
Le pion échec et mat : démasqué, Victor démissionne
Ses collègues avaient reconnu le blogueur de Rue89. Menacé de poursuites, il a préféré démissionner. Et mettre fin à son blog.
Ils savaient. Depuis des semaines, des mois peut-être. Qui sait ? Peu importe, après tout. C'était couru d'avance. Le masque est tombé. Je l'avais bien cherché.
C'est arrivé quand je ne m'y attendais plus, sans crier gare. Comme un murmure, à l'abri de ces murs qui n'ont pas des oreilles que pour les autres. D'abord, fin novembre, une prof espiègle, puis deux, me chuchotaient comme une confidence un nom commun : « Victor », mon nom d'emprunt. Je feignais le flegme d'un air emprunté, mais le temps m'était compté.
« Alors, comme ça, il paraît que tu écris un blog ? » Comme ça… Chaque semaine, le retour au collège Nobel annonçait un retour de bâton. Ce fut un véritable suspense, à la fois captivant (qui sera le prochain ? ) et inquiétant (et lui, le sait-il ? ). Dans les regards, les comportements, j'ai cherché les indices du trouble, jusqu'à la méfiance. Pur délire égocentrique, en vérité.
A la faveur d'un dîner organisé début décembre, le pot aux roses fut dévoilé en famille, entre CPE, professeurs et surveillants. Je n'ai rien contre les surprises et celle-ci était de bonne guerre, bien qu'elle m'ait plongé dans la mélancolie. Les moments de solitude sont une invitation à la méditation : c'est ce soir-là, au fond d'un train de banlieue désert, que j'ai décidé de démissionner.
La semaine suivante, la direction de l'établissement conviait les assistants d'éducation (AED) à une réunion d'information sur les jeux dangereux, mais aussi sur les droits et surtout les devoirs des AED. Où l'on apprit que, s'il a l'obligation de communiquer certaines informations sensibles à sa hiérarchie, l'AED a également « l'obligation de se taire » en d'autres circonstances. Suivez mon regard…
Le principal rappela à cette occasion qu'il « se réservait le droit de déposer plainte pour diffamation » si de nouvelles chroniques devaient paraître et que « le recteur appuierait cette démarche ». C'est trop d'honneur, je suis flatté, vraiment. Mieux vaut ne pas chercher à savoir comment les huiles ont été mises au parfum. Les « poukaves » se reconnaîtront.
« Bien sûr que c'est cliché ! »
Ce qui me rassure, c'est que cette affaire n'a laissé personne indifférent (y compris les riverains de la Rue). Les quelques impressions que l'on m'a confiées présagent de l'infinie variété des réactions humaines : il y a ceux qui trouvent ça drôle et enlevé (et je les en remercie) et ceux qui n'apprécient pas qu'on les raconte.
Ces derniers, trompés par ma démarche sournoise, ont eu la désagréable impression d'une « taupe » terrée dans le bahut, voire d'une « caméra de surveillance » omniprésente. Certains, blessés dans leur orgueil, « dévalorisés » en place publique, ont fustigé une méthode indigne, un journalisme de bas étage que pratiquent, selon eux, Closer ou Charles Villeneuve. Nobles références qui, hélas, ne travaillent pas pour la beauté de l'art, mais vivent plutôt grassement de leurs forfaits.
Après décantation des émotions, ne demeure que la gêne. Celle qu'ils ont éprouvée en lisant et que je n'ai pas ressenti en écrivant « ce qu'on attend sur la banlieue ». Un collègue autochtone l'a même perçu comme une évidence : « Mais bien sûr que c'est cliché ! » Chacun son point de vue…
« Il n'y a pas de vérité », disait Jean-Claude Van Damme en citant Pablo Neruda. En revanche, il existe un endroit où les enfants connaissent la « charra » et la « bicrave » avant de savoir lire, écrire et compter. Où la violence, verbale et physique, est dangereusement banale. C'est peut-être un lieu atypique, où la cité déborde plus qu'ailleurs dans la cour de récré. Tant mieux si c'est le seul.
