18/09/2011 à 17h05

Et si on finançait nous-mêmes la création artistique ?

Reporters d'Espoirs | Agence de presse


General Bye Bye (Thomas Brechignac)

Grâce au Web, les créateurs disposent d’outils pour diffuser et promouvoir librement leurs œuvres. Reste à en assurer le financement pour s’affranchir de l’emprise des producteurs. Pourquoi ne pas battre le rappel de ses amis internautes pour financer la création ?

S’il ne garantit pas richesse et gloire, le « crowdfunding » – littéralement « financement par la foule » – est un mode de financement participatif qui permet aux artistes de trouver des mécènes.

Sur Internet, chaque créateur peut présenter son projet et indiquer la somme qui manque pour le réaliser. Les internautes choisissent d’apporter leur obole aux chanteurs, cinéastes, journalistes... Ils donnent à la hauteur de leurs moyens et n’attendent en retour que des contreparties symboliques.

Par leurs recommandations sur les réseaux sociaux, ils peuvent agrandir le cercle des admirateurs et des donateurs. Une communauté de mécènes se crée, les « crowdfunders ».

Sur Kickstarter, 25 000 projets déjà financés

En France, Vincent Ricordeau et deux amis ont lancé, en 2010, le site KKBB pour KissKissBankBank, sur le modèle de l’américain Kickstarter. Il fait les comptes :

« Aux Etats-Unis, 8,7 millions d’euros sont collectés tous les mois sur Kickstarter, et 25 000 projets y ont déjà été réalisés. Environ 45% des projets présentés récoltent la somme nécessaire. »

Pas de risque pour le donateur : le crowdfunding est basée sur la règle du « tout ou rien ». Seul le projet qui atteint la somme escomptée, dans le temps imparti, perçoit les dons. Si la collecte rate, le donateur récupère sa mise.

En 2009, General Bye Bye doit trouver 800 euros pour boucler le budget de sa tournée aux Etats-Unis. Partant du principe que « ce qui fait gagner de l’argent à un groupe, c’est son public », il commence par faire tourner le chapeau sur les sites de crowdfunding.

Le leader du groupe Philippe Beer-Gabbel sait qu’un projet réussi est un projet qui donne envie. « On avait besoin d’une vidéo courte, didactique et drôle pour attirer les gens. » Le groupe poste sur KKBB un petit film décalé.

En quelques semaines, la somme est réunie. KKBB prélève 10% de commission (hors TVA) mais n’exerce aucun droit sur l’utilisation des fonds. General Bye Bye part en tournée. Depuis, son leader est rôdé au crowdfunding :

« Je tiens à jour une mailing list pour rester en contact avec nos fans. Il faut communiquer de manière intelligente et ne pas se sentir gêné d’insister : en général, les gens ne donnent de l’argent qu’au bout du septième message ! »

Si chaque site de crowdfunding a ses règles propres, le principe est de garantir au créateur la propriété intellectuelle de son projet. La participation financière des internautes étant considérée comme un don, elle ne vaut pas royalties mais offre quelques contreparties.

Ainsi, General Bye Bye s’est engagé à composer une chanson « sur mesure » à l’internaute qui a donné 150 euros. Pour le double, le groupe proposait de venir chanter tout son répertoire, chez lui.

Sur Ulule, 5 000 euros levés en trois semaines

La cofondatrice de Black Rabbit Film Adeline Monzier a elle choisi le site Ulule pour soutenir sa première production. Elle fixe l’objectif de collecte à 5 000 euros en trois semaines de temps, pendant lequel la jeune maison de production s’active à faire connaître son projet, le court-métrage de Michaël Terraz, auteur de BD.

Pour Adeline Monzier, « la magie du cinéma opère toujours » : « Ce qui plaît aux internautes, c’est de pouvoir dire qu’ils ont été à l’origine du film. » Ils sont 83 crowdfunders à avoir donné un total de 7 420 euros. La production n’en espérait pas tant. La productrice s’enthousiasme :

« On pense obtenir environ 10% du budget du film par ce moyen. Ce qui nous a impressionnés, c’est que certaines personnes ont mis des sommes considérables : 100 ou 500 euros ! Et nous avons plus d’une centaine de personnes qui attendent la sortie du film et en parleront à leur entourage »

L’opération a permis à Black Rabbit Film de démarcher plus aisément des partenaires institutionnels. La Télévision suisse romande (TSR) vient d’investir 8 000 euros dans le film. Mais hors crowdfunding, la TSR ayant décidé d’être coproductrice.

« Il faut bien se dire que ce sont d’abord la famille et les amis, puis les amis d’amis qui financeront un projet, confirme le cofondateur de KKBB, Vincent Ricordeau. Seuls les projets les plus originaux peuvent créer le buzz et obtenir un plus large soutien. »

S’il passe pour la nouvelle tendance du Web, le crowdfunding tend à se fondre dans la coproduction, le microcrédit ou l’investissement participatif. Il n’est plus toujours évident de les différencier.

