Vous faire connaître les entrepreneurs sociaux
Un an… Voilà bientôt un an que Léa et moi-même avons décidé de nous lancer dans un projet pharaonique : réaliser notre premier documentaire. Léa a 24 ans, j'en ai 27. C'est une réalisatrice en herbe, je suis un jeune journaliste de télévision. A nous deux nous formons une équipe de choc pétrie de motivation. Et il en faut lorsque l'on veut monter son premier projet…
Du travail d'enquête à la recherche d'un producteur, de l'écriture d'un synopsis à l'élaboration de budgets, nous menons tout de front. Nous multiplions les coups de fil, les dossiers, les rencontres pour donner vie, enfin, à un bébé dont la gestation semble parfois ne jamais devoir finir. Nos armes : notre énergie et un propos fort. Notre talon d'Achille : notre jeunesse.
Notre film, « le Printemps des Bonzaïs », parle d'hommes et de femmes qui apportent des solutions aux problèmes que la plupart d'entre nous commencent à peine à appréhender : les entrepreneurs sociaux.
Nous portons la responsabilité du monde que nous construisons
Au fil du temps, ce projet est devenu plus qu'un film. Désormais, nous partageons leur combat. A travers un documentaire, un site Internet et ce blog, nous voulons faire connaître ceux qui se battent pour résoudre les problématiques d'aujourd'hui et de demain. Nous entendons démontrer qu'à travers ce que nous faisons, ce que nous consommons, nous portons tous la responsabilité du monde que nous construisons.
Grâce à ce projet, nous entendons mettre en adéquation nos ambitions, nos compétences et nos valeurs.
Mais qu'est ce qu'un entrepreneur social ?
Devant la multiplication des désastres écologiques, la pression croissante d'un marché instable, la montée des injustices sociales, il y a une vraie prise de conscience publique. Dans les journaux, dans les discours, partout s'affichent des formules anxiogènes sur le « réchauffement climatique », la « financiarisation de l'économie ». Notre mode de vie, notre économie et même nos valeurs nous ont entraînés dans une course en avant. Oui, mais pour quel futur ? Le Développement durable, le microcrédit, le commerce équitable sont autant de concepts avancés pour corriger les excès du marché. Pourtant ces termes sonnent creux à nos oreilles. Sont-ils pour autant vides de sens ? Les entrepreneurs sociaux sont des hommes et des femmes qui font vivre ces mots. Ils veulent prouver que l'on peut associer écologie et économie, commerce et fraternité, pragmatisme et idéalisme.
Parler d'eux… et de nous
Ils travaillent dans tous les secteurs économiques. Ils montrent que des solutions existent pour envisager un futur prospère et harmonieux. Ils se battent pour une économie plus éthique, plus humaine. Loin de tout dogmatisme, ils acceptent la loi du marché. Plus que tout, ils agissent et refusent toute fatalité :
Léa et moi-même voulons leur donner la parole, montrer leurs difficultés et l'énergie qu'ils déploient à développer leur entreprise. Nous présenterons le fruit de leur travail et nous parlerons de leurs motivations et de leurs ambitions. Nous décrypterons les raisons de leur engagement et ce qui les différencie d'entrepreneurs classiques. Enfin, en décelant leurs contradictions, nous nous interrogerons sur la viabilité des idées qu'ils défendent.
En tenant régulièrement ce blog nous parlerons d'eux, mais aussi de nous. De nos difficultés à monter ce projet, de nos avancées, de nos espoirs, de nos découvertes et de nos déconvenues. Ce que nous avons dû faire pour monter un projet d'une telle ampleur, et ce que nous faisons encore au quotidien pour qu'il puisse un jour aboutir.
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De OsK
17H37 | 21/02/2008 |
Ça rejoint un peu, de loin pratiquement mais assez fortement dans l'esprit que ces gens développent, l'activité de Capitalisme Durable
http://www.capitalismedurable.com/index_redirect.php
De ecor1
sur le fil | 17H50 | 21/02/2008 |
Bon courage les petits, le sujet est très ambitieux soyez prudent.
