
Albanel et l'AFP : comme un parfum de « Voix de la France »
Emboîtant le pas du président Sarkozy et de l'UMP Frédéric Lefebvre, Christine Albanel accuse l'Agence France presse (AFP) de censurer les communiqués politiques. Et la ministre de la Culture et de la Communication de déclarer dans le JDD :
« Afin de couper court à la polémique, je me demande s'il ne serait pas envisageable que l'AFP mette à disposition de ses abonnés l'ensemble des communiqués de presse des partis. »
Par une telle déclaration, elle prétend que c'est au pouvoir politique de définir les missions de l'AFP, alors que cette entité est une entreprise de droit privé.
Il faut dire que l'agence a toujours souffert de ce complexe. Quand j'y ai travaillé en Afrique, il y a bien longtemps, alors que le général De Gaulle venait de reprendre le pouvoir, il était entendu que l'agence se devait de porter la parole française dans tous les journaux du monde.
C'était alors la conception qui prévalait pour cet outil, une sorte de prolongement du gouvernement et du Quai d'Orsay. Nombre de chefs de postes, à commencer par le mien, émargeaient d'une façon plus ou moins officielle aux services français de renseignement, aux côtés d'autres agences dites multinationales enracinées en France comme l'Office pour la recherche scientifique outre-mer (Orstom) ou Air France.
Dans le monde, des dizaines d'agences nationales ont été créées sur ce modèle. A commencer par l'agence soviétique Tass. Issue de la nationalisation de l'agence Havas en 1944, l'AFP ne devait être qu'un organe de gouvernement, un relais du pouvoir. Les journalistes jouaient à être indépendants. Ils ne l'étaient pas. Les mauvaises têtes étaient écartées sans la moindre pitié.
Ah quelle époque ! Le ministre de l'Information validait le menu du JT du soir
En vérité, bien loin de la « rupture », le pouvoir actuel renoue avec les pires pratiques des gouvernements français d'inspiration gaulliste lesquels ont démontré qu'ils ne comprenaient rien au rôle de la presse, qu'ils considéraient que comme une simple courroie de transmission pour le discours officiel.
Ah, quelle époque ! C'était le temps où sur le bureau du directeur de l'information de la première chaîne -je l'ai vu de mes yeux sur le bureau d'Henri Marque- trônait le téléphone assurant la liaison directe avec le ministre de l'Information, auquel il communiquait le sommaire du journal avant sa diffusion.
C'était le temps où le ministre de l'Intérieur menaçait d'un procès en diffamation la radio Europe 1, parce que la station avait l'intention d'évoquer la maladie du président Georges Pompidou, alors au dernier stade de l'agonie. Ce ministre, c'était un certain Jacques Chirac…
C'était le temps où la sociologue québécoise Denise Bombardier consacrait sa thèse de doctorat de sociologie à « La Voix de la France », dénonçant la confusion entre les intérêts du pouvoir et la télévision naissante, encore considérée comme un moyen de pure propagande.
L'Etat, via les abonnements payés par ses services, reste le principal client de l'AFP
Face à la concurrence acharnée des agences de presse anglo-saxones, l'AFP a failli mourir faute d'une crédibilité propre, les abonnements émanant des journaux étrangers s'effondraient.
Aujourd'hui, le gouvernement croit disposer d'un moyen de pression décisif, en oubliant que l'Etat n'est plus depuis longtemps l'actionnaire majoritaire, et qu'en outre, une série de structures assurent en principe à l'Agence une totale indépendance éditoriale.
Il est vrai que la puissance publique, à travers les abonnements conclus par les ministères et les administrations, demeure le principal client de l'AFP, qu'elle contrôle de facto en déterminant le montant de ses abonnements. Le Président et ses affidés peuvent donc croire que l'Agence est « leur » chose, qu'ils peuvent la manipuler comme ils l'entendent.