Le chanteur Grégoire est la tête d’affiche de MyMajorCompany, un label musical communautaire adossé à l’industrie du disque. Les internautes qui ont acheté des parts de son projet de disque participent à mutualiser les risques des producteurs. Tous attendent de Grégoire un retour sur investissement plus sonnant qu’un récital à domicile.

Le financement participatif peut sembler utopique à un investisseur aguerri. Mais les crowdfunders ont le goût du mécénat et l’esprit de réseau. Leur plaisir est de faire advenir des projets Triple A – artistiques, alternatifs, atypiques. Ceux-là même qui rebutent les producteurs grand public, parce qu’ils les jugent trop risqués.

Florent Chevallier pour Reporters d’Espoir

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    ...
    • Posté à 17h21 le 18/09/2011
    • Internaute 69923
      ...

    Hors de question c’est à l’état, et aux collectivités publiques de le faire. Pas à L’Oréal ni à Bouygues !

    • WilnocK
      WilnocK répond à .fr
      Geek Underground et parfois (...)
      • Posté à 19h08 le 18/09/2011
      • Internaute 149241
        Geek Underground et parfois (...)

      Heureusement que les artistes et createurs n’ont pas ce genre de reaction attentiste et passive.

    • pierrejcallard
      pierrejcallard répond à .fr
      http://www.nouvellesociete.org
      • Posté à 02h37 le 19/09/2011
      • Internaute 3366
        http://www.nouvellesociete.org

      @ Fr

      Voici comment je crois qu’il faudrait le faire. Le premier lien est une première allusion et se veut divertissant ; le deuxième est pour ceux qui sont sérieux et conduit è une série de textes qui expliquent concrètement comment financer l’a création culturelle.

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      PJCA

  • Gérard Manhut Aussichot
    • Posté à 17h20 le 18/09/2011
    • Internaute 167544

    le site « caca bébé », c’est finement trouvé , ça sonne bien.....

  • jmc06-
    jmc06-
    chasseur de gorille
    • Posté à 17h48 le 18/09/2011
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    tu peux aussi d’mander au cheikh aboul la chnouf

  • Micka FRENCH
    Micka FRENCH
    Ecossaise, un corps de rêve (...)
    • Posté à 18h00 le 18/09/2011
    • Internaute 4614
      Ecossaise, un corps de rêve (...)

    De l’Ecossaise...

    Personnellement, je publie mes musiques en « Creative Commons » sur JAMENDO depuis deux ans.

    Le téléchargement est gratuit et, pour rire, j’ai activé l’option « DONATION ».

    Malgré les nombreux téléchargements, croyez bien qu’aucun Français ne donnera un centime pour de la musique gratuite sur Internet..

    Micka FRENCH sur le Web..
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    • WilnocK
      WilnocK répond à Micka FRENCH
      Geek Underground et parfois (...)
      • Posté à 19h12 le 18/09/2011
      • Internaute 149241
        Geek Underground et parfois (...)

      Vous pouvez aussi essayer flattr, il semble que ce soit plus seamless et donc plus engageant.
      Pour ma part, j’ai verse un peu plus de 500 USD de don depuis le debut de l’annee 2011, pour des artistes, mais aussi pour des causes et des projets divers (voyages, enquetes, ecritures...)
      Et je suis francais

      • Micka FRENCH
        Micka FRENCH répond à WilnocK
        Ecossaise, un corps de rêve (...)
        • Posté à 20h38 le 18/09/2011
        • Internaute 4614
          Ecossaise, un corps de rêve (...)

        De l’Ecossaise

        Je vous remercie pour les dons divers que vous avez faits à ces créateurs

        Pour ma part, seules les expériences humaines me motivent.

        Je « fais » de la musique, de la photo, des chroniques par pure distraction car j’ai le temps et aussi... l’argent pour le faire......

        C’est de l’E.X.P. pure et gratuite !

        Merci à vous,

        Micka FRENCH quelque part sur le Web...
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      • Sybylle
        Sybylle répond à WilnocK
        Autodidacte multilingue
        • Posté à 13h36 le 19/09/2011
        • Internaute 117442
          Autodidacte multilingue

        J’allais le citer, ne le voyant pas dans l’article...

        L’explication du fonctionnement Lien
        Site officiel : Lien

  • Kinat
    Kinat
    Français en berne
    • Posté à 19h57 le 18/09/2011
    • Internaute 129314
      Français en berne

    Malheureusement les crowdfunders du site My Major Company ne cherchent pas tant les projets alternatifs et atypiques, mais plutôt les projets format Star Ac’ qui permettent d’espérer une bonne « rentabilité musicale ».