J'ai cru comprendre que les deux journalistes souhaitent en quelque sorte participer et aider a leur manière, en les faisant connaitre, les entrepreneurs sociaux. Cela étant, meme si l'intention est louable il serait intéressant de ne pas tomber dans un parti pris à 100% pour leur cause et montrer aussi les éventuelles dérives de ce milieux qui doit, j'en suis sur, aussi en connaitre quelques une.
De Artaste
17H59 | 21/02/2008 |
Et oui, les producteurs indépendants sont eux-aussi des entrepreneurs sociaux … Gardez votre enthousiasme, mais petit conseil en passant, n'oubliez pas que c'est le point de vue qui fait le film et non le sujet …
De Mitch 07
18H36 | 21/02/2008 |
Bon courage les amis, écoutez tous les avis, critiques et pertinents, c'est toujours utile, mais gardez votre cap, il est excellent.
De tomtombenz
Etudiant Master en alternance | 18H58 | 21/02/2008 |
Un bon courage de plus c'est toujours ça de prit non ?
Au passage, si ça intéresse des gens il y a un très bon article de Benoit Granger sur les financement sociaux dans le numéro de Février de Dynamique Entrepreneuriale. www.dynamique-mag.com
Et le magazine papier est gratuit.
Stop la pub, et encore bon courage à vous pour votre projet.
De Infovite
Plébéien. | 18H59 | 21/02/2008 |
« Loin de tout dogmatisme, ils acceptent la loi du marché. »
Refuser cette « loi », c'est être dogmatique ?
http://info-espress.over-blog.com/
De Don Matito
19H08 | 21/02/2008 |
Trois commentaires, et deja deux qui pretendent apprendre leur metier aux realisateurs du documentaire ; -P
Je crois que trop de monde pense que les solutions aux problemes du monde vont tomber toutes cuites de la main des grandes entreprises, de l'Etat, ou de genereux mecenes. Je crois qu'au contraire ils ne pourront etre attaques que par des entrepreneurs courageux et inventifs qui inventent un modele economique permettant d'ameliorer la situation de maniere durable, c'est-a-dire rentable (sinon, il faut faire appel a la charite). Et oui…
De Alamain
19H21 | 21/02/2008 |
de la déclaration d'amour durable :
www.conservatoiredesamours.eu
c'est du made in france, c'est associatif, ça parle de valeurs, d'amour, de l'oser dire, ça se finance sans argent public, et ça peut permettre en plus, à des exclus de l'emploi de manger …
voilà aussi un projet dont on peut faire la pub ….
De compte supprimé 23.01.09
19H25 | 21/02/2008 |
Sympa , mais je ne suis pas encore convaincu , ça fait un peu bobos tout ça , L » Ivy League et maintenant le social , quel grand écart .
Ce sera bien ce documentaire dans votre CV pour postuler à la présidence du MEDEF …
De ericj
20H02 | 21/02/2008 |
« Ils se battent pour une économie plus éthique, plus humaine. Loin de tout dogmatisme, ils acceptent la loi du marché. »
o_O
« éthique » et « loi du marché »… ha, ha… OK ! C'est un gag !
La fameuse et incontournable « loi du marché » à visage humain ! Ha, ha !
Et en plus ils sont propres sur eux !
Donc, ils sous-payent, ils emploient au noir, ils trafiquent des clandestins, ils fraudent le fisc (ou tentent de) mais c'est pour notre bien ?
Sacrée Rue89…
à ericj
De organe_dhonneur
08H22 | 22/02/2008 |
T'as raison, la loi du café du commerce est nettement plus cool.
Merci de fournir une démonstration vivante de dogmatisme ET de stupidité.
N'oublie pas de chercher à prouver une seule de tes affirmations concernant fraude et exploitation, petit drôle.
Et continue bien tes « combats » (lesquels, au fait ? ) du fond de tes slogans pétris de certitude et de nullité.