P.S. : d'un pion à l'amer, sans rancune ni remords, hommage à ceux qui tiennent la barque « contre vents et marées ».
Photo : au lycée professionnel Liberté de Romainville, en mars 1998 (Meyer/TF).
A lire aussi sur Rue89 :
► La tête dans le pion, le blog de Victor Bouleirbagh.
► Tous les articles de Rue89 sur l'éducation
Ailleurs sur le Web
► Le guide relatif aux assistants d'éducation du Syndicat SUD
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De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 11H30 | 02/02/2009 |
C'est le risque lorsqu'on est édité sur un site qui connait une grosse affluence et pas juste sur un blog lu que par une poignée de personnes ; même en maquillant la vérité, certains finissent par reconnaitre les situations et recouper avec leurs vies.
C'est dommage, j'aimais bien ces sessions de web-réalité.
Salut camarade, et bonne continuation.
De Xa_chan
(nippon ni mauvais) | 11H31 | 02/02/2009 |
Ah ah, la bonne vieille omerta… Il faut voir mais ne surtout pas dire… Quel monde d'hypocrites !
Merci en tout cas à vous de nous avoir fait partager ces tranches de vie, quel dommage que cela se termine comme ça.
à Xa_chan
De pablico
11H44 | 02/02/2009 |
on a beaucoup de progrès à faire, surtout contre le corporatisme.
Mais qu'il est bon de mettre des mots, sur des sentiments, des dérives, des actions, des faits.
on met des mots, on corrige on améliore…c'est une thérapie pour tout le monde, ceux qui écrivent, ceux qui lisent , et ceux qui répondent.
les mots sont rangés dans une autre partie du cerveau. celle de l'analyse.
et pas dans la partie animale des sentiments, de la hiérarchie (dominant/dominés-> corporatisme) humaine des grands singes que nous sommes.
à pablico
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 17H41 | 03/02/2009 |
Corporatisme, violences contre les enfants, anonymat, dénonciations positives
===============
@pablico qui a écrit
« on a beaucoup de progrès à faire, surtout contre le corporatisme. »
===============
Le corporatisme, il ne s'agit pas de faire « des progrès », il s'agit de l'extirper définitivement.
http://monsyte.blogspot.com/2009/02/corporatisme-violences-contre-les.ht…
Ceux qui croient que l'Éducation Nationale est un fromage pour les engraisser ou financer leur névrose pavillonnaire n'ont rien à faire dans aucun système éducatif.
Le distingo entre l'enseignant et le fonctionnaire pourra s'opérer quand le salaire de 1000 euros sera versé à tous les Terriens : On verra, alors, ceux qui persisteront à rester des pédagogues et ceux qui iront déposer leurs pénates plus loin.
Quand je fus convoqué au commissariat de police en compagnie de Julie Amadis, je savais que je n'avais strictement aucun soutien ni - a fortiori - aucune pitié à attendre des fonctionnaires.
Ils savaient que le petit Kevin de maternelle avait été frappé par une femme de ménage, ils étaient bien convaincus que la directrice de l'école maternelle Varlin avait tapé le petit Luciano.
Mais, dans le collège de Julie Amadis, certain(e)s de ceux qui se revendiquaient LCR en venaient à justifier ces actes en révélant TAPER LEURS PROPRES ENFANTS.
Sur la totalité d'un collège, seules deux personnes peuvent se regarder dans la classe. Elles restèrent – a minima - aimables avec Julie Amadis… au moment où elle subissait un harcèlement insupportable… suivi d'un licenciement de facto.
Mais qu'il soit bien clair que malgré l'omerta qui protège les coupables des coups et leurs complices, ceux-ci seront jugés par une justice révolutionnaire et, les menottes aux poignets, s'excuseront auprès des deux petits enfants.
