
Les socialistes, le socialisme et Michelin, suite
« L'Etat ne peut pas tout », vous vous souvenez ? C'était, il y a tout juste dix ans, la réponse de Lionel Jospin, Premier ministre, à ceux qui lui demandaient d'agir après que Michelin avait annoncé la suppression de 7 500 emplois en France. La réponse d'une partie des électeurs de gauche est venue à la présidentielle de 2002 :
« Si le PS n'a rien de mieux à offrir, ce n'est pas la peine. »
Martine Aubry, qui était ministre des Affaires sociales à l'époque, a retenu la leçon. Elle s'est précipitée à l'usine Michelin de Noyelles-lès-Seclin, mercredi, en sa double qualité de présidente de la Communauté urbaine de Lille et de première secrétaire du PS. Selon elle, les décisions du fabricant de pneumatiques sont un « scandale », et il ment quand il affirme ne pas procéder à des licenciements, alors qu'il met les salariés devant l'alternative de quitter le groupe ou de déménager à Clermont-Ferrand.
La dirigeante du PS a affirmé que les suppressions d'emplois annoncées par Michelin -les 276 postes de l'usine de Noyelles, 1 093 au total en France- n'ont rien à voir avec la crise et procèdent de choix stratégiques. Mais Michel Rollier, le patron du groupe, ne dit pas autre chose. Il a même mis un soin particulier, jeudi matin, sur RTL, à convaincre la Bourse que son entreprise reste maîtresse de ses choix et qu'elle s'adapte simplement à une concurrence très active.
L'usine Michelin de Blanzy, près de Montceau-les-Mines, étant aussi concernée par les suppressions d'emplois, les socialistes locaux ont pris fait et cause pour les employés menacés. Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, et François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, ont critiqué la direction du groupe.
Cependant, si la maire de Lille a parlé d'accompagner les syndicats devant les tribunaux, en poursuivant Michelin pour délit d'entrave, Montebourg et Patriat ont mis en cause le plan d'aide du gouvernement au secteur de l'automobile et demandé « à l'Etat d'intervenir auprès de Michelin pour que ce plan social soit reconsidéré ». L'ancienne ministre de Jospin est cohérente avec les propos de son chef il y a dix ans, alors que Montebourg croit -ou croit bon de sembler croire- que l'Etat « peut » encore quelque chose dans ce genre de situation. (Voir la vidéo)
La différence est révélatrice des problèmes que les socialistes doivent résoudre. Arnaud Montebourg et, en la circonstance, « Fanfan » Patriat (qui a par ailleurs un point commun avec Lionel Jospin, devinerez-vous lequel ? ) pensent que la bonne politique, pour le PS, consiste à incriminer le gouvernement : si Michelin licencie, c'est que la droite au pouvoir le laisse faire, c'est donc de la faute de la droite.
Dans cette position, il y a une promesse implicite, celle que le PS, s'il était aux commandes, empêcherait ces licenciements. Est-ce crédible ? Michelin s'y prendrait-il autrement s'il avait affaire à un gouvernement de gauche ? Celui-ci aurait-il les moyens d'obliger le groupe à trouver une autre solution que de supprimer des emplois ?
La démarche de Martine Aubry relève d'une autre logique. Elle met en cause la méthode et vise à préserver les droits des salariés face à ce qu'elle estime être des « licenciements déguisés ». De deux choses l'une : ou bien l'affaire se plaide, le délit d'entrave est établi, et Michelin doit payer ; ou bien l'entreprise, préfèrant éviter un contentieux long et préjudiciable à son image, choisit de « désintéresser » les plaignants. Après tout, chez le concurrent Continental, la bataille menée par les salariés leur a permis d'obtenir des conditions de licenciement, disons, convenables.
Au moment où l'Insee évalue à 700 000 le nombre d'emplois détruits par l'économie française en 2009, le pragmatisme de la première secrétaire du PS est plus novateur que la rhétorique montebourgienne.
