09/04/2011 à 17h16

Et si on laissait la nature reprendre ses droits sur la ville ?

Reporters d'Espoirs | Agence de presse


L’urbanisation croissante et l’intensité de l’activité humaine entravent la libre-circulation des espèces animales et végétales. Les communes tiennent à conserver des espaces verts, mais elles les gèrent souvent de manière systématique et peu écologique. Ce qui nuit à la qualité de l’eau, appauvrit la biodiversité et tend à uniformiser les paysages.

L’idée

Pour gérer « durablement » les espaces verts