Berlin, 9 novembre 1989 : le PS y était, et moi avec
Je ne sais pas si Nicolas Sarkozy est arrivé le jeudi 9 novembre 1989 à Berlin, mais moi oui [en fait, Patrick Jarreau y étais le 11 novembre, comme il s'en explique dans une note ultérieure de son blog, ndlr ajouté le 12/11/09] : . Je suivais une délégation du Parti socialiste.
Contrairement à ce que dit le photographe du voyage des représentants du RPR, il était possible de comprendre, dès le 9 novembre, que quelque chose d'historique se passait à Berlin.
A l'époque, je « couvrais » le PS pour Le Monde. Le responsable des relations internationales du parti -alors au pouvoir un an après la réélection de François Mitterrand- était Pierre Guidoni, un des animateurs de l'ex-Ceres, devenu Socialisme et république, le courant de Jean-Pierre Chevènement, ministre de la Défense dans le gouvernement de Michel Rocard.
Guidoni, mort en 2000, était un type épatant, un homme du Sud, élu député à Narbonne, chaleureux, plein d'humour, fin politique et fin diplomate. Ce 9 novembre, il décida de réunir une délégation du PS pour aller à Berlin, en embarquant quelques journalistes.
Nous avons atterri tard le soir, dans un avion privé, à Tempelhof. Des voitures -sans doute de l'administration de la zone française, où était situé l'aérodrome- nous ont emmenés à la porte de Brandebourg. Je n'oublierai jamais la porte, que je voyais pour la première fois, de même que le mur qui l'entourait.
Des gens étaient juchés dessus, devant des Vopos ambigus. Des projecteurs éclairaient la foule sur Unter Den Linden, l'avenue qui mène à la porte.
Comme une expérience de laboratoire prouvant l'attraction du marché
Un passage était ouvert, celui de la Bornholmer Strasse, je pense. Des gens passaient de l'Est à l'Ouest. Nous avons circulé une bonne partie de la nuit dans Berlin-Ouest, les yeux et les oreilles aux aguets. Sur le Kurfürstendamm -les Champs-Elysées de la ville-, des jeunes de l'Est n'en finissaient pas de déambuler de vitrine en vitrine, s'agglutinant aux vitres comme des papillons de nuit fascinés par les marchandises qui s'y proposaient.
Ils parcouraient toute la longueur d'un trottoir, puis celui d'en face, et ne pouvaient s'empêcher de recommencer. C'était comme une expérience de laboratoire prouvant l'irrésistible attraction du marché.
Le lendemain, nous sommes passés à l'Est. Il faisait assez froid pour que les chauffages aient été allumés dans les appartements, et l'on sentait partout l'odeur du lignite brûlé dans les chaudières.
Le contraste était saisissant : des rues presque désertes, une population invisible. On aurait dit que l'on sortait d'un film en Technicolor pour entrer dans un autre, en noir et blanc.
Rencontre à l'ambassade de France, dans une cage pour déjouer l'espionnage
A l'ambassade de France, l'ambassadrice, Joëlle Timsit -qui sera la conseillère diplomatique d'Edith Cresson- nous a emmenés dans la cage de Faraday, à côté de son bureau, pour nous raconter l'opposition, où elle connaissait tout le monde.
Le recours à la cage, pour déjouer l'espionnage électronique, me paraissait un peu théâtral, comme il elle avait voulu nous donner la couleur locale, du genre « L'Espion qui venait du froid ». En fait, c'était révélateur de la situation à ce moment-là. Rien ne permettait de dire avec certitude que c'en était fini du pouvoir communiste et de la RDA.
En sortant, après l'exposé passionnant de l'ambassadrice Guidoni rigolait. « Je vois ce que c'est », disait-il. « Au Quai [d'Orsay], ils ont dû se dire qu'il ne se passerait rien à Berlin-Est, et qu'ils pouvaient donc y envoyer une femme ! »
Nous sommes repartis pour Paris le 10 novembre, après une rencontre de la délégation socialiste française avec des sociaux-démocrates berlinois, si je me souviens bien.
L'idée des dirigeants du PS était que si le communisme se délitait, ce serait la revanche historique de la social-démocratie et que les peuples de l'Est se tourneraient vers elle. Ils oublaient que l'histoire ne repasse pas les plats.

► Corrigé le 10/11 à 12h30. Joëlle Timsit n'est pas devenue conseillère diplomatique d'Edouard Balladur, mais d'Edith Cresson.
► Mis à jour le 12/11 à 15h55. Ajout du NDLR au début du texte.
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► Chirac, la malédiction (Stock, 1997).























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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 11H27 | 10/11/2009 |
Ben oui . Pauvres allemands de la RDA , on les appâtés avec le miroir du bonheur pour tous en Europe de l’Ouest , mais ils ont cassé le miroir en abattant le mur..
