L'oeuf vibrant Ondine « L'impression d'être assise sur une machine à laver »
Existrans : pour en finir avec les stérilisations de transsexuels
A chaque début d'automne, tradition immuable dans la vie des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence depuis treize ans, a lieu L'Existrans. Samedi 10 octobre, 2000 personnes (selon les organisateurs), des trans et ceux qui les soutiennent, se sont rassemblés pour cette marche de Jourdain à République qui entend rendre visible une communauté trop souvent réduite au silence.
Une communauté que l'on ne voit pas parce qu'on ne veut pas la voir, parce qu'elle n'est pas aussi sulfureuse que certains le voudraient, et parce qu'en fin de compte ce ne sont que des êtres humains. C'est sûr, cela surprend, ce mélange de genres, d'âges et de vies. Tous sont touchants, beaux, troublants et terriblement mauvais genre.
C'est ainsi que nous sommes allées rejoindre ces gens merveilleux devant l'église Saint-Jean-Baptiste de Belleville. D'ailleurs, il y avait un mariage et la tête que faisait la mariée valait son pesant de cacahuètes.
Au départ de la marche, les gens se cherchent, se retrouvent, s'embrassent, parfois venus de loin. Pour certains, c'est une des rares sorties sans peur ni honte. L'ambiance est bon enfant. Bon enfant mais remplie de colère, de rage. Une colère violente contre un Etat qui fait surtout des promesses. Une rage contre un monde médical transphobe qui considère d'un air supérieur les trans comme des « malades mentaux », se permettant toutes les aberrations possible et imaginables.
Je croise d'abord Véra, 39 ans. Mariée depuis plus de dix ans et avec deux enfants de 7 et 11 ans :
« Cela fait plusieurs années que je viens. D'habitude, je viens en famille. C'est important d'être présents tous ensemble, de montrer que l'on reste mobilisé. Même si Bachelot parle de ne plus nous considérer comme des malades mentales, il faut continuer à se battre. Il faut être visible ! »
Depuis qu'elle a déménagé en Bretagne, Véra vit enfin au grand jour. « Même le curé, qui est mon voisin, m'apprécie… » Avant de rajouter dans un éclat de rire : « Bon, il ne m'a pas encore vue en jupe. »
Un autre éclat de rire, et la voilà qui repart vers ses copines, ces hommes qui ont, un jour, décidé de vivre enfin leur vie dans le corps.
Samuel, un FtM (« female to male ») militant de 23 ans, raconte ces questions qui reviennent sans cesse :
« On nous demande si on aime le rose, quelle est notre pointure de chaussures. »
Des questions fondamentales… La plus violente des questions ? Elle revient tout le temps, dans la bouche de tout le monde :
« Et sinon, c'est quoi ton nom d'avant ? C'est quoi ton vrai nom ? »
Comme si tout ce qui était construit n'était que du vent. Au cours de la marche, je rencontre Eric, trans FtM, cuisinier. Il est en plein changement de papiers. Ce fier gaillard de 22 ans doit prouver par tout un tas de paperasseries que oui, c'est bien un garçon qui vit en garçon et qui se comporte comme un vrai garçon.
S'il est là aujourd'hui, c'est pour lutter contre la stérilisation forcée. Car pour pouvoir avoir des papiers avec votre prénom et votre genre « de choix », il faut impérativement passer par des opérations qui peuvent s'avérer dangereuses :
« Cet été, j'ai dû me faire enlever l'utérus et les ovaires, être stérile, pour pouvoir avoir des papiers. C'est une opération qui est lourde, dont je n'avais pas besoin, et qui m'a rendu malade. Mais même si c'est mauvais pour ma santé et dangereux, c'est obligatoire pour l'Etat français. »
Si Eric semble bien dans sa peau, ce ne fût pas toujours le cas.
