
Chère Maïa, tu avais raison : le BDSM, ça fait mal aux fesses

A Maïa Mazaurette,
sexjournaliste,
www.sexactu.com.
Objet : stage de danse BDSM.
Chère Maia,
grâce à toi, j'ai découvert le BDSM, de son nom complet »bondage et discipline, domination et soumission, sado-masochisme ».Tu te souviens quand je t'ai demandé, en parlant d'un flyer que j'avais reçu par mail : « A ton avis, je le fais, ce stage BDSM ? »
Tu m'avais répondu : « Oh, on doit se courir après en se tapant dessus, ça va être marrant… Oui, va voir, je suis curieuse de savoir comment c'est. » Et je t'avais rétorqué : « Que nenni non point, c'est un travail corporel, sensible, d'écoute de l'autre, respectueux (ce qui était indiqué sur le prospectus virtuel), pas de la caricature de SM. »
Et bon, j'avais envoyé un mail d'inscription.
Nous étions neuf hommes et neuf femmes, dont deux personnes qui jouaient de leur genre, c'était très « mauvais genre », ce qui n'était pas pour me déplaire.
En fait, je dois admettre, tout aussi agaçant que ce soit, que tu n'avais pas complètement tort sur un point : ça fait mal aux fesses. Les miennes se souviendront de toi toute ma vie, Maïa, tu es inscrite dans ma chair. Bon, en fait, les marques ne restent qu'une dizaine d'heures, vingt heures pour les plus téméraires d'entre nous.
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Pour les potes qui m'imaginaient dans un entortillement de cordes, c'est marrant. Mais quand je leur dis que dorénavant, je manie très bien le martinet, bizarrement, ils rigolent moins…
Là où tu avais raison, c'est que non seulement on jouait avec un martinet (en revanche, on courait assez peu, ça ressemblait plus à de l'escrime techniquement, et c'est compliqué de viser juste à un endroit précis), mais en plus, c'était drôle.
Je sais maintenant faire un 8 au martinet, taper le bout d'une main ou caresser une fesse avec un instrument ad hoc -par en-dessous parce que le mouvement est plus naturel que par au-dessus…
Il faut savoir utiliser ces objets comme un prolongement de soi, témoigne une participante sur le forum ouvert pour le stage.
A part ça, je maîtrise (presque) toutes les bases du BDSM, à savoir :
- Le plus important : l'écoute (comprendre un vrai « non » d'un faux « non »), situer les limites, savoir les donner, utiliser un « safe word » (mot de secours à utiliser pour interrompre le jeu) pour éviter les dérapages. On a fait de nombreux exercices dans ce domaine. Une des stagiaires pense même s'en servir pour son travail de coach.
- Très important aussi, l'abandon (la confiance, le don de soi), pas mal d'exercices de manipulation du corps de l'autre, de laisser les autres bouger notre corps
- Plus ludiques mais moins essentielles quoique intéressantes pour s'amuser, des techniques comme le maniement du martinet (et les endroits du corps que l'on peut frapper sans danger), des pinces à linge, ou des cordes pour le bondage.
Si toi aussi tu as envie de faire un stage de sexualité alternative dans ta ville, sache que Felix Ruckert, qui en est l'animateur et a bien voulu m'expliquer plus avant sa démarche, co-organise le festival X-plore de Berlin.
C'est un rendez-vous où plein de gens explorent les facettes de leur sexualité avec des idées innovantes et étranges. Je lirai ton témoignage avec un immense plaisir (que ce soit pas toujours les mêmes qui s'y collent) .
Je t'embrasse sadiquement,
Camille.
PS : si tu as envie de faire un stage de BDSM à Paris, tu peux voir avec l'association PariS-M (prononce « Paris s'aime ») ce qu'ils proposent.
Photo : une bougie et une paire de menottes (Captain Orange/Flickr).