De Albufera
Observateur. | 20H08 | 21/02/2008 |
Comment croire au développement de l » économie sociale ou solidaire ? L » idée n » est pas nouvelle : le XIX ème siècle -présentant la monstruosité sociale de certains de ses effets- a été parsemé d » initiatives vouées à l » échec qui ont été étoufées par le noyau même de ce qui fait le capitalisme. La situation a varié mais il est un fait indéniable : il est quasiment impossible d » échapper à l » économie de marché internationale et financiarisée -sauf de façon temporaire et marginale- car l » accès au marché -condition sine qua non de toute activité économique- est de plus en plus verrouillée par des instances possédant des capitaux importants qui dominent le système. Sous ce qui peut apparaître comme une rhétorique marxiste, il faut se rendre à l » évidence à laquelle nous conduit une simple observation autour de soi et de prendre un exemple : les chaînes de distribution se développent sur l » ensemble de la planète (les centres villes des Etats-Unis, de Moscou, de Berlin, de Paris, de Tokyo… se ressemblent, avec les mêmes enseignes quand ce n » est pas la même architecture…) et exercent un quasi-monopole d » accès au marché. Bref, quiconque souhaite vendre ses produits ou ses services doit passer par ces chaînes à défaut de ne pas exister économiquement ou d » être marginalisé. Et lorsqu » on y arrive, on se fait récupérer par plus gros, c » est à dire qu » on rejoint le giron des grandes enseignes (voir ce qui se passe en France entre la grande distribution et les producteurs). On a pu croire qu » internet serait une alternative, permettant à n » importe qui d » accèder au marché, ce qui n » a pas été le cas dans les faits puisque là aussi, les grandes enseignes exercent un quasi-monopole (les eBay, Amazon, etc…) : trop d » indépendants finissent par faire du bruit et seuls ceux capables de financer leur notoriété se distinguent de ce brouhaha. La seule solution est alors de créer sa propre structure capable d » entrer en concurrence avec les autres, c » est à dire de trouver suffisament de capital être assez grand : on n » en sort pas ! Reste à savoir si cette situation est un effet de système ou le résultat de l » égoïsme humain. Selon moi -et malgré l » existence des chevaliers du commerce équitable et de l » économie solidaire- les deux… avec l » idée quand même qu » en règle générale, on vit beaucoup mieux aujourd » hui qu » hier
à Albufera
De organe_dhonneur
08H27 | 22/02/2008 |
« l'accès au marché est verrouillé ». La belle affaire. « eBay et Amazon en monopole ». Que c'est mignon.
Quitte à prendre du temps pour écrire, pourquoi pas se renseigner et produire autre chose que de la désinformation ?
70% du Dow Jones est composé de boites qui n'existaient pas il y a 30 ans.
Les exemples que tu prends, eBay et Amazon, n'existaient pas il y a 10 ans.
Aujourd'hui ils détiennent des parts de marché ridicules sur les biens traditionnels, tout en proposant une interface de particulier à particulier nettement plus intéressante pour les gens que tout ce qui se faisait auparavant.
Sinon, essaye de faire réparer la touche « retour » de ton clavier. Sauter une ligne de temps à autre, ça aide à se rendre compte qu'on répète la même chose en boucle.
De MrCool
Dilettante | 20H13 | 21/02/2008 |
Beau projet, accrochez-vous !
Pour gagner un peu de crédibilité auprès des financeurs : Bonsai c'est avec un « s », pas un « z »…
De vol19
ailleurs | 22H36 | 21/02/2008 |
Pour des perspectives qui seront marquées sur le long terme par une croissance faible et une raréfaction des ressources (énergétiques et autres), justement cette économie sociale et solidaire ne serait-elle pas une alternative pertinente ?
Certes, ce n'est n'est pas nouveau et des tentatives ont essaimé depuis le XIXième.
Pourtant, la concentration croissante (évoquée par observateur) de la production et de la distribution peut être remise en cause par le problème énergétique entrainant une logique de relocalisation et peut-être par la remise en cause du consentement du fonctionnement actuel par les populations.
A ce jour, l'économie sociale et solidaire se situe dans des frontières floues entre public et privé, regroupe des organisations et des fonctionnements très hétérogènes qu'il convient de mieux préciser et sans doute, d » éviter « de faire jouer le rôle de béquille de l'état social et d'alibi moral du nouvel esprit du capitalisme »…
Sur une réflexion critique se reporter à l'article de Matthieu Hély (02/2008), « L'économie sociale et solidaire n'existe pas ! “-> www.laviedesidées.fr (Répu des idées)qui se termine par des questions autour des critères de valorisation de ‘l'utilité sociale’.