« Au tout début, quand tu n'as pas encore les hormones, ni rien, et que tu veux t'affirmer en tant que mec, on te rit au nez et là, c'est vraiment dur. »
La revendication de la marche est donc, outre de rappeler à Roselyne Bachelot sa promesse de dépsychatrisation, d'en finir avec l'obligation de stérilisation. C'est vrai qu'un homme enceint, ça ferait tellement désordre dans le paysage…
Photo : à Existrans, la manif des trans, à Paris le 10 octobre 2009 (Sœur Rose).
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De nat49
... | 07H10 | 13/10/2009 |
Je ne suis pas plus au courant de ce sujet que ça, mais ça ne m'empêche pas de réfléchir et de fait de trouver vos revendications absolument légitimes. Je réponds seulement pour réagir à des commentaires odieux qui vous renvoient à la question psychiatrique ou de choix individuels à assumer ou encore à votre communautarisme. Dès l'instant ou il existe un protocole médical (très lourd) et irréversible (stérilisation) cela signifie qu'il y a une position politique et sociale sur le problème de la transexualité, et à partir de là un espace où les personnes concernées devraient faire valoir leurs besoins et leurs droits. Pour ce faire et militer en ce sens il est normal de s'organiser et comme dans toutes les luttes, de s'organiser entre personnes sensibles au problème et concernées (ou il y a communautarisme partout). Le fait qu'il y ait des manifestations permet une prise de conscience globale, courage à vous. Existe-il une pétition française à signer ? Je me pose aussi la question soulevée sur la pétition belge concernant l'accès libre aux hormones sans préalables psy. Je suis d'accord mais il me semble qu'un suivi médical est nécessaire, la prise d'hormones ne peut sans doute pas se faire sans risques (prise de sang, contrôle sur l'état physique et contre-indications) ?
De Camille
Mauvais genre | 07H48 | 13/10/2009 |
Ben alors, je vous laisse tout seuls une soirée et vous dessinez des gros pâtés partout sur les murs ?
Allez on range tout et on va à l'école maintenant.
à Camille
De nat49
... | 07H49 | 13/10/2009 |
Comprend pas
à nat49
De Pseudo
Enfin libre :-) | 08H14 | 13/10/2009 |
Je crois que Camille veut dire que certains commentaires sont un peu « crapoteux » : -)
à Pseudo
De nat49
... | 08H26 | 13/10/2009 |
D'accord, sans doute suis-je parano. faut dire que les interventions sont parfois d'une rare bêtise ou violence, on aborde un sujet d'une telle importance et gravité que le ton léger, réac. ou provoc. me donne la nausée. Je ne suis pas trans-genre mais je me rends compte que si des hétéros comme moi participent à vos actions et revendications au moins ça éviterait que vous soyez taxés de communautaristes.
encore une fois courage à vous, je suis dans le Maine et Loire, hésitez pas à me donner des contacts
à Pseudo
De Tyrian
Informaticien | 08H27 | 13/10/2009 |
Yep et il y a eu du nettoyage, ce que vous voyez là est « propre » comparé à hier soir.
à Tyrian
De Pseudo
Enfin libre :-) | 09H22 | 13/10/2009 |
Ben dis donc, qu'est ce que ça devait être !
Je n'arrive pas à comprendre pourquoi tant de haine !
L'indifférence, je pourrais encore.
à Pseudo
De Tyrian
Informaticien | 09H46 | 13/10/2009 |
C'est inhérent à notre espèce. D'une manière ou d'une autre, nous devons nous mettre en compétition. Tous les prétextes sont bons.
De martinjo
SARKOPHOBE | 09H28 | 13/10/2009 |
Peut-être FILLON est-il allé voir le pape au Vatican pour régler ce problème ?
Hélas…
Il y a les morales religieuses et sans ces morales imposées, dominantes, de nombreuses questions ne se poseraient plus parce qu'alors il ne s'agirait plus de soumettre l'humanité mais seulement de ne penser qu'à son bonheur.
Je crois profondément à mon utopie : imaginer un monde de tolérance, où la seule morale serait dictée par l'amour universel.