Car le (relatif) bonheur en Europe de l’Ouest , provenait de ce que les capitalistes ayant une trouille bleue du communisme , ils faisaient un peu attention à ne pas enculer le peuple jusqu’a la garde comme ils font maintenant partout dans le monde global , non seulement à sec , mais en plus avec des gravillons provenant de l’ex-mur .
C’est une bien triste morale de la fin de l’histoire ..
à Numerosix
De asozial
bobo et fier de l'être | 11H56 | 10/11/2009 |
oh mon #6, comme tu y vas...
à asozial
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 12H04 | 10/11/2009 |
Moi je constate, hein ..
à Numerosix
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 14H04 | 10/11/2009 |
Et t'as bien raison (même si j'ai déjà lu cette constatation ailleurs).
à Cirdec
De alaixih
21H08 | 10/11/2009 |
Ceci dit même si la formulation est un peu curieuse et abrupte en france la sécurité sociale et bien des choses ont été faites dans ce contexte. (opposition est / ouest ).
Le fait qu'un système totalitaire échoue ne valide pas un autre système qui par certains aspects peut être totalitaire.
Hier soir sur France Inter il y avait un guguss qui parlait de la chute du mur c'était d'un grandiloquent assez drolatique.... Il parlait du libéralisme qui impliquait la liberté selon lui.. Comme si il y avait une relation logique entre les deux.
C'est totalement faux. C'est la démocratie qui implique la liberté, mais le libéralisme se limite à l'économie.
Ce n'est pas parce le communisme est anticapitaliste qu'il était antidémocratique. C'est tout simplement parce que le communisme est un fascisme comme un autre.
Le libéralisme en mettant l'économie au dessus de l'homme est aussi une sorte de fascisme si poussé à son extrémité.
Le fait que le communisme échoue ne valide pas pour autant le libéralisme économique. La chute du communisme valide simplement le système démocratique.
Il y a des régimes tout à fait libéraux au niveau économique qui sont des régimes dictatoriaux.
L'un n'empêche pas l'autre. Les deux sphères n'ont a vrai dire rien à voir. La liberté civile n'étant pas la liberté économique.
à Numerosix
De dyo94
Rêveur | 12H41 | 10/11/2009 |
c'est pas la fin de l'histoire..
ça tient qu'à nous de leur montrer
à Numerosix
De Azza
Ingénieur en informatique scientifi... | 15H38 | 10/11/2009 |
Il ne faut pas oublier que Berlin ouest etait une vitrine disposee a la vue de ceux d'en face pour leur montrer que c'etait mieux chez nous. Il fallait donc qu'elle soit attractive.
Il y a eu beaucoup d'argent deverse sur Berlin ouest. Et plein de petits privileges pour les Berlinois, comme la possibilite de zapper le service militaire par exemple.
à Azza
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 16H41 | 10/11/2009 |
Je rigole.
Ca vous fait mal, hein les cocos ? Votre système s'est effondré comme un fruit pourri dès que la terreur soviétique a reculé avec Gorby. Partout dans ces pays, l'un après l'autre, jour après jour, les peuples se sont dressés et vous ont crié "Ca suffit !". La pire tyrannie de l'histoire est tombée comme un tigre de papier. Ce sont vos chars, vos vopos, votre Stasi, votre KGB, qui tenaient l'ensemble debout : la terreur, quoi.
Vous êtes allés rejoindre vos anciens alliés les nazis dans les poubelles de l'histoire, et ça fait souffler un air bien frais.
C'est une simple phrase qui a fait tomber vos tyrans : "le peuple c'est nous".
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De kevangel
Chercheur | 17H17 | 10/11/2009 |
Autant d'amour et de tolérance en quelques phrases, c'est beau.
à kevangel
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 17H32 | 10/11/2009 |
"...vos anciens alliés les nazis"
t'as pris un bout de mur sur la tronche quand il est tombé ou bien ?
à leo s
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 23H41 | 10/11/2009 |
Ach le déni... Le gros trou de mémoire...
Les Soviétiques ont signé avec les nazis un "pacte d'amitié" où Ribbentrop rappelait toutes les "valeurs" communes aux communistes et aux nazis (la détestation de la démocratie, par exemple) selon lequel pendant près de DEUX ANS les Soviétiques ont été les fidèles alliés des nazis, les approvisionnant en ressources naturelles et en matières premières jusqu'au 22 juin 1941. Ils se sont partagés des pays entiers et ont fait défiler leurs armées ensemble.
Et les communistes français, dans tout ça ? Dans le même temps, téléguidés par Moscou comme toujours, ils appelaient à la "collaboration avec les soldats allemands" et qualifiaient De Gaulle d'"agent de la finance internationale"...