    • rudy.r
      rudy.r répond à Kinat
      Chef de projet web
      • Posté à 20h03 le 18/09/2011
      • Internaute 117412
        Chef de projet web

      Pour très bien connaître les gus derrière, je confirme : les intentions des instigateurs du projet MyMajorCompany ne sont PAS louables !

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à Kinat
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 10h42 le 19/09/2011
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      De l’Ecossaise...

      Je suis d’accord avec vous.

      De nouveaux requins (les mêmes en fait) issus de « majors » tentent le coup sur Internet sous prétexte de « démocratisation de la musique », Ils ne cherchent sur le Web que des rigards du genre « Star Académie » qu’ils largueront au bout de 6 mois et quelques millions d’Euros en poche pour eux seul, bien sûr.

      Imaginez qu’un terroriste de la chanson française a « licencié » monsieur Claude NOUGARO pour « ventes insuffisantes » juste avant « NougaYork » ! ! !

      Il ne faut pas trop les en blâmer cependant. Le niveau du quidam français est lamentable car la musique, le solfège, ne sont plus enseignés dans les écoles et les collèges.
      Ca a été le royaume de la flûte à bec cat ça ne coûtait au familles que 1,50 E ! !

      Pendant que la France dormait, en UK, en Allemagne, les cours se faisaient avec ldes guitares, des claviers, des basses, des batteries en créant de petits groupes Pop !

      Comment reprocher dans ce cas à un jeune Français qu’il ne connaisse pas Bach, Zappa, Chopin, Moondog, Mussorgski, Deep Purple, Ravel, Them, Higelin, Jeff Beck, ou Jimi Hendrix, involontairement, pour cause de radios française intoxiqué par Rap, les âneries de la télévison, et la techno du sieur Guetta que l’on peut « écrire » en 10 minutes ? ? ? ?

      Comme je l’ai écrit à maintes reprises : « je fais du rap mais dans dix ans, promis, je me mets à la musique »...

      Ma musique a été jouée en France en Ecosse, en Angleterre par des musiciens et j’ai pu observer le public, Les Allemends et les Britanniques regardent les doigts des musiciens, religieusement tandis que le Français tapent dans leurs petites mains.... comme chez Nagui... à contretemps ! ! ! ! !

      Micka FRENCH sur le Web et sur Jamendo...
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      • Moorice
        Moorice répond à Micka FRENCH
        assis
        • Posté à 12h10 le 19/09/2011
        • Internaute 112628
          assis

        pensez-vous vraiment que la musique ne puisse s’aprécier que par l’éducation ?

        il semble que vous en soyez sûr puisque le hip hop n’est pas de la musique selon vous. si beaucoup de rappeurs font de la musique sans savoir lire une partltion, certains sortent du lot. Ils sont peu, comme dans la pop ou la classique. Par la suite beaucoup étoffe leur sensibilité musicale par des connaissances musicales.

         
        • Micka FRENCH
          Micka FRENCH répond à Moorice
          Ecossaise, un corps de rêve (...)
          • Posté à 12h51 le 19/09/2011
          • Internaute 4614
            Ecossaise, un corps de rêve (...)

          Cette réponse est très riche (sans rire) et je vais tenter de répondre point par point.

          Tout d’abord, quant à la lecture, je suis aussi dubitative que vous dans la mesure ( ! ! ! ! ! ! !) où Django Reinhardt, David Gilmour, et Johnny Hallyaday ont créé tant d’oeuvres mondialement appréciées quelques décades plus tard. (Pour monsieur Hallyday, je plaisantais, bien sûr)...

          Il est certain que le Rap et la Techno n’entrent en aucun cas dans le cadre de la musique !

          Je soulignais la responsablité de l’Ecole française par ses lacunes dans les enseignments artistiques (musique, dessin, peinture, vidéo, entre autres).

          Il est cependant un facteur déterminant, à savoir, la transmission ou non d’une culture musicale par des parents mélomanes.

          Personnellement, j’ai été baignée par le classique, le Blues, le Rock, la Brit Pop bien sûr, et toutes les musiques expérimentales...

          Cela est déterminant dans le sens philosophique du terme.

          Avec les compliments de Micka FRENCH sur le Web...
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        • Micka FRENCH
          Micka FRENCH répond à Moorice
          Ecossaise, un corps de rêve (...)
          • Posté à 12h51 le 19/09/2011
          • Internaute 4614
            Ecossaise, un corps de rêve (...)

          Cette réponse est très riche (sans rire) et je vais tenter de répondre point par point.