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► Chirac, la malédiction (Stock, 1997).



















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De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 10H36 | 19/06/2009 |
Nouveau slogan chez Michelin : « Qui veut le plus , pneu le moins » .
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 10H40 | 19/06/2009 |
Chez Michelin, ils sont gonflés. Ils ferment toutes leurs usines en France et veulent rapatrier les ouvriers volontaires pour bosser aux environs de Clermont Ferrand dans un mystérieux laboratoire géant ultra moderne camouflé dans un ancien volcan afin de mettre au point en secret le pneu révolutionnaire de l'an 3000 qui gagnera aux 24 h du Mans..
En bref , chez Michelin , comme dans la plupart des entreprises de ce pays aujourd'hui ..ils font absolument n'importe quoi . C'est génial .
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 10H57 | 19/06/2009 |
Peut-être serait-il nécessaire d'expliquer aux riverains ce que signifie « socialisation des moyens de production », de comparer socialisation, nationalisation et privatisation.
Cela permettrait du juger correctement les déclarations et agissements des dirigeants et élus du Parti Socialiste.
De Green-Sky
Citoyen social-démocrate à Paris | 10H58 | 19/06/2009 |
« Dans cette position, il y a une promesse implicite, celle que le PS, s'il était aux commandes, empêcherait ces licenciements. Est-ce crédible ? »
Non, bien sûr. Et en allant plus loin, il faut bien reconnaître que les politiques se décrédibilisent en faisant croire qu'ils peuvent empêcher les licenciements, et en créant de faux espoirs. Jospin a été honnête de dire que l'Etat ne pouvait pas tout - mais l'honnêteté ne paie pas en politique.
Aubry a compris la leçon et évite ce piège en faisant preuve de pragmatisme : ne pas créer de faux espoirs et ne pas tomber dans la démagogie.
à Green-Sky
De admirateur
11H25 | 19/06/2009 |
On s'éclate en lisant cette tribune et votre contribution…
La question que cherche à résoudre le PS serait donc de s'adapter au cynisme d'un entrepreneur qui jette à la rue quelques milliers de salariés pour garantir une bonne rentabilité à ses actionnaires.
C'est pour cela que le PS n'est plus crédible.
à admirateur
De Green-Sky
Citoyen social-démocrate à Paris | 12H49 | 19/06/2009 |
Je suis content que vous vous éclatiez en me lisant. Moi aussi, en lisant les fadaises du NPA, je m'éclate.
Quant à la crédibilité, les urnes jugeront.
à Green-Sky
De admirateur
13H15 | 19/06/2009 |
Elles sont plutôt vides en ce moment
à admirateur
De InitiativeDharman
Merde in France. | 17H15 | 20/06/2009 |
Comme ton crâne…
à Green-Sky
De zénon denon 84
Bonne | 16H07 | 19/06/2009 |
Bien sûr ,on a vu les résultats le 7 juin dernier …
à ce rythme ,quel bel avenir ,bleu nous avons ,mes amis !
Quoique ?
à zénon denon 84
De Green-Sky
Citoyen social-démocrate à Paris | 21H01 | 19/06/2009 |
L'abstention montre surtout la faible crédibilité des électeurs. Quand on veut changer les choses, on se donne les moyens.
Se réfugier dans l'abstention et la critique systématique, mais négative, c'est facile, ça coûte peu, mais ça paie rarement en retour.
à Green-Sky
De Tyrian
Informaticien | 23H51 | 19/06/2009 |
L'abstention est surtout le signe d'un rejet de plus en plus violent de la politique. Et j'insiste sur le mot violent. Les gens ont la sensation que quoiqu'ils votent, cela ne changera plus rien. Cela génère de la frustration qui ne peut que finir en violence.
Et cela est le fruit de la communication de toute notre classe politique qui a tout fait pour rendre la démocratie obsolète aux yeux de tous.
