
De la politique dans la sexualité au masochisme politique, quelques liens…
Oui, je vous abandonne en ce moment… Non non, mon blog ne connait pas la crise : je voulais juste trouver le moyen d'avoir le vent en poupe en faisant repérer un de mes articles par alertecliché, le dernier gadget twitter mis en place par Yann Guégan qui met en valeur les écrits de la presse (en fais-je partie ? ) qui utilisent des clichés. On va voir si ça marche !
Cerise sur le gâteau, j'en profite pour vous faire partager quelques liens intéressants que je n'ai fait que twitter ces derniers temps (oui je perds beaucoup de temps sur Twitter au détriment de ma Rue préférée et je me flagelle régulièrement pour me punir)
1) Rue89 a publié deux articles que j'aurai aimé avoir écrit tellement je les trouve importants sur la cinéaste iranienne qui a été incarcérée suite à la réalisation de son film « tabous ».
On y voit à quel point la sexualité et le regard de la société sur la sexualité est simultannément révélateur et structurant.
2) Un article que je trouve très drôle : tandis que Eco89 s'interroge sérieusement sur « travailler ou non en pleine chaleur », Zoe Martin, elle se demande tout aussi sérieusement « faire du sexe ou non en pleine chaleur ».
3) L'histoire se passe aux Etats-Unis où les sons pornographiques sont censés être des repoussoirs à enfants et ont été qualifiés d'actes criminels par des parents outrés ! Quand je vous dit que le rapport à la sexualité positionne une société !
4) Certains ont peut-être suivi le débat sur les journalistes du net qui sont des « forçats de l'info ». Et bien quand je vois Julien Martin qui tient 8h45 chez les Balakny ! Je préfère expérimenter un stage de BDSM, je trouve cela infiniment plus soft comme torture !
5) Pour conclure, en matière de politique et société, la meilleure nouvelle des 10 derniers jours : la légalisation de l'homosexualité en Inde ! Il n'est jamais trop tard !
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
- 2411 visites
- Version imprimable
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque



























7
(Pour réagir, connectez-vous)
De egide
Littéral | 23H19 | 06/07/2009 |
Lourdes, lentes.
Chaleurs lourdes, en souvenir d'Ardellet.
Quand il fait trop chaud, je fais rien.
Mais rien.
Si bien que je m'ennuie.
Alors ça me laisse disponible pour ça
Je veux dire qu'à la place de penser, c'est trop fatiguant, pire angoissant, je fantasme tout éveillé à la chose qu'on pourrait faire, si, si, si tu voulais … même dans les moiteurs chaudes.
Il suffit pour s'énerver un peu pendant la canicule d'une douche qui rafraichit les peaux, ensemble sous la pluie de perles froides, étincelantes qui ravissent.
On échange ainsi peu de calories après, quand on joue comme des félins allongées, langoureux.
Au contraire.
Ah, j'oubliais laisser les culs en feu, c'est le talon d'Achille des paresseux qui, ainsi à ne rien faire, sombrent dans les vices sans verves tues des caresses libidinales et des jouissances exténuées des corps, l'été.
La seule chose qu'on peut faire, c'est de changer les seuils symboliques des règnes :
Passer continument de l'imagination au charnel vivace ;
aller à l'extrême des limites floues de l'humain et de l'animal ;
se cantonner dans cet incertain sensuel ;
de plus en plus, in-pensé ;
de plus en plus senti, mental à vif.
Accepter l'étrangeté des intimités ainsi mêlées sans inquiétudes.
Oser des frayeurs positives qui excitent à plus de je ne sais quoi qu'on voudrait tant nommer mais c'est impossible, même les images ne passent plus, les yeux exorbitées ne voient plus, devenus inaptes à l'accommodation ;
le moment exclue les mesures, les jauges ;
on se prend à aimer le vertige des pleins tellement sombres qu'on ne fait plus que ressentir sans qu'on ait envie que ça finisse, ça, et la peur et le désir, de ce paradoxe.