          Tout d’abord, quant à la lecture, je suis aussi dubitative que vous dans la mesure ( ! ! ! ! ! ! !) où Django Reinhardt, David Gilmour, et Johnny Hallyaday ont créé tant d’oeuvres mondialement appréciées quelques décades plus tard. (Pour monsieur Hallyday, je plaisantais, bien sûr)...

          Il est certain que le Rap et la Techno n’entrent en aucun cas dans le cadre de la musique !

          Je soulignais la responsablité de l’Ecole française par ses lacunes dans les enseignments artistiques (musique, dessin, peinture, vidéo, entre autres).

          Il est cependant un facteur déterminant, à savoir, la transmission ou non d’une culture musicale par des parents mélomanes.

          Personnellement, j’ai été baignée par le classique, le Blues, le Rock, la Brit Pop bien sûr, et toutes les musiques expérimentales...

          Cela est déterminant dans le sens philosophique du terme.

          Avec les compliments de Micka FRENCH sur le Web...
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        2 autres commentaires
  • rudy.r
    rudy.r
    Chef de projet web
    • Posté à 20h11 le 18/09/2011
    • Internaute 117412
      Chef de projet web

    Aux États-Unis, on finance avec des fonds privés volontaires la rénovation de parcs entiers, la construction de quartiers, de routes, ... Ce n’est ni bien ni mal, c’est ce qu’on appelle le libéralisme économique.

    En France, tout passe tellement par l’État, par la décision d’organisations gouvernementales, ou par de très très grosses entreprises, que le peuple entier (riches comme pauvres) s’attend à ce que tout se finance ne se finance pas directement par eux. Ce n’est ni bien ni mal, c’est ce qu’on appelle le socialisme.

    Pour cette raison, purement culturelle, le concept ne peut pas marcher autant en France qu’aux États-Unis, simplement.

    • lonesome
      lonesome répond à rudy.r
      un parmi tant d'autres
      • Posté à 21h18 le 18/09/2011
      • Internaute 165032
        un parmi tant d'autres

      En France des gens donnent une partie de leurs biens à la collectivité cela s’appelle l’impôt.
      Sur rue89 y’en a qui font des remarques inutiles, c’est ni bien, ni mal, c’est ce qu’on appelle de la connerie.

      • Corti
        Corti répond à lonesome
        Onaniste Otaku
        • Posté à 10h46 le 19/09/2011
        • Internaute 46986
          Onaniste Otaku

        Aux USA, des gens donnent une partie de leurs biens à la collectivité cela s’appelle l’impôt. Et il n’est pas beaucoup moins élevé que nous : Lien

        Sur rue89 y’en a qui font des remarques inutiles ET fausses, c’est ni bien, ni mal, c’est ce qu’on appelle définitivement de la connerie.

         
        • rudy.r
          rudy.r répond à Corti
          Chef de projet web
          • Posté à 13h11 le 19/09/2011
          • Internaute 117412
            Chef de projet web

          Pour le coup, pour avoir habité (et travaillé) dans les deux pays, ma remarque n’est pas innocente, je sais carrément de quoi je parle comme échelle de différence.

          Après, je ne représente qu’une seule catégorie socio-professionnelle, certes, mais je peux clairement attester d’une différence dramatique, et en toute sincérité.

          EDIT : En même temps, un rapide regard sur le site portant votre source en dit long sur sa fiabilité ; erreur honnête, donc, je n’en doute pas.

        1 autres commentaires
      • rudy.r
        rudy.r répond à lonesome
        Chef de projet web
        • Posté à 13h14 le 19/09/2011
        • Internaute 117412
          Chef de projet web

        En gros, nous sommes d’accord, c’est l’impôt français qui finance les dons, et non les personnes directement ; la différence est que vous êtes susceptible sur le sujet quand pour moi c’est un acquis lié à la culture, pas véritablement un problème.

        Par contre, votre défensive en dit long sur votre refus d’autres manières de faire que la manière française. Un autre trait culturel : parfois, en France, on ne fait rien pour bouger les choses et on accepte en baissant la tête ; c’est plus mal que bien, ça s’appelle du passivisme (et l’on sait où ça mène)

         
        • lonesome
          lonesome répond à rudy.r
          un parmi tant d'autres
          • Posté à 09h27 le 20/09/2011
          • Internaute 165032
            un parmi tant d'autres

          En aucun cas du « passivisme » ni de la fatalité... C’est étonnant comme certains ont vite fait de cataloguer les gens n’étant pas d’accord et e partageant pas la même conception du monde comme des gens rétrogrades ou passistes. Votre volonté absolue d’établir une idéologie comme un acquis et non une réflexion en dit long sur votre refus d’autres points de vue.

        1 autres commentaires
    • Urmacht
      Urmacht répond à rudy.r
      Esprit curieux
      • Posté à 11h31 le 19/09/2011
      • Internaute 91816
        Esprit curieux

      D’autant plus que l’Etat a tellement saigné le contribuable que ce dernier n’a plus rien à donner !

