
Un conflit ouvert entre Sarkozy et le Parlement n'est plus à exclure
La récente déconvenue subie par le gouvernement, lors de la discussion parlementaire sur le projet de loi OGM illustre de façon remarquable l'évolution politique qui est à l'œuvre devant nos yeux : le renforcement du rapport de force Président-Assemblée. Et ce, pour trois raisons.
On confond en général, les qualificatifs « présidentiel » et « présidentialiste » à propos du régime. Le premier signifie « séparation stricte des pouvoirs exécutif et législatif », c'est-à-dire que l'un et l'autre peuvent aller au conflit. C'est-à-dire encore que le Parlement peut « avoir le dessus » sur le Président. Autrement dit, dans un contexte de rapport de force, l'exécutif (le Président ou le gouvernement) est obligé de tenir compte de l'avis de la majorité parlementaire, sinon il peut y avoir blocage d'un projet de loi.
A l'inverse, quand on parle de régime « présidentialiste », on parle, la plupart du temps, d'une pratique des institutions par le Président qui génère une confusion des pouvoirs à son propre profit. En France, depuis 1958, cette pratique présidentialiste est une constante, et ce, d'autant plus que le Général De Gaulle l'a inscrite, noir sur blanc, dans la Constitution. En son temps, un opposant notoire écrivit un remarquable pamphlet, « Le Coup d'Etat permanent », mais, une fois arrivé à l'Elysée, François Mitterrand (puisque c'est de lui qu'il s'agit) utilisa ce déséquilibre « autorisé par la Constitution ».
En 2000, la réforme constitutionnelle instituant le quinquennat provoque une durée identique du mandat présidentiel et du mandat parlementaire à l'Assemblée nationale : cinq ans. De plus, tout est fait, sauf situation très exceptionnelle, pour que les deux mandats soient synchrones (les élections législatives suivant l'élection présidentielle, les risques de cohabitation sont très peu probables). Ce raidissement du système institutionnel a supprimé une certaine respiration démocratique.
Il en résulte deux conséquences : les français se servent désormais des élections locales pour inventer une sorte de cohabitation entre pouvoir central et pouvoirs décentralisés (régionales-cantonales de 2004, municipales-cantonales de 2008) ; face à un pouvoir exécutif où le Président assume une prééminence presque exclusive, la majorité UMP se sent obligée de rappeler qu'elle est peut-être un instrument, mais un instrument qui compte.
L'actuel projet de réforme constitutionnelle semble aller dans le sens d'une évolution à la fois présidentielle et présidentialiste du régime. On peut prendre à cet égard deux symboles. Actuellement l'exécutif peut poser la question de confiance (article 49-3 de la Constitution). Si aucune motion de censure n'est déposée contre lui, le texte de loi est adopté sans vote. Autrement dit, l'exécutif peut passer outre le pouvoir d'amendement du parlement. Tout texte peut être l'objet de cette procédure, quel que soit le sujet concerné. Dans le projet de loi constitutionnelle, il est envisagé de limiter essentiellement ce recours à la discussion budgétaire. Hors ce domaine, l'exécutif sera contraint de composer avec les députés.
Autre réforme symbolique : le fameux droit, que souhaite Nicolas Sarkozy, d'aller s'exprimer devant le Parlement. Actuellement, le Président ne peut pas s'exprimer directement, il demande au président de l'Assemblée de lire son message. Or ce pouvoir d'être face-à-face n'est pas que symbolique, il organise un dispositif de communication. Aucune discussion ne pourra être organisée après le discours du Président, en sa présence. La relativisation du discours présidentielle est donc refusée. La mise en scène de l'humiliation parlementaire est ainsi ritualisée.
A tendre une corde, il arrive qu'elle rompe. Comme le souligne Jean-Jacques Urvoas dans sa récente note à la Fondation Jean-Jaurès, il conviendrait de bien réfléchir à cela, car si la politique est le meilleur moyen d'éviter la guerre civile, le conflit (ici très déséquilibré) qu'elle ritualise n'est en aucune manière une affaire d'enfants de chœur !
