
Jour 0 : pendant que la grande scène est occupée par des groupes hongrois pour une soirée « off », les festivaliers déjà arrivés prennent leurs marques. Et comme chaque année, la colonie française (la seconde nationalité après les… hongrois ! ) se retrouve au Dalmat, un bar parmi tant d'autres mais qui depuis déjà plusieurs éditions s'est révélée être l'un des rares endroits à supporter sans broncher l'enthousiasme, débordant mais toujours bon enfant, des Frenchies.
Links:
[1] http://www.gillesvidal.com/sziget2008/dalmat.htm