    • Ricordeau Vincent
      Ricordeau Vincent répond à rudy.r
      Fondateur de Kisskissbankbank. (...)
      • Posté à 16h32 le 19/09/2011
      • Internaute 116722
        Fondateur de Kisskissbankbank. (...)

      Nous pensons que petit à petit les créateurs, las de voir les guichets publiques distribuer leurs oboles aux mêmes cercles, se prendront en main et s’apercevront qu’avec un projet sincère et de bon gout on peut solliciter le public et sa communauté pour démarrer.
      Mais je vous rejoins sur la différence entre les US et la France sur le sujet.
      Pour vous conforter, je vais vous donner en toute transparence les chiffres de Kickstarter, site Américain (disponibles sur leur blog) et ceux de KissKissBankBank en France :

      22500 projets en 2 ans sur Kickstarter
      300 projets en 18 mois sur KKBB.

      Mais malgré tout, nous notons un vrai pic depuis Juin dernier.
      Les créateurs en France ont compris que l’on peut garder ses droits de propriété intellectuelle et en même temps collecter des fonds par le système des contreparties.
      Aujourd’hui nous avons sur la plateforme des projets très divers comme des webdocu, des courts métrages, des appli IPhone ou Android, du théâtre, du design, de la mode, des spectacles....
      Cela prendra du temps comme vous le disiez mais nous avançons sereinement.

      • rudy.r
        rudy.r répond à Ricordeau Vincent
        Chef de projet web
        • Posté à 13h32 le 20/09/2011
        • Internaute 117412
          Chef de projet web

        Vous êtes plus optimiste que moi (et en même temps, heureusement !), mais c’est justement d’optimisme dont le monde a besoin pour avancer. :)

        Merci, donc, sincèrement, pour ce que vous tentez de faire, et bon courage ! :)

  • John_John
    John_John
    Entrepreneur
    • Posté à 20h46 le 18/09/2011
    • Internaute 118347
      Entrepreneur

    Les gauchiasses qui découvrent l’échec du socialisme et les opportunités du libéralisme, comme c’est mignon !

    • lonesome
      lonesome répond à John_John
      un parmi tant d'autres
      • Posté à 21h19 le 18/09/2011
      • Internaute 165032
        un parmi tant d'autres

      le mec qui gerbe sa haine anonyme sur internet, comme c’est débile

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à John_John
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 21h24 le 18/09/2011
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      De l’Ecossaise....

      Mais monsieur,si vous connaissiez quelque peu votre Histoire de FRANCE, vous sauriez que « La Gauche » n’a été au pouvoir qu’UNE SEULE ANNEE de 1981 à 1982 depuis la fin de la deuxième guerre mondiale/////

      Que connaissez-vous donc, de ce fait, d’un gouvernement de GAUCHE en France ? ? ? ? ? ? ? .

      Monsieur Mitterrand ayant tôt fait de retourner sa veste et à ses PREMIRES AMOURS DE DROITE...

      Micka FRENCH sur le Web...

    • Goupil Grimm
      Goupil Grimm répond à John_John
      scribouillard protéiforme
      • Posté à 22h50 le 18/09/2011
      • Internaute 134869
        scribouillard protéiforme

      C’est pas une question de libéralisme. C’est plutôt un genre de « commerce équitable » culturel. Il s’agit de réduire les intermédiaires qui se glissent entre les artistes et leur publique : je ne vois pas ce qu’il y a de libéral dans cette idée...

      (Cela dit, c’est pas parce qu’on comprend rien à une question qu’il faut être grossier. Vos interlocuteurs arriveront à pardonner soit l’un, soit l’autre, mais pas les deux en même temps...)

    • 22decembre
      22decembre répond à John_John
      Social-libéral... C'est pas (...)
      • Posté à 12h04 le 20/09/2011
      • Internaute 137595
        Social-libéral... C'est pas (...)

      Je crois pas qu’ils prennent ça pour du libéralisme...

      Libéralisme, communisme et socialisme sont des mots qu’il faudrait redefinir...

      • John_John
        John_John répond à 22decembre
        Entrepreneur
        • Posté à 12h28 le 20/09/2011
        • Internaute 118347
          Entrepreneur

        Je suis assez d’accord. Beaucoup de gens ont leur propre définition et emploient ces termes à tort et à travers. Mais que voulez vous, la majorité est plus bête que la moyenne !

         
        • 22decembre
          22decembre répond à John_John
          Social-libéral... C'est pas (...)
          • Posté à 13h25 le 20/09/2011
          • Internaute 137595
            Social-libéral... C'est pas (...)

          Vous mêmes employez les termes communistes et socialistes de travers...