En Amérique latine, je me souviens avoir observé un système d'économie sociale très développé, y compris dans la grande distribution.Par exemple dans les années 90, les enseignants pouvaient s'approvisionner dans une sorte de ‘Lidlcoopératif propre à la profession à des prix imbattables…
Ne serait-il pas utile d'éviter un raisonnement trop global- y croire ou pas y croire ? pour regarder ce qui se fait et qui marche…dans un contexte spécifique, en France par rapport à l'hétérogénité des formes de ce que terme recoupe… Qu'est ce qui pourrait donner un peu de diversité et d'espoir par rapport à ce système politique et économique qui nous emprisonne ? Et comment celà peut se mettre en place ?
Sans doute, Cà vaut la peine de lancer le débat et découvrir ce qui est expérimenté çà et là… même si l'expérience humaine est tragique…quelques dizaines d'années et c'est déjà pas mal.
Doux rêveurs, sans doute, ne serait-ce pas formidable de concilier : utilité sociale, économique, sens, qualité de vie au travail, formation ?
De vieilledame
chômeuse | 23H13 | 21/02/2008 |
je dois avoir l'esprit mal tourné…mais tout de suite, j'ai pensé « fromage »…après le « fromage » de l'aide au tiers monde, voilà le « fromage » du social (il y a déjà quelques petits rongeurs en place…grands spécialistes de la chasse aux subventions…). Quand on n'a pas de matières premières, quand l'industrie délocalise à tour de bras, ….le social…hmmmmmmm, non ?
Mais le projet est intéressant, surtout s'il cultive la lucidité, et les petites enquêtes dans les coins… espérons…
à vieilledame
De Houvaton
09H31 | 22/02/2008 |
Pareil, j'ai pensé la même chose et là je viens de voir la bio, sur la gauche de l'écran, de nos auteurs dont une Domenach (lien de parenté avec l'éditorialiste de Marianne ? ). Apparemment ces auteurs ne se sont pas frottés à « l'habitant » mais ont tracés leur petit chemin dans des institutions formatées pour jeunes riches sans oublier l'aspect marketing de l'approche « humanitaire » et là, par cette vidéo, ils sont « en quête de sens » … C'est limite provoc et je suis poli.
Je leur donne alors un tuyau gratos : pas la peine d'aller si loin et prendre l'avion rempli de kerozène. Qu'ils se rendent dans deux ou trois lycées publics ici en France pour interroger des jeunes gens plus jeunes qu'eux et leur demander s'ils font la différence entre DEVELOPPEMENT DURABLE et DECROISSANCE SOUTENABLE, deux réalités diamétralement opposée : ils seront surpris par quelques réponses et apprendront certainement beaucoup et plus vite que dans leur milieu confiné car apparemment nos deux jeunes reporters vivent sur une autre planète.
à vieilledame
De Houvaton
10H25 | 22/02/2008 |
Et qu'ils ouvrent un dico ou se renseignent par un clic de souris :
Bonsaï s'écrit bonsaï.
De Benoît Granger
Chercheur en microfinance | 08H58 | 22/02/2008 |
Tiens, un de mes étudiants a déjà commenté ! Je vous signale, si ça vous intéresse, que nous créons un premier cours sur l'entrepreneuriat social et solidaire à Advancia, l'école de l'entrepreneuriat de la Chambre de commerce de Paris.
le premier : dans cette école ! . Il existe une chaire sur l'ESS à l'Essec depuis plusieurs années, et la chaire a un site (je n'ai pas le lien sous la main) très intéressant.