On commémore aussi les 70 ans de ce pacte.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Pas–glop
pas glop du tout | 04H55 | 11/11/2009 |
ah tiens, le coup du pacte germano-sovietique... le peche originel... il y a longtemps qu'on ne nous l'avait pas ressorti celui-la.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De illiera Trevisa
dépressive | 10H20 | 11/11/2009 |
Chère Béatrice , puisque vous lancez le sujet sur la Realpolitik... rappelez au moins que les USA, pays de la liberté, ont fait beaucoup pour aider à mettre en place cette valeur en Amérique Centrale et du Sud ( rappelez vous pour exemple le Chili)...
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Joseph G.
16H23 | 11/11/2009 |
Attendez. L'URSS de Staline a pactisé avec les Nazis? On parle bien de l'URSS qui a filé un coup de main lors de la création d'Israël en fournissant des armes aux Israéliens? On parle bien de l'URSS qui reconnait, dès 1948, de jure (et non de facto comme les USA) l'Etat d'Israël nouvellement proclamé et qui est le fidèle allié d'Israël jusqu'en 1953, lui fournissant les armes avec lesquelles Israel livre la guerre de 1948?
C'est quand même pas de cette URSS là dont vous parlez, Bea, si?
Israël aurait été à sa création l'alliée de gens qui se sont alliés aux nazis par idéologie ?
Non; on ne doit pas parler des mêmes gens.
à kevangel
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 18H57 | 10/11/2009 |
Quoi, vous ne vous réjouissez pas de la fin d'une tyrannie sanguinaire, vous ? En ce qui me concerne, chaque fois qu'un tyran tombe, j'arrose ça.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De REMARQUEUR -Compte bloque-
freelance | 21H34 | 10/11/2009 |
S'ajoutera à ta liste des tyrannies sanguinaires bientôt la tienne et celles de tes petits camarades (amis des deux précédentes par ailleurs) : le SIONISME.
Les bouteilles sont au frais...
:)
à REMARQUEUR -Compte bloque-
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 23H39 | 10/11/2009 |
Vous êtes un obsédé raciste irrécupérable.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De King Kong
Crétin | 01H25 | 11/11/2009 |
Pourquoi donc ? L'antisionisme n'est pas du racisme que je sache.
Tenez, moi par exemple je suis antisioniste et islamophobe. C'est raciste ça ?
à King Kong
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 13H05 | 11/11/2009 |
Qu'appelez-vous "antisionisme" ?
Techniquement, ça signifie être favorable à la destruction de l'Etat d'Israël. Comme Israël est le SEUL Etat au monde dont la destruction soit prônée, il y a incontestablement là une dimension antisémite.
Le Remarqueur est un obsédé raciste parce qu'il ramène tout à Israël - parce qu'il vient de qualifier les dirigeants israéliens (quoi qu'on puisse penser d'eux par ailleurs) de tyrans sanguinaires, et d'accuser cet Etat d'avoir été ami avec les tyrans soviétiques ainsi qu'avec les tyrans nazis.
Ce qui prouve qu'il est un obsédé raciste.
à REMARQUEUR -Compte bloque-
De King Kong
Crétin | 01H06 | 11/11/2009 |
C'est marrant cette comparaison, quand on sait que depuis 1947, les pays arabes de la région ont tué davantage de palestiniens qu'Israël...
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Joseph G.
16H09 | 11/11/2009 |
ce que veut dire Béa, du moins j'imagine, c'est qu'en décembre, elle sera, avec Sarko, Merkel, Obama, Brown, etc. à Santiago pour fêter la chute de Pinochet !
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Azza
Ingénieur en informatique scientifi... | 17H57 | 10/11/2009 |
Je suis pas un coco, cher beatrice, et je vous prie de cesser de m'insulter.
Je connais bien Berlin (ma mere et Berlinoise), et pour avoir souvent pendant mon enfance traverse la RDA par l'autoroute de transit et subit les controles des vopos, je pense savoir en quoi le communisme a ete un echec.
Quand au fait de me traiter d'amis des Nazis, je pense que ca merite a votre post d'etre signale.
à Azza
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 18H56 | 10/11/2009 |
Veuillez m'excuser : rien de personnel - mon "vous" était collectif et s'adressait à tous les nostalgiques de la dictature communiste, qui ne sont pas rares ici.
Les communistes ont indubitablement été les alliés des nazis pendant une longue et détermlinante période : de 39 à 41.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De pablico
19H55 | 10/11/2009 |
ce qui est paradoxal, c'est qu'on tape toujours sur les communistes (avec juste raison) mais on oublie que le "monde libre" a aidé, soutenu, mis au pouvoir, des tas de dictateurs pourris, sanglants...
mais on n'en parle jamais, peut-être parce que la liste est trop longue?
histoire de l'œil , de la paille, de la poutre et des burqa aveugles?