Les persanes sont fermées cet été :
Fery, tes paroles en (farsi) فارسی me manquent,
Qu'ont-ils fait de ta voix ?
Belle persane, Rashideh T. Quand danseras-tu dans tes voiles diaphanes qui ombrent ta silhouette.
On n'oublie pas quand tu disais l'avenir en (farsi) فارسی
De jojomigrateur
Photojournaliste | 01H52 | 07/07/2009 |
« Faire du sexe ou non en pleine chaleur »…. L'autre jour, je me posais à peu près la même question avec une autre approche : Est-ce que la chaleur est plus pénible à supporter pour une femme qui passe entre les mains d'un hussard déchainé, ou pour le hussard qui s'active en elle jusqu'à ce que çà sente le caoutchouc brulé ?
De Tyrian
Informaticien | 10H03 | 07/07/2009 |
Pour la flagellation liée à Twitter, on peut t'aider si tu veux :
Il serait vraiment dommage que l'on fête les un ans de rue69… Pour finalement fêter également son enterrement à cause d'un abus de twitt non ? Un site qui n'a pas de mises à jour relativement fréquente est un site mort, et je doute que les collections de liens provenant de twitter suffisent à faire une mise à jour intéressante. Or c'est la seule depuis une semaine…
Tu aimes ça ? : p
Sinon quel est le principe d'alerte clichés ? Il fonctionne comment pour déterminé qu'on a affaire à un cliché (et donc pourquoi ton article serait détecté) ? En tout cas la liste de twitt présentés est limite illisible. Des morceaux de phrase sans queue ni tête suivis d'un lien…
Dans tous les cas, puisqu'apparemment il est basé sur Yahoo, il faut attendre que les bots de Yahoo référence ton article (ce qui est déjà le cas en fait ^^ ).
à Tyrian
De Camille
(auteur)
Mauvais genre | 10H06 | 07/07/2009 |
Sur la première partie, excellente flagellation dont je te remercie.
Sur alertecliché, c'est un compte qui détecte les clichés dans les articles type « cerise sur le gâteau ». Les twitts d'alterte clichés sont en trois parties, exemple :
« L'Inachevée de Sarah Chiche - Actualitté.com : | … ironie de l'histoire, vous en venez presque à vouloir la pre.. http://bit.ly/h8Zw2 »
1) extrait du titre de l'article et nom du site
2) le cliché (ici « ironie de l'histoire ») et le bout de phrase qui va avec selon la place dispo dans les 140 caractères
3) le lien vers l'article incriminé
à Camille
De Tyrian
Informaticien | 10H14 | 07/07/2009 |
De rien, te flageller est un plaisir et puisque tu veux du cliché « Qui aime bien châtie bien » ; -).
Je te remercie de mon côté pour l'explication, qui mériterait d'être indiquée dans la partie « Bio » d'alertecliche (l'actuelle n'explique pas grand-chose).
De ginkoland
Ginkologue | 16H28 | 07/07/2009 |
Bonjour Camille, en rangeant une pile d'anciens courriers international, je suis tombé sur un article du n° de mai qui est pas mal :
Amber Hartnell n'a rien fait pour avoir un orgasme pendant son accouchement : c'est arrivé comme ça. « Je me suis retrouvée dans un état d'extase, j'avais des montées orgasmiques. Je riais, je pleurais. Je n'avais pas l'impression d'avoir des contractions, ça ressemblait plutôt à des vagues. » C'est chez elle, dans l'eau, que la jeune femme a accouché de son fils Orus. L'accouchement a duré douze heures, dont huit ponctuées de « vagues orgasmiques ». « Je n'ai jamais ressenti un plaisir aussi fort de ma vie », confie l'extatique parturiente, qui dit ne pas avoir suivi de préparation à l'accouchement. « Je fais du yoga pour que mon corps reste ouvert et souple, et j'ai pratiqué différentes formes de méditation. Mais je n'avais lu qu'un seul livre sur la naissance. » Cette mère au foyer figure dans le documentaire Orgasmic Birth, projeté dans le monde entier, notamment lors de plusieurs rassemblements de sages-femmes en Grande-Bretagne.