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à Courtequeue
De Plokta
19H20 | 20/05/2008 |
« Quand on aura plus de pétrole, on nous proposera quoi ? »
On ne nous proposera rien, n'oubliez pas que l'idéologie ultra libérale est : « démerde toi tout seul »
à Plokta
De kk
star malgré elle | 19H29 | 20/05/2008 |
et s'il le faut en piétinant la gueule du voisin
à kk
De Plokta
20H26 | 20/05/2008 |
« et s'il le faut en piétinant la gueule du voisin »
En piétinant obligatoirement la gueule du voisin, sinon c'est lui qui te piétinera ( mais bon, si nous sommes devenu LIBRE de le faire, pourquoi se retenir ? ).
à Plokta
De letsgonice
20H43 | 20/05/2008 |
On n'est pas encore obligé de raisonner comme des sardines en boîte, d'autant qu'elles n'ont même plus de figure, elles !
à Plokta
De pablico
20H49 | 20/05/2008 |
on nous fait croire qu'on est dans une idéologie ultra libérale. Il n'en ai rien.
avez vous vu une concurrence violente entre les boites ?
NON ! car les boites appartiennent aux mêmes fonds de placements (entre autre). Les fonds ont investi de partout.
imaginez que vous détenez 20% dans une épicerie de village et 30% dans une autre. si une des épicerieS bat de l'aile, pensez vous que la concurrente va l'achever ?
non vous perdrez de l'argent.
c'est pareil dans notre beau monde de la finance. Quand le crédit lyonnais a bu la tasse, au lieu de se faire achever par les autres, les autres l'on aidé ! ! libéralisme ? ? où est le sauvage ? où est la violence du libéralisme ?
à pablico
De Plokta
22H03 | 20/05/2008 |
Nous sommes bien dans une idéologie ultra libérale, mais pas pour les entreprises, uniquement pour les individus. C'est comme ça qu'ils nous contrôlent, ils divisent l'ennemi pour mieux régner ( les entreprises, ou du moins ceux qui les dirigent ne sont pas les ennemis du pouvoir actuel, au contraire ).
à pablico
De Gotch
15306
ancien ouvrier de la banque | 05H57 | 21/05/2008 |
Pablico se lamente :
« il fut un temps, quand on avait plus de pain on nous proposait des brioches d'ironie.
Quand on aura plus de pétrole, on nous proposera quoi ? »
Y'a un type qui a dit, paraît-il, « Lève-toi et marche ». A l'époque, y'z'avaient pas de pétrole.
De Gigiss
Etudiant | 16H40 | 20/05/2008 |
Nous sommes dans un régime « ultra-présidentiel » mise en place par le Général de Gaule. Il a en effet crée une nouvelle constitution qui visait à ne répéter les erreurs de la IV république. C'est à dire à donner plus de pouvoir au président au détriment du parlement pour éviter qu'il y est trop de conflit entre majorité et opposition et pour que, par conséquent, les lois soit voté plus rapidement.
La loi voté en 2004 qui a mis en place le mandat de 5 ans a permis de donné encore plus de pouvoir au président car ce dernier a beaucoup de chance d'avoir son bord politique majoritaire à l'assemblé national puisque les élections législatives suivent de très près l'élection présidentiel. Comme il a été dit dans l'article cela manque de démocratie ! !
Le vote dans à l'assemblée national est aussi à revoir. Pourquoi n'est il plus secret ? Cela oblige forcement les députés de la majorité à suivre le gouvernement alors que ces derniers ne sont pas forcement d'accord. ( sous peine de se faire retirer l'étiquette du parti )
Je pense qu'il faut rééquilibré les pouvoirs en les séparants de façon plus marqué. Ce qui n'est pas forcement l'idée de Mr Sarkozy puisque il voulait pouvoir intervenir oralement dans l'assemblée National…
à Gigiss
De Seccotine
17H06 | 20/05/2008 |
« Le vote dans à l'assemblée national est aussi à revoir. Pourquoi n'est il plus secret “
Oui, mais moi, j'ai besoin de savoir qui a voté quoi. Les électeurs c'est nous. Si les députés de la majorité ne savent pas s'exprimer en liberté, c'est leur problème. Ils ont choisi d'être élus en toute connaissance de cause. Qu'ils assument. Mais moi, j'ai besoin d'un minimum de clarté sur le choix des votes.