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à Camille
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H05 | 09/06/2009 |
C'est un peu boy scout comme jeu finalement : -)
à Camille
De lally
professeur | 15H14 | 09/06/2009 |
Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve ces genres d'exercices très proches de la manipulation mentale.
Les méthodes que vous décrivez qui en fait sont des activations à la fois du désir et de la frustration avec un jeu complexe , me font penser à certaines méthodes d'emprise sectaire où l'on persuade l'adepte que la souffrance et la frustation sont la seule voie de salut et finalement de contentement. Ce qui au final, permet de soumettre une personne totalement. D'un point de vue sadique comme d'un point de vue masochiste suivant le degré hiérarchique que la secte ou le mouvement intégriste souhaite accorder à tout adepte.
Le BDSM est pour moi d'après ce que j'ai pu en lire, une forme de pendant de l'intégrisme et du sectarisme, en ce sens que la frustation est érigée en valeur sanctifiante et que l'instigateur du jeu utilise des registres différents de soumissions aussi bien des passifs que des actifs.
Le terme de safeword évoque d'ailleurs le registre religieux.
Le mot qui sauve. Mais qui sauve de quoi ?
De plus vous parlez de reprise de ces exercices en technique de coaching par certains participants. Ce qui me parait douteux et pouvant présenter pour différents milieux sectaires des possibilités d'entrisme et de destruction de l'estime de soi et de l'intégrité sous couvert de développement personnel.
Donc je m'interroge, au delà de l'aspect SM et sexualité borderline, s'il n'y a pas à l'arrière plan, de toutes autres motivations.
Bien moins ludiques et beaucoup plus sournoises.
à lally
De I.P
Flat4 | 15H27 | 09/06/2009 |
Tiens, je ne l'avais pas vu venir celle là.
Félicitations c'est du grand art.
P.S : tentez autre chose que le missionnaire dans le noir de temps en temps, ça vous fera du bien.
à I.P
De félicité-mafoi
15H42 | 09/06/2009 |
Pfou lala ! Il est pas rigolo celui-là.
Bon, on continue sans lui ?
à félicité-mafoi
De I.P
Flat4 | 15H58 | 09/06/2009 |
Si la dame n'a rien à faire ce soir je veux bien me plonger dans sa vision sectaire du monde.
à I.P
De félicité-mafoi
16H06 | 09/06/2009 |
Commençons par faire pénitence
à félicité-mafoi
De I.P
Flat4 | 16H11 | 09/06/2009 |
Je me sens très religieux tout à coup.
à I.P
De félicité-mafoi
16H35 | 09/06/2009 |
Ah ?

Désolée, changement de partenaires, tu fais équipe avec Félix et Robert, maintenant …
à félicité-mafoi
De I.P
Flat4 | 20H01 | 09/06/2009 |
Ah oui mais non, ça me branche beaucoup moins.
à I.P
De félicité-mafoi
20H45 | 09/06/2009 |
Dis-donc ! Tant que tu ne prononces pas le save word, tu fais ce qu'on te dit !
à félicité-mafoi
De I.P
Flat4 | 21H47 | 09/06/2009 |
Rumpelstilzchen !
à I.P
De lally
professeur | 18H56 | 09/06/2009 |
Ayant vécu 5 ans avec un libertin libertaire et vivant en couple libre depuis plus de 10 ans, votre réponse m'a fait bien rire tellement elle tombe à côté !
Merci encore pour cette bonne tranche de rigolade ! : -)))))))))))))))))))))
On peut avoir des pratiques sexuelles variées et s'interroger sur les coulisses et les objectifs de certaines pratiques.
Surtout quand on parle de coaching.
Etre libertin ne dispense pas d'intelligence et de réflexion sur la sexualité, le corps, la manipulation, le pouvoir, la philosophie.
Au contraire. Relisez Sade. Et pas uniquement les scènes descriptives sur les pratiques sexuelles mais le discours philosophique.