La page Google des coupables est tellement envahie des mes propres textes (et des copies des courriers de Julie Amadis aux responsables supérieurs, en particulier sa chronolige complète pour le Recteur de Seine Maritime) que l'administration n'a pas jugé bon de s'associer à la plainte en diffamation déposée par Véronique Combret et Carole Hervieu.
Elles porteront leur croix jusqu'à ce que la révolution prononce la déchéance de leurs droits civiques.
La justice bourgeoise SEMBLE avoir - dans le secret - classé sans suite cette plainte scandaleuse.
Nos réclamations seront portées devant une justice populaire : quand ce sont les brutes et leurs complices qui portent plainte, les dénonciateurs de coups que nous sommes trouveront grande satisfaction à ester en dommages et intérêts - devant des juges qui ne seront pas couchés devant un parquet … et un tribunal ne pratiquant pas le faux en écritures publiques.
Tout ce qui précède est le décalque de mon propre blog.
Les coupables et leurs amis de l'administration bourgeoise semblent avoir renoncé à blanchir leur réputation devant des tribunaux.
Que les lecteurs de ce texte et les défenseurs de enfants courent écouter « 'La brute soutient la brute ».
Que cette chanson, écrite le lendemain de l'interview faite par le capitaine Maelle, soit un drapeau pour l'avenir.
Les auteurs de « blogs scolaires » comme Victor ont tort d'utiliser l'anonymat : Julie Amadis revendique haut et fort sa DEFENSE des deux petits battus, Kévin et Luciano.
Elle le revendique tellement que – après qu'elle ait été chassée de son collège par la principale Hervieu -, le rectorat a, pour autant, été contraint de valider SA PROMOTION : d'assistante pédagogique, elle est maintenant devenue INSTITUTRICE SUPPLÉANTE DANS UN COURS PRÉPARATOIRE.
Le recteur aurait eu tout loisir de poursuivre la répression Hervieu en refusant de valider la nomination de Julie Amadis dans une école privée. S'il n'a pas eu le courage de poursuivre lui-même les coupables de coups contre les petits, il n'aura – pas davantage – eu le courage (réactionnaire) de persister dans la répression contre cette enseignante courageuse.
On signalera, en conclusion, que ce sont ces dénonciateurs publics qui sont les porteurs de l'avenir : il est certain que des milliers de petits se font cogner tous les jours par des enseignants abjects : la protection que ces gens-là obtiennent de la part de l'administration est l'exacte déqualque que celle que Xavier Darcos a offerte à José Laboureur : Qu'un délinquant, depuis condamné par des juges debouts, puisse obtenir une pareille protection sans que le ministre ne soit contraint de démissionner est révélateur d'un pays dont le premier magistrat est un corrompu notoire marionnette du premier esclavagiste de France, Vincent Bolloré.
Il faudrait des centaines de Victor sans anonymat.
Ce seront less élèves eux-mêmes qui rendront cette justice : filmer les brutes, les racistes, les insulteurs, les méprisants seront les pratiques de la nouvelle Guépéou populaire qui assainira le climat de cette république bourgeoise esclavagiste dégénérée qu'est la France.
Ce pays abjecte sera remplacé par un Etat qui criminalisera TOUS les coups contre TOUS les petits de moins de 7 ans.
à Yanick Toutain
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 18H13 | 03/02/2009 |
PS A Victor.
N'ayant pas Internet, il me fallait télécharger vos textes pour pouvoir les lire ce soir.
Par impatience, j'en ai parcouru certains :
« Je m'élance donc à sa rencontre pour lui barrer la sortie lorsque la porte s'ouvre, sans avertissement d'usage, offrant la plus surprenante des apparitions : le principal, qu'on a rarement vu s'aventurer aussi loin de son bureau. »
Ne lâchez rien, reprenez votre démission, forcez-les à vous virer, ils n'oseront pas : tous ces fainéants craignent la lumière !