        1 autres commentaires
    • Emma T.
      Emma T. répond à John_John
      Pom-Pom girl chez Tatane- (...)
      • Posté à 11h56 le 20/10/2011
      • Internaute 40366
        Pom-Pom girl chez Tatane- (...)

      « Les gauchiasses qui découvrent l’échec du socialisme et les opportunités du libéralisme, comme c’est mignon ! »

      Votre réaction est intéressante.

      Car c’est justement une réac-tion comme son nom l’indique.

      Le problème de la création, c’est qu’il faut aller chercher les sous là où ils sont.

      Et offrir partout.

      Garder l’éthique mais aussi faire circuler les fonds, collecter pour des partenariats public/privé etc etc

      Les associations et les projets coopératifs par exemples, organisations intermédiaires entre le tout public et le tout privé font partie des outils de la démocratie.

      Vous caricaturez par agglomération parce que vous avez peur.

      Peur de qui, de quoi John_John ?

  • unagi-
    unagi-
    卑語
    • Posté à 21h14 le 18/09/2011
    • Internaute 24252
      卑語

    Le crowfuding pose à nouveau la question du copyright.
    Si on excepte la motivation purement spéculative pourquoi financer un produit fermé par le copyright. Cela va être, à mon avis, un frein majeurs pour certains pans de la création faisant appel au à ce type de financement.
    Libérer la création c´est sortir de la logique spéculative et du retour sur sur investissement et c´est aussi donner les moyens de financer un projet par micro donations pour ne pas « institutionnaliser » les donateurs les plus riches, leur enlever tout pouvoir de formatage,
    Le crowfunding remet en avant une logique de rétribution sur la production et non plus la distribution des œuvres.
    Il existe des initiatives qui mêlent exclusivement crowfunding et creative commons, l´esprit est de financer un projet qui revient de facto à la communauté. Le domaine public avec les limitations commerciales propres aux creative commons.
    contrairement à ce que pense certain pauvre entrepreneur le socialisme digital se porte bien.

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à unagi-
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 21h31 le 18/09/2011
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      De l’Ecossaise.....

      « CREATIVE COMMONS » que je connais assez bien pour y avoir déposé mes travaux photographiques, musicaux ou rédactionnels, laisse le créateur décider de l’utilisation de ses oeuvres.

      Ce texte, par exemple, bien que rédigé sur RUE89, est automatiquement déclaré sur mon compte « MICKA FRENCH CREATIVE COMMONS »

      Micka FRENCH sur le Web...

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à unagi-
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 21h33 le 18/09/2011
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      De l’Ecossaise.....

      Pardon pour le doublon involontaire..

      Micka FRENCH sur le Web...

      • unagi-
        unagi- répond à Micka FRENCH
        卑語
        • Posté à 21h55 le 18/09/2011
        • Internaute 24252
          卑語

        Ca a été doublement un plaisir.

         
        • Micka FRENCH
          Micka FRENCH répond à unagi-
          Ecossaise, un corps de rêve (...)
          • Posté à 10h43 le 19/09/2011
          • Internaute 4614
            Ecossaise, un corps de rêve (...)

          My God(e) !

          Que c’est gentil ! Merci à vous !
          Have a nice day...

          Micka FRENCH sur le Web...

        1 autres commentaires
    • Léo L.
      Léo L. répond à unagi-
      Auteur, Dealer d'opinions
      • Posté à 00h56 le 19/09/2011
      • Internaute 96381
        Auteur, Dealer d'opinions

      gnagnagna jvé pas payer pour d’la zik ou une expo kesktukrois hein d’ailleurs j’y vais po o zexpo

    • Ricordeau Vincent
      Ricordeau Vincent répond à unagi-
      Fondateur de Kisskissbankbank. (...)
      • Posté à 16h14 le 19/09/2011
      • Internaute 116722
        Fondateur de Kisskissbankbank. (...)

      Complètement d’accord.
      Si je devais ajouter quelque-chose, je dirais qu’il faut voir le « crowdfunding » par le prisme du créateur de projet.
      Ce dernier fait naitre son projet grâce à sa communauté et au public.
      Pour les créateurs amateurs ou semi-pro, c’est d’abord l’occasion de naitre officiellement en tant que créateur parce que, pour la première fois, leur projet est visible sur une plateforme web dédiée à la créativité.
      Nous poussons les créateurs a aller aux bout de leurs idées grâce à cette démarche, en leur facilitant la vie dans une phase de collecte de fonds. Nous légitimons leur action et leur vision.
      Il en ressort un élan de créativité alternative et très diversifiée.
      La logique des contreparties ( dons contre dons), propre à notre système, décomplexe le créateur qui, du coup, ne donne pas l’impression de faire la manche et prend confiance en lui.
      Dans notre cas, ce système permet au créateur de conserver 100% de ses droits (propriété intellectuelle).
      Cette ensemble de raisons fait que je suis sur que notre logique prendra petit à petit le pas sur les plateformes dites de coproduction.
      La démarche de la communauté est de faire naitre le projet et le créateur sans s’intéresser à son éventuel avenir commercial...souvent plus qu’incertain...
      VR Cofondateur de Kisskissbankbank