à Seccotine
De raleuse13
idéaliste ? oui ! j'assume ! | 17H40 | 20/05/2008 |
@ Seccotine
Oui et non, quant à notre besoin de « savoir » qui a voté comment ;
Oui, parce que bien sûr, il est important de savoir si « notre » élu nous a trahis ou défendus.
Non, parce qu'ils n'ont plus leur liberté de vote :
voir à ce sujet l'article quant aux OGM : « Fillon a demandé aux parlementaires UMP de ne pas voter contre, pour ne pas donner la victoire à la gauche ».
Entendu hier soir dans une émission de télé :
- un député UMP : « si je n'étais pas là (pour voter), c'est que je n'ai pas entendu la sonnette, qui prévenait qu'on allait voter » : beau dégagement en touche !
- un député PS : « bien sûr, on est tous aux ordres de notre chef de liste » -il incluait tous les parlementaires dans ce « on“- ;
Alors, bien sûr, idéalement, nos députés devraient pouvoir voter en conscience, mais ce n'est pas le cas.
à Seccotine
De Jean-Philippe Roy
(auteur)
Politologue | 12H51 | 21/05/2008 |
Seccotine,
Si vous allez sur le site de l'AN, vous avez un PV de vote qui recense systématiquement et nominalement les votes. Ainsi vous pouvez savoir qui a fait quoi.
Désolé, je n'ai pas sous la main l'URL du site, mais l'ami google doit pouvoir vous aider. En plus le site est assez bien fait.
@ +
à Jean-Philippe Roy
De Seccotine
15H12 | 21/05/2008 |
Merci pour votre info.
Cependant, j'intervenais pour dire que je n'étais pas d'accord avec le principe du bulletin secret parce que nous ne saurions plus qui a voté pour ou contre (ou s'est abstenu). Cela ne concerne d'ailleurs pas que l'élu de ma circonscription.
De The Coolcat
catastrophé depuis l'election de Sa... | 16H40 | 20/05/2008 |
Merci pour cet article très instructif et très… inquiétant.
De Nogreps
16H40 | 20/05/2008 |
Le problème des députés tient du fait qu'ils ne peuvent pas exercer leur rôle législatif. De plus, face à l'article 49.3, ils n'ont d'autre recours que celui de voter une motion de censure. Or, le succès d'une motion de censure implique nécessairement la chute du Gouvernement et entraîne un risque de cohabitation.
Il faudrait donc modifier la Constitution afin que les députés pussent s'opposer à l'article 59.3 sans faire chuter le Gouvernement.
à Nogreps
De Gigiss
Etudiant | 16H41 | 20/05/2008 |
Je suis d'accord avec ce que tu dit.
à Gigiss
De daryo
16H51 | 20/05/2008 |
Le vote d'une motion de censure entraîne certes la chute du gouvernement, mais n'est pas a même de provoquer une cohabitation. Seul un changement de majorité peut faire ça.
à Nogreps
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 17H17 | 20/05/2008 |
Pas d'accord : vous voulez ruiner le principe même d'une motion de confiance !
Le gvt ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre : soit il engage la question de confiance, et en assume les conséquences (remarquons que dans le cas du quinquennat, c'est limite du chantage, Sarkozy pouvant dire à la majorité UMP : ou vs votez ma mesure, ou sinon bonne chance pour vs faire ré-élire ! ), soit il passe par la procédure régulière.