à lally
De I.P
Flat4 | 19H51 | 09/06/2009 |
Invoquer « l'intégrisme et du sectarisme » à grands coups de généralités, au passage en vous plantant lamentablement sur le sens de « safeword », le tout avec des accusations de manipulations mentales sur un sujet que de votre propre aveu vous ne connaissez que par vos lectures, ça ne fait pas très serieux voyez vous.
Si vous voyez du sectarisme partout où on peut lier plaisir et frustration ou domination et soumission il n'y a plus guère d'activités qui vous sont ouvertes.
La prochaine fois que vous arreterez juste avant l'orgasme de votre partenaire pour recommencer de plus belle l'instant d'après n'oubliez pas d'aller vous dénoncer à la mivilude.
à I.P
De lally
professeur | 20H08 | 09/06/2009 |
Ma réflexion ne relève pas de la généralité, simplement de l'observation sur les techniques de manipulations mentales de sectes qui utilisent systématiquement le registre de la frustration permanente pour instaurer une domination sur le groupe d'adeptes.
Je ne vois pas du sectarisme partout, je ne fais que relever que des exercices de valorisation de la frustration permanente, amènent sur le terrain de la manipulation mentale et sectaire. Cela n'est pas du tout la même chose.
Et enfin, ne comparez pas un orgasme interrompu une fois avec la valorisation de la frustration régulière voire permanente du plaisir et de l'orgasme.
Se sont deux choses très différentes puisque l'une est temporaire, l'autre s'inscrit dans la durée.
à lally
De I.P
Flat4 | 20H19 | 09/06/2009 |
Ma réflexion ne relève pas de la généralité, simplement de l'observation sur les techniques de manipulations mentales de sectes qui utilisent systématiquement le registre de la frustration permanente pour instaurer une domination sur le groupe d'adeptes.
Sauf que là la couleur est clairement annoncée, on y va explicitement et volontairement pour soumettre ou être soumis de son plein gré et en toute connaissance de cause.
Au contraire la démarche d'embrigadement sectaire consiste à manipuler insidieusement pour éveiller l'intérêt, puis soumettre, en exploitant les faiblesses de quelqu'un qui n'a rien demandé à personne.
Et enfin, ne comparez pas un orgasme interrompu une fois avec la valorisation de la frustration régulière voire permanente du plaisir et de l'orgasme.
Mais qui vous a dit que les amateurs de SM ne pratiquaient que la frustration en s'interdisant tout orgasme dans 100% des cas ?
à I.P
De lally
professeur | 20H38 | 09/06/2009 |
La couleur est clairement annoncée certes mais chacun arrive avec ses désirs et des attentes personnels qui font que la réflexion ne se fait plus sur la démarche réelle de contrôle initiée par le maître de jeu mais simplement sur l'exaltation de l'expérience.
Et c'est là que peut se glisser la manipulation.
Dans la relation SM individualisée on va dire traditionnelle, ce n'est pas pareil.
La notion de performance et de repoussage de limites ne se heurte pas à la pression invisible mais néanmoins forte d'un groupe.
La liberté et l'intégrité restent alors entières et non conditionnées.
Ce qui n'est pas le cas dans le groupe.
Personne ne m'a dit. Je connais le principe SM. Couple libre et libertinage donc…du vécu. ; -)
Le plaisir est sous contrôle et autorisation pour le soumis.
Sans contrôle et autorisation du dominant, il est puni. Et c'est le soumis qui doit dire quelle punition il recevra par le dominant.
C'est la preuve ultime de soumission.
L'accès à l'orgasme n'est libre que pour le dominant.
à lally
De I.P
Flat4 | 20H54 | 09/06/2009 |
Encore une fois les dérives que vous décrivez ne sont pas liées aux concepts SM mais aux notions de groupe et de hiérarchie, peu importe l'activité pratiquée au sein de l'assemblée de joyeux drilles considérée, ce que vous dénoncez pourra toujours se produire.