      • unagi-
        unagi- répond à Ricordeau Vincent
        卑語
        • Posté à 22h39 le 19/09/2011
        • Internaute 24252
          卑語

        Il me semble que vous mettez de coté un acteur majeur de ce type de financement qui est le donateur, le donateur au cœur du projet artistique.
        le deuxième point est en garantissant les droits intégraux (si il n´y a pas de quiproquos) de l´artiste vous rejoignez une gestion de droits à l´identique du copyright. Pourquoi donner pour un projet qui me laisse étranger ?
        Dans mon poste j´insiste sur le duo crowfuding et creative commons.

    • Emma T.
      Emma T. répond à unagi-
      Pom-Pom girl chez Tatane- (...)
      • Posté à 11h26 le 20/10/2011
      • Internaute 40366
        Pom-Pom girl chez Tatane- (...)

      Crowfunding en Coworking... ; -)

      Sacrément contente que le monde reste encore et encore à inventer.

  • unagi-
    unagi-
    卑語
    • Posté à 21h55 le 18/09/2011
    • Internaute 24252
      卑語

    MyMajorCompany a fait rêver toute la sphère web lors de son lancement en décembre 2007. Après 3 ans d’existence, 32 artistes produits dont un devenu grand public (Grégoire) et un autre en passe de le devenir (Joyce Jonathan), il ne fait malheureusement plus rêver. Autoproclamé « label musical communautaire » sur le fondement qu’il permet à qui veut d’investir dans la production d’un artiste, ce label d’un genre nouveau lors de son lancement s’est rapidement rangé dans la liste des labels standard, seul le modèle économique étant légèrement différent.

    Après avoir été un phénomène de mode, les labels communautaires ont pour la plupart fermé par incapacité à trouver un artiste capable de rapidement être grand public comme Grégoire, artiste signé chez MyMajorCompany. Mais aussi par incapacité à produire une véritable valeur ajoutée pour les visiteurs de ces sites qui se retrouvent bien souvent confrontés à des artistes très formatés. La promesse de produire de nouveaux artistes, et par « nouveau » entendez différents, n’est pas tenue. Joyce Jonathan et Grégoire sont de bons exemples du formatage musical.

    Car ce modèle de label ne se repose pas sur la prise de risque mais l’investissement de particuliers qui espèrent bien gagner de l’argent après le lancement de stars, comme cela a pu être le cas avec l’artiste Grégoire. La direction artistique peut être faite en amont par une pré-sélection de l’entreprise, comme il fait chez MyMajorCompany, mais ce sont les investisseurs qui décident de produire tel ou tel artiste, sans connaissance artistique ni expertise du milieu musical. Ce qui fait qu’ils vont investir dans des artistes qui ressemblent à ce qu’ils aiment actuellement, empêchant alors cet artiste de sortir du lot car bloqué par la star du moment.

    La faiblesse de ce modèle réside donc dans la notion du particulier qui prend le rôle d’expert et qui investit dans des artistes qui ressemblent à des artistes grand public. Mais ce qui est le plus dangereux pour MyMajorCompany est le fait que l’entreprise ne prend pas en compte la relation avec les fans et la force de ces derniers pour faire émerger de véritables révélations, le véritable moteur qui fait de Youtube le plus grand découvreur de talents au niveau mondial.

    Pas une aide aux fans ou aux artistes mais une aide aux producteurs et maisons de disque.

    Mais le véritable point qui a fait chuter les entreprises sur le modèle de MyMajorCompany, et qui en fera tomber d’autres dans des domaines différents, est la découverte du pot aux roses : ces sites soit-disant « communautaires » avec pour objectif d’aider les artistes ne sont que des sites permettant de réduire la prise de risque du label de production. En effet le label est payé quoiqu’il arrive, puis il prend la part du lion si l’artiste sort du lot, et éventuellement il reverse de une partie marginale de l’argent gagné sur la vente de CDs aux investisseurs.

    Le modèle MyMajorCompany ne répond pas au besoin des artistes (trouver leur public) ou à celui des audiences (découvrir de nouveaux artistes) mais à celui des labels (faire baisser la prise de risque) et des maisons de disque (réintégrer rapidement les artistes oubliés dans le circuit traditionnel). Mais surtout il ne crée pas la valeur qui peut aider cette industrie à prendre avantage de l’Internet pour aller de l’avant.