Alors, il ne s'agirait plus de transsexualité, homosexualité, hétérosexualité, il n'y aurait plus que des hommes et des femmes dont le seul but serait de vivre en harmonie.
C'est terrible de penser qu'au nom de ces morales une partie de la société soumet aux souffrances une autre partie de la société.
Soyez courageux, continuez votre combat, c'est aussi le mien bien que je ne sois qu'un « banal hétéro » (humour).
à martinjo
De big némo
charcutier- coiffeur et je m'en sor... | 20H01 | 13/10/2009 |
ils, elles ne combattent pas pour une utopie mais pour avoir des papiers qui reconnaitraient leurs nouvelles identités…..
Voudraient qu'une médecine moderne les operent pour leur fabriquer, qui un vagin, qui un pénis voir les 2.., une ablation des seins, ou une mamoplastie. ; des hormones pour les muscles, d'autres pour éradiquer les poils….
sans déconner, y'a pas que du bon dans la médecine moderne….je me demande de quels problemes souffraient les transexuels au début du siecle.. …..
Si tu t'appelle raymond et que tu veux qu'on t'appelles simone, t à qu'a le demander a tes potes, au bureau..quand tu te présentes a quelqu'un annonce que ton blaze c'est simone…..
apres que tu reçoives ton courrier au nom de raymond. ; qu'a la sécu c'est raymond..Tout le monde s'en fout….
De Cogito_ergo_sum
Citoyen | 11H33 | 13/10/2009 |
Je m'interdirai d'entrer dans un débat que seuls peuvent comprendre, me semble t-il, ceux et celles (il faudrait peut-être d'ailleurs inventer d'autres expressions ? celleux, ceuxelles ? ) qui vivent dans leur chair et dans leur tête ce genre de situation. Problème trop complexe, trop humain, pour donner lieu à des controverses de principe.
Je voudrais simplement saluer votre détournement des codes du catholicisme bien pensant, chère Soeur Rose de la Perpétuelle Indulgence, au profit d'une cause qui en effet, mérite un regard fraternel. C'est une idée géniale ! Cela mérite ma bénédiction urbi et orbi, et ne désespérez pas d'une éventuelle canonisation.
Benoit XVII (celui qui viendra après Benoit XVI).
De snoopygirl
Passante | 15H35 | 13/10/2009 |
Je vois que le débat est pour le moins animé… En tout cas, merci pour cet article qui présente plutôt bien la marche et la question du transsexualisme.
Je me permet d'écrire quelques mots en tant que compagne d'une transsexuelle. je ne connais pas tout sur la question, loin de là, mais je peux tout de même éclaircir certains points. Tout d'abord, je précise que je suis en couple avec une fille sympa, mignonne, bien dans sa peau, bref une fille comme beaucoup d'autres. Elle est parfaitement insérée socialement et s'entend bien avec sa famille. De toute façon, il est presque impossible de voir qu'elle est d'origine trans si on ne le sait pas. Je précise cela, car avant elle, je ne connaissais rien au sujet, et j'avais des trans l'image un peu caricaturale qui est généralement véhiculée par les médias, donc je comprends très bien l'étonnement de certains lecteurs.
Il existe plusieurs demandes trans : pour schématiser, la demande transsexuelle et la demande transgenre.
Les transsexuels, MtF (homme vers femme) et FtM (femme vers homme), cherchent à mettre pleinement en conformité leur sexe psychique et leur sexe physique. Certes, on peut parler d'un problème « psychique ». Néanmoins, on ne peut pas « guérir » par une psychanalyse. La seule solution, à l'heure actuelle, est de mettre le « corps » en conformité avec « l'esprit ». Cependant, c'est en effet un parcours du combattant. Normalement, tout commence par 2 ans de suivi psy, pendant lequel on doit faire un « test de vie réelle » c'est à dire vivre dans son sexe d'arrivée sans aucune modification corporelle (ni hormone, ni opération). Vous pensez bien que cela relève de l'impossible : tout le monde ne verra qu'un homme ou une femme déguisé. Ceci fragilise les personnes, qui doivent subir moqueries et insultes… Ensuite, hormones, pour ceux qui ont tenu, et opérations, puis changement d'état civil (ce qui n'est pas garanti).