Quant à la prof qui cogne, nous serions curieux de savoir quelles sanctions ont été prises et de connaître le devenir de l'élève : donnez-lui une petite page sur votre blog, vous feriez oeuvre pédagogique !
PS : Quant aux poursuites, soyez sans crainte : voyez avec l'avocat de Rue89, ils sont aux premières loges et se feront un (grand) malin plaisir d'assurer votre défense ! ! !
De reporting2009
secret service | 11H33 | 02/02/2009 |
VICTOR ? nettoyeur ? arf !
rue 89 devient une vrai salle de psy pour les malades mentaux a en lire le recit ! quelle therapie de groupe !
à reporting2009
De GGGG
(r) | 11H43 | 02/02/2009 |
- Y'a dereporting qui s'est encore échappé, qu'est-ce qu'on fait, on le laisse dans le jardin ?
- Y reviendra tout seul gratter au carreau quand il aura faim.
à reporting2009
De Un compte supprime
nc | 12H02 | 02/02/2009 |
Rien ne t'empeche de changer de latrines si la tete de madame pipi ne te plait pas.
à reporting2009
De mass0
athée et citoyen du monde | 12H03 | 02/02/2009 |
Bienvenue parmi nous ! ! ! !
à reporting2009
De viscomica
retraité marine commerce | 17H23 | 02/02/2009 |
Secret service ou S S . Je viens juste de faire le rapprochement.
Salut la taupe . Parti comme tu l'es ,c'est pas encore demain que tu trouveras la sortie du tunnel de ta « c…..ie “
De Michael A.
apprenti-chercheur (futur chômeur) | 11H38 | 02/02/2009 |
Bon courage pour la suite. Et merci pour vos « services de renseignements » ; -)
(citoyens, bien entendu)
à Michael A.
De marie 75
3563
11H43 | 02/02/2009 |
je n'ai jamais marché avec ces « papiers »…
je n'ai pas collé aux « récits ».
à marie 75
De marie 75
3563
11H44 | 02/02/2009 |
Par contre, le plan ANPE … pas facile !
De Ryuu
Informaticien parisien | 11H41 | 02/02/2009 |
Dommage, vraiment.
Que cette chronique de la vie ordinaire s'arrête, d'une part, mais aussi et surtout pour votre emploi, vu la conjoncture actuelle. Bonne chance de ce côté-la.
Sinon, quid de « l'obligation de se taire » ? Si on vous l'apprends après coup seulement, ça ne compte pas, non ?
De Infovite
Plébéien. | 11H42 | 02/02/2009 |
Bonne route.
Cette société qui sous couvert de droit de réserve veut nous mettre en réserve sans réserve a le goût de… rien ! (Même pas d'une conserve).
@+ jeune riverain avec qui je n'étais pas toujours d'accord mais l'injustice nous réunit pour l'avenir à construire tous ensemble.
http://info-espress.over-blog.com/
De Shix
Madteam since 2010 | 11H44 | 02/02/2009 |
J'ai moi même stoppé un blog perso (dont la visibilité voulait pourtant se limiter à un entourage très proche) à partir du moment où je suis devenu surveillant (encore que là, l'équipe éducative ne m'en aurait pas tenu rigueur je pense) mais surtout à partir du moment où je suis entré dans la fonction publique territoriale. Même si les sujets traités n'avait pas grand chose à voir avec le local.
Le devoir de réserve dans ce cas a tendance à s'étendre et à se confondre avec une auto-censure malsaine. Ensuite certains élus font des speech sur l'importance de signer un article, une déclaration ou autre. Si eux peuvent se permettent d'être des personnages publics et assumer ce fait car c'est leur job, beaucoup de gens en France ne peuvent pas en faire autant et risque beaucoup trop en s'exprimant.