    Romain Péchard, associé de The Persuaders, cabinet conseil en stratégies web.

  • Sythuzuma-Ka
    Sythuzuma-Ka
    hacker généraliste
    • Posté à 22h54 le 18/09/2011
    • Internaute 44992
      hacker généraliste

    On est un groupe en phase disons de « professionnalisation ».
    On tourne régulièrement (ce qui me parait être le degré zéro d’un « groupe de musique », ce qui assure l’amorce de notre activité.

    On a choisi les licences libres (Creative Commons), qui sont aussi, on l’oublie souvent, une affaire de gestion individuelle des droits (contrairement à la sacem). On ne nous paye pas pour télécharger notre musique (c’est la moindre des choses sur internet), et on vend CD et Vinyles nous-mêmes, principalement en tournée.
    On travaille en ce moment à l’établissement de contrats à diffuser à tout artiste qui choisit la libre diffusion. Le but est de faciliter les travail de chacun pour se professionnaliser, et forcer l’industrie à fonctionner avec les licences libres (non, ca n’est pas qu’une rampe de lancement).

    Bref, on n’a qu’un ambition : vivre honnêtement de notre musique. Un smic au lieu du RSA, et je serai heureux.
    Et plutôt qu’une plate-forme, je préfère encore que « la foule » personnes s’engagent à nous verser une somme ridicule (même 50cts d’euros) chaque mois pour nous aider à continuer tant que notre cheminement leur plaît. On n’a pas besoin de dizaines de milliers d’euros pour exercer, il faut surtout un soutien régulier.

    Et je ne compte pas aller vers des « My major compagny » ou ce genre de plate-forme... quitte à choisir la liberté, autant la laisser à nos fans aussi.

    Bref, plutôt que ces idées d’atteindre une somme au bout d’un temps (quel foutu temps ? pourquoi ?), autant recevoir une aide modeste (ou pas) et régulière,

    On en étudie la faisabilité, mais ça me semble largement plus juste que tous ces sous-systèmes de la gisante industrie de la musique.

  • HighwayChild
    HighwayChild
    Guitariste
    • Posté à 05h51 le 19/09/2011
    • Internaute 107732
      Guitariste

    Ben Hadopi a pas été crée pour ca ? ? ? ...loooooool

  • Ylv
    Ylv
    ...
    • Posté à 06h31 le 19/09/2011
    • Internaute 25671
      ...

    faudrait arrêter de réduire la création à la musique et au cinéma...

  • Dazibaos
    Dazibaos
    Chomeur
    • Posté à 08h12 le 19/09/2011
    • Internaute 74042
      Chomeur

    A Marseille, nous aussi on sait faire (lol), les artistes se prennent en mains , Marseille 2013 premier OFF dans l’histoire des capitales européennes de la culture ...

    Lien

  • fatabot
    • Posté à 10h21 le 19/09/2011
    • Internaute 129017

    Lien

    « Plusieurs membres de Grnd Zero sont en train de monter un projet internet portant le doux nom d’Amour & Discipline. En une phrase, ça sera un site permettant de faire des dons à n’importe quel groupe ou label indé sur la planète, destiné notamment à ceux qui téléchargent beaucoup, n’achètent plus de disques, mais ont tout de même encore envie de soutenir les groupes et les labels. On recherche donc un informaticien assez balèze en administration de base de données, informatique de gestion et Web Programming. Si vous correspondez à ce profil de Nerd Sauveur, que vous avez pas mal de temps disponible dans les mois à venir, et que ça vous intéresse, vous pouvez écrire là : AD@GRRRNDZERO.ORG »

  • Noddy
    Noddy
    taxi
    • Posté à 10h59 le 19/09/2011
    • Internaute 79587
      taxi

    Mécénat participatif=capitalisme pour les nuls.
    Enregistrer de la musique n’a jamais été aussi abordable qu’aujourd’hui, et distribuer ses créations n’a jamais été aussi facile.
    Il y a un paquet d’artistes qui devraient essayer d’être bons avant de chercher du financement et de la visibilité sur les réseaux à la mord-moi-le-mormon.

    Exemple :
    Grégoire n’est ni artistique,ni alternatif, ni atypique.

  • guillaumekh
    • Posté à 11h20 le 19/09/2011
    • Internaute 16868

    Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet du financement alternatif des artistes (crowdfunding et autres), je vous recommande vivement la lecture de Virginie Berger, ancienne directrice marketing Myspace (oui, oui, je sais..) qui a fait une bonne synthèse des options aujourd’hui sur la table

    Lien

  • cousinmachin
    cousinmachin
    humaniste misanthrope
    • Posté à 14h41 le 19/09/2011
    • Internaute 166102
      humaniste misanthrope

    Et si la création artistique n’avait pas besoin du dieu pognon pour exister ?

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