Les réactions au film oscillent entre fascination et horreur. « Que la souffrance fasse partie intégrante de l'accouchement, et que le corps s'abandonne pour que ce soit aussi agréable que possible, d'accord. Mais orgasmique ? Non. Quiconque trouve ça orgasmique devrait consulter », écrit une blogueuse dans ses derniers mois de grossesse. « Je n'aimerais pas me dire que ma mère a joui en me donnant le jour », écrit un autre blogueur. Amber Hartnell, de son côté, dit avoir reçu des centaines de messages enthousiastes, notamment de plusieurs femmes enceintes ayant changé leurs projets d'accouchement après avoir vu le documentaire. Le titre du film est toutefois un peu trompeur : s'il comprend bien plusieurs entretiens avec des femmes assurant avoir connu l'orgasme pendant leur travail (ainsi que des images saisissantes), le documentaire porte plus précisément sur l'« accouchement non assisté » : un enfantement naturel, à la maison, sans médicament ni gaz anesthésiant. Il n'y a que dans ce type d'environnement qu'une poignée de femmes peuvent atteindre l'orgasme, assure le Dr Marsden Wagner, ancien directeur en charge de la santé féminine et infantile à l'OMS. « Il faut être en sécurité, dans un environnement rassurant, et ne pas être interrompue – comme quand on fait l'amour », déclare-t-il dans le documentaire.
L'idée d'accouchement orgasmique n'est pas nouvelle. Sheila Kitzinger, gourou britannique de la naissance, assure avoir rencontré au cours de sa carrière des « centaines » de femmes qui disent avoir enfanté dans l'extase. « La pression exercée par la tête du bébé sur les parois du vagin et la dilatation des tissus au fur et à mesure que le fœtus descend suscitent chez certaines femmes une sensation inattendue d'excitation sexuelle, voire d'extase », explique-t-elle. Mais s'agit-il vraiment d'un orgasme ou simplement d'une sensation totalement inhabituelle ? « Cela peut être orgasmique, et c'est identifié comme tel. Il peut même y avoir orgasme multiple, à chaque poussée. » Pour l'accompagnante en naissance Debra Pascali-Bonaro, réalisatrice du documentaire, la capacité de la femme à ressentir un plaisir physique intense pendant l'accouchement est « le secret le mieux gardé qui soit ». Que l'on croie ou non à l'accouchement orgasmique, l'accouchement n'est pas si différent des rapports sexuels, rappelle Christine Grabowska, maître de conférences auprès des étudiants sages-femmes à la Thames Valley University. « La phase de travail va naturellement crescendo, et ceux qui y assistent entendent les femmes faire des bruits semblables à ceux qu'elles peuvent faire pendant l'amour – ce qui peut d'ailleurs embarrasser leur partenaire. » Beaucoup de phénomènes observés pendant le travail se produisent également pendant les rapports sexuels, notamment la sécrétion d'ocytocine et d'endorphines dans le sang. Toutes les femmes ayant un jour dépassé le terme de leur grossesse savent que les sages-femmes recommandent la stimulation des tétons et/ou des rapports sexuels pour favoriser l'apparition de contractions. « L'orgasme est un effet secondaire, pas le but recherché, insiste Sheila Kitzinger. Nous ne voulons pas que les femmes ni les sages-femmes aient un sentiment d'échec s'il n'y a pas d'orgasme. Et je veux dire aussi à tous les hommes de ne pas s'attendre à ce que cela se produise : votre partenaire peut simuler au lit, mais certainement pas en accouchant. »
à ginkoland
De Camille
(auteur)
Mauvais genre | 16H43 | 07/07/2009 |
Je ne veux pas me trahir outre mesure mais j'ai eu cette discussion très très récemment avec une amie enceinte… Le jour où je lui dis que je suis Camille, je l'interviewe sur ce thème.
Merci.