Depuis maintenant cinquante ans, à la suite de l'inoubliable Jean Marin, ce héros authentique de la Résistance qui a préside aux destinées de l'AFP pendant vingt-trois ans, les responsables de l'Agence et maintenant ses journalistes mènent un combat sans répit afin d'assurer la survie de l'institution, afin d'éviter sa « provincialisation », une réduction au seul territoire français de son audience, de son aura, de ses clients.
Faire de l'agence une « machine à communiqués », c'est la marginaliser
Un combat en partie réussi : l'AFP diffuse ses informations en six langues, elle dispose de 110 bureaux dans le monde, et compte des clients dans 165 pays.
Malheureusement, l'autonomie financière n'est pas encore assurée, et, sans elle, l'indépendance de l'AFP n'est pas encore garanti.
Le registre de réflexion est celui des bonnes pratiques commerciales, d'un utilisation opportune d'un outils majeur permettant d'assurer la présence de la francophonie dans le monde.
Ravaler l'Agence France Presse au rôle de simple vecteur de transmission pour les « communiqués » des partis politiques, c'est-à-dire de l'UMP, serait le plus sûr moyen de marginaliser et détruire définitivement l'AFP.

► A lire : La Sarkozie a un rapport malsain avec la presse, un éditorial de Pascal Riché.
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De Fuel_Injected
13H41 | 12/05/2008 |
Comme tous nouveaux pouvoirs en place, sarko a appliqué sa propre censure sur l'AFP à son arrivée mais à force de sondage aussi bas, NS veut encore plus de censure, plus de dictature voire même étouffer l'info d'où qu'elle vienne !
Un exemple concret sous la main :
un jeune de 22 ans se fait « lyncher à mort » par la BAC vendredi passé 15h à Grasse, résultat, une petite info le samedi suivant à 22h30 sur la 3 et rien nulle part ailleurs. Dimanche, encore un petit de bout de fil de la 3 dans la journée et un reportage sur BFM en fin de soirée. Lundi, ouverture et lecture officielle de l'info sur la 2 et toute l'artillerie médiatique diffuse en même temps ! A croire qu'il a fallu attendre une autorisation de l'élysée pour déclencher cette info !
De Tita
oiseau | 18H46 | 12/05/2008 |
Assisterions-nous à une partie de jeu d'échec dont le but est l'instauration petit à petit d'une institutionnalisation de la propagande ? C'est le risque lorsqu'un gouvernement veut tant s'occuper de journalisme tout en méprisant les journalistes.
En tout cas, les pions avancent, qui des critiques de l'afp, des médias, des caricaturistes, etc…
On voudrait le faire, s'y prendrait-on autrement ?
De astarpam
15H03 | 12/05/2008 |
Christine Albanel attaque la presse via l'AFP. Habile. Pendant ce temps elle peut laisser passer sans réagir l'attaque d'une de ses collègues contre la presse.
Car si ce que j'ai lu ici : http://www.bakchich.info/article3710.html
est exact (& cela mériterait au moins une enquête, si les médias osaient prendre un risque non calculé), la ministre de la Communication devrait accorder une autre interview où elle rappellerait que les représentants et les palais de la République doivent montrer l'exemple en matière de respect de la liberté de la presse.
& alors, seulement alors, elle pourra prétendre rouvrir le débat sur le statut bien aléatoire de l'AFP.
De Bon Scott
16H53 | 12/05/2008 |
Mis en examen ou condamné :
L'un des trois porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a été chargé par Nicolas Sarkozy de donner de la voix dès que possible sur tous les sujets susceptibles d'embarrasser la gauche, et le député des Hauts de Seine ne se fait pas prier. Il a ainsi accusé la presse et l'AFP de ne pas avoir relayé la condamnation par la justice de Ségolène Royal aux dépens de ses anciennes collaboratrices.
