
Et si les crises étaient causées par des gangsters ?

On a tout dit sur la crise financière actuelle, on a démonté tous les rouages de cette infernale mécanique qui des subprimes nous a conduits à la profonde crise économique qui ravage aujourd'hui le monde. Sauf à identifier les ressorts fondamentaux qui seraient des agissements mafieux, des pratiques criminelles avérées.
Un commissaire de l'Union européenne allait jusqu'à dénier il y a encore quelques jours toute dimension criminelle à la crise. Trois experts, le journaliste Xavier Raufer, animateur du Centre de recherche sur les menaces criminelles contemporaines (MCC, lié à l'université Paris 2, Panthéon-Assas), Noël Pons (inspecteur des Impôts, chargé de mission au Service central de prévention de la corruption) et Jean-François Gayraud (ancien n°2 de la sous-direction de la sécurité et de la protection du patrimoine à la DST, chargé de mission à l'Institut national des hautes études de la Sécurité) ont entrepris de mettre la question sur le tapis.
Oui, affirment-ils à l'unisson, la crise actuelle, comme les précédentes, est directement liée à la criminalisation de l'économie. Ils ont jeté le pavé dans la mare devant un public très fermé de spécialistes lors d'une conférence tenue mardi soir 18 novembre à la faculté de droit du Panthéon.
Des mafieux se sont emparés de nombreuses Caisses d'épargne américaines
Pour comprendre, insiste le commissaire Gayraud, il faut remonter à la crise des « Savings and Loans » qui a ravagé le monde des Caisses d'épargne américaines au cours des années 80. Près de 80% d'entre elles ont disparu dans la tourmente, 747 en tout, sur l'ensemble du territoire américain. Le coût de cette crise est estimé à environ 160,1 milliards de dollars, dont 124,6 milliards assumés directement par le Trésor américain, donc par les contribuables.
Il n'avait pas échappé à certains groupes mafieux, expose-t-il, que le domaine des Caisses d'épargne n'était régi par aucune régulation sérieuse, par aucun contrôle efficace. La situation a été aggravée par une loi « Garn-St. Germain Depository Institutions » de 1982, dérégulant totalement le secteur.
Les mafieux se sont enfoncés dans cette faille pour mener leurs affaires criminelles. Ils se sont en particulier acoquinés avec des directeurs de caisse pour s'emparer d'un grand nombre d'entre elles, les piller par divers moyens pervers.
Prêts sur documents falsifiés, à très faible taux, accordés dans des conditions plus que libérales : ces quelques pratiques ont permis à l'économie criminelle de s'alimenter largement en cash. Nous sommes bien dans la configuration d'une économie criminelle. L'essentiel des gains illicites engrangé par les mafias a disparu dans des institutions financières situées dans des paradis fiscaux.
De façon assez étonnante les Yakuzas japonais sont réputés avoir pris une part majeure dans ce scandale. Première conséquence, chute dramatique du marché de la construction américain, passant entre 1986 et 1991 de 1,8 million de maisons par an à 1 million. Et tout le système du financement de la construction s'effondre, alors que les banques classiques n'ont guère d'expérience en ce domaine. C'est l'essentiel à retenir.
Les comptes sont truqués
Car, souligne pour sa part Noël Pons, la crise qui a éclaté ce printemps est dans sa mécanique quasi identique à celle des années 80, sauf que les acteurs sont différents. Dans une nouvelle configuration, les banques sont désormais alimentées en demandes de prêts par des courtiers spécialisés, qui promettent tout, et même la lune.
Le montant des prêts dépasse fréquemment les 125% de la valeur de la maison objet de l'emprunt, dont la valeur est elle-même fortement surévaluée. C'est plus simple, plus sûr, mieux que le casino. Pour éviter une mise en lumière trop crue sur ces méthodes désastreuses pour l'avenir, mais plus que profitables dans l'immédiat, les banques entreprennent de regrouper dans des pots communs les prêts, en les « titrisant », puis dans un deuxième temps en mêlant ces titres pourris avec d'autres créances dans des structures globales qui seront elles-mêmes valorisées de façon anarchique.
Naturellement, les comptes sont truqués. Dans un troisième temps, ces structures « globalisées » sont assurées, puis réassurées, nouveaux flux de fonds, donc, et enfin revendues à des « investisseurs » tout aussi douteux que dans les années 80, logés, bien sûr, dans des paradis fiscaux.
Des manœuvres frauduleuses du bas en haut de l'échelle
Les « créances » revendues servent elles-mêmes de levier pour « lever » des emprunts auprès des grandes banques d'affaires. Lesquelles placent ces « valeurs virtuelles » auprès d'autres banques qui n'y voient que du feu, notamment en Europe occidentale et de l'Est ; dans des collectivités locales -les municipalités anglaises et plusieurs conseils généraux français en sont infectés- ; ou à des institutions aussi surprenantes que des clubs de foot ; etc.
Autrement dit on vend à tout le monde du vent, puisque la base de toute la machinerie est constituée en grande partie de créances non recouvrables. Un point est absolument certain : du bas en haut de l'échelle sont mises en œuvre par manœuvres frauduleuses des pratiques criminelles et par tout le monde. La plupart des opérateurs étant conscients de leur implication.
Ceux qui s'y refusent sont écartés sans ménagement. Les autres acceptent parce que les « bonus » -on les estime à 3 milliards de dollars- sont si importants qu'on ne peut les négliger. Ces pratiques à caractère mafieux se prolongent dans la manipulation des marchés financiers, admet Michael Mukasey, l'Attorney general de George W. Bush, le 23 avril 2008, lors d'une conférence sur le crime organisée au Center for Strategic and International Studies (CSIS).
Toute l'économie est concernée
Alors que dans la crise des « Saving&Loans » l'intervention des mafias était somme toute limitée, désormais, c'est l'ensemble d'une économie qui est placé sous la coupe de méthodes criminelles, on est passé à un stade supérieur, la criminalisation d'une société dans son ensemble. Personne ne comprenait ce qui se passait, mais tout le monde en profitait.
Le « crime organisé », désormais ce ne sont plus des « sales types », mais des gens ordinaires, votre voisin, votre avocat, votre conseiller financier, voire votre banquier.
Et, comme de juste, l'administration Bush et les Républicains se sont farouchement opposés à toute forme de régulation qui aurait pu freiner le développement de ces pratiques criminelles, dans lesquelles nombre d'entre eux seraient impliqués.
Il fallait choisir entre ce scandale et la « guerre au terrorisme ». Pour Bush ce choix était évident.
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De désenchantée
aucune | 10H29 | 24/11/2008 |
bonjour
article intéressant pour nous faire comprendre la délinquance en « col blanc » celle qui ne fait pas de bruit mais beaucoup de dommages collatéraux !
j'ai toujours dit : voler un boeuf se voit moins que voler un oeuf jusqu'au jour on recompte son troupeau et comme d'hab » c'est le vacher qui en fera les frais…
bonne semaine économique…..
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 10H31 | 24/11/2008 |
Juste un exemple…
Et comment appelez-vous ces industriels qui ont utilisé de l'amiante en toute connaissance de cause, conduisant ainsi des milliers de salariés à une mort inévitable ?
Ce n'était pas déjà des gangsters ?
Le monde est gouverné par des gangsters depuis la nuit des temps, des gangsters qui envoient les autres se faire tuer à la guerre pour leur compte, des gangsters qui accaparent les richesses, quitte à laisser les autres mourir de faim…
La seule différence peut-être : c'est légal.
à Pseudo
De compte supprimé 24
| 16H06 | 24/11/2008 |
Je tiens à rappeler à l'assistance que mon père est mort de l'amiante à 58 ans, laissant notre famille dans le dénuement et le désarroi le plus absolu.
J'ai dû me battre des années durant pour que ma mère puisse toucher une pension de réversion.
Alstom, qui a exposé sciemment ses travailleurs à l'amiante a été récemment condamné à 75 000 € d'amende, ce qui fait 375 € par décès, si on admet 200 morts.
De kkadim
service public rhone alpes | 10H39 | 24/11/2008 |
bon je vais être de trés mauvaise foi : si je comprends bien la crise actuelle n'est pas du aux gentils libéraux qui oeuvrent pour le bonheur de l'humanité, mais de méchants maffieux qui nous veulent du mal. il suffit de se débarasser de ces derniers et le bonheur reviendra…
et en conclusion : « le “crime organisé”, désormais ce ne sont plus des “sales types”, mais des gens ordinaires…. » bref les saulauds c'est nous et pas ces pauvres dirigeants.
il est évident que les « maffias » utilisent le systéme libéral mondialisé à leurs profits, et alors ? cette utilisation n'implique pas
une perversion du systéme.
à kkadim
De olivier p
face à la mer | 14H15 | 24/11/2008 |
mauvaise foi ou mauvaise analyse ? l'argent criminel enracine sa puissance (comme l'économie légale, par exemple avec l'eau ou autres matières premières) dans un terreau d'argent cash, de plus-values réelles. Ceux qui sont puissants dans l'économie illégale sont ceux qui savent un minimum se protéger dans tous les sens du terme. Les « gangsters » ont donc un patrimoine et un capital risque. Vue que certains marchés sont hyper inflationnistes en termes de moyens, avec les drogues par exemple (offres et demandes de produits divers sans fins visibles), les besoins économiques sont considérables. Si vous greffez à cela des mégalomanes qui ont peur ou pas… peut-être alors qu'il soit logique que si la criminalité s'inscrit dans le trafic de médicaments, de déchets, de produits culturels, de produits alimentaires, de produits festifs, de produits antidouleurs, de produits dopants, d'armes de guerres, de produits d'antiquités, d'arbres et de semences….le « système » ait quelques difficultés à articuler l'éducation, la démocratie, la liberté d'expression, les urgences humaines et environnementales….
De Le Yéti
yetiblog.org | 10H38 | 24/11/2008 |
ENFIN !
Ah, enfin, on y vient ! L'aspect totalement mafieux de l'organisation financière et économique mondiale. Avec les insupportables complicités des politiques. L'ouverture de frontières au nom de la « liberté » et de la « transparence », quelle sinistre escroquerie ! Parlez-en donc aux malheureux migrants africains de Ceuta, aux Roms européens. La « transparence », parlez-en donc aux voyous recéleurs des banques luxembourgeoises, monégasques, suisses…
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 10H57 | 24/11/2008 |
Le probléme , en plus, c'est que contrairement à la pure spéculation , on peut dire que la prostitution , la drogue , le trafic d » organes, les armes etc , ça fait partie de l » économie réelle , non ?
à Numerosix
De pablico
14H23 | 24/11/2008 |
tout les échanges, même les illicites, font parti de l'économie.
l'économie est un concept basé sur l'échange.
Tout le monde en fait parti.
si on en exclu une partie, il nait une économie parallèle, qui n'a de parallèle que le nom, car elle fini par rejoindre l'économie officielle, toujours gourmande d'argent..
ce n'est pas bien politiquement correct..mais depuis la nuit des temps cela fonctionne comme cela.
Que faire ?
quel est le sens du mot gangster ?
Un gangster est un malfaiteur …le terme est vaste…
où s'arrête le bienfaiteur et où commence la malfaiteur, dans le monde de l'argent ?
à pablico
De olivier p
face à la mer | 16H44 | 24/11/2008 |
un malfaiteur est pour le moins quelqu'un qui nuit à l'environnement par l'enfouissement de déchets tout en sachant ou se foutant des conséquences … Gomorra est très bien pour montrer, sans le politique, ce que peut signifier être malfaiteur sans être dans le moralisme, le bien ou le mal, juste dans le fait de faire respecter les générations actuelles et futures, les autres nombrils, tout cela se pose concrètement à travers les besoins fondamentaux individuels et collectifs, il y a déjà pas mal de choses d'écrites et (dé)faites
à olivier p
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H31 | 24/11/2008 |
La mafia fait fortune en distribuant des DVD piratés de « Gomorra “ en italie , il parait …
Corny gag, isn't ?
