Les 3000 hauts fonctionnaires nommés par George Bush vont avoir du mal à se recaser, pronostique le Wall Street Journal [1].
Les plus malins ont quitté le navire quand il flottait encore. D'autres retourneront à leurs fonctions précédentes, comme la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, qui retrouvera son poste de professeur à l'université de Stanford.
Les autres s'attendent à un marché du travail qui s'est tari de 25 % à leur niveau. Les think tanks où se recyclent ceux des gouvernements débarqués n'ont plus de quoi embaucher.
Exemple de ces difficultés, le CV de la secrétaire à l'Education Margaret Spellings qui convoitait un poste de direction dans le privé n'a pas été pris en considération par une entreprise à cause de son manque d'expérience.
Les anciens de chez Clinton, en 2000, bénéficiaient d'une économie plus favorable et d'une meilleure réputation de leur patron.
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[1] http://online.wsj.com/article/SB122550047165290011.html?