De félicité-mafoi
21H04 | 09/06/2009 |
Je m'immisce ; -) juste pour ajouter que, d'après ce que j'ai compris de l'article de Camille et du commentaire de « BDSM ou ABOS », ces dérives ont justement moins de risques de se produire dans les activités bdsm parce qu'elles sont prises en compte dès le départ et que des garde-fous sont mis en place pour les éviter (contrairement aux autres activités humaines).
Dans quel autre groupe humain peut-on crier « pouce » pour que ça s'arrête ?
à félicité-mafoi
De I.P
Flat4 | 21H44 | 09/06/2009 |
C'est tout à fait mon point de vue.
Sauf à tomber sur des dingues -mais encore une fois ça n'a rien à voir avec le SM- pouvoir dire « pouce » et être respecté quand on le dit rend sans doute ces groupes BDSM bien plus sûrs que, par exemple, une réunion improvisée sur la connaissance de soi et l'épanouissement par l'ouverture des chacras.
De lally
professeur | 21H20 | 09/06/2009 |
Non pas.
Je différencie le SM pratiqué en groupes BDSM où la relation de confiance qui normalement se tisse sur une longue durée entre les différents acteurs, se trouve totalement réduite à une prise de risque, du SM véritable qui suppose une relation réelle de confiance et de respect, confiance et respect qui nécessitent du temps et une vraie connaissance mutuelle sans au départ de pratique sexuelle.
Toute relation SM qui se respecte suppose des entretiens préalables réguliers avec le ou les partenaires envisagés (pour connaître précisément les attentes et les limites de chacun), des tests HIV et souvent une demande pour les femmes d'implant contraceptifs ainsi qu'une contraception masculine permanente.
Généralement il n'existe pas de séance SM où plusieurs dominants agissent sur plusieurs soumis sauf dans le cadre d'une réunion de maîtres et de soumis sans séance SM sexuelle ( exemple : exhibition et humiliations de plusieurs soumis au restaurant ou en dîner privé). Chaque séance SM se singularise pour un seul soumis. Soumis qui n'a donc aucune pression ni possibilité de comparaison avec un autre pour poser ses propres limites.
Comprenez-vous la différence avec le BDSM qui évacue toutes ces dimensions du SM qui garantissent la liberté et le respect de chacun ?
Le véritable SM ne se fait pas par stages pour s'encanailler le samedi soir et vivre une expérience un peu hors barrières, c'est une démarche toute autre, personnelle et qui nécessite une pratique et un relationnel qui n'a rien sommaire et superficiel comme le BDSM.
Le BDSM singe pour moi le SM sans garantir à ses participants la liberté et l'intégrité totale qui sont nécessaires dans ce cadre très particulier.
Voilà pourquoi la manipulation mentale se glisse plus facilement dans le BDSM, voilà pourquoi le respect et la confiance sont toutes relatives donc avec risques réels d'emprise.
à lally
De I.P
Flat4 | 21H45 | 09/06/2009 |
Et concrètement, vous avez des références vers des affaires de manipulation mentale au sein de groupes BDSM ?
à lally
De Camille
(auteur)
Mauvais genre | 22H17 | 09/06/2009 |
On était vraiment dans une initiation. L'ambiance ressemblait plus à un stage de danse qu'à un donjon
Quelque part, vous êtes complètement en décalé par rapport à la réalité du stage.
Comment expliquer cela. Il ne s'agissait pas d'une activité de couple, il s'agissait de donner des outils techniques basiques pour ensuite pratiquer le BDSM comme chacun l'entendait, s'il le souhaitait.
Après, les gens en font ce qu'ils veulent.
Si vous allez à un stage collectif de massage par exemple, vous apprenez à masser, comment faire tout ça et ensuite, en couple, vous pouvez faire différemment, ce sera de toutes façons différent.
Personne n'a été puni ou n'a eu d'orgasme pendant le stage (ou alors ils ont été très discrets).
On s'entrainait à sentir une présence, on s'entrainait à toucher un point précis avec un martinet, à ressentir la peau de l'autre à travers un instrument, mais personne n'a été puni par exemple, c'est complètement absurde dans le sens où le stage n'était pas configuré comme cela.