Dans tous les cas et les politiques le savent bien (tout en le déplorant parfois) : la seule expression tolérée qui permet de se protéger : c'est le consensus mou et la langue de bois. Ca, on en a soupé …
Même si je n'ai pas souvenir d'avoir vu le contenu de tes écrits, sur la forme je trouve ça très courageux d'être allé jusqu'au bout de ta démarche « Victor », perso j'en ai pas été capable.
De Waxin
12H18 | 02/02/2009 |
Si je suis d'accord sur le fond, il faut tout de même rappeler que les surveillants, les enseignants… n'ont pas de devoir de réserve (sauf peut-être en période électorale), mais une obligation de discrétion ; ce qui n'a aucun rapport. Il est interdit de raconter ce qui est appris sur les élèves, leurs parents… ; par contre sur le système éducatif qui tourne sur la tête et ses conséquences.
En conséquence ce n'est pas le droit de réserve que vous décrivez, mais de la censure pure et simple.
à Waxin
De wieeinstlilimarleen
imbepile.free.fr | 13H37 | 02/02/2009 |
Et quelles sont vos sources vous permettant d'affirmer que les enseignants et surveillants échapperaient aux principes (de construction jurisprudentielle, il est vrai) qui s'appliquent à tous les fonctionnaires, à savoir le devoir de réserve ?
Un enseignant, par exemple, n'a pas le loisir de prendre parti politiquement sous couvert de sa fonction. Le fonctionnaire n'est pas mandaté par la société pour user de ses fonctions et son aura pour des fins autres que celles de son emploi strict.
Toutefois, il est certain qu'interdire à des fonctionnaires de relater leur vécu, si tant est que celui ne méconnaît pas l'obligation de discrétion, voire le secret professionnel, lorsque celui-ci ne témoigne pas d'une incapacité flagrante à remplir la fonction comme attendu, lorsque celui-ci n'est pas orienté au point de pouvoir être considéré comme diffamatoire pour d'autres, prend la forme d'une censure.
à wieeinstlilimarleen
De Audrey64
Attaché territorial | 14H17 | 02/02/2009 |
Il est difficile pour des fonctionnaires territoriaux de relater leur vécu sans aller au-delà du devoir de réserve.
Tant de lois sont bafouées ou inappliquées au niveau local (je ne dis pas que c'est plus exemplaire au niveau national…….), je ne donnerai comme exemple que le détournement systématique du Code des Marchés Publics, ou du Code de l'Urbanisme, qu'il est pratiquement impossible pour un fonctionnaire territorial exerçant une responsabilité quelconque de témoigner sur son travail autrement qu'en dévoilant « certaines choses » (même sans citer de noms et de dates).
En fait nous nous trouvons devant la contradiction suivante : nous sommes au service du public, et plus particulièrement des administrés de notre commune / conseil général / conseil régional avant d'être au service des élus, et cependant nous sommes constamment obligés de mentir à ces administrés pour cacher les intérêts privés qui motivent nos élus (le maire dirige une entreprise informatique, le beau-frère d'un adjoint est entrepreneur en bâtiment, etc….). Quelle crédibilité pouvons-nous avoir vis-à-vis du public si nous sommes considérés comme complices de ces pratiques ? Mais a contrario si nous « jouons la carte » d'une certaine transparence auprès des administrés, ce sont les élus qui ne nous accordent plus aucune crédibilité.
La diffamation a bon dos, mais quand les fonctionnaires territoriaux sont dénigrés localement pour ne pas « rendre service » ou pour ne pas renseigner les administrés, ils portent rarement plainte pour diffamation. Or s'ils ne rendent pas service, c'est qu'ils n'ont pas le choix s'ils veulent conserver la confiance des élus car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire (ou plutôt elles le sont mais il faut choisir entre ses convictions et sa carrière).