Le fait que de nouvelles élections puissent avoir lieu en cas de conflit grave est très important pour la démocratie et sa stabilité ; sinon ça envenime les choses !
Je vs conseille à ce sujet l'article de Valenzuela,
http://www.journalofdemocracy.org/articles/gratis/Valenzuela-15-4.pdf
PS : de toute façon, comme l'a bien montré Giorgio Agamben dans L'Etat d'exception, les démocraties libérales font de plus en plus appel aux décrets présidentiels pour faire passer leur mesure sans discussion parlementaire.
à Network 23
De Nogreps
17H41 | 20/05/2008 |
Je suis tout à fait d'accord avec vous. C'est le Président qui nomme le Gouvernement. Si les députés n'accordent pas leur confiance au Gouvernement, cela veut dire qu'ils ne sont pas d'accord avec la politique du président de la République. Or, le Parlement est élu de la même manière que le président de la République : par le suffrage universel. Or, si deux institutions aussi légitimes l'une que l'autre entrent en conflit et se contredisent, il est nécessaire de faire appel aux électeurs pour trancher le litige.
à Nogreps
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 17H58 | 20/05/2008 |
… or, c'est ce qui se passe si la confiance est refusée : le Président est obligé d'appeler à des élections anticipées afin de reformer un gvt.
à Network 23
De moré
traitement des sols | 19H06 | 20/05/2008 |
Ouais si la motion de censure est adoptée, l'AN est est dissoute.
à moré
De cowboysolitaire
doctorant | 23H08 | 20/05/2008 |
C'est loin d'être sûr, en tout cas à l'heure actuelle : si sarko était amené à dissoudre l'assemblée il aurait beaucoup de mal à obtenir une nouvelle majorité. Si le conflit éclatait réellement avec les parlementaires jusqu'à une motion de censure, il formerait un autre super gouvernement d'ouverture et s'en tiendrait surement à un style et à des méthodes plus consensuelles(surement pour le même résultat).Il n'est pas dans l'obligation de provoquer des élections. Vu le personnage je le vois mal prendre le risque de se retrouver réduit au rôle secondaire du Président de cohabitation…
à Network 23
De Jean-Philippe Roy
(auteur)
Politologue | 12H58 | 21/05/2008 |
Je ne sais pas si c'est un lapsus de votre part, mais l'expression « motion de confiance » est très intéressante.
Les termes exacts employés par les constitutionnalistes sont soit « motion de censure », soit « question de confiance ». Une motion de censure a normalement un but : censurer le gouvernement, c'est - à - dire « le renvoyer dans ses foyers », c'est - à dire encore, l'acculer à la démission. Une question de confiance, revient à dire : attention si vous votez la censure, c'est l'instabilité ! Autrement dit le gouvernement agite le chiffon rouge du désordre, de la peur, du risque, etc…
Qu'est ce que pourrait être une « motion de confiance » : peut - être quelque chose comme une « déclaration d'amour des parlementaires à leur exécutif chéri ! Voila une nouvelle figure constitutionnelle originale… mais à mon avis inquiétante pour la santé démocratique du pays.
De kebra
Bisounours killa | 16H41 | 20/05/2008 |
Moi, je suis en conflit ouvert avec NAN Naboléon Soleil (voir autres posts)…
Un excellent ami viens de me poster ce clip de Tum Sally. « casse-toi, pauvre con ». daté de mars 08.
http://www.chauffeurdebuzz.com/tum+sally+casse+toi+pauvre+con-3220
J'ai fait une recherche sur Tum Sally sur le moteur de la Rue et rien. Il faut faire tourner ce clip, c'est une question de bon goût et de salubrité publique.
à kebra
De sinclair
17H22 | 20/05/2008 |
Ce clip a été vu par a peu prés tout le monde en son temps (c'est fou comme le temps passe). Il est toujours visible sur Youtube ou on trouvera pour égayer les jours pluvieux plusieurs clip tout autant réel. Soit
http://www.youtube.com/results ? search_query=sarkozy&search_type=
De Coldo
pas là | 16H44 | 20/05/2008 |
Aujourd'hui, quand le Président de l'Assemblée Nationale lit un message du Président de la République devant les députés, ceux-ci doivent se mettre debout pour l'écouter.