à Numerosix
De Al-Ice
-_-' | 17H42 | 24/11/2008 |
Très bon.
à Numerosix
De olivier p
face à la mer | 14H22 | 24/11/2008 |
dès lors qu'un « paradis » fiscal peut héberger une économie légale et et une autre qui ne le soit pas, il est un peu logique que la mayonnaise monte ; certaines interdépendances durables provoquent un dramatique accident social, 2-3 boucs-émissaires ou faits divers (enron par exemple), et pas encore éthique. Cet article a le mérite de pointer des responsabilités, elles ne sont pas que du côté des dits « gangsters »
De pantxi
abonnee au cdd | 11H00 | 24/11/2008 |
bonjour
je suis tout a fait d'accord sur le sujet.
une grande escroquerie cette crise financiere.
peut etre que les gouvernements ceux sont fait piller par des organisations terroristes …..ou autres….
dur d'avouer ces arnaques…..
des genies de l'informatique doivent savoir pirater les gouvernements et les economies financieres.
ca a l'air si simple de pirater des comptes en banque, de faire valser les millions et les milliards.
et nous,l'art de se faire embrouiller le cerveau et ne pas reagir.
j'en ai vraiment marre de me faire prendre pour un pigeon,et tout ca avec le sourire……….
De Samael
Full Metal Jacket | 11H03 | 24/11/2008 |
Je n'ai plus les chiffres exactes en tête mais il me semble que 15% du PIB italien vient des activités mafieuses…
De tyglouk
conseillere immobilier | 11H06 | 24/11/2008 |
Donc le système est bon, ce serait juste quelques mafieux qui font tout capoter ! ouf j'ai eu peur.
à tyglouk
De childeric
20H02 | 24/11/2008 |
Tout à fait d'accord.
cet article ressemble fort à de la désinformation : éloignons des vrais coupables (les privilégiés/nanti du capitalisme) en faisant croire que cette crise vient d'autres personnes (les méchants mafieux profiteurs…les premiers le sont tout autant mais cela se voit moins).
à childeric
De kiki21120
sans emploi | 04H27 | 25/11/2008 |
@ childéric :
Le capitalisme porte en son sien toutes les dérives illégales. Le concept de propriété privée crée l'envie, la pauvreté, les crimes et délits.
Dans certains pays tout est permis, il n'y a des lois que pour défendre les fortunés.
à childeric
De CrocMignon
Fan de Carla et fane de carotte | 08H30 | 25/11/2008 |
Le système financier peu ou pas réglementé (ce que l'article explique à propos des caisses d'épargne américaines) attire les « vilains » mafieux qui peuvent y faire ce qu'ils veulent. Cela rapporte beaucoup d'argent et les « gentils » financiers prennent le train en marche - quand il ne l'ont pas fait partir eux-mêmes, ce qui est le cas des subprimes.
Au total, si les mafieux accélèrent la catastrophe, c'est bien parce que le système lui-même le permet, à la fois au niveau de pratiques financières extrêmement opaques et de l'absence de réglementation donc de contrôles et de sanctions.
à childeric
De marie 75
11H02 | 25/11/2008 |
Où est la carte de R89 ?
La liste est longue, je le sais, mais que de l'info ! ! !
Ne m'expédiez pas un mail pour me radier !
Remettez la carte en place … c'était une excellente idée.
Qui vous l'a fait enlever ?
Je pose cette question depuis QQ jours.
HEWLETT-PACKARD : 580 postes
HP va supprimer 580 postes dont 500 au sein de sa nouvelle filiale Electronic Data Systems (EDS), qui a des sites installés notamment à Brest, Nantes, Rennes, Tours, Toulouse, Lyon et Nanterre. Les sa…
HP va supprimer 580 postes dont 500 au sein de sa nouvelle filiale Electronic Data Systems (EDS), qui a des sites installés notamment à Brest, Nantes, Rennes, Tours, Toulouse, Lyon et Nanterre.
Les salariés dénoncent un plan social « financier »
ADECCO : 600 emplois.
Le groupe de travail temporaire va supprimer 600 emplois en France d'ici le mois de juin 2009 sur toute la France.
Le groupe de travail temporaire va supprimer 600 emplois en France d'ici le mois de juin 2009 sur toute la France.
ALICE (Paris) : 330 à 350 postes.
Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris.
Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris.
LA REDOUTE (Roubaix) : 672 licenciements dont 151 au siège
La Redoute (Redcats, PPR) va supprimer 672 emplois en 4 ans. Le plan prévoit une réorganisation du siège qui touchera 151 emplois, la fermeture étalée sur 4 ans des 81 points de contacts avec la clien…
La Redoute (Redcats, PPR) va supprimer 672 emplois en 4 ans. Le plan prévoit une réorganisation du siège qui touchera 151 emplois, la fermeture étalée sur 4 ans des 81 points de contacts avec la clientèle qui emploient 430 collaborateurs et l'externalisation du traitement des commandes par courrier qui affectera 91 employés.
CAMIF (Niort) : 980 emplois
Cessation de paiement de CAMIF Particuliers et de CAMIF SA, la maison-mère. CAMIF Particuliers emploie 780 personnes et CAMIF SA, 140 personnes. Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 e…
Cessation de paiement de CAMIF Particuliers et de CAMIF SA, la maison-mère. CAMIF Particuliers emploie 780 personnes et CAMIF SA, 140 personnes.
Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 emplois sont supprimés.
Une nouvelle secousse après le plan de licenciements dévoilé fin août qui prévoyait déjà 509 suppressions de postes sur un total de 1.370, dont un millier à Niort. Aujourd'hui, les syndicats parlent de « 940 emplois » rayés de la carte.
Source : La Charente Libre.
FORD (Blanquefort) : 1600 salariés menacés
L'usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés. Source : Sud-Ouest. Actualisation 21/11 : deux repreneurs …
L'usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés.
Source : Sud-Ouest.
Actualisation 21/11 : deux repreneurs discutent avec Ford en vue de la reprise du site. Leur nom n'est pas connu.
PSA (Rennes) : 850 emplois supprimés
La ligne de fabrication des 407 s'arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre. Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l'usine de Rennes, dans le cadre d'un vaste plan de su…
La ligne de fabrication des 407 s'arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre.
Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l'usine de Rennes, dans le cadre d'un vaste plan de suppressions d'emplois de 3550 supressions d'emplois en France. Ouvriers, employés et cadres sont concernés. PSA promet qu'il n'y aura pas de plan social.
Source : Les Echos, Ouest-France
TYCO (Pontoise) : 620 emplois
Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu'il va fermer trois usines en France et en Espagne d'ici 15 mois, dans le cadre d'une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 6…
Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu'il va fermer trois usines en France et en Espagne d'ici 15 mois, dans le cadre d'une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 620 emplois devraient être supprimés suite à la fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants électroniques pour l'industrie automobile, ainsi que du regroupement des activités administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d'Oise).
Source : Les Echos
RANGER (Theillay) : 442 emplois menacés
Les 442 salariés ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l'usine Ranger de Theillay, près de Salbris.
Les 442 salariés ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l'usine Ranger de Theillay, près de Salbris.
CONTINENTAL AUTORADIOS (Rambouillet) : 400 emplois délocalisés
Après l'annonce début septembre d'un plan de restructuration sur l'usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009. Source : L'Us…
Après l'annonce début septembre d'un plan de restructuration sur l'usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009.
Source : L'Usine Nouvelle.
MOLEX (Villemur-sur-Tarn) 300 postes.
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 3…
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI.
Source : La Dépêche.
JOHNSON CONTROLS (Gd Quevilly) : 280 salariés
Johnson Controls (batterie pour l'automobile) va fermer son usine d'ici à six mois. A Grand Quevilly, c'est la stupeur. L'annonce a été faite en dix minutes aux salariés. Source : Les Echos.
Johnson Controls (batterie pour l'automobile) va fermer son usine d'ici à six mois. A Grand Quevilly, c'est la stupeur. L'annonce a été faite en dix minutes aux salariés.
Source : Les Echos.
NXP (Caen) : 280 postes en moins
La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l'usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois. Source : L'Usine No…
La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l'usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois.
Source : L'Usine Nouvelle.
KLARIUS (Dreux) : 238 postes en mois
Le fabricant de pots d'échappement a été placé en liquidation judiciaire. Source : La Nouvelle République de Centre
Le fabricant de pots d'échappement a été placé en liquidation judiciaire.
Source : La Nouvelle République de Centre
LEAR (Offranville) : 150 salariés sur le carreau
L'usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n'avait plus qu'un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport …
L'usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n'avait plus qu'un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport aux sites d'Europe de l'est.
Source : L'Usine Nouvelle
TREVES CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprimés
Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l'automobile) subit la crise de l'automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA.
Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l'automobile) subit la crise de l'automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA.
TREVES PTPM (Ay) : 40 postes supprimés
Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay. Source : Les Echos
Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay.
Source : Les Echos
TREVES MATT (Montcornet) : 40 postes supprimés
Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n…
Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n'ont pas été reconduits.
Source : Les Echos
TREVES MPAP (Ploërmel) : de 38 à 53 postes supprimés
Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L'équipementier tra…
Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L'équipementier travaille à 80% pour PSA Rennes.
Sources : Ouest-France et Les Echos
TREVES SODIMATEX (Crépy) : 14 emplois supprimés
Le groupe Treves (textile pour l'automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex Source : Les Echos
Le groupe Treves (textile pour l'automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex
Source : Les Echos
TREVES TREVEST (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprimés
Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l'usine PSA de Sochaux. Source : Les Echos
Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l'usine PSA de Sochaux.
Source : Les Echos
HARMAN BECKER (Château-de-Loir) : 134 licenciements
Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants. Source : maville.com
Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants.
Source : maville.com
RIETER (Rémy) : 135 suppressions d'emploi
136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines) Source : Le Parisien.
136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines)
Source : Le Parisien.
KPI (Rochefort) : 139 emplois supprimés
Key Plastics supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l'atelier de peinture (58 salariés) est maintenu. Source : L'Usine Nouvelle
Key Plastics supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l'atelier de peinture (58 salariés) est maintenu.
Source : L'Usine Nouvelle
MAHLE (Persan) : 132 postes en moins dès la fin de l'année
L'équipementier allemand Mahle a annoncé la femeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l'année. 132 postes seront supprimés. Source : L'Usine Nouvelle.
L'équipementier allemand Mahle a annoncé la femeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l'année. 132 postes seront supprimés.
Source : L'Usine Nouvelle.
FAURECIA (Sandouville) : 130 postes supprimés
Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l'équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au chômage technique entre le 12 décembre 2008 et le 5 jan…
Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l'équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au chômage technique entre le 12 décembre 2008 et le 5 janvier 2009. Les guichet de départs volontaires est ouvert, mais les salariés veulent obtenir de meilleurs conditions d'indemnisation.
Source : L'Usine Nouvelle
EMT (Caudebec) : 120 postes supprimés
L'équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d'emploi à la clé. Source : L'Usine Nouvelle.
L'équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d'emploi à la clé.
Source : L'Usine Nouvelle.
KEY PLASTICS (Voujeaucourt) : 114 licenciements.
Key Plastics supprime 114 emplois siur son site du Doubs. Source : AFP.
Key Plastics supprime 114 emplois siur son site du Doubs.
Source : AFP.
FRUEHAUF (Auxerre) : 104 emplois supprimés.
Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. Résultat selon la direction d'une baisse drastique des commandes depuis le début du mois de novembre. Source : L'Usine Nouvelle.
Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. Résultat selon la direction d'une baisse drastique des commandes depuis le début du mois de novembre.
Source : L'Usine Nouvelle.