boncourage : c'est un vrai sujet ; et il y a des réalisations magnifiques dans ce domaine…
à Benoît Granger
De Houvaton
09H57 | 22/02/2008 |
Quelques anciens élèves de l'ESSEC
* Thierry Antinori, membre du directoire de Lufthansa et vice-président exécutif marketing, ventes et distribution de la compagnie
* Enrique Baron Crespo (E65), Ancien président du Parlement européen
* Maxime Baffert (E99), conseiller budgétaire de Valérie Pécresse, Ministre de l'Education Nationale
* Vanessa Barros, vice-présidente pour Euro RSCG Worldwide
* Pierre Bédier (E83), Député Union pour un Mouvement Populaire (UMP) des Yvelines
* Sylvain Berger-Duquene (E93), Président de Montagu Private Equity
* Laurence Berman Clément (E86), DG de Jet Tours
* Emmanuel Berthier, Préfet de Guadeloupe et représentant français à représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Martin et Saint-Barthélemy
* Stephane Bertrand, PDG Allociné
* Jean-Luc Biamonti (E75), Managing Director (Directeur Général) chez Goldman Sachs
* Michel Bon (E66), énarque, ancien Président de l'ANPE, puis de Carrefour et de France Télécom.
* Nicolas Bordas (E82), Président de TBWA France
* Charles Bouaziz (E85), DG Pepsi Co au sein de la structure européenne
* Clémence Boulouque, écrivain et critique littéraire
* Lucien Boyer (E85), DG Havas Sport International
* Michel Cadot (E75), Chef de cabinet du Ministre de l'agriculture
* Christophe Caillaud (E92), Président du Groupe Jean-Paul Gaultier SA
* Amélie Castera (E01), ancien grand espoir du tennis français, énarque, Auditrice à la cour des comptes
* Patrick Cescau (E71), PDG d'Unilever
* Eric Charpentier, DG du Crédit Mutuel
* Jérôme Chartier (E92), Député Union pour un Mouvement Populaire (UMP)
* Jean-Philippe Cotis (E79), DG de l'INSEE
* Édouard Courtial, Député Union pour un Mouvement Populaire (UMP) de l'Oise (plus jeune député de France)
* Pierre-André de Chalendar (E79) PDG de Saint Gobain
* Jean-Luc Decornoy (E75), PDG KPMG France
* Guy Degrenne (E46), fondateur de Guy Degrenne Industrie
* Guy Delcourt (E80), PDG Editions Delcourt
* Christophe Deloire (E94), journaliste, auteur, éditeur
* Alain Demarolle (E89) DG Europe d'Eton Park, fonds d'investissement américain
* Charles-Amédée du Buisson de Courson, énarque, Député UDF de la Marne
* Benjamin Faes (E95), DG AOL France
* Patrick Fauconnier (E67), fondateur-éditorialiste de Challenges, rédacteur en chef du Nouvel Observateur
* Thierry Fritsch (E80), PDG de Chaumet International
* Béatrice Guillaume-Grabisch (E85), DG Coca-Cola Allemagne
* Olivier Kervella (E89), DG Look Voyages
* Charles Konan Banny, ancien gouveneur de Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et ancien Premier Ministre de Côte d'Ivoire
* Jean-Pierre Laurent (E77), DG de Renault Espagne
* Christophe Lautray (E84), DG de Fenwick-Linde
* Pierre Le Manh, PDG Ipsos Europe
* André Maestrini (E85), DG Adidas France
* Didier Maitret (E69), PDG de Skoda France
* Emmanuelle Mignon (E90) Directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy
* Gilles Moutel (E76), DG d'Heppner
* Pierre Nanterme (E81), DG Accenture Monde, en charge des Services financiers
* Marc Odendall (E83), Président du MIP (Management Institute of Paris)
* Laurence Paganini (E87), DG Marionnaud France
* Christophe Parcot (E90), DG de Yahoo ! France
* Denis Payre (E85), Co-fondateur de Business Objects
* Gilles Pélisson (E79), PDG du groupe Accor, ancien DG de Bouygues Telecom
* Patrick Persuy (E74), Directeur financier du réseau ferré de France
* Thierry Peugeot (E80), Président de PSA Peugeot-Citroën
* Cedric Ponsot, PDG d'Universal Mobile International
* Alain Prigent (E71), DG Sony Music France
* Amadou Raimi (E76), Président du Conseil d'administration Deloitte France
* Dominique Reiniche (E77), PDG Coca-Cola Europe
* Geoffroy Roux de Bézieux (E84), président fondateur The Phone House, président de Croissance Plus, DG de Virgin Mobile France
* Philippe Savinel (E80), PDG de Ricard SA
* Cyril Sayag, administrateur de la Commission européenne
* Olivier Sichel (E89), PDG de Wanadoo France Telecom
* Philippe Sollers, écrivain
* Louis Vallernaud (E90), président de la chambre régionale des comptes de Franche-Comté.