Mais dans ces attaques, on n'entend point le deuxième porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, par ailleurs conseiller à l'Élysée. Le mouvement se garde bien de rappeler que ce dernier a lui aussi été condamné, dans diverses procédures. La justice lui a infligé dix mois de prison avec sursis et 30 000 € d'amendes pour abus de confiance, une condamnation concernant des détournements effectués à l'encontre de l'association « Appel Europe » qu'il avait créée avec des laboratoires pharmaceutiques, comme Bakchich l'avait rappelé en son temps. Et Paillé, alors attaqué par un collaborateur, avait été également condamné par les prud'hommes, et n'avait pas fait appel.
Voilà pourquoi Paillé se garde bien d'en rajouter…
bakchich.info
Manuel AESCHLIMANN UMP (Maire d'Asnières-sur-Seine - Député des Hauts-de-Seine - Maître de conférences à l'IEP de Paris)
a été mis en examen, à sa demande, en juin 2006 pour « complicité de favoritisme dans l'attribution d'un marché public » dans la commune d'Asnières sur Seine.
Charles CECCALDI-RAYNAUD (ex sénateur maire de Puteaux - Conseiller général (UMP) des Hauts-de-Seine - Adjoint au maire de Puteaux (92) - Président du Sicudef -
a été mis en examen pour « favoritisme, recel d'abus de biens sociaux et corruption passive », dans le cadre d'une instruction portant sur l'acquisition du marché public du chauffage du quartier d'affaire de la Défense en 2002
Jacques CHIRAC (membre de droit du Conseil Constitutionnel, ex-président des Français, Maire de Paris, président du RPR)
a été entendu comme témoin assisté sur les emplois fictifs du RPR par le juge Alain Philibeaux, chargé d'instruire le seul cas Chirac dans cette affaire d'emplois fictifs à la Mairie de Paris.
Jacques CHIRAC (membre de droit du Conseil Constitutionnel, ex-président des Français, Maire de Paris, président du RPR)
a été mis en examen pour détournement de fonds publics et emploi fictif dans l'affaire des chargés de mission de la Mairie de Paris par la Juge Xavière Siméoni (ont également été mis en examen Michel Roussin, Robert Pandraud, Rémy Chardon et Daniel Naftalski).
Pierre FALCONE (homme d'affaires spécialisé dans le matériel de guerre - marchand d'armes - ambassadeur angolais à l'UNESCO) trois ans de prison ferme dont deux avec sursis et 375.000 euros d'amende requis par le Procureur de la 12ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris accusé d'être l'intermédiaire des commissions occultes versées à Pierre Philipe PASQUA au préjudice de la SOFREMI, organisme de vente d'armes dépendant du ministère de l'intérieur dont le ministre était Charles PASQUA à l'époque (1993-1995).
Thierry GAUBERT (chargé de la communication de Nicolas Sarkozy jusqu'au milieu des années 90 - Nommé auprès du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'épargne CNCE (surnommé « Sarkoland ») - il est frère de Patrick GAUBERT, président de la LICRA et député UMP),
a été récemment mis en examen, notamment pour abus de biens sociaux et escroquerie dans une affaire immobilière concernant la collecte et l'utilisation des fonds du 1% logement dans les Hauts-de-Seine dans les années 80 et 90 et soupçonné d'avoir illégalement collecté 23,5 millions d'euros dans des ministères pour le logement des fonctionnaires en 92.
L'association « Habitation pour tous » est aussi soupçonnée d'avoir consenti aux dirigeants un train de vie élevé et sans rapport, ni avec sa taille, ni avec sa vocation non lucrative », expliquait l'IGF, stigmatisant « une pratique active de distribution de cadeaux » à des interlocuteurs dans les ministères approchés pour la collecte des fonds
Denis GAUTIER-SAUVAGNAC (énarque, UMP, ex-PDG de la banque Kleinwort Benson France, ex- directeur de cabinet de François Guillaume, ministre de l'Agriculture, inspecteur général des Finances, aujourd'hui président de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) et numéro deux du Medef, époux de l'épicière Fauchon de Villeplée et pour finir président de l'Unedic)
La cellule anti-blanchiment du ministère des finances a transmis au Parquet qui a lancé une enquête préliminaire. Ce n'est pas 5,6 mais près de 17 millions d'euros que Denis Gauthier-Sauvagnac aurait finalement tiré en liquide sur trois compte en banque de l'UIMM, entre 2000 et 2007. L'enquête avait débuté chez « TRACFIN » depuis 2004 ! Mais d'où viennent ces rentrées d'argent et a qui est destiné ainsi le CASH sorti régulièrement des banques de l'UIMM ?