SKF (Saint-Cyr) : une centaine d'emplois menacés
La direction de l'usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l'arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint…
La direction de l'usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l'arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette décision prendra effet dans un délai de 12 à 24 mois, c'est-à-dire avant la fin 2010.
Une centaine de postes est concernée, mais la direction affirme ne pas envisager de départs contraints.
Les intérimaires (200) n'ont pas été renouvelés.
Source : La Nouvelle République
JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d'emplois
L'équipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assis…
L'équipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées.
Source : L'Usine Nouvelle.
JTEKT (St-Etienne) : des dizaines d'emplois menacés
L'équipementier automobie japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assist…
L'équipementier automobie japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées.
Source : L'Usine Nouvelle.
MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d'arrêt
MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d'arrêt de la production d'ici janvier.
MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d'arrêt de la production d'ici janvier.
EUROCEL (Dives-sur-Mer) : 80 postes
Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d'ici quelques mois. 80 salariés y travaillent. Source : L'Usine Nouvelle
Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d'ici quelques mois. 80 salariés y travaillent.
Source : L'Usine Nouvelle
MAHLE (Colmar) : 69 postes supprimés
Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pou…
Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse prévisionnelle de 15 % pour 2009.
Source : L'Alsace
AB (Limay) : 64 emplois supprimés
AB industries, équipementier automobile, a fermé. 64 salariés sont sans emploi. Source : Le Parisien
AB industries, équipementier automobile, a fermé. 64 salariés sont sans emploi.
Source : Le Parisien
INERGY (Aulnay) : fermeture de l'usine
L'usine Inergy d'Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés sont concernés. Source : Ouest-France
L'usine Inergy d'Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés sont concernés.
Source : Ouest-France
INERGY (Nucourt) : l'usine va fermer
Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés. Source : Le Parisien
Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés.
Source : Le Parisien
LAPRADE (Arudy) : 26 emplois sur la sellette
Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l'entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l'actionnaire d'avoir « sciemment vidé de sa susbtance…
Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l'entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l'actionnaire d'avoir “sciemment vidé de sa susbtance” l'entreprise.
Source : L'Usine Nouvelle
FONDERIE GM (Ponts-de-Cé) : 20 emplois
20 suppressions d'emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile. Source : L'Usine Nouvelle.
20 suppressions d'emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile.
Source : L'Usine Nouvelle.
FONDERIE LORRAINE (Grosbliederstroff), 19 licenciements
La fonderie qui travaille pour l'automobile traverse une passe difficile. L'entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s'engage à ne laisser “personne su…
La fonderie qui travaille pour l'automobile traverse une passe difficile. L'entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s'engage à ne laisser ‘personne sur le carreau’.
Source : Le Républicain lorrain
PERFORMANCE FIBERS (Longlaville) : 7 salariés
L'usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l'automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un ‘plan social déguisé’. Source : Le Républicain Lorrain.
L'usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l'automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un ‘plan social déguisé’.
Source : Le Républicain Lorrain.
SEALYNX (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arrêts de production
Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d'entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe. Actuali…
Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d'entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe.
Actualisation 4/11 : Le site de Villers-la-Montagne connaîtra 2 semaines d'arrêt en novembre et une en décembre
Sources : Le Républicain Lorrain
& L'Usine Nouvelle
WAGON (St Pierre de Varengeville) : usine délocalisée
Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les intérimaires feront les frais de cette vente. Source : L'Usine Nouvelle…
Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les intérimaires feront les frais de cette vente.
Source : L'Usine Nouvelle.
MOTEURS BAUDOUIN (Cassis) : 123 salariés menacés
A cause de la crise, les banques n'ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l'industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d'invessissement, a jeté l'éponge. Moteurs …
A cause de la crise, les banques n'ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l'industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d'invessissement, a jeté l'éponge. Moteurs Baudouin a dû être placée en redressement judiciaire, malgré un carnet de commandes enviable.
Source : L'Usine Nouvelle
YACHT INDUSTRIES (Mondeville) : 51 salariés inquiets
Yachts Industries (catamarans de luxe) s'est déclaré en cessation de paiements au tribunal de commerce de Caen le 12 novembre. Un client a annulé une grosse commande de 7 millions d'euros. La directio…
Yachts Industries (catamarans de luxe) s'est déclaré en cessation de paiements au tribunal de commerce de Caen le 12 novembre. Un client a annulé une grosse commande de 7 millions d'euros. La direction espère pouvoir vendre le bateau qui n'a pas été payé pour se relancer.
Source : maville.com
NEXITY : 500 licenciements
Le promoteur immobilier va supprimer 500 emplois d'ici 2009. Source : Le Figaro.
Le promoteur immobilier va supprimer 500 emplois d'ici 2009.
Source : Le Figaro.
CELEOS (Saint-Brieuc) : 247 suppression d'emplois.
En proie à des difficultés de trésorerie, le groupe immobilier briochin a déposé le bilan et supprime 247 emplois sur 406. L'activité a brutalement chuté.
En proie à des difficultés de trésorerie, le groupe immobilier briochin a déposé le bilan et supprime 247 emplois sur 406. L'activité a brutalement chuté.
KAUFMAN & BROAD : 165 licenciements
Le promoteur a annoncé 165 licenciements. Il pâtit du ralentissement immobilier. Source : Le Figaro.
Le promoteur a annoncé 165 licenciements. Il pâtit du ralentissement immobilier.
Source : Le Figaro.
PIERA (Gap) : 70 licenciements
Le promoteur immobilier Piera, dont le siège est basé à Gap, va réduire son effectif total (120 personnes) de 60%, soit plus de 70 licenciements. Le plan de restructuration imposé suite aux importante…
Le promoteur immobilier Piera, dont le siège est basé à Gap, va réduire son effectif total (120 personnes) de 60%, soit plus de 70 licenciements. Le plan de restructuration imposé suite aux importantes difficultés financières de l'entreprise prévoit la fermeture de 7 des 10 agences du groupe, toutes situées dans le Sud de la France.
Source : La Dépêche.
EXTREME DECORS (Lamastre) : 35 emplois supprimés.
Le fabricant de revêtements Extrême Décors a envoyé des lettres de licenciement à tous ses employés. Leur chance de retrouver un emploi dans le bassin sont très faibles. Source : Le Dauphiné.
Le fabricant de revêtements Extrême Décors a envoyé des lettres de licenciement à tous ses employés. Leur chance de retrouver un emploi dans le bassin sont très faibles.
Source : Le Dauphiné.
PARQUETS MARTY (Cuzorn) : 107 emplois supprimés.
Le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot a donné son accord à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde des Parquets Marty (groupe Nybron) qui emploient 500 salariés à Cuzorn (Lot-et-Garonne). So…
Le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot a donné son accord à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde des Parquets Marty (groupe Nybron) qui emploient 500 salariés à Cuzorn (Lot-et-Garonne).
Source : L'Usine Nouvelle.
Actualisation, 14/11 : Les créanciers ont donné leur accord à un plan d'apurement du passif. Le plan prévoit 6 millions d'euros d'investissement sur les trois prochaines années, avec un apport financier des actionnaires à hauteur de 5 millions d'euros. Mais l'horizon n'est pas totalement éclairci. Le secteur du parquet subit la dégradation de la conjoncture économique. Des mesures temporaires ont été adoptées : recours à des jours chômés, RTT, formation du personnel.
Source : L'Usine Nouvelle
FFMT (Le Fossat) : 12 licenciements
12 des 35 salariés de ce constructeur de ‘maisons transportables’ ariégeois vont être licenciés, à cause de la crise de l'immobilier. Source : La Dépêche.
12 des 35 salariés de ce constructeur de ‘maisons transportables’ ariégeois vont être licenciés, à cause de la crise de l'immobilier.
Source : La Dépêche.
SOPROFENE (Champagney), 10 licenciements
Spécialisée dans la fabrication de portes de garage métalliques, a annoncé fin septembre une vague de 10 licenciements économiques (un quart de l'effectif). L'entreprise est victime du retournement de…
Spécialisée dans la fabrication de portes de garage métalliques, a annoncé fin septembre une vague de 10 licenciements économiques (un quart de l'effectif). L'entreprise est victime du retournement de l'immobilier.
Source : L'Est Républicain.
SUM TECH (Charleville-Mézières) : 9 licenciements.
La Sum Tech (mécano-soudure, activité liée au BTP) qui emploie 138 salariés a déjà renvoyé une vingtaine d'intérimaires, soldé les congés payés, RTT et repos récupérateurs puis entamé une mesure de ch…
La Sum Tech (mécano-soudure, activité liée au BTP) qui emploie 138 salariés a déjà renvoyé une vingtaine d'intérimaires, soldé les congés payés, RTT et repos récupérateurs puis entamé une mesure de chômage partiel. Mais cela n'a pas suffi : elle a annoncé 9 licenciements le 30 octobre.
Source : L'Ardennais.
THEALEC (Rosheim) : 7 licenciements
Le sous-traitant de cartes et câblages électroniques Théalec (groupe Altrics) va licencier sept de ses 49 salariés. La crise du secteur du bâtiment a entraîné un ‘ ralentissement brutal ’ des commande…
Le sous-traitant de cartes et câblages électroniques Théalec (groupe Altrics) va licencier sept de ses 49 salariés. La crise du secteur du bâtiment a entraîné un ‘ ralentissement brutal ’ des commandes
Source : DNA (payant)
APMO (faux-plafonds, éclairage de mobilier) 3 licenciements
Apmo (17 salariés)vient d'en licencier 3. La faute à la concurrence internationale, selon la direction. Source : L'Ardennais.
Apmo (17 salariés)vient d'en licencier 3. La faute à la concurrence internationale, selon la direction.
Source : L'Ardennais.
TIXIT (Haguenau) : redressement, mais pas encore de licenciements
Le fabricants de rayonnages et de cloisons Tixit a été mis en redressement par le tribunal de commerce à cause, notamment, de problèmes de trésorerie. Quatre repreneurs sont pressentis. Pour l'instant…
Le fabricants de rayonnages et de cloisons Tixit a été mis en redressement par le tribunal de commerce à cause, notamment, de problèmes de trésorerie. Quatre repreneurs sont pressentis. Pour l'instant, aucun licenciement n'a été annoncé.
Source : L'Usine Nouvelle.
CALYON (Crédit agricole), 250 emplois.
Crédit Agricole SA a présenté le plan de recentrage de sa filiale de banque de financement et d'investissement, Calyon : suppression de 250 emplois en France.
Crédit Agricole SA a présenté le plan de recentrage de sa filiale de banque de financement et d'investissement, Calyon : suppression de 250 emplois en France.
KRONENBOURG (Strasbourg) : 214 suppressions d'emplois
Les Brasserie Kronenbourg vont supprimer 214 suppressions d'emploi d'ici fin 2010 sur 1.390.
Les Brasserie Kronenbourg vont supprimer 214 suppressions d'emploi d'ici fin 2010 sur 1.390.
AMORA MAILLE (Dijon) : 265 emplois supprimés
Amora-Maille (Unilever) va fermer son usine historique de Dijon, son site d'Appoigny et son centre logistique. Ces fermetures sont prévues pour 2009. 265 emplois au moins seront supprimés. La directio…
Amora-Maille (Unilever) va fermer son usine historique de Dijon, son site d'Appoigny et son centre logistique. Ces fermetures sont prévues pour 2009. 265 emplois au moins seront supprimés. La direction promet de les compenser.
Source : Les Echos
DANDY (Pontivy) : 238 licenciements
L'usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n'ont rien obtenu. Source : Ouest-France.
L'usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n'ont rien obtenu.
Source : Ouest-France.
BEGHIN SAY (Nantes) : l'usine ferme en 2009
Le raffineur (groupe Tereos) fermera son usine nantaise en 2009. Il emploie aujourd'hui 172 salariés. Source : L'Usine Nouvelle.