à pablico
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 23H26 | 10/11/2009 |
C'est vrai qu'on en parle beaucoup trop peu à mon goût, mais les communistes, non contents d'avoir tyrannisé toutes les populations tombées sous leur joug, on fait ça aussi : l'un n'empêche pas l'autre !
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Pas–glop
pas glop du tout | 05H11 | 11/11/2009 |
"mon "vous" était collectif"
ahahaha vous collectivisez les communistes alors? C'est fou coomme vous vous faites des amis avec de telles rethoriques.
a propos du pacte germano-sovietique... il y a des choses a dire qui ont ete dites par les historiens du reste, qui expliquent ce pacte pour des tas de raisons autant du cote des allemenads ant-bolcheviques (qui ne voulaient aps ouvrir un front a l'est) que de la part des bolcheviques (que l'angleterre et la France avaient envoyer paitre quelques annees plus tot, et qui avaient soutenu les contras avant la seconde guerre...)
Le pacte germano-sovietique n'a jamais ete une alliance ideologique, mademoiselle.
à Pas–glop
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 12H11 | 11/11/2009 |
"Le pacte germano-sovietique n'a jamais ete une alliance ideologique, mademoiselle."
Et voilà pourquoi votre fille est muette...
Bien sûr que si ! Quand Ribbentrop parle "d'amlitié" et de "valeurs communes", il s'agit bel et bien d'une alliance idéologique. Et les télégrammes de félicitations qu'Hitler et Staline s'échangeaient pour leur anniversaire....
Toujours le déni. L'intolérable mansuétude envers l'inexcusable. Les communistes ont contribué à l'effort de guerre nazi pendant DEUX ANS - mais c'était pour une bonne raison, gna gna... c'était pas de leur faute, gna gna... Les communistes français - dont le chef avait déserté devant l'ennemi - appelaient à la désertion et aux sabotages dans les arsenaux français, mais ce n'était pas de la haute trahison, gna gna... Ils ont liquidé certains de ceux parmi eux qui refusaient de se coucher devant les nazis (ils ont bien failli avoir la peau de Guingouin), mais ils avaient de bonnes raisons à cela, gna gna...
Seul Lévi-Strauss a le droit de dire du mal de l'islam, et personne n'a le droit de dénoncer la monstrueuse alliance entre l'Allemagne nazie et l'URSS, parce que c'est pas pareil...
Voilà ce que j'appelle une "pensée excécrable". D'où parles-tu, camarade ? S'allier avec les nazis ça peut être honteux ou honorable, ça dépend de qui s'allie avec eux...
A la fin de la guerre, De Gaulle a voulu éviter une guerre civile, et il a bien fait. Il a donc fait rentrer Thorez de Moscou discrètement, et ne l'a pas fait juger pour désertion et haute trahison. Il a été complice du voile pudique que les cocos ont jeté sur cet embarrassant "incident" et contribué à répandre la légende des "résistants de la première heure"...
Mais maintenant que le PCF est tombé comme un fruit pourri, que la guerre civile ne menace plus, il n'est pas interdit de se servir de son cerveau.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Pas–glop
pas glop du tout | 13H50 | 11/11/2009 |
Ecrivez moins fort Bea s'il vous plait, vous nous faites mal aux oreilles... votre lecture de l'histoire est tendancieuse. Comme ce que vous ecrivez de Levi-Strauss... et que je n'ai pas formule ainsi. Vous manquez de nuances et ceci vous rend parfaitement detestable. Vous gueulez Bea, et ceci n'avance a rien.
à Pas–glop
De Compte supprimé le 4 janvier 3
| 14H02 | 11/11/2009 |
"Vous manquez de nuances et ceci vous rend parfaitement detestable."
Poussé dans ses retranchements, Homère, comme d'habitude, n'a pour tout recours que l'insulte, et m'accuse de "gueuler" (???).
J'adore votre idée de la "nuance" : s'allier avec les nazis est soit indigne soit honorable - selon celui qui s'allie - comme votre votre idée de ma prétendue lecture "tendancieuse" de l'histoire : il est ignoble en soi de s'allier avec les nazis...
Vous avez formulé les choses exactement de la manière suivante : Lévi-Strauss a le droit de critiquer l'islam, pas les autres. De même que Staline avait le droit de s'allier avec Hitler, pas les autres.
C'est ce que j'appelle naviguer à vue dans le brouillard avec des principes à géométrie variable. C'est indigne - pas vous : ce que vous faites.
Ce que vous détestez surtout, c'est que je mette le doigt là où ça fait mal.
à Compte supprimé le 4 janvier 3
De Pas–glop
pas glop du tout | 14H11 | 11/11/2009 |
"Vous avez formulé les choses exactement de la manière suivante : Lévi-Strauss a le droit de critiquer l'islam, pas les autres."
Faux...
Dire ce que je pense de vous n'est pas une insulte Bea. N'allez pas me faire un proces a la Raoult.