Nous savons maintenant que cette caisse noire serait de plus de 600 millions d'euros, pour qui, pour quoi ?
Jean HAMON (promoteur immobilier - mécène)
a été mis en examen par la cour d'appel de Versailles dans l'affaire du syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain pour la création de la fondation d'art contemporain Hamon avec André SANTINI député maire de Issy les Moulineaux.
Charles PASQUA (Sénateur apparenté UMP des Hauts de Seine de puis 2004, ancien députés des HdS, ancien député européen, ancien ministre de l'intérieur, ancien conseiller régional d'île de France, ancien conseillé municipal de Neuilly sur seine, ancien président du conseil général et du syndicat mixte des Hauts de Seine)
a été mis en examen par la cour d'appel de Versailles dans l'affaire du syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain pour la création de la fondation d'art contemporain Hamon avec André SANTINI député maire de Issy les Moulineaux.
Charles PASQUA (Sénateur apparenté UMP des Hauts de Seine de puis 2004, ancien députés des HdS, ancien député européen, ancien ministre de l'intérieur, ancien conseiller régional d'île de France, ancien conseillé municipal de Neuilly sur seine, ancien président du conseil général et du syndicat mixte des Hauts de Seine)
Comparaissait le 5 Novembre 2007 devant le Tribunal Correctionnel de Paris pour être jugé sur « le financement illégal de sa campagne » , « abus de confiance » et « faux et usage de faux » aux élections européennes de 1999.
Charles PASQUA
Dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis ont été requis lundi contre l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua jugé pour financement illégal de sa campagne des élections européennes de 1999, lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
Pierre Philippe PASQUA (homme d'affaires et fils de Charles PASQUA) deux ans de prison ferme dont un avec sursis et 300.000 euros d'amende requis par le Procureur de la 12ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris accusé d'avoir empoché (1,5 million d'euros) de commissions occultes au préjudice de la SOFREMI, organisme de vente d'armes dépendant du ministère de l'intérieur dont le ministre était Charles PASQUA à l'époque (1993-1995).
Jean-Charles MARCHIANI (ancien préfet du Var) même affaire que Pierre Philippe PASQUA/SOFREMIdu 22 Octobre 2007
André SANTINI (secrétaire d'Etat chargé de la Fonction Publique - Maire d'Issy les Moulineaux - Député des Hauts-de-Seine - Membre de la commission des affaires culturelles - Président du Comité de bassin Seine Normandie -
Président du Syndicat des eaux d'Île-de-France - Maître de conférences)
La cour d'appel de Versailles a confirmé la mise en examen de Mr André SANTINI dans le cadre de la création de la Fondation Hamon (syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain pour la création de la fondation d'art contemporain Hamon) après sa mise en examen du 30 mai 2006 pour « prise illégale d'intérêt », « faux et usage de faux » et « détournement de fonds publics ».
Une requête en annulation de procédure déposée par Mr André SANTINI a été rejetée.
20 février 2008
André SANTINI (secrétaire d'Etat chargé de la Fonction Publique - Maire d'Issy les Moulineaux - Député des Hauts-de-Seine - Membre de la commission des affaires culturelles - Président du Comité de bassin Seine Normandie -
Président du Syndicat des eaux d'Île-de-France - Maître de conférences)
La cour de cassation a confirmé la mise en examen de Mr André SANTINI dans le cadre de la création de la Fondation Hamon (syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain pour la création de la fondation d'art contemporain Hamon) après sa mise en examen du 26 Septembre 2007 par la cour d'appel pour « prise illégale d'intérêt », « faux et usage de faux » et « détournement de fonds publics ».
