La liberté d'expression, en France, atteint des sommets. Les sujets les plus bénins sont passés, dans une certaine presse, au tamis le plus fin et le plus mesquin. L'idée que l'esclavage et la colonisation figurent dans les livres scolaires heurte apparemment la sensibilité de certains lecteurs de droite, et cette sensibilité il faut la protéger. Le nationalisme? Il ne convient pas d'y toucher. Et quant à parler de l'Eglise, nul ne doit s'y risquer.
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