De Un vieux
retraité | 11H38 | 19/06/2009 |
Lorsqu'on ne peut strictement rien faire, de gauche comme de droite, on évite, ou du moins, on a la pudeur de ne pas aller étaler son incapacité devant des salariés déjà assez traumatisés…
Jospin avait au moins émit une demi-vérité « l'état ne peut pas tout… ». Il aurait mieux fait de dire : « dans votre cas, l'état ne peut rien… », « votre entreprise est une propriété privée, le propriétaire en fait ce qu'il veut… »
S'il n'y avait pas les médias, ils (elles) ne se seraient même pas dérangé(e)s…
Ils (elles) s'en foutent complètement, ils touchent leurs indemnités, et les politiques ne risquent ni la délocalisation, ni le chômage…
S'il y a délit d'entrave ou autre, c'est que l'employeur l'a voulu… Il ne faut pas le prendre pour un imbécile… Cela va passer en justice avec le temps que cela représente, et au bout, il doit y avoir une compagnie d'assurance qui paiera… Combien de fois l'ais-je vu… ! ! !
Pour le moment, partout, il faut licencier un maximum d'effectifs et être en position pour que les résultats 2009 soient le plus élevés possible, sans faire appel à l'état afin que les dirigeants et les actionnaires touchent un maximum… Ensuite, ils pourront réembaucher avec des contrats renégociés, et là, ce sera la surprise… ! ! !
Equation :
Explosion des livrets A + les réserves excédentaires des Stés HLM = Manque de logements sociaux + licenciements dans le bâtiment…
Qu'on m'explique…
à Un vieux
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 14H47 | 19/06/2009 |
Lorsqu'on ne peut strictement rien faire, de gauche comme de droite, on évite, ou du moins, on a la pudeur de ne pas postuler à des emplois, payés par les camarades, de direction du pays.
Dans le public comme dans le privé les postes de direction exigent des salaires de plus en plus indécents pour supprimer les postes des autres salariés.
LO, PCF, NPA, PG, PS, bouffe-galettes, chasseur de primes, vous maintenez l'illusion d'un changement possible par votre accession aux commandes de la Vème république, alors qu'elle a été fabriqué pour avantager le patronnat catholique.
Vous faites barrage entre le peuple et la liberté.
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 11H50 | 19/06/2009 |
Lire Mordillat
« Notre part de ténèbres » *****
De Liger
liger.amsud.net | 11H52 | 19/06/2009 |
Il est bon de rappeler que le délit d'entrave dépasse la notion de droit du travail, et qu'il est passible d'un an d'emprisonnement - voir :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do ? cidTexte=LEGITEXT0000…
C'est généralement la grosse artillerie utilisée par les représentants du personnel lors de négociations d'un plan social.
Car si tout se négocie, ce délit sort totalement du cadre des négociations, et concerne une personne physique, et non une personne morale.
De G-Mike
terrien | 11H57 | 19/06/2009 |
Comment lutter contre la logique finançière ou plutôt contre le côté obscur de l'être humain ? . L'Europe à fortiori la France n'a aucun moyen de lutter
(être compétitif ça signifie travailler gratuitement voire même payer pour avoir le droit de travailler (transports…etc..)) Quelle est la suite ? ….
De Blaise Lapoisse
gonz'poilu | 12H56 | 19/06/2009 |
Entendu ce matin au journal de neuf heure de france culture le journaliste qualifier cela de : « plan de sauvegarde de l'emploi » beau comme l'antique non ?
De affreuxjojo
13H14 | 19/06/2009 |
Si un gouvernement ne peut rien faire contre la désindustrialisation en dehors d'un vague accompagnement social pour amortir le choc ou d'un petit coup de main pour faire monter les enchères (primes de licenciement), autant dire que le déclin industriel, économique et social de la France est inéluctable.