à lally
De Camille
(auteur)
Mauvais genre | 15H30 | 09/06/2009 |
Le « safe word » n'est pas le mot qui sauve mais le « mot de sécurité » comme le « safe sex » est le sexe en sécurité (et malheureusement pas le sexe qui sauve ; -) ).
Il y a du religieux dans le SM, je vous rejoins là dessus, il y a du rituel, il y a un espace… Comme, je pense dans la psychanalyse.
Effectivement, mais là je vous renvoie sur l'article que j'ai trouvé passionnant sur la Miiluve http://www.rue89.com/2009/06/08/lutte-contre-les-sectes-la-miviludes-pol…
La frontière entre un travail sur soi et une secte n'est probablement pas toujours simple. En même temps, un stage comme celui là, qui durait 3 jours, coûtait 65 euros (et 40 euros pour les chômeurs)… Ce n'est pas trop des tarifs de secte me semble-t-il
à Camille
De I.P
Flat4 | 15H34 | 09/06/2009 |
Je crois que vous venez de marcher dans un immonde troll…
à I.P
De Camille
(auteur)
Mauvais genre | 15H42 | 09/06/2009 |
Vous croyez que ça va me porter chance ?
à Camille
De I.P
Flat4 | 15H57 | 09/06/2009 |
Je pense que c'est un comportement limite sectaire de lier votre future bonne fortune à un acte particulier.
à I.P
De Tyrian
Informaticien | 18H09 | 09/06/2009 |
Là je doute sérieusement que ce soit un troll. Trop bien argumenté et les propos ne sont pas forcément faux, loin de là.
On peut effectivement s'amuser à casser quelqu'un de fragile psychologiquement par ces méthodes (mais pas que par elle).
Attention je ne dis pas que c'est à interdire non plus, ou que c'est mal. Juste que la possibilité existe.
à Tyrian
De lally
professeur | 19H52 | 09/06/2009 |
C'est exactement ce que j'essayais de dire à Camille.
Mais c'est sûr, c'est plus facile et simpliste de me faire passer pour un troll (car ça économise toute forme de réflexion) que d'essayer de discuter et d'argumenter sur les objectifs de contrôle des individus des pratiques BDSM.
Je comprends bien que certains ont envie juste de prendre le sujet avec légèreté sans se poser de questions. Rester dans le premier degré voire le 36ème… : -)
Mais je pense aussi que le débat se nourrit de réflexions différentes. C'est ce qui en fait la richesse.
à Tyrian
De I.P
Flat4 | 20H36 | 09/06/2009 |
Attention je ne dis pas que c'est à interdire non plus, ou que c'est mal. Juste que la possibilité existe.
Prenons le problème à l'envers, quelle activité de groupe peut être garantie sans dérive possible pour casser quelqu'un de fragile psychologiquement ? Tôt ou tard vous aurez un leader qui se dégagera et des suiveurs plus ou moins « forts » derrière.
Ce que je reproche à lally est d'utiliser un vocabulaire outrancier pour décrire une activité qu'il avoue ne pas connaître, et quoi qu'il en dise ça fait très « troll ».
à I.P
De Tyrian
Informaticien | 22H50 | 09/06/2009 |
Ces pratiques le favorisent plus que beaucoup d'activités sociales classiques. La notion de maître/esclave y est inclues de base, cela facilite les choses. Par contre ça ne mènera pas à une activité sectaire, mais plus à l'utilisation de quelqu'un de fragile par quelqu'un de plus fort.
Maintenant oui d'autre activité le permettent, certaines sont probablement pires, d'autre beaucoup moins. Mais il ne faut pas forcément crier au troll de manière immédiate sans chercher à répondre. Cela ne peut qu'envenimer les choses.
Pour finir, là où Lally exagère probablement (et où je suis d'accord avec toi), c'est de parler de ce problème dans le cadre du stage, qui est beaucoup plus soft et où je doute que le risque existe.