les ressorts ou les objectifs visés »

          Je ne fais que dire que les « femmes-objets » ne sont pas toujours celles que l’on croit. :)
          Les actrices de porno, les putes gagnent parfois plus que les femmes de tous les jours, les travailleuses, les étudiantes, les mémés, c’est la seule différence, parce que les unes travaillent pour une seule personne, au bénéfice d’une seule personne tandis que les autres travaillent pour un plus large public ou clientèle si vous préférez. :)

          Cela dit j’ai autant de respect pour toutes les catégories, elles font parties de l’espèce humaine et de sa composition.

          (quoique les « ménagères » devraient faire un effort pour être plus présentables...)

          • Dissonance
            Dissonance répond à 101.7
            met le doigt où ça fait mal.
            • Posté à 13h49 le 26/03/2011
            • Internaute 70089
              met le doigt où ça fait mal.

            Je m’en tiendrai donc à ce que j’ai répondu à lictor :

            « Effectivement, qu’un individu puisse se confondre avec sa capacité à produire, quelque soit sa fonction, ça me consterne. »

            Autrement dit, ce n’est ni une question de sexe, ni de fonction. « Robert le technicien de maintenance » aurait fait le même genre de déclaration que j’aurais eu le même type de réaction.

            • 101.7
              101.7 répond à Dissonance
              Promeneur
              • Posté à 13h56 le 26/03/2011
              • Internaute 59121
                Promeneur

              « Robert le technicien de maintenance » aurait fait le même genre de déclaration que j’aurais eu le même type de réaction. »

              Ben oui, une société d’exploitation de l’homme par l’homme n’allait pas laisser la femme en dehors de ça.
              Dès que l’on travaille pour quelqu’un d’autre, que l’on met à son service sa « personne » on peut dire qu’on est un peu en esclavage.
              Une ouvrière, une actrice porno, un mineur au fond de sa mine ou un tétéprospecteur pour des abonnements de téléphonie mobile sont des prostitués, des objets.

              Malheureusement on ne s’en aperçoit pas assez et on montre surtout les putes et les actrices porno, ça nous empêche de voir les vrais « produits humains » et comment on les exploite.

          • pablico
            pablico répond à 101.7
            Co-NOBEL de la Paix
            • Posté à 14h13 le 26/03/2011
            • Internaute 14278
              Co-NOBEL de la Paix

            en un mot : il manque de nymphomanes...

            c’est cela ? ; -)

            • 101.7
              101.7 répond à pablico
              Promeneur
              • Posté à 18h44 le 26/03/2011
              • Internaute 59121
                Promeneur

              « c’est cela ? ; -) »

              Oui, c’est ce que je pensais quand j’étais jeune et beau... :)

          • framboise92
            framboise92 répond à 101.7
            essayons pour voir.
            • Posté à 17h33 le 26/03/2011
            • Internaute 24519
              essayons pour voir.

            Si les ménagères étaient plus aidées, aussi ! Elles pourraient jeter plus souvent leur torchon pour un tanga en dentelle, eh !

            • 101.7
              101.7 répond à framboise92
              Promeneur
              • Posté à 18h42 le 26/03/2011
              • Internaute 59121
                Promeneur

              « Elles pourraient jeter plus souvent leur torchon pour un tanga en dentelle, eh ! »

              Ah non ! Chacun sa fonction...
              Il y a les ménagères et les bimbos et de plus je ne suis pas, fort heureusement, Berluscon

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