Je rappelle pour mémoire que les Etats-Unis ont vécu eux aussi une forte désindustrialisation faite principalement de délocalisation vers le Mexique et l'Asie. Cela a fait la fortune des investisseurs ayant fait ce genre de transfert. Cela a créé également un déficit commercial permanent compensé par des appels douteux de capitaux étrangers (titrisation) La croissance n'étant plus soutenue de façon directe par les salaires, elle l'a été de façon indirecte par le crédit. Comme le rappelais Emmanuel Todd, aux Etats-Unis les services financiers, l'assurance et l'immobilier ont progressé deux fois plus vite que l'industrie entre 1994 et 2000. La crise actuelle résulte directement de cette dérive. Les mêmes causes produisant les mêmes effets la désindustrialisation en cour en France produira les mêmes effets donc une crise sociale majeure.
La mondialisation a été faite à moitié. Les règlements commerciaux mis en place par l'OMC prévoient expressément un certain nombre de contraintes et de sanctions s'il y a entrave au commerce. Les Etats- Unis par exemple appliquent des mesures de rétorsion contre l'Europe qui refuse d'importer les bovins aux hormones. Il existe parallèlement a cette organisation mondiale du commerce un bureau international du travail qui édicte un certain nombre de règles dans le domaine du travail. Mais là, curieusement. il n'existe aucune forme de contrainte. En conséquence la liberté de circulation des marchandises et des capitaux étant garantie, ce système déséquilibré est un encouragement évident au dumping social.
Les gouvernements des pays développés qui ont acceptés de signer les accords de l'OMC sans s'assurer que seraient bien appliquées simultanément les règles du bureau international du travail ont rendu un remarquable service aux détenteurs de capitaux. Ils ont, et cela était volontaire dans de nombreux cas (politiques néo-libérales) et très imprudent dans les autres, déséquilibré le délicat équilibre entre capital et travail. Les salariés des pays occidentaux vont en payer très longtemps le prix.
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 13H46 | 19/06/2009 |
fallait penser à faire des lois avant que ces sociétés mondialisées et mondialisantes ne deviennent les coorporations du futur et les toutes puissances actuelles : quand je vous dit que un jour vous habiterez sur le sol de coca cola : vous me croyez ?
La politique ne peut surtout : rien…
Le croire est une fuite en avant…
http://www.youtube.com/watch ? v=7fGTpks6LCs
à SuperAlAmAs
De InitiativeDharman
Merde in France. | 17H12 | 20/06/2009 |
C'est pas un peu contradictoire « fallait penser à faire des lois » et la politique ne peut rien » ?
à InitiativeDharman
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 14H21 | 21/06/2009 |
pas du tout…
la preuve qu'elle ne peut rien si les hommes politiques n'ont jamais prit les mesures qui s'imposaient contre ces multinationales vampiriques…
ils ne vont quand même pas nous faire croire qu'avec un peu de volonté il était possible d'éviter par exemple : les parachutes dorées et ces salaires disproportionnés : rien que ca…
à SuperAlAmAs
De InitiativeDharman
Merde in France. | 05H21 | 22/06/2009 |
Vous dites que vous ne croyez pas en la politique, bien, c'est votre droit.
Vous dites aussi qu'il faut des lois.
Expliquez-moi donc comment on fait des lois en France sans les hommes et les femmes politiques que nous avons élu…
De bidonleon
baltringue | 14H57 | 19/06/2009 |
A parler vrai, on s'expose aux coups de batons de ceux qui ne supportent pas la réalité -et je ne crache pas sur ceux-là parce qu'il y a beaucoup de douleur derrière-.
Mais à parler faux, on s'expose aux coups de baton de la réalité même.
Pourtant, la réalité est que toujours les menteurs éhontés l'emportent… du moins chez nous.
Nous sommes un pays papiste, que voulez-vous.
De kiki21120
sans emploi | 15H29 | 19/06/2009 |
Les socialistes en 1997 étaient déjà sur les théories économiques du libéralisme. Depuis le social libéralisme a montré ses limites mais les socialistes du parti du même nom sont incapables de faire leur autocritique ils faudrait qu'ils trahissent leur électorat qui vote à gôche avec le coeur à droite.