Pour obtenir ce changement d'état civil, à l'heure actuelle, il faut : être stérile, être divorcé si on a été marié, et ne pas avoir d'enfant à charge (c'est le conjoint qui en prend seule charge). Il faut aussi normalement subir une triple expertise, chère et humiliante, mais sur ce point la situation dépend complètement suivant les TGI. Pout les MtF, il faut avoir fait l'opération du bas (vaginoplastie) (et interdiction de garder quelques spermatozoides dans un frigo), et pour les ftM il faut avoir subi une ablation des trompes. Hors, ceci n'est pas nécessaire. Ce point fait d'autant plus débat qu'actuellement on n'est pas capable de réaliser une phalloplastie (créer un pénis) fonctionnelle (érectile - ou même juste sensible). En plus les tentatives ont de fâcheuses tendances a se transformer en chaise roulante… Donc oui, vous pouvez considérer qu'il restent « entre les deux sexes » (mais ils ne vont pas apprécier), mais ils n'ont guère le choix !
La demande transgenre, liée au mouvement queer américain est différente. Là, ce sont ceux qui revendiquent une continuité entre les deux sexes, et remettent en cause la bipolarité du genre. Ils ne veulent pas forcément changer d'état civil d'ailleurs. Ce sont des théories intéressantes, mais je laisse à ceux qui connaissent de commenter, je ne les connait pas très bien.
à snoopygirl
De Tyrian
Informaticien | 23H05 | 13/10/2009 |
Cela clarifie partiellement les chose, merci. Je comprend mieux la version américaine, même si je ne crois pas en leur théorie. Par contre j'ai toujours du mal à comprendre la cohérence du changement de sexe, surtout si pour arriver à un résultat intermédiaire.
à Tyrian
De Sergio-Bak
Gribouilleur | 01H10 | 14/10/2009 |
Il suffit de lire Gaston Lagaffe :
« Chez les papous, il y a les papous papas et les papous pas papas.
Or, chez les papous, il y a les papous à poux et les papous pas à poux.
Donc, chez les papous, il y a les papous papas à poux, les papous papas pas à poux, les papous pas papas à poux et les papous pas papas pas à poux.
Mais, chez les poux, il y a les poux papas et les poux pas papas…
Donc :
Chez les papous, il y a les papous papas pas à poux, les papous papas à poux papas, les papous papas à poux pas papas ainsi que les papous pas papas pas à poux, les papous pas papas à poux papas et les papous pas papas à poux pas papas. »
Dixit Franquin.
à snoopygirl
De sanlucar
12H49 | 14/10/2009 |
moi aussi je vis avec une transexuelle et elle brule les étapes ! elle a commencé par un traitement hormonal à new-york, où elle était de passage pour voir sa famille… mais elle a abandonné le système américain, pour des raisons pratiques et financières, et au début 2009, elle a été voir le docteur Batlaj, psychiatre, qui lui a tout de suite reconnu son syndrome de benjamin ; elle a ensuite été consulter le docteur Hascher, endocrinologue et depuis mai elle est sous traitement hormonal ; elle est prise en charge à 100% par la sécu… elle est maintenant très féminine, tant et si bien que les personnes qui ne la connaissent pas la prennent pour une femme biologique ! pour l'opération, ce sera certainement la thailande, avec le docteur Suporn, dès qu'elle le pourra (elle va sans doute prenre un crédit pour financer cette opération non remboursée par la sécu car réalisée à l'étranger ; cette opération est très mal faite en France, comme les personnes concernées le savent)
elle n'a aucun problème avec son entourage, tant professionnel (elle est enseignante) qu'amical et je suis très heureux pour elle car elle peut enfin être pleinement ce qu'elle est : une femme, et une belle femme en plus !
De Compte supprimé le 17 octobre
Informateur. | 17H58 | 13/10/2009 |
Peut on aimer un vrai trans …( troisième sexe …)..