Dominique de VILLEPIN (énarque, ex-premier ministre de Chirac, ex-ministre des affaires étrangères),
a été mis en examen pour « complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux » au sujet de l'affaire Clearstream.
Dominique de VILLEPIN (énarque, ex-premier ministre de Chirac, ex-ministre des affaires étrangères),
a été mis en examen fin juillet, est entendu une nouvelle fois le 29 Novembre 2007 dans l'affaire « CLEARSTREAM ».
Affaire concernant les listings d'un organisme de compensation internationale de transfert d'argent dans lesquels certains nom auraient été ajouté.
Certains disent qu'il s'agit de retrouver les bénéficiaires des commissions illégales de l'affaire des « frégates de Taiwan », nous disons que cette affaire concerne en réalité les bénéficiaires très nombreux de l'affaire du « PETROLE en FEU » (un total de plus de 2000 milliards de dollars détournés - Il n'y a pas d'erreur sur ce chiffre, même si c'est ce que vous pouvez croire, et cela correspond à peu près à al dette totale de la France)
Patrick BALKANI (Maire de Levallois-Perret - député UMP des Hauts de Seine)
a été condamné à 200.000 Frs d'amande plus quinze mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité pour avoir rémunéré des employés municipaux qui en fait s'occupaient de sa résidence secondaire et de son appartement de Levallois-Perret (voir lettre B)
Nous apprenons également que la ville de Levallois-Perret (92) pulvérise le record d'endettement avec 4.292 euros par habitant (selon une étude du mensuel Capital).
Alain CARIGNON (ministre de la communication - maire de Grenoble)
a été condamné par un arrêt définitif de la Cour d'Appel de Lyon à 5 ans de prison (dont 1 an avec sursis), 5 ans d'inéligibilité, et 400.000 Francs d'amende pour abus de bien sociaux, corruption et subordination de témoins (enrichissement personnel et détournement de 2.900.000 euros. Il a été libéré en mai 1998 (voir détails chronologiques)
Renaud DONNEDIEU de VABRES (ministre de la Culture et de la Communication - maître des requêtes du Conseil d'État - Porte parole de l'UMP)
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné le porte-parole de l'UMP Renaud Donnedieu de Vabres à 15.000 euros d'amende pour blanchiment d'argent dans le cadre du procès du financement occulte de l'ancien Parti républicain (affaire Fondo). L'ex-président du PR François Léotard a écopé de dix mois avec sursis pour blanchiment et financement illégal de parti politique.
François LEOTARD (Député du var - Maire de Fréjus - Président du PR - Président de l'UDF - ministre de la Culture et de la Communication - Conseiller régional PACA - Enarque)
Le Tribunal correctionnel de Paris a condamné l'ex-président du PR François Léotard a écopé de dix mois avec sursis pour blanchiment et financement illégal de parti politique (affaire Fondo). Le porte-parole de l'UMP Renaud Donnedieu de Vabres à écopé de 15.000 euros d'amende pour blanchiment d'argent dans le cadre du procès du financement occulte de l'ancien Parti républicain.
Didier SCHULLER (Ancien chef de l'opposition municipale à Clichy-la-Garenne, ancien conseiller général des Hauts-de-Seine et conseiller régional d'Île-de-France)
La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Didier SCHULLER. Il avait été condamné pour avoir fait financer illégalement par des entreprises sa campagne politique à Clichy au début des années 1990.
En octobre 2005 il a aussi été condamné par le Tribunal de Créteil à cinq ans de prison dont deux ferme.
Pour ceux que cela intéresse, il y a un poste à pourvoir au sein de l'UMP, pour faire du copier/coller sur les politiques UMP condamnés …
Je n'ai pas entendu le « parasite de la République » J.P.Raffarin demander leur démission ? !
C'est la poêle qui se moque du chaudron ! ! !