Le raffineur (groupe Tereos) fermera son usine nantaise en 2009. Il emploie aujourd'hui 172 salariés.
Source : L'Usine Nouvelle.
Une usine de viande (Maxéville) : 36 licenciements
Le 10 octobre, une usine de viande de Maxéville a fermé. 36 salariés sont licenciés. Source : L'Est Républicain.
Le 10 octobre, une usine de viande de Maxéville a fermé. 36 salariés sont licenciés.
Source : L'Est Républicain.
VALSPAR (Nantes) : 30 postes supprimés
La direction du fabricant d'encres alimentaires a confirmé en septembre la suppression de 30 postes. Source : Presse-Océan.
La direction du fabricant d'encres alimentaires a confirmé en septembre la suppression de 30 postes.
Source : Presse-Océan.
SALAISONS GUEGUEN : 19 licenciements
Deux tiers des 30 salariés vont être licenciés. Le plan de sauvegarde de l'emploi prévoit moins de… 3000 euros pour chacun, en guise d'indemnisation. Source : MaVille.com
Deux tiers des 30 salariés vont être licenciés. Le plan de sauvegarde de l'emploi prévoit moins de… 3000 euros pour chacun, en guise d'indemnisation.
Source : MaVille.com
ABATTOIR DE BELLEBRUNE, 18 salariés bientôt sans emploi
L'abattoir spécialisé dans les poulets label rouge subit la chute brutale de la consommation dans les grandes surfaces de la région. L'abattoir fermera le 31 octobre si aucun repreneur ne s'est présen…
L'abattoir spécialisé dans les poulets label rouge subit la chute brutale de la consommation dans les grandes surfaces de la région. L'abattoir fermera le 31 octobre si aucun repreneur ne s'est présenté.
ALPLAST (Ste Marie aux Mines) : 108 licenciements
L'usine d'emballages plastiques pour la grande distribution subit la chute de la demande. 108 salariés ont été licenciés Source : DNA.
L'usine d'emballages plastiques pour la grande distribution subit la chute de la demande. 108 salariés ont été licenciés
Source : DNA.
LEPETIT (Saint-Maclou) : fermeture de l'usine historique
Le site de production historique du camembert Lepetit (groupe Lactalis) va fermer à cause de la baisse des ventes. Les salariés seront reclassés. Source : Le Monde
Le site de production historique du camembert Lepetit (groupe Lactalis) va fermer à cause de la baisse des ventes. Les salariés seront reclassés.
Source : Le Monde
EBREX (Pagny) : 51 licenciements
La société de transports frigorifiques est placée sous procédure de sauvegarde. D'après la CGT, 51 emplois vont être supprimés. Source : L'Est Républicain.
La société de transports frigorifiques est placée sous procédure de sauvegarde. D'après la CGT, 51 emplois vont être supprimés.
Source : L'Est Républicain.
TMT (Montauban) : 12 licenciements
Ce transporteur de matériaux pour le bâtiment qui emploie 26 salariés va en licencier 12. Source : La Dépêche.
Ce transporteur de matériaux pour le bâtiment qui emploie 26 salariés va en licencier 12.
Source : La Dépêche.
HYMER (Cernay) : 12 licenciements
Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés. Source : DNA
Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés.
Source : DNA
SANOFI-AVENTIS, 800 postes.
Le groupe a annoncé un ‘projet de réorganisation’ qui entraîne la suppression de plus de 800 postes de visiteurs médicaux en France, et 110 au siège, à Paris.
Le groupe a annoncé un ‘projet de réorganisation’ qui entraîne la suppression de plus de 800 postes de visiteurs médicaux en France, et 110 au siège, à Paris.
MBO France (Boulogne) : liquidation judiciaire, 1100 emplois sur la sellette
Deux entités du groupe français MBO (1.100 salariés),spécialisé dans la visite médicale, ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite de l'activité jusqu'à fin décembre, par le tribun…
Deux entités du groupe français MBO (1.100 salariés),spécialisé dans la visite médicale, ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite de l'activité jusqu'à fin décembre, par le tribunal de commerce de Nanterre. Selon les syndicats, les salariés ont été ‘brutalement avertis’, lors d'un comité d'entreprise le 30 octobre, de la situation ‘catastrophique’ de la trésorerie.
Le secteur de la visite médicale - environ 22.000 emplois en France - a déjà été marqué par l'annonce début octobre du laboratoire Sanofi Aventis France de la suppression de 927 postes.
Source : AFP
ASTRA ZENECA, Dunkerque, entre 95 et 400 suppressions d'emplois
Un plan de sauvegarde de l'emploi prévoit le départ de 95 salariés entre 2009 et 2010, suite à la délocalisation de la fabrication d'un médicament. La direction prévoit également une cession du pôle c…
Un plan de sauvegarde de l'emploi prévoit le départ de 95 salariés entre 2009 et 2010, suite à la délocalisation de la fabrication d'un médicament. La direction prévoit également une cession du pôle chimie (200 salariés).
BMS (Epernon) : 220 emplois sur la sellette
Le groupe pharmaceutique BristolMyers Squibb (BMS) a annoncé que son site d'Eperon serait touché par son plan drastique d'économies. Source : L'Usine Nouvelle.
Le groupe pharmaceutique BristolMyers Squibb (BMS) a annoncé que son site d'Eperon serait touché par son plan drastique d'économies.
Source : L'Usine Nouvelle.
BMS (Meymac) : 160 emplois supprimés
Le groupe pharmaceutique américain BristolMyers Squibb (BMS), propriétaire de la marque UPSA, a annoncé la fermeture de son site corrézien de Meymac en juin 2010. Quelque 160 salariés devraient être l…
Le groupe pharmaceutique américain BristolMyers Squibb (BMS), propriétaire de la marque UPSA, a annoncé la fermeture de son site corrézien de Meymac en juin 2010. Quelque 160 salariés devraient être licenciés.
Source : L'Usine Nouvelle.
RAFLATAC (Pompey) : plan social en vue
L'usine Raflatac (groupe UPM289 salariés) est bénéficiaire (10 millions d'euros en 2007). Mais la direction a annoncé le 13/11 la fermeture d'une ligne de production entraînant la suppression d'une ce…
L'usine Raflatac (groupe UPM289 salariés) est bénéficiaire (10 millions d'euros en 2007). Mais la direction a annoncé le 13/11 la fermeture d'une ligne de production entraînant la suppression d'une centaine d'emplois sur les 288 actuels.
Source : L'Usine Nouvelle.
La direction explique les surcapacités par la crise économique. Les syndicats pensent qu'i s'agit surtout d'un transfert d'activité vers l'usine polonaise du groupe.
Source : L'Usine Nouvelle.
MATHUSSIERE & FOREST (Saint-Girons) : 160 emplois sur la sellette
La liquidation de cette papeterie centenaire a été prononcée en septembre. Le groupe M&F, inventeur du papier recyclé, n'a pas résisté à la crise. Source : La Dépêche.
La liquidation de cette papeterie centenaire a été prononcée en septembre. Le groupe M&F, inventeur du papier recyclé, n'a pas résisté à la crise.
Source : La Dépêche.
MATHUSSIERE & FOREST (Turkheim) : 183 licenciés
Les 183 salariés du papetier Meylan 50 en liquidation judiciaire ont obtenu 4400 euros d'indemnisation. Le 30 septembre, les personnels avaient retenu le liquidateur judiciaire pour protester contre s…
Les 183 salariés du papetier Meylan 50 en liquidation judiciaire ont obtenu 4400 euros d'indemnisation. Le 30 septembre, les personnels avaient retenu le liquidateur judiciaire pour protester contre ses propositions.
Des pistes de reprises sont à l'étude.
PAPETERIE CASCADES (Blendecques) 100 emplois supprimés
Touchée de plein fouet par le ralentissement de l'économie et donc par la chute de la demande d'emballages en cartons, la papeterie-cartonnerie Cascades, à Blendecques, près de Saint-Omer, envisage l'…
Touchée de plein fouet par le ralentissement de l'économie et donc par la chute de la demande d'emballages en cartons, la papeterie-cartonnerie Cascades, à Blendecques, près de Saint-Omer, envisage l'arrêt d'une de ses deux machines à papier, va entraîner une centaine de licenciements (sur 280).
Source : La Voix du Nord
GASCOGNE SOPAL (Givet), 50 emplois supprimés
Gascogne Laminates Givet, qui emploie 50 salariés va fermer à la fin de l'année. Un comité central d'entreprise a enteriné la décision. L'usine fabrique du papier gommé. Source : Mediapart
Gascogne Laminates Givet, qui emploie 50 salariés va fermer à la fin de l'année. Un comité central d'entreprise a enteriné la décision. L'usine fabrique du papier gommé.
Source : Mediapart
DMC (Saint-Amarin), 88 emplois supprimés
DMC Tissus, filiale du groupe DMC, en redressement judiciaire depuis mai, va être reprise par Bernard Krief Consulting. 88 emplois seront supprimés, sur un total de 209 à Saint-Amarin et Illzach (logi…
DMC Tissus, filiale du groupe DMC, en redressement judiciaire depuis mai, va être reprise par Bernard Krief Consulting. 88 emplois seront supprimés, sur un total de 209 à Saint-Amarin et Illzach (logistique/administratif)
Source : Le Républicain Lorrain
DIM (Autun) : 83 emplois délocalisés
Le fabricant arrête son activité lingerie qu'il va délocaliser en Roumanie. Les 83 salariés doivent être reclassés sur les autres sites du groupe.
Le fabricant arrête son activité lingerie qu'il va délocaliser en Roumanie. Les 83 salariés doivent être reclassés sur les autres sites du groupe.
CYMBELINE (Nemours) : 10 postes délocalisés.
Le numéro un mondial des robes de mariée va délocaliser un atelier de coupe en Asie qui emploie 10 couturières. Source : Le Parisien
Le numéro un mondial des robes de mariée va délocaliser un atelier de coupe en Asie qui emploie 10 couturières.
Source : Le Parisien
ASTER (St Germain du Salembre) : 11 licenciements
L'usine Aster (chaussures) qui employait encore 200 personnes en 2001 ferme, a décidé la direction le 18 novembre. Une partie de la production est relocalisée à Blanquefort (Grironde). Mais 11 des sal…
L'usine Aster (chaussures) qui employait encore 200 personnes en 2001 ferme, a décidé la direction le 18 novembre. Une partie de la production est relocalisée à Blanquefort (Grironde). Mais 11 des salariés seront licenciés.
Source : merci à jlmo, abonné de Mediapart en Dordogne de nous avoir alerté sur cette usine)
WITTENDAL (Roncq) : 9 licenciements
Un plan social prévoit le licenciement de neuf salariés (sur 45 salariés). La société, qui fabrique des pièces de métier à tisser, a vu ses commandes chuter ses derniers mois. Source : La Voix du Nord…
Un plan social prévoit le licenciement de neuf salariés (sur 45 salariés). La société, qui fabrique des pièces de métier à tisser, a vu ses commandes chuter ses derniers mois.
Source : La Voix du Nord.
SPERIAN (Plancher-Bas) : reclassements
Sperian (gants de protection) a annoncé des départs volontaires.
Sperian (gants de protection) a annoncé des départs volontaires.
DEOUVELAERE (Lépanges) : 58 salariés
Le tribunal de commerce a déclaré en septembre la liquidation judiciaire de ce tisseur qui emploie 58 salariés. Source : L'Usine Nouvelle.
Le tribunal de commerce a déclaré en septembre la liquidation judiciaire de ce tisseur qui emploie 58 salariés.
Source : L'Usine Nouvelle.
FILATURE COSSERAT (Amiens), 20 salariés sur le carreau
La fabrique de velours Cosserat, un des derniers emblèmes du passé textile d'Amiens, a fermé ses portes. Son propriétaire allemand a délocalisé outre-Rhin. Source : Le courrier picard.