En Navarre , il est très tendance d'avoir un ami trans … un vrai …
Franchement , je dois avouer que généralement ce sont des gens ( homme ? ? ? femme ? ? ? ) , très sympas …
Même si c'est dur à admettre … les trans sont des gens sympas … mais de là à tout accorder ce qu'ils (elles) demandent ….il ne faut pas pousser aussi loin …
Mais bon…
Je recommande à tout gentilhomme , au moins une fois, de discuter et d'offrir un verre de champagne à un vrai trans … pour passer un moment agréable et instructif ….
Voilà ma petite expérience en Navarre …
C'est mieux que de perdre son temps avec un affreux gauchiste …..
Au fait , je ne le sais pas encore , les trans sont ils à gauche ou à droite ? ? ?
Une question qui mériterait d'être un article …
De Jean-Baptiste
Projets entre marketing, éditorial ... | 21H55 | 13/10/2009 |
J'ai eu un tchat avec un ami FTM britannique.
Il m'explique que la Loi au Royaume Uni n'exige aucune opération ou hormonothérapie pour un changement d'état civil et même éventuellement se marier dans son nouveau genre.
La période probatoire est comme en France de 2 ans.
La seule exigence de la Loi Britanique est que le changement de sexe soit permanent.
La Loi
http://www.opsi.gov.uk/acts/acts2004/ukpga_20040007_en_1
Les modalités d'applications détaillées
http://www.grp.gov.uk/formsguidanceagrapplication.htm
◦You have, or have had, gender dysphoria ;
◦You have lived fully for the last two years in your acquired gender, and
◦You intend to live permanently in your acquired gender (new gender).
Les formulaires prévoient effectivement le cas où aucune chirurgie ou hormonothérapie n'a été suivie.
à Jean-Baptiste
De Camille
Mauvais genre | 22H58 | 13/10/2009 |
Merci pour ces infos !
De calire
buveuse de thé | 12H18 | 14/10/2009 |
Mais est-ce que c'est possible, techniquement de changer de sexe tout en restant fertile ?
C'est un changement irréversible avec des lourds changements hormonales, physiologique et autre.
Et puis, peut-on se sentir homme tout en gardant ses ovaires…
Crée un androgyne ou un hermaphrodite ne serait-il pas monstrueux ?
à calire
De Tyrian
Informaticien | 12H29 | 14/10/2009 |
Monstrueux est probablement exagéré. Risqué clairement. Il est évident que maintenir fertile quelqu'un sous un violent traitement hormonal risque d'avoir des conséquences sur un enfant potentiel.
Mais ce n'est pas ce qui est demandé par une partie.
à calire
De sanlucar
12H52 | 14/10/2009 |
ben si, on peut être trans et rester fertile : voir l'exemple de Thomas Beatie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Beatie
à sanlucar
De Tyrian
Informaticien | 12H56 | 14/10/2009 |
Je trouve que c'est typiquement le genre de choses à ne pas faire. On ne sait pas s'il y a des effets à long termes des traitements hormonaux sur les enfants.
Je sais qu'il a arrêté le traitement avant de se faire inséminé, mais les conséquences de ce genre de traitement sont encore très mal maîtrisés.
à Tyrian
De sanlucar
13H36 | 14/10/2009 |
là, il faudrait l'avis d'un endocrinologue…
à sanlucar
De Tyrian
Informaticien | 15H36 | 14/10/2009 |
Pas que malheureusement, on touche aux limites de nos connaissances, avec des effets de bords au niveau génétique qu'on ne soupçonnait pas il y a peu. Bon en même temps la pollution a peut-être des effets de bords bien pire, cela est peut-être mineur.
En sommes les enfant de cette femme sont en quelque sorte des sujets d'expérimentation, une expérimentation qui va durer des années, car s'il y a des effets (ce qui n'est pas certains), certains ne se feront peut-être ressentir que dans des dizaines d'années, et il peu probable qu'on en trouve la source.