* Christian Vernaudon (E82), PDG d'Air Tahiti
* Martin Vial (E77), ENSPTT, ancien Président de La Poste, DG d'Europ Assistance
* Serge Villepelet (E79), PDG PricewaterhouseCoopers France
* Patrick Weil (E79), historien et politologue, spécialiste des politiques de l'immigration
* Pierre-Antoine Mazet (E07), Contrôleur de traders
Et avec ça vous souhaitez améliorer la condition humaine ? « entrepreneuriat social et solidaire » avec de tels vautours ? Si je faisais partie de la population sinistrée ou économiquement faible, vous voyant débarquer, franchement j'aurais peur (limite je sortirais le fusil) !
De twatator
09H39 | 22/02/2008 |
Massaud, entrepreneur social, vous me faites rire…
De OhPhélis
journaliste psychologue | 12H23 | 22/02/2008 |
Bravo pour cette inititaive aussi pleine de lucidité que de sensibilité. je suis étonnée à la lecture de certains commentaires par le cynisme débordant ou l'aigreur de ceux qui se réfèrent à leur pseudo-culture indigeste de faux ouvrier pour venir étaler la frustration de leur manque de compréhension comme de participation à la construction du temps présent.
vous avez l'honnêteté d'avouer votre jeunesse, votre inexpérience, votre besoin de rencontres et de découvertes. avec vous je reconnais, (jeune ou pas, je suis ma foi bien vieille surtout quand dans ma cuisine je chante du mike brant en souvenir de l'ESSEC) il n'y a pas d'âge pour refuser cette pensée commune qui admet le fatalisme, le pessimisme, les valorise au nom même de l'intelligence. mais l'intelligence déplace, prend des avions s'il faut en prendre, rencontre et valorise une autre vision des mondes possibles.
je ne sens pas d'idéologie dans ce projet, plutôt la reconnaissance simple que le monde n'est pas uniforme, le capitalisme non plus, et que c'est…intéressant. Mais c'est sûr que c'est plus marrant d'aller taper la bisette à l'ami LCR en murmurant « tous pourris » avant d'avaler une bonne Kro en se grattant ses couilles de gauchiste aveugle, chacun son kérozène.
bref je serai heureuse de suivre un peu ces deux jeunes pourfendeurs d'une « génération » parisianiste à gilet troué, qui dit qu'elle sait tout mais ne veut rien connaitre. « A l'Ouest, du nouveau ? » surprenant certes, mais allons, chers camarades, ne soyons pas butés, allons voir.
De OhPhélis
journaliste psychologue | 12H30 | 22/02/2008 |
houvaton, pardon, mais tu me sembles un véritable éxemple de décroissance malmenée sur fond de mauvaise cantine scolaire (oui c'est ralant je sais). mais un jour tu auras le bac et tu pourras alors voir des choses. et tu seras beaucoup plus heureux.tiens bon.
Bonzai !
à OhPhélis
De Houvaton
12H42 | 22/02/2008 |
J'ai parlé des collégiens, pas des étudiants : ces derniers sont déjà copieusement formatés, conditionnés pour juste savoir ce qu'ils doivent penser et consommer, trop tard pour eux pour réagir sur un commerce équitable de l'esprit !
ESSEC(te ou taire selon) : toi comprendre ?
De Mitch 07
12H55 | 22/02/2008 |
Bravo à Oh Phélis de remettre les pendules de la bienveillance à l'heure.
Moi aussi je suis scandalisée par les critiques aigres, le scepticisme, quand il ne s'agit pas de suspiscion douteuse, voire de chasse au patronyme…
Pourquoi , au prétexte qu'ici il y a des problèmes, faudrait-il s'empêcher d'aller voir ailleurs et de témoigner ? De monter des projets qui se tiennent ?
Que savez vous de la vie et de l'expérience de ces jeunes gens ? Est-ce une tare d'être né du « bon côté “ et de ne pas se contenter d'une vision dorée de la société ?