Or dénoncer des illégalités n'est pas une prise de parti politique. C'est appliquer la loi. Et un fonctionnaire est censé appliquer la loi. Or tous les jours nous passons notre temps à masquer les illégalités. C'est cela que vous appelez le devoir de réserve ? ? ?
à Waxin
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 21H57 | 04/02/2009 |
D'autant plus que les coups portés contre l'élève sont susceptibles de qualification pénale.
Des gens comme vous sont l'honneur des professions éducatives.
L'omerta des brutes et des amis des brutes expliquent plus de 50 % de la révolte rampante des élèves : en sus des coups, les insultes, les agressions verbales, le mépris sont des activités anti économiques contre le capital humain innovant que sont les jeunes élèves.
Activités anti économique, sabotage industriel sont l'activité principale des nouveaux enseignants recrutés par des concours imbéciles.
les auxiliaires du terrain des années 70 avaient dix fois plus de dévouement que les perroquets obéissants que les critères stupides ont valorisé depuis 25 ans.
Il est temps d'embaucher 450 000 (insti) tuteurs pour passer à 5 maitres pour deux classes, tout en favorisant l'entraide entre les élèves.
Le libre choix des enseignants par les élèves mettra sur la touche les fonctionnaires qui n'auront plus de public : seul le libéralisme égalitariste mettre fin à la dictature mandarinale.
De Nas.
11H45 | 02/02/2009 |
Chapeau l'Artiste………
A bientôt… : -)
De désinscrit à sa demande
Entrepreneur | 11H53 | 02/02/2009 |
il faut choisir son camp, Monsieur. On ne peut pas être à la fois « dans » le système et « en-dehors » du système. J'aimais lire vos articles, mais je les trouvais en même temps très ambigus, quant au message que vous prétendiez délivrer. Je découvre aujourd'hui que vous êtes adhérent ou partisan du syndicat Sud. Cela finit de me détourner de vous.
à désinscrit à sa demande
De MAGENTA
Pesteux génétique | 11H57 | 02/02/2009 |
C'est quoi ou qui les bons syndicats ? ? ?
à MAGENTA
De la champenoise
13H12 | 02/02/2009 |
le (ou les) bon (s) syndicat(s) seraient ceux qui adhèrent à la parole de Toutp'tit1er (encore merci à l'auteur) et de ses porte-flingues.
à MAGENTA
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 13H23 | 02/02/2009 |
T'inquiète, c'est juste LMD qui a perdu le nord.
à MAGENTA
De Ryze
La Jeune Garde Rouge | 13H37 | 02/02/2009 |
Pour domino, le seul syndicat qui détient LA vérité c'est le medef voyons ! : p
Le truc qu'il a pas encore compris c'est qu'ici le medef c'est l'ennemi a abattre, d'où le fait qu'il est tout le temps en porte a faux par rapport a la rue. Mais comme domino est con il se mur dans la répétition et ne veux raisonnablement pas comprendre qu'il n'a pas sa place ici !
Faudra lui expliquer ça de vive voix le jour ou tout se système capitaliste de merde se cassera la gueule, emporté par la rage populaire !
Solidarité avec toi, camarade Victor ! !
Bon courage pour ta recherche d'emploi ! !
à Ryze
De désinscrit à sa demande
Entrepreneur | 14H35 | 02/02/2009 |
Lire vos commentaires est très enrichissant pour moi : cela me permet de mieux comprendre la psychologie du révolutionnaire.
à désinscrit à sa demande
De superBlairo
En crise permanente | 02H22 | 03/02/2009 |
Alors que pour nous c'est moins évident d'apprendre quelque chose en vous lisant
à MAGENTA
De Emma T
TBBT addict. | 14H46 | 02/02/2009 |
J'espère qu'il adhère au moins notre ami Entrepreneur… Ce serait la moindre des choses :
à désinscrit à sa demande
De Infovite
Plébéien. | 11H58 | 02/02/2009 |
Bon voyage !
http://info-espress.over-blog.com/