La fabrique de velours Cosserat, un des derniers emblèmes du passé textile d'Amiens, a fermé ses portes. Son propriétaire allemand a délocalisé outre-Rhin.
Source : Le courrier picard.
SOPHIE HALLETTE (Caudry) : 9 licenciements envisagés.
Neuf licenciements sont envisagés chez ce dentelier qui appartient au groupe Holesco. Source : La Voix du Nord.
Neuf licenciements sont envisagés chez ce dentelier qui appartient au groupe Holesco.
Source : La Voix du Nord.
LA CAUDRESIENNE (Caudry) : 5 licenciements
Cinq licenciements ont été annoncés en octobre dans cette teinturerie du groupe Holesco. Source : La Voix du Nord.
Cinq licenciements ont été annoncés en octobre dans cette teinturerie du groupe Holesco.
Source : La Voix du Nord.
APEX (Darois) : 70 licenciements
Le constructeur aéronautique a cessé son activité le 30 septembre, après avoir été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dijon. Ses 70 salariés ont été licenciés. Apex, qui tr…
Le constructeur aéronautique a cessé son activité le 30 septembre, après avoir été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dijon. Ses 70 salariés ont été licenciés. Apex, qui travaille en sous-traitance, a souffert de graves problèmes de trésorerie.
Source : Le Bien Public.
LATECOERE (Toulouse) : 1000 emplois supprimés
Le sous-traitant d'Airbus a annoncé 1000 suppressions d'emplois en France, sur un effectif de 2200. Source : La Dépêche.
Le sous-traitant d'Airbus a annoncé 1000 suppressions d'emplois en France, sur un effectif de 2200.
Source : La Dépêche.
FAMAT (Saint-Nazaire) :
Plusieurs jours de chômage partiel fin octobre.
Plusieurs jours de chômage partiel fin octobre.
SUN CHEMICAL (Brie-Comte-Robert)
Le N°1 mondial d'encres et de pigments d'imprimerie fermera en janvier 2009 son usine francilienne. 46 emplois vont disparaître. Source : L'Usine Nouvelle.
Le N°1 mondial d'encres et de pigments d'imprimerie fermera en janvier 2009 son usine francilienne. 46 emplois vont disparaître.
Source : L'Usine Nouvelle.
HENKEL (Cosne-Cours/Loire) : 166 emplois
Le lessivier Henkel va fermer l'usine, ainsi que d'autres sites en, Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni…. Elle l'a annoncé après un comité de groupe européen le 20 novembre. Source : AFP
Le lessivier Henkel va fermer l'usine, ainsi que d'autres sites en, Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni…. Elle l'a annoncé après un comité de groupe européen le 20 novembre.
Source : AFP
HENKEL (Châlons-en-Champagne) : 62 postes supprimés
Henkel ferme cette usine dans le cadre de son plan européen. Source : AFP
Henkel ferme cette usine dans le cadre de son plan européen.
Source : AFP
HENKEL (Villefrance/Saône) : 12 emplois supprimés
Le lessivier Henkel supprime également 12 postes dans cette usine. Source : AFP
Le lessivier Henkel supprime également 12 postes dans cette usine.
Source : AFP
SONY (Pontonx) : 317 emplois en suspens
L'usine de vidéocassettes de Pontonx va fermer. Reste à savoir la date et le nombre de salariés concernés par les licenciements (ils sont 317 actuellement) Source : La Dépêche.
L'usine de vidéocassettes de Pontonx va fermer. Reste à savoir la date et le nombre de salariés concernés par les licenciements (ils sont 317 actuellement)
Source : La Dépêche.
NIPSON (Belfort) : 90 postes en moins
Nipson (imprimantes) a été placée en redressement judiciaire. Plus de la moitié des 178 salariés vont être licenciées. Une grande partie de l'activité va être délocalisée en Allemagne ou en Grande-Bre…
Nipson (imprimantes) a été placée en redressement judiciaire. Plus de la moitié des 178 salariés vont être licenciées. Une grande partie de l'activité va être délocalisée en Allemagne ou en Grande-Bretagne.
Source : Les Echos.
LIMOGES PHOTOGRAVURE : 56 salariés licenciés
Limoges Photogravure, en difficulté depuis plusieurs mois a été placé en liquidation judiciaire. Source : L'Usine Nouvelle. Actualisation 4/11 : 5 des salariés ont finalement repris l'entreprise. 36 d…
Limoges Photogravure, en difficulté depuis plusieurs mois a été placé en liquidation judiciaire.
Source : L'Usine Nouvelle.
Actualisation 4/11 : 5 des salariés ont finalement repris l'entreprise. 36 des 56 salariés ont été réembauchés.
Source : L'Usine Nouvelle
MOTOROLA (Rennes) : fermeture de l'usine ?
Motorola, qui va supprimer 3000 emplois dans le monde, pourrait fermer son site de Rennes, qui emploie 150 ingénieurs en 2009. Décision lors d'un CE en décembre. Source : L'Usine Nouvelle
Motorola, qui va supprimer 3000 emplois dans le monde, pourrait fermer son site de Rennes, qui emploie 150 ingénieurs en 2009. Décision lors d'un CE en décembre.
Source : L'Usine Nouvelle
ZODIAC (Buhl) : 43 licenciements
Zodiac European Pools subit la chute de la demande, mais aussi la concurrence asiatique et la fin de la mode des piscines enterrées. Le groupe a pour actionnaire le fonds américain Carlyle, mis à mal …
Zodiac European Pools subit la chute de la demande, mais aussi la concurrence asiatique et la fin de la mode des piscines enterrées. Le groupe a pour actionnaire le fonds américain Carlyle, mis à mal par la crise. Le groupe a supprimé 105 postes en France dont 43 à Buhl. Le site de Rochefort (Charente-Maritime) est aussi concerné.
CAUVAL (ameublement) : 3200 salariés dans l'attente
Le groupe Cauval Industries est une des plus spectaculaires victimes de l'absence de crédits, et la preuve que même le numéro un français du meuble (Epeda, Simmons, Dunlopillo, Les cuisines Mondial Ki…
Le groupe Cauval Industries est une des plus spectaculaires victimes de l'absence de crédits, et la preuve que même le numéro un français du meuble (Epeda, Simmons, Dunlopillo, Les cuisines Mondial Kit… 3200 salariés en tout) peut se retrouver en manque de trésorerie, malgré un carnet de commandes rempli.
Le groupe, qui compte 16 sites en France, a été mis sous procédure de sauvegarde.
Source : L'Expansion
TEXAS INSTRUMENTS (Vill.-Loubet) : de 300 à 350 emplois supprimés
Le groupe de Dallas (Etats-Unis) a décidé la suppression de 650 emplois dont la moitié en France à Villeneuve-Loubet.La direction prévoit la cession d'une partie de l'activité mobile à un repreneur qu…
Le groupe de Dallas (Etats-Unis) a décidé la suppression de 650 emplois dont la moitié en France à Villeneuve-Loubet.La direction prévoit la cession d'une partie de l'activité mobile à un repreneur qui récupérerait de 100 à 150 ingénieurs licenciés.
Source : L'Usine Nouvelle.
IMPRESS (Laon) : 173 licenciements
L'usine spécialisée dans les aérosols va fermer. Les difficultés étaient anciennes, mais la crise a précipité l'annonce du plan social. Les premières lettres de licenciement seront envoyées fin décemb…
L'usine spécialisée dans les aérosols va fermer. Les difficultés étaient anciennes, mais la crise a précipité l'annonce du plan social. Les premières lettres de licenciement seront envoyées fin décembre. L'usine a été occupée à la fin du mois d'octobre.
Source : L'Ardennais.
DENTELLES NOYON (Calais) 140 emplois supprimés
Noyon, le plus gros dentellier de Calais (Pas de Calais) a été mis en liquidation judiciaire. Un plan social est en cours. 140 emplois (sur 438) sont menacés. Chez un autre dentellier de Caudry (Nord)…
Noyon, le plus gros dentellier de Calais (Pas de Calais) a été mis en liquidation judiciaire. Un plan social est en cours. 140 emplois (sur 438) sont menacés. Chez un autre dentellier de Caudry (Nord), cinq licenciements ont déjà annoncés.
Source : La Voix du Nord.
BIJOUX GL (Ardèche) : 135 emplois menacés.
Le groupe ardéchois Bijoux GL pourrait supprimer 100 postes dans ses usines de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard Ardèche), qui emploient 720 personnes actuellement. Dans le cadre du même plan, 35…
Le groupe ardéchois Bijoux GL pourrait supprimer 100 postes dans ses usines de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard Ardèche), qui emploient 720 personnes actuellement. Dans le cadre du même plan, 35 autres emplois devraient être supprimés dans l'usine de sa filiale SLAM qui emploie 75 salariés au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire).
Les syndicats estiment que la direction veut ainsi privilégier son usine en Thaïlande.
Source : L'Usine Nouvelle.
NICOSOFRA (Evry) : 114 licenciements secs
Les mauvaises performances du site de Burnhaupt, en Alsace ont précipité le groupe dans le rouge. La maison-mère, déjà fragilisée par la concurrence asiatique, a été mise en liquidation judiciaire déb…
Les mauvaises performances du site de Burnhaupt, en Alsace ont précipité le groupe dans le rouge. La maison-mère, déjà fragilisée par la concurrence asiatique, a été mise en liquidation judiciaire début septembre. 38 emplois ont été supprimés à Burnhaupt, 114 le seront à Evry.
NICOSOFRA (Burnhaupt) : 38 salariés
Le mois d'août, avec une chute des ventes, a été fatal à ce fabricant de circuits imprimés. Les 38 salariés ont reçu leur lettre de licenciement le 20 septembre. Aucune indemnité ne leur sera accordée…
Le mois d'août, avec une chute des ventes, a été fatal à ce fabricant de circuits imprimés. Les 38 salariés ont reçu leur lettre de licenciement le 20 septembre. Aucune indemnité ne leur sera accordée.
Source : DNA
GARDY (Barentin) : 109 emplois supprimés en juin 2009.
Filiale de Schneider Electric, Gardy (284 salariés, disjoncteurs et d'appareillages électriques) va se séparer de 109 collaborateurs à partir du mois de juin 2009. Motif de ces suppressions de postes …
Filiale de Schneider Electric, Gardy (284 salariés, disjoncteurs et d'appareillages électriques) va se séparer de 109 collaborateurs à partir du mois de juin 2009. Motif de ces suppressions de postes : la délocalisation de certaines fabrications dans les pays de l'Est.
Source : L'Usine Nouvelle.
DESHOULIERES (Chauvigny) : 82 emplois supprimés
Sur le site de production de Chauvigny (Vienne), où est installé le siège, 82 emplois sont supprimés, contre 97 annoncés. Source : L'Usine Nouvelle
Sur le site de production de Chauvigny (Vienne), où est installé le siège, 82 emplois sont supprimés, contre 97 annoncés.
Source : L'Usine Nouvelle
DESHOULIERES (Lamotte-Beuvron), 72 emplois
L'usine du porcelainier va fermer. 72 salariés sont touchés. Certains ont 30 ans de maison Au total, Deshoulières divise ses effectifs en France par deux. Source : Les Echos.
L'usine du porcelainier va fermer. 72 salariés sont touchés. Certains ont 30 ans de maison
Au total, Deshoulières divise ses effectifs en France par deux.
Source : Les Echos.
AKZO (Montataire) : 65 emplois en moins, délocalisation
Akzo Nobel Nippon Paint, un groupe japonais(peintures pour métal), annonce le 25 novembre les détails d'un plan social qui prévoit 75 suppressions d'emplois et la délocalisation de la production vers …
Akzo Nobel Nippon Paint, un groupe japonais(peintures pour métal), annonce le 25 novembre les détails d'un plan social qui prévoit 75 suppressions d'emplois et la délocalisation de la production vers l'Allemagne.