Mais les syndicats se battent pour de meilleurs indemnisations de licenciement. Une fois l'argent dépensé, que reste-t-il ? surtout pas de travail seul ressource de millier de personnes n'ayant que leur force travail à proposer.
le PS ne dépasse pas, et ne cherche pas, à aller plus loin que le capitalisme, l'alpha et l'oméga de l'économie.
à kiki21120
De Un vieux
retraité | 17H23 | 19/06/2009 |
Le PS a été, beaucoup l'ont oublié, une machine conçue et réalisée par Mitterand, pour Mitterand… Il ne l'a pas fait en prêt à porter par n'importe qui, mais sur mesure, pour lui… Il se trouvait seul à pouvoir museler les ambitions personnelles, et manipuler chacun pour que le parti puisse fonctionner où ses intérêts le menaient…
Il serait nécessaire de le refondre en profondeur, son concepteur n'ayant pas fourni les plans, et, non pas le « redynamiser » ou « lui donner un nouvel élan », les éléphants sont trop lourds à tirer… Notre Saigneur l'a bien compris, et l'exploite joyeusement…
Quant aux syndicats, ils « se battent »… ? ? ? Les seuls à pouvoir se battre, ce sont les intéressés eux-mêmes en effectuant des blocages et autres actions visant à retarder l'échéance, et surtout, à tenter d'empêcher la fuite des outils de travail vers d'autres horizons… Les syndicats ne font que récupérer, voire modérer, la lutte des salariés… (Je ne parle pas des syndicalistes d'entreprise qui, eux, font souvent un bon travail…)…
à Un vieux
De GWERN
Ex militant du vaste mouvement des ... | 22H33 | 20/06/2009 |
(Je ne parle pas des syndicalistes d'entreprise qui, eux, font souvent un bon travail…)…
Cette nuance (trop rarement lue ) mérite qu'on la souligne !
A part cela en effet et « l'émancipation » et la capacité de résistance sont l'oeuvre des travailleurs intéressés eux-mêmes !
De christobal0094
citoyen du monde | 15H37 | 19/06/2009 |
le Droit au Travail
non reconnu dans la Constitution, et remplace par le droit Du travail.
c'est toute la nuance du pouvoir et des obligations de ceux qui sont cense reguler la chose publique : les politiques.
Depuis la montee du chomage et de l'exclusion l'organisation sociale devrait etre centree sur ce fait primaire : permettre a chacun de gagner sa vie (honnetement).
ce n'est pas le cas.
la societe a prefere les indemniser de l'absence de ce Droit.
creant une spirale : charges sociales, cout du salarie, chasse aux gaspis. Dur.
les structures de vie de notre societe ne permettent evidement pas de vivre de la chasse,peche ou cueillette.
mais on peut imaginer un autre systeme.
base sur le Droit inalienable au travail, individuel ou salarie.
De marie 75 3563
17H14 | 19/06/2009 |
le commentaire de présentation de la news du licenciement sur ITV par une petite journaliste de sce (la petite blonde qui fait le 18H) :
« Bibendum se met au régime ! »
A gifler !
Tant de bêtise !
De corbeau deciitre
Educateur spécialisé | 18H40 | 19/06/2009 |
Ces socialos y sont impayables avec leurs têtes de pneus !
De Pchaudard
Directeur de projet | 20H40 | 19/06/2009 |
Dans l'annonce faite par Michelin, c'est comme pour Total, il n'y a que des départs naturels, des mutations internes … aucun licenciements.
Certes, ces entreprises communiquent très mal … mais il faut savoir faire la différence entre des non remplacements pour des départs naturels ou des mutations …. voire des départs volontaires …. avec des départs forcés.
Les politiques et les journalistes amalgament le tout, car c'est dans leur intérêt (émotion, démagogie, etc.), mais les impacts sur les salariés sont très différents.
Maintenant l'impact indirect peut être semblable sur le bassin d'emploi, mais encore faut il être précis.