
J'ai testé « l'effeuillage » Pink Paradise grâce à Rue69
Lundi soir, Rue69 fêtait son anniversaire en compagnie de ses fans, de ses riverains et des filles du Pink Paradise. La prestation de Camille-Barbie et Camille-Ken était glamour mais la chaleur est montée ensuite un cran au dessus. J'ai testé pour vous le « Pink » ! Suivez les strass…

Le Pink Paradise vous connaissez ? Bien sûr que oui ! Même si vous n'y êtes jamais allé, vous n'ignorez pas la réputation de cette boite d'effeuillage, le joli nom pour le striptease, montée par les Guetta il y a déjà sept ans. Lundi soir, tout ce que Paris comptait de passionnés d'érotisme, notamment journalistes, étaient présents pour souffler la première bougie de notre chère Rue69.
Après la cérémonie de remise des prix « Camille d'Or », le Pink a repris ses droits et une horde de très jolies filles, peu habillées, a envahi le podium. Circulant entre les tables, Irina, blonde magnifiquement sculptée, d'origine grecque, s'est arrêtée près de moi afin de se soucier de ma solitude.
« C'est ta première fois ici ? »
« C'est ta première fois ici ? » Commence-t-elle. Très vite elle m'explique sans froideur et tout en délicatesse le fonctionnement des lieux : 30 euros la danse privée mais dans la salle principale et 300 euros la cabine personnelle avec « full contact » et champagne à volonté. Nous discutons, un peu, et je comprends que rien n'est assimilable à de la prostitution :
« Ce n'est pas ça ici, je connais ma ligne rouge. Ici on danse, on a le contact mais pas plus, ce n'est pas Moscou. »
Etonnante référence, une idée de lieu pour les deux ans de Rue69 ?
J'accepte donc la danse privée, avec un peu de réticence au départ n'étant pas habitué à payer pour avoir du plaisir. Je lui précise que mes moyens ne me permettent pas le salon privé, bien que j'adore le champagne. Sûre d'elle, elle me dit : « Tu vas vouloir en voir plus. »
« Tu es journaliste, ça doit bien payer. Sinon c'est que tu es nul »
Je n'en verrai pas plus, mais ce que j'ai vu et senti était déjà assez important. Nous nous sommes dirigés vers un coin calme de la salle, elle s'est déshabillée, gardant juste de quoi cacher son sexe, et s'est mise à danser tout contre moi.
Son contact a été très proche, mes mains devant rester sur le fauteuil me rappelaient quelles limites étaient les nôtres. Facile à se mettre nue, elle n'était pas du genre accessible au contact. Cela ne l'empêcha pas de me montrer ses seins de très près, contre mon visage et ma bouche, ainsi que de se frotter contre mon sexe mesurant ainsi à travers mes vêtements son propre effet sur moi.
Elle avait raison, j'aurais bien continué et mon inhibition à payer pour le plaisir serait tombée sans problème si la perspective de payer aussi cher pour ne pas aller plus loin ne m'avait pas freiné.
Ultime tentative pour me convaincre de passer à l'étape suivante, après avoir usé de ses charmes physiques, elle tente de toucher mon orgueil masculin via une pique psychologique. « Tu es journaliste, ça doit bien payer. Sinon c'est que tu es nul. » Je m'en sors en expliquant que je suis jeune journaliste et que ce n'est pas forcement bien payé. La manœuvre est habile mais l'issue reste la même.
Cette expérience dura surement 10 petites minutes qui parurent des secondes mais je suis assez content d'avoir pu expérimenter l'effeuillage à la façon du Pink Paradise. Sans à priori, j'ai testé cela comme c'est venu.
Le Pink est une adresse de qualité pour ce type de prestations, il faut cependant accepter la relation marchande de ces filles physiquement « parfaites » (ou classiques, mettez cela à la sauce qui vous convient mais force m'est de constater que j'ai apprécié) qui au final échangent services contre rémunération.
La limite de la prostitution est un autre débat mais qui trouve ici tout son sens. Un endroit agréable où il est préférable de se fixer une limite budgétaire, la limite physique de ce que vous y ferez vous étant fixée par les filles elles-mêmes.
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De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 16H09 | 23/09/2009 |
pfffffffffff
je te foutrais ces demoiselles au smic avec un plaisir !
De blablablaetblablabli
patati et patata | 16H13 | 23/09/2009 |
Alors le striptise ça n'a jamais été mon truc ,ça me fait rien du tout ,moi qui aime la femme légerement enrobé ,mais en voyant ces nanas foutu comme des porte manteaux et leurs démarches d'un sous officier anglais alors là oualou et en plus si elles commence à l'ouvrir terminé !
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 17H16 | 23/09/2009 |
Moi j'y ai surtout compris pourquoi un jour quelqu'un a sorti que le pole-danse devrait être une discipline olympique.
A mi chemin entre la performance physique de la gymnastique et la grâce du patinage artistique, mais quand même vachement mieux parce que les deux disciplines citées ne se font pas en string !
Ouais je sais, c'est ma bite qui parle, mais je l'assume parfaitement : D
En tout cas, la danse contact, j'oserais jamais dans un rade où la moindre défaillance de sa volonté se traduit par la transition de danseuse sexy à videur méchant.
Je l'ai déjà testé en privé, et donc sans rien craindre, mais même en me prêtant à ce jeu j'ai pas tenu trois minutes, pêchant sans même en être conscient.
Ou alors il me faut un coup de main, genre m'attacher au fauteuil ou une camisole chimique : D
Par contre, cramer trente balles pour cinq minutes de plaisir intensifs, c'est pas excessif. Et c'est vraiment pas le genre de chose qui me pose un problème moral.
Après tout, on paye nettement plus cher un resto à deux pour passer deux heures de discussion pathétique, cherchant désespérément la faille pour rentabiliser la soirée.
Ou pire, on peut payer trois verres dans un bar de nuit pour un montant équivalent, tout ça pour une demi-heure à parler plus par signe qu'autre chose, et ne même pas avoir 10% de l'émoi sexuel de la stripteaseuse.
Par contre, trois cents biftons pour la session privée… oula… je sais pas trop ce qui est proposé, mais ça a intérêt à être sacrément bien.
Malgré le champagne à volonté (quoi que picoler pour 300€ de champagne, ça peut se faire, surtout au tarif des bouteilles), ça fait quand même sacrément cher, le tarif d'une escorte, donc quitte à avoir du cul de luxe, autant en avoir vraiment (et acheter le champagne au supermarché).