Source : Le Parisien.
FORGES DE SYAM : 37 emplois supprimés en 2009
Les forges de Syam fabriquaient des profilés pour l'aérospatiale, le T.G.V. les chantiers navals. Elles ont forgé les grilles du château de Versailles. Le propriétaire, le groupe Experton, a décidé de…
Les forges de Syam fabriquaient des profilés pour l'aérospatiale, le T.G.V. les chantiers navals. Elles ont forgé les grilles du château de Versailles. Le propriétaire, le groupe Experton, a décidé de les fermer en 2009.
Source : come4news.com
TERGAL (Gauchy, Picardie)
35 des 168 salariés de cette usine de fils synthétiques vont être licenciés. L'usine est en redressement judiciaire. Le retournement de la conjoncture a provoqué une chute des commandes et les banques…
35 des 168 salariés de cette usine de fils synthétiques vont être licenciés. L'usine est en redressement judiciaire. Le retournement de la conjoncture a provoqué une chute des commandes et les banques n'ont soudain plus prêté.
Source : Le Courrier Picard.
SCIERIE NICOLE (Saint-Saëns) 21 emplois supprimés
La liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de commerce de Neufchâtel-en-Bray le 2 octobre. Une fermeture qui laisse sur le carreau vingt et un salariés. Source : Paris-Normandie.
La liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de commerce de Neufchâtel-en-Bray le 2 octobre. Une fermeture qui laisse sur le carreau vingt et un salariés.
Source : Paris-Normandie.
HMS (Noyelles-Godault) 18 emplois supprimés
Les 18 salariés d'Hydrau Méca Services (HMS), filiale du groupe Stips TI en proie à des difficultés de trésorerie et liquidée mi-octobre, se retrouvent au chômage. Source : La Voix du Nord
Les 18 salariés d'Hydrau Méca Services (HMS), filiale du groupe Stips TI en proie à des difficultés de trésorerie et liquidée mi-octobre, se retrouvent au chômage.
Source : La Voix du Nord
HELVETICAST (Angers) 18 licenciements.
La fonderie d'aluminium compte 90 salariés. 18 seront licenciés.
La fonderie d'aluminium compte 90 salariés. 18 seront licenciés.
SERERO (Plancher-Bas) : licenciements en vue
En redressement judicaire depuis un an, la fonderie d'alliage léger Serero qui ne compte plus depuis les licenciements de la fin d'année dernière, que 52 salariés se trouve confrontée à une forte bais…
En redressement judicaire depuis un an, la fonderie d'alliage léger Serero qui ne compte plus depuis les licenciements de la fin d'année dernière, que 52 salariés se trouve confrontée à une forte baisse de commandes. Le mois de septembre a été catastrophique. Des licenciements vont être annoncés dans les semaines à venir.
GICEP (Courlaoux) : 70 licenciements
Mis en redressement judiciaire, le groupe va licencier plus de 65% de ses 83 salariés jurassiens.Sur décision de justice, le groupe Gicep est démantelé. Le site de l'Hérault sera repris sans licenciem…
Mis en redressement judiciaire, le groupe va licencier plus de 65% de ses 83 salariés jurassiens.
Sur décision de justice, le groupe Gicep est démantelé. Le site de l'Hérault sera repris sans licenciement. Celui de Lunéville rayé de la carte.
Source : France 3
NORZINCO (Anzin) : 34 emplois en moins
Catastrophe à Anzin (Nord). Le fabricant d'oxyde de zinc Norzinco a annoncé la fermeture de son usine. Trente-quatre emplois seront supprimés et les colectivités locales vont devoir dépolluer le site….
Catastrophe à Anzin (Nord). Le fabricant d'oxyde de zinc Norzinco a annoncé la fermeture de son usine. Trente-quatre emplois seront supprimés et les colectivités locales vont devoir dépolluer le site.
Source : La Voix du Nord.
BASTOR (mécanique) : 9 licenciements
Les salariés de Bastor (affûtage et mécanique de précision) ont reçu mardi 28 octobre leurs lettres de licenciement. Leur employeur est en panne de trésorerie. Source : L'Ardennais
Les salariés de Bastor (affûtage et mécanique de précision) ont reçu mardi 28 octobre leurs lettres de licenciement. Leur employeur est en panne de trésorerie.
Source : L'Ardennais
CARROY (Vierzon) : 6 licenciements
Six salariés (sur 40) de ce petit industriel de la métallurgie ont été licenciés depuis septembre. `` Source : La Nouvelle République
Six salariés (sur 40) de ce petit industriel de la métallurgie ont été licenciés depuis septembre. ``
Source : La Nouvelle République
SBFM (Caudan) : menaces de plan social
La direction dément, mais les syndicats craignent un plan social dans cette fonderie. Le carnet de commandes se vide, les constructeurs automobiles n'assurent plus de commandes. Le personnel est en gr…
La direction dément, mais les syndicats craignent un plan social dans cette fonderie. Le carnet de commandes se vide, les constructeurs automobiles n'assurent plus de commandes. Le personnel est en grève, la direction a été séquestrée.
Source : Le Télégramme.
SERF (Caudan) : redressement judiciaire
La Serf, Société d'études et de réalisations en fonderie, installée à Caudan (70 salariés), travaille beaucoup pour SBFM, en grande difficulté. Elle a été placée en redressement. l'activité est nulle …
La Serf, Société d'études et de réalisations en fonderie, installée à Caudan (70 salariés), travaille beaucoup pour SBFM, en grande difficulté. Elle a été placée en redressement. l'activité est nulle depuis le 1er octobre. Selon nos informations, les salariés craignent une liquidation.
Source : Ouest-France, Mediapart
ARCELORMITTAL (Dunkerque)
Le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque (environ 5.000 salariés au total), sera arrêté d'ici la fin de l'année.
Le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque (environ 5.000 salariés au total), sera arrêté d'ici la fin de l'année.
ARCELORMITTAL (Fos-sur-Mer)
A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux. Source : Le Point.
A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux.
Source : Le Point.
ARCELORMITTAL (Florange)
A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux.
A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux.
ARCELORMITTAL (Isbergues) : fermeture trois semaines en décembre
L'usine va fermer du 15 décembre au 5 janvier. Elle a déjà fermé plus d'une semaine depuis octobre. Merci à Francis qui nous a signalé cette fermeture.
L'usine va fermer du 15 décembre au 5 janvier. Elle a déjà fermé plus d'une semaine depuis octobre.
Merci à Francis qui nous a signalé cette fermeture.
ARCELORMITTAL (Montataire) : fermeture forcée en décembre
L'usine (770 salariés) sera fermée entre fin décembre et le 5 janvier. Source : FMC Radio
L'usine (770 salariés) sera fermée entre fin décembre et le 5 janvier.
Source : FMC Radio
BOSCH (Venissieux) : 31 jours chômés
Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d'annoncer 31 jours chômés d'ici à la fin de l'année. Source : L'Usine Nouvelle.
Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d'annoncer 31 jours chômés d'ici à la fin de l'année.
Source : L'Usine Nouvelle.
PNEUS BRIDGESTONE (Béthune) : 21 jours d'arrêt
Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d'arrêt d'ici octobre.
Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d'arrêt d'ici octobre.
CATERPILLAR (Grenoble) : 12 à 15 jours de chômage par mois à la rentrée
Le site sera fermé entre 12 et 15 jours par mois à partir de la rentrée. Source : Le Dauphiné.
Le site sera fermé entre 12 et 15 jours par mois à partir de la rentrée.
Source : Le Dauphiné.
CATERPILLAR (Echirolles) :
Comme le site de Grenoble, celui d'Echirolles sera fermé plusieurs jours par mois à partir de kanvier. Source : Le Dauphiné
Comme le site de Grenoble, celui d'Echirolles sera fermé plusieurs jours par mois à partir de kanvier.
Source : Le Dauphiné
CONTINENTAL (Clairoix) :
Le 15 octobre, les salariés ont appris du fabricant de pleus (ils sont 1200) ont appris que la production sera réduite au cours des prochains mois. Une centaine d'intérimaires est déjà partie. Les rum…
Le 15 octobre, les salariés ont appris du fabricant de pleus (ils sont 1200) ont appris que la production sera réduite au cours des prochains mois. Une centaine d'intérimaires est déjà partie. Les rumeurs de restructuration, voire de fermleture, vont bon train.
Source : L'Usine Nouvelle.
FAURECIA (Flers) : chômage technique en décembre
Les trois usines flériennes de l'équipementier automobile Faurecia vont subir du chômage partiel en décembre. (Ouest-France/MaVille.com)
Les trois usines flériennes de l'équipementier automobile Faurecia vont subir du chômage partiel en décembre. (Ouest-France/MaVille.com)
FAURECIA (Meru) : chute d'activité, menaces sur l'emploi
Selon la CGT, 80 emplois sont menacés à Faurecia qui subit une baisse de production jusqu'à 50% (tableaux de bord, portières…). Les salariés ont dû prendre leurs RTT, poser leurs congés, piocher dan…
Selon la CGT, 80 emplois sont menacés à Faurecia qui subit une baisse de production jusqu'à 50% (tableaux de bord, portières…). Les salariés ont dû prendre leurs RTT, poser leurs congés, piocher dans les compte épargne-temps. Les intérimaires n'ont pas été reconduits.
Source : Le Parisien Oise
FREUDENBERG (Langres) : 2 semaines de congés forcés, 2 semaines chômées
Baisse d'activité des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salariés) va arrêter son activité 4 semaines en décembre et en janvier. Source : L'Usine Nouvelle.
Baisse d'activité des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salariés) va arrêter son activité 4 semaines en décembre et en janvier.
Source : L'Usine Nouvelle.
FUMEL D (Fumel) :
Fumel D (380 salariés) fabrique des habillages de moteurs pour poids-lourds (Scania, Volovo…). La direction, à larecherche d'un repreneur, a annoncé trois semaines de chômage technique entre Noël et…
Fumel D (380 salariés) fabrique des habillages de moteurs pour poids-lourds (Scania, Volovo…). La direction, à larecherche d'un repreneur, a annoncé trois semaines de chômage technique entre Noël et le jour de l'An, pour trois semaines jusqu'à la mi-janvier. (La Dépêche)
GEVELOT (Offranville) : chômage technique
Cette usine de 300 salariés pourrait être touchée par des jours de chômage partiel. Source : CGT Seine-Maritime
Cette usine de 300 salariés pourrait être touchée par des jours de chômage partiel.
Source : CGT Seine-Maritime
GM (Strasbourg) : 18 jours d'arrêts
L'usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile américain a lancé fin août des études en vue d'une cession, doit être mise à l'arrêt pendant 1…
L'usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile américain a lancé fin août des études en vue d'une cession, doit être mise à l'arrêt pendant 18 jours d'ici janvier.
Source : L'Usine Nouvelle
INERGY(Laval) : un mois de fermeture
Inergy (fabricant de réservoirs) va mettre son usine lavalloise à l'arrêt du 5 décembre au 5 janvier, pour 250 des 350 salariés. Elle est victime des arrêts temporaires de production de ses donneurs d…
Inergy (fabricant de réservoirs) va mettre son usine lavalloise à l'arrêt du 5 décembre au 5 janvier, pour 250 des 350 salariés. Elle est victime des arrêts temporaires de production de ses donneurs d'ordre, Citroën-Rennes et Renault-Sandouville (Haute-Normandie). (Ouest-France)
LIEBHERR (Colmar) : 5 jours de chômage partiel en janvier
Le constructeur d'engins de terrassement (1600 salariés) sera au chômage technique 5 jours en janvier, à cause du ralentissement du BTP. Source : L'Usine Nouvelle
Le constructeur d'engins de terrassement (1600 salariés) sera au chômage technique 5 jours en janvier, à cause du ralentissement du BTP.