Vous pensez vraiment que le fait que le Président de la République vienne lui-même directement s'adresser au parlement représente une humiliation ? …
Pour le reste, l'auteur dit lui-même que cette réforme renforce les pouvoirs du parlement (limitation du 49.3). Comment pouvez-vous dans ce cas continuer à dire que Sarko veut concentrer tous les pouvoirs, qu'il est néo-bonapartiste etc…
à Coldo
De Gigiss
Etudiant | 16H54 | 20/05/2008 |
Oui cela représente une humiliation du parlement et des députés puisque la séparation des pouvoirs est alors plus du tout respecté. Dejà qu'elle ne l'est pas beaucoup respecté, ça serait, en plus, une humiliation symbolique…
à Coldo
De daryo
17H01 | 20/05/2008 |
Ce n'est pas parce que l'auteur de la réforme nous dit qu'elle renforce les pouvoirs du parlement que c'est le cas (ou alors à ce compte là, la rétention de sûreté avait pour but de lutter contre la récidive et surtout pas de visé purement démagogique).
Il y a ceux qui écoutent et ceux qui se documentent.
Alors je vous invite cordialement à prendre l'initiative de lire le projet de loi, et je serai très étonné que vous n'en concluiez pas :
• qu'elle ne donne que des miettes d'autonomie au parlement, en compensation d'une disposition impensable dans une démocratie moderne, le droit pour l'exécutif de prendre la parole devant le parlement, un ultime sacrifice de la séparation des pouvoirs…
• …sur l'autel d'une présidence renforcé et omnisciente (on parlais même de donner au président le peu de pouvoir de décision qu'avait conservé le premier ministre en matière de politique étrangère), et donc néo-bonapartiste (au sens « consulat » du terme)
Je crois d'ailleurs savoir que le gardien de ladite constitution (et fils de son rédacteur) est farouchement opposé, en l'état, à la réforme, tout comme son frérot qui est député UMP.
à daryo
De Jean-Philippe Roy
(auteur)
Politologue | 13H03 | 21/05/2008 |
Oui, mais le le « frérot » Jean - Louis est chiraquien et surtout Président du Conseil constitutionnel. A ce titre il ne peut pas parler (obligation de réserve). Le frérot Bernard est en conflit permanent pour exister politiquement à Paris. Donc tout ça n'aide pas à trouver de ces deux cotés là une exégèse pertinente et libre de la constitution pensée par le papa (Michel) !
De Bebert Cassandre
16H49 | 20/05/2008 |
Le parlementarisme est mort depuis bien longtemps. Nombre de députés, qu'ils soient de gauche ou de droite, ne doivent leur élection qu'au parti qui les soutient. Ils ne mordront donc pas la main qui leur donne à manger, même si parfois ils sont tentés de le faire. En ce qui concerne les députés de la majorité présidentielle, une fois rentrés dans leurs circonscriptions, plus couillons que jamais, ils en sont réduit à justifier l'injustifiable auprès de leurs électeurs tout en priant que ceux ci oublieront lors des prochaines législatives. Alors modifier la constitution n'a vraiment pas de sens, c'est juste un effet d'annonce. Là haut, on amuse le bon peuple, ça ne mange pas de pain. Voilà ce qu'aurait pu écrire Monsieur ROY… C'est concis, vite lu et aisé à comprendre.
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 17H00 | 20/05/2008 |
Alors que cela fait des lustres qu'on nous serine avec des volontés (diverses et diversement crédibles) tendant à revaloriser le Parlement, il serait tout de même temps que les parlementaires se rendent compte qu'ils sont les mieux placés pour mener à bien cette revalorisation.
Que les parlementaires utilisent leurs pouvoirs ; quant à nous, nous les jugerons sur leurs oeuvres.