C'est vraiment une sale manie dans ce pays : les conseilleurs ne sont pas les payeurs et les donneurs de leçons ne bougent pas leur cul de leur chaise.
Au lieu de les critiquer de façon stérile, il vaut mieux les encourager. Quitte à rester vigilant :
Ainsi : bonsaïs. ( et pas ‘ banzaï ! )
Mais nous savons bien qu'il existe aujourd'hui toute une génération orthographiquement incorrecte, la faute à la méthode d'apprentissage de la lecture. cela étant, là encore, c'est plutôt poétique, non ?
De Alex T
Fleuriste | 14H29 | 22/02/2008 |
Je ne voudrais pas trop m'avancer mais je suis pratiquement certaine que Bonsaï peut s'écrire avec les deux orthographes. Il est vrai qu'on le rencontre le plus souvent avec un s, mais il m'est arrivée de nombreuses fois de l'avoir vue écrit avec un z.
De cooper59
pour la decroissance ! | 00H45 | 23/02/2008 |
attenuer les effets negatifs de l'ultra capitalisme en appliquant ses principes ne sert a rien ! sauf donner bonne conscience a certains , ce systeme arrive a saturation chez nous , quand il en sera de meme pour les pays emergeants on sera tous dans le mur , et comme on est pas tres nombreux , finalement , a klaxonner y'a aucune raisons pour qu'on s'en sortent ! on soigne pas un cancer avec des UPSA ! si en plus c'est etudié dans les ecoles de commerces ! comment transformer un homo economicus classique en homo economicus responsable ? comment consommer plus en etant solidaire ? comment s'endetter en acquerant des biens qui respectent l'environnement ? pffffff va falloir un peu plus d'imagination et un peu moins de cupidité !
De humaneo.wordpress.com
01H16 | 23/02/2008 |
J'encourage l'initiative également… presque jalousement. Je serais en tout cas heureux d'y contribuer. En attendant, je voudrais seulement donner un petit conseil… auquel vous avez surement déjà pensé. Pour « optimiser » l'impact du documentaire, je ferais en sorte de bien éviter les critiques du genre « Les produits des entreprises sociales ne sont accessibles qu'au bobo… », ou alors « il ne s'agit que d'initiatives utopistes menées par une bande d'uluberlu… ». En d'autres termes, il est important que resortent du documentaire certaines idées claires qui pourraient guider non seulement des initiatives citoyennes, mais surtout des politique publiques. Bonne continuation !
De Alamain
07H31 | 23/02/2008 |
beaucoup,ici comme ailleurs, ne savent pas distinguer la façon de faire de l'argent ni la finalité de cet argent.
et confondent les micros-structures avec les grandes puissances industrielles et financières …
A croire qu'eux-mêmes n'ont pas de factures à payer …
et je veux bien savoir comment ils gagnent leur vie …
et quel que soit le système, même en économie tout à fait artificielle, tout a une valeur …
proposer un concept auquel on peut librement adhérer ou non, que demander de plus ?
allez y les petits ! ! !
De cooper59
pour la decroissance ! | 09H43 | 23/02/2008 |
oh la la , bon , on est passé d'une societé classique de marché au capitalisme puis au capitalisme speculatif , aujourdhui le fait de licencier augmente la valeur d'une entreprise , les entreprises s'externalisent pour payer moins de charges etc etc etc , ce capitalisme là n'a plus rien a voir avec celui des années 70 ; les methodes de gestion d'aujourdhui se rapprocheraient plutot de celles qu'utilisaient les financiers mafieux ( et leurs armées de comptables et de fiscalistes )il y a deux ou trois decennies , ces methodes sont devenues courantes et meme incontournables ; si tout le systeme s'ecroule il ne restera pas grand chose ni des micro structures ni des grands groupes , ni du systeme boursier ! et ce n'est pas utopique ou inconcevable , c'est une probalité a ne pas ecarter. Et puis parler de ce type de concept au moment ou notre president vends des reacteurs nucleaires a chaque fois qu'il descend d'un avion ? ! l'argent n'a pas d'odeurs et le nucleaire protege l'environnement . C'est nos gosses qui vont se marrer .