Source : L'Usine Nouvelle
MICHELIN (Vannes) : chômage partiel
Les salariés vont chômer du 13 décembre au 2 janvier. Source : Ouest-France
Les salariés vont chômer du 13 décembre au 2 janvier.
Source : Ouest-France
MICHELIN (La Roche-sur-Yon) : congés anticipés, chômage partiel
Michelin (pneus poids lourds, 730 salariés) a mis en place congés, fermeture annuelle pendant deux semaines, RTT anticipée ou encore cinq jours de chômage partiel. (Ouest-France)
Michelin (pneus poids lourds, 730 salariés) a mis en place congés, fermeture annuelle pendant deux semaines, RTT anticipée ou encore cinq jours de chômage partiel. (Ouest-France)
MICHELIN (Blanzy) : 6 à 9 j de chômage partiel
L'usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), qui emploie 1.600 salariés, va connaître fin décembre une période de chômage partiel de 6 à 9 jours. Source : AFP
L'usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), qui emploie 1.600 salariés, va connaître fin décembre une période de chômage partiel de 6 à 9 jours.
Source : AFP
PSA Mulhouse
10 jours chômés entre octobre et décembre.
10 jours chômés entre octobre et décembre.
PSA Poissy : congés forcés
La direction de l'usine Peugeot de Poissy (7000 salariés) a annoncé le 1er novembre huit jours de chômage partiel entraînant, avec la cinquième semaine de congés payés, une fermeture du site pour le p…
La direction de l'usine Peugeot de Poissy (7000 salariés) a annoncé le 1er novembre huit jours de chômage partiel entraînant, avec la cinquième semaine de congés payés, une fermeture du site pour le pont du 11 novembre, puis du 15 décembre au 6 janvier.
Depuis le 6 octobre, déjà, les chaînes tournaient au ralenti, et les contrats de 700 intérimaires n'avaient pas été reconduits.
Source : Le Parisien
Actualisation 25 novembre : La direction a revu ses prévisions de production à la baisse. L'usine sera fermée du 9 décembre au 6 janvier, de même que le 28 novembre et le 1er décembre. (Le Parisien)
PSA Sochaux :
13 jours chômés à l'usine Peugeot sur octobre et novembre
13 jours chômés à l'usine Peugeot sur octobre et novembre
PTMC : 12 jours de chômage technique.
Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programmé 12 jours de chômage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salariés, en raison d'une baisse des commandes de scooters, a-…
Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programmé 12 jours de chômage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salariés, en raison d'une baisse des commandes de scooters, a-t-on appris mardi de source syndicale.
Les arrêts de travail d'ici à la fin de l'année concerneront le personnel de production, à l'exclusion des cadres et de la maintenance.
Source : Le Point
RENAULT Sandouville : 50% de la production, chômage technique généralisé
Une équipe sur deux ne travaille pas jusqu'à la fin de l'année. 1000 emplois vont être supprimés. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre.
Une équipe sur deux ne travaille pas jusqu'à la fin de l'année. 1000 emplois vont être supprimés. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre.
RENAULT Cléon : RTT obligatoires
La centaine d'intérimaires ne seront pas reconduits à la fin de l'année. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d'ici la fin de l'année. Source : L'Usine Nouvelle. Selo…
La centaine d'intérimaires ne seront pas reconduits à la fin de l'année. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d'ici la fin de l'année.
Source : L'Usine Nouvelle.
Selon la CFDT l'activité a décliné de 40% au dernier trimestre 2008.
RENAULT Flins : nouveaux arrêts de travail
Le constructeur automobile Renault a annoncé qu'il arrêterait la production entre le 20 novembre et le 3 décembre sur le site de Flins en raison de la dégradation du marché automobile. Source : Dépêch…
Le constructeur automobile Renault a annoncé qu'il arrêterait la production entre le 20 novembre et le 3 décembre sur le site de Flins en raison de la dégradation du marché automobile.
Source : Dépêche.
RENAULT Le Mans : chômage partiel
Le site est au chômage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre.
Le site est au chômage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre.
RENAULT Douai : fermeture de l'usine pendant un mois
Le site qui produit la Scénic sera femé du 11 décembre au 6 janvier (pour l'équipe n°1, l'équipe n°2 chômera elle une semaine de plus). Au total, le site aura fermé 88 jours en 2008 Source : CFDT, Med…
Le site qui produit la Scénic sera femé du 11 décembre au 6 janvier (pour l'équipe n°1, l'équipe n°2 chômera elle une semaine de plus). Au total, le site aura fermé 88 jours en 2008
Source : CFDT, Mediapart
RENAULT TRUCKS (Blainville, Bourg-en-Bresse, Lyon) : chômage technique en vue
La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annoncé un plan de réduction de la production le 19 novembre : 90 jours de chômage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bres…
La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annoncé un plan de réduction de la production le 19 novembre : 90 jours de chômage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bresse et de Blainville-sur-Orne. Cette décision va toucher environ 5 000 salariés des trois usines.
Source : AP, via NouvelObs
RENAULT SPORTS (Dieppe) : chômage technique et menaces sur le site
L'usine Alpine (370 salariés) fabrique les versions sport de la Mégane et de la Clio. Depuis septembre, le chômage technique est récurrent, les intérimaires ont été remerciés. Mi-novembre, la directio…
L'usine Alpine (370 salariés) fabrique les versions sport de la Mégane et de la Clio. Depuis septembre, le chômage technique est récurrent, les intérimaires ont été remerciés.
Mi-novembre, la direction a indiqué que la nouvelle Twingo RS sera finalement produite en Slovénie. La question de la survie de l'usine est posée, d'après la CGT.
Source : Mediapart, CGT, L'Usine Nouvelle.
RENAULT STA (Ruitz) : site fermé un mois
STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 décembre et le 5 janvier. La date exacte d reprise en janvier n'est toujours pas connue. Source, C…
STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 décembre et le 5 janvier. La date exacte d reprise en janvier n'est toujours pas connue.
Source, CFDT Renault, La Voix du Nord
RENAULT SOVAB : 17 jours de chômage technique d'ici la fin de l'année
Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d'ici la fin de l'année. Source : CFDT Renault
Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d'ici la fin de l'année.
Source : CFDT Renault
SEALYNX (Charleval) : chômage technique en novembre et en décembre
Crise de la filière automobile oblige, l'usine Sealynx Automotive, spécialisée dans la fabrication de joints pour l'automobile (vitres…), est fermée pour trois semaines en novembre et le sera deux s…
Crise de la filière automobile oblige, l'usine Sealynx Automotive, spécialisée dans la fabrication de joints pour l'automobile (vitres…), est fermée pour trois semaines en novembre et le sera deux semaines en décembre. Elle emploie 750 salariés.
Source : L'Usine Nouvelle.
SPBT (La Barre-Thomas) : 10 jours de chômage technique
La société des polymères de la Barre-Thomas, sous-traitant de l'automobile (1300 salariés), va arrêter ses lignes de porduction 10 jours d'ici la fin de l'année. Source : L'Usine Nouvelle.
La société des polymères de la Barre-Thomas, sous-traitant de l'automobile (1300 salariés), va arrêter ses lignes de porduction 10 jours d'ici la fin de l'année.
Source : L'Usine Nouvelle.
TOYAL (Accous)
Chômage technique prévu jusqu'en janvier pour les 135 salariés de l'usine Toyal (poudres pour peintures automobiles). Source : L'Usine Nouvelle
Chômage technique prévu jusqu'en janvier pour les 135 salariés de l'usine Toyal (poudres pour peintures automobiles).
Source : L'Usine Nouvelle
TECUMSEH (Cessieu) :
Plus de 350 employés de l'entreprise Tecumseh devraient être touchés par des mesures de chômage partiel, principalement sur le site de Cessieu. Dix-huit jours ont déjà été programmés Source : Le Dauph…
Plus de 350 employés de l'entreprise Tecumseh devraient être touchés par des mesures de chômage partiel, principalement sur le site de Cessieu. Dix-huit jours ont déjà été programmés
Source : Le Dauphiné Libéré
SEVELNORD : baisse des cadences
Le constructeur de monospaces et d'utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d'ici décembre.
Le constructeur de monospaces et d'utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d'ici décembre.
MICHELIN (Roanne) : trois semaines de fermeture en décembre
Du 15 décembre au 2 janvier l'usine sera fermée. Auparavant, la direction n'avait prévu qu'une semaine de chômage forcé…
Du 15 décembre au 2 janvier l'usine sera fermée. Auparavant, la direction n'avait prévu qu'une semaine de chômage forcé…
PLASTIC OMNIUM (St Romain) : chômage technique
L'usine Plastic Ominum fabrique des pièces moulées en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville où 1.150 emplois vont être supprimés. Pour s'adapte…
L'usine Plastic Ominum fabrique des pièces moulées en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville où 1.150 emplois vont être supprimés.
Pour s'adapter, la direction de Plastic Omnium qui emploie 240 salariés à Saint-Romain a supprimé deux jours de travail par semaine jusqu'à la fin 2008.
Source : AFP
Actualisation 20/11 : selon nos informations, la direction devrait annoncer plusieurs dizaines de licenciements le 9 décembre. La rumeur d'une fermeture du site circule dans le groupe.
TIMKEN (Maromme) : 14 jours de chômage partiel
Les salariés de Timken France, l'entreprise spécialisée dans le roulement pour l'industrie automobile, vont subir des jours de chômage partiel - 6 jours en novembre, 8 jours en décembre -. Les salarié…
Les salariés de Timken France, l'entreprise spécialisée dans le roulement pour l'industrie automobile, vont subir des jours de chômage partiel - 6 jours en novembre, 8 jours en décembre -. Les salariés perdent entre 11 et 13% de salaire.
Source : La Nouvelle République.
VERNICOLOR (Arbent) : redressement judiciaire
Vernicolor (220 salariés), spécialiste de la décoration sur pièces plastiquesvient d'être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction. La PMI dispose de six mois pour rétablir la s…
Vernicolor (220 salariés), spécialiste de la décoration sur pièces plastiquesvient d'être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction. La PMI dispose de six mois pour rétablir la situation.
Vernicolor est victime de la baisse des commandes dans le secteur automobile.
Source : L'Usine Nouvelle
MEFRO (La Chapelle St-Luc) : 39 jours de chômage forcé
L'ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salariés) vient d'annoncer 39 jours de chômage partiel. L'usine chômera une semaine tous les mois sauf pour trois d'entre eux : avril, juillet e…
L'ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salariés) vient d'annoncer 39 jours de chômage partiel. L'usine chômera une semaine tous les mois sauf pour trois d'entre eux : avril, juillet et août. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier et durera toute l'année 2009.
Source : Est-Eclair.
PRECIPLAST (Ste-Savine) : chômage partiel
Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salariés a annoncé (pour l'instant) 1 jour de chômage partiel par semaine. Source : Est-Ecl…
Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salariés a annoncé (pour l'instant) 1 jour de chômage partiel par semaine.
Source : Est-Eclair
OXFORD (Douai) : 45 journées chômées d'ici mars
La direction va demander de recourir au chômage partiel en décembre, janvier, février et mars, 45 jours chômés au total. 530 des 600 salariés de ce sous-traitant automobile sont concernés. Source : La…
La direction va demander de recourir au chômage partiel en décembre, janvier, février et mars, 45 jours chômés au total. 530 des 600 salariés de ce sous-traitant automobile sont concernés.
Source : La Voix du Nord
NTN (Le Mans) : 800 salariés au chômage technique
Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salariés au chômage technique après s'être séparé de 250 intérimaires. Source : Le Figaro. Actualisation 25 Novembre : ‘C'est la galère’, avoue l…
Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salariés au chômage technique après s'être séparé de 250 intérimaires.
Source : Le Figaro.
Actualisation 25 Novembre : ‘C'est la galère’, avoue le patron de l'usine (Ouest-France)
RENAULT ACI (Le Mans) : chômage partiel
ACI-Renault (Auto Châssis International),au Mans, 2 900 à 3 000 salariés, fabrique les châssis des Megane, Laguna ou encore Kangoo. La direction a fait prendre des congés à ses salariés. Et elle a com…
ACI-Renault (Auto Châssis International),au Mans, 2 900 à 3 000 salariés, fabrique les châssis des Megane, Laguna ou encore Kangoo. La direction a fait prendre des congés à ses salariés. Et elle a commencé à recourir à du chômage partiel pour une partie de l'effectif : quatre jours entre le 20 et le 28 novembre. (Ouest-France)
SCANIA (Angers) : une éuqipe en moins, 100 intérimaires remerciés
Scania, le constructeur suédois (640 salariés à Angers), connaît une forte baisse de commandes. La production est passée, fin octobre, de 64 camions à 54. L'équipe du soir a été supprimée. Une centain…
Scania, le constructeur suédois (640 salariés à Angers), connaît une forte baisse de commandes. La production est passée, fin octobre, de 64 camions à 54. L'équipe du soir a été supprimée. Une centaine d'intérimaires ont été remerciés. Trois jours de chômage partiel sont programmés en décembre. (Ouest-France)
SEPRO (La Roche-sur-Yon) : chômage partiel en décembre
Sepro (250 salariés), qui fabrique des robots pour l'injection plastique à La Roche, annonce le recours au chômage partiel en décembre ‘ à raison d'un à deux jours par semaine maximum ’, indique son d…
Sepro (250 salariés), qui fabrique des robots pour l'injection plastique à La Roche, annonce le recours au chômage partiel en décembre ‘ à raison d'un à deux jours par semaine maximum ’, indique son directeur des ressources humaines. Travaillant à 75 % pour les équipementiers auto, Sepro a vu ses commandes baisser de moitié depuis octobre. (Ouest-France)
ST-GOBAIN SEKURIT (Thourotte) : chômage forcé
Deux des fours de la filiale vitrage automobile de Saint-Gobain (verre Sékurit pour Renault, PSA…) ont été fermés début novembre (deux semaines) et seront à nouveau arrêtés fin décembre et début jan…
Deux des fours de la filiale vitrage automobile de Saint-Gobain (verre Sékurit pour Renault, PSA…) ont été fermés début novembre (deux semaines) et seront à nouveau arrêtés fin décembre et début janvier (3 semaines)
Source : Le Parisien Oise.
TRELLEBORG (Carquefou)
L'équipementier automobile est engagé dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du chômage partiel a été décrété.
L'équipementier automobile est engagé dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du chômage partiel a été décrété.
VALEO VISION (Angers) :
Valeo Vision, qui emploie un millier de salariés à Angers (production d'optiques), subit l'arrêt de production de l'usine PSA de Rennes, du 5 décembre au 6 janvier. Valeo ferme durant deux semaines pe…
Valeo Vision, qui emploie un millier de salariés à Angers (production d'optiques), subit l'arrêt de production de l'usine PSA de Rennes, du 5 décembre au 6 janvier. Valeo ferme durant deux semaines pendant les fêtes ; certaines chaînes seront arrêtées jusqu'à quatre semaines en décembre. (Ouest-France)
à marie 75
De jexiste
si, si | 14H14 | 25/11/2008 |
De quoi vous plaignez-vous ?
Avec ça, les hôpitaux publics n'auront plus aucune difficulté à recruter des cobayes pour les essais cliniques qu'ils réalisent pour les laboratoires pharmaceutiques, et vont pouvoir développer cette activité conformément aux exigences du Leem :
http://www.pharmaceutiques.com/archive/une/art_1194.html
Tous les syndicats de la fonction publique, LCR en tête, applaudissent déjà.
De r_v
11H21 | 24/11/2008 |
A ce propos, et sur beaucoup d'autres, je vous conseille vivement d'aller voir le film « Chomsky et cie » qui ne va pas tarder a sortir dans les salles (certainement les cinés independants).
Chomsky et cie est un reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil filmé par Olivier Azam sur Noam Chomsky (peut-etre un des plus grand intellectuel du siecle).
Chomski et Cie deconstruit tellement de choses que l'on ne peut pas sortir de ce film sans avoir a repenser tout ce a quoi on a deja reflechit.
Vraiment, c'est a voir !
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 11H24 | 24/11/2008 |
« Philosophiquement » parlant, on en arrive bien à la démonstration incontestable que la liberté au sens « hyper-libéral » du terme (= non régulation, absence de contrôle) débouche sur la licence, et que celle-ci mène nécessairement à la criminalisation du système, la licence de faire n'importe quoi en toute impunité étant désormais la règle.
On est aux antipodes de la « rule of law », principe de base de toute société libérale. Les pères fondateurs des Etats-Unis (et des autres sociétés démocratiques) doivent se retourner dans leur tombe…
La décadence et la fin des grands empires passés (y compris notamment de l'empire romain) ne se sont-elles pas caractérisées par la corruption des moeurs à tous les étages ?
De yoruk
au fil de l'eau | 11H35 | 24/11/2008 |
Voilà, voilà… on y est…
Bien sûr que l'on a affaire à des fabricants de fausse monnaie
Bien sûr que les banques ne peuvent plus se faire confiance
Bien sûr qu'elles savent combien leurs créances sont douteuses
Bien sûr que leurs comptes sont pipotés
Bien sûr qu'on s'est laissé baisé la gueule
Et qu'est ce qu'on a fait pour lutter contre cette infamie ? ? ?
Et moi, qu'est ce que j'ai fait pour lutter contre cette infamie ? ? ?
Comment ne me suis-je pas rendu compte que traiter en une seule journée, autant de flux financiers qu'en une année de production mondiale brute …. Y avait un léger problème
Bein… maintenant, c'est fini, citoyens, c'est fini…
On va militer…
Et pour commencer, le plus simple est d'abroger les paradis fiscaux, et d'imposer de la règle comptable mondiale et bien sûre le tribunal qui ira bien avec.
Et les voyous, les faiseurs de fausse monnaie, les voleurs… En taule. Et hop !
à yoruk
De richy
13H22 | 24/11/2008 |
a doux réveur
allé allé du calme, moi aussi j'ai fait un réve !
t'inquiéte pas les affaires vont reprendre pas comme avant pas tout de suite mais n t'inquiéte pas elles vont reprendre
a moins que nous n'ayons faim et encore !
connais tu la fable de la grenouille de mr olivier clerc ?
De Tita
oiseau | 11H35 | 24/11/2008 |
Mon humble opinion, c'est que je ne suis pas certain qu'il y ait une différence si fondamentale entre certains milieux d'affaire et la mafia. Dans les deux cas, les profits prévalent sur toutes autres formes de considération. Je pense là à des fabricants de cigarettes bien connus qui savent depuis 40 ou 45 ans que leurs produits tuent mais qui ont caché le problème à force de contre-études bidons pour dire le contraire ou de publicités absurdes. Je pense aussi à une certaine entreprise du secteur du désherbage qui, malgré les morts ici et là, près du site de fabrication ou par l'usage des produits, fait silence ou affirment « on ne veut perdre pas un seul dollar ». On peut sans doute rallonger la liste. Ainsi, s'il y a une différence entre les milieux mafieux et les milieux d'affaires, elle réside dans l'aspect légal.
Le nœud gordien du problème apparait donc dans la dérégulation et l'opacité car cela rend légal pratiquement tout. Les milieux d'affaire peuvent alors se permettre les mêmes turpitudes que les mafieux (ou inversement). Après tout, ce ne sont jamais que les deux tentacules de la pieuvre de l'avarice.
De General Subverciòn
réfractaire délocalisé | 11H56 | 24/11/2008 |
Banquiers,financiers,,maffieux et autres profiteurs de guerres volontairement provoquées,le monde est petit et mondialisé pour ces gens-là…
A noter,une excellente émission sur le « Charity Business » qui donne une bonne idée de qui sont ces « braves gens »
http://www.tsr.ch/tsr/index.html ? siteSect=318901&sid=9967600&cKey=122751…
De lecapitaine
12H03 | 24/11/2008 |
A part une analogie facile, que démontre cet article ? RIEN !
« Naturellement, les comptes sont truqués. » …
Belle leçon de journalisme, vous pouvez en écrire beaucoup des comme ça.
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 12H16 | 24/11/2008 |
quand je lis ce titre Et si les crises étaient causées par des gangsters ?
la première réaction est de penser que les tenants du capitalisme financier ont trouvé un bouc émissaire idéal. Ainsi ils n'ont pas besoin de se remettre en cause et, quand la situation le permettra, relanceront leur campagne de propagande (je ne crois pas que cela ait d'autre nom), sur les bienfaits de l'ultra-libéralisme, la main invisible des marchés et autre âneries du même genre. Oh bien sur ils auront trouvé d'autres jolis noms pour décorer le paquet, mais le fond sera le même. Le travail de sape des acquis des conflits ouvriers du 19ème et 20ème siècle reprendra au projet d'un petit nombre et nous retournerons tranquillement vers des oligarchies paternalistes. Une fois encore l'exemple argentin est intéressant. En effet la dernière dictature n'avait pas eu d'autre but que de détruire la classe moyenne du pays, seul pays latino-américain qui avait réussit à en développer une. C'est cette même classe moyenne qui payera au prix fort la crise de 2001 (100 milliards de dollars ont quitté le pays les jours précédant la crise, les comptes bancaires en dollars ont été passé en pesos, quand ils n'ont pas été supprimer grâce aux faillites de nombreuses banques, par contre les prêts sont eux restés en dollars). Bref même si la méthode argentine est pour le moins brutale, elle n'est pas sans rappeler ce qui se passe actuellement. D'ailleurs les Argentins se marrent comme des tondus quand ils entendent les grands discours des chefs d'états des pays du premier monde (c'est comme cela qu'ils appellent les pays occidentaux) tenir exactement les mêmes discours que leurs propres politiques en 2001-2002.
La seconde impression c'est qu'en fait le système lui même est mafieux, ce qui le rendra particulièrement difficile à réformer.
Quand je pense que 100 milliards me semblais astronomique il y a encore quelques mois et qu'aujourd'hui la « normalité » à un zéro de plus.
De stangrof
12H53 | 24/11/2008 |
La reunion du groupe bilderberg avait planifié la « crise “ donc la consolidation, en 2006 !
Updated June 19, 2006
http://www.americanfreepress.net/html/big_surprises_at_bilderberg.html
Le résultat ? comme d'habitude, les ‘gros’ ont consolidé et augmenté leurs pouvoirs.
Just 3 ‘superbanks’ now dominate industry
http://www.msnbc.msn.com/id/27441147/
Vous souvenez vous de Spitzer ? le senateur de new york pris la main dans la call girl ?
Deux semaines avant son assassinat politique, il avait publié dans le washington post un éditorial qui démontait déjà l'architecture mise en place pour engendrer cette pseudo crise.
Predatory Lenders” Partner in Crime
By Eliot Spitzer
Thursday, February 14, 2008
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/02/13/AR200802…
il a franchi la ligne jaune, il fût éxécuté.
Sans vouloir “ frimer”, j'avais prévenu mes lecteurs en juin 2008 et je ne suis qu'un pekin moyen !
http://www.ipernity.com/blog/stangrof/69748
Alors crachez au visage de celui qui vous parle de crise imprévisible, c'est un vendu ou un idiot !
Et chez nous, me direz vous ?
http://lajustice.blogs.liberation.fr/barella/2008/10/de-moins-en-moi.htm…
A plus
http://www.ipernity.com/home/stangrof
De nemo3637
Déchoukeur | 13H04 | 24/11/2008 |
Bien sûr que les crises sont causées par des gangsters, depuis Morny jusqu'à Al Capone. On les appelle aussi des capitalistes.
Bravo Monsieur Madelin : cela fait plaisir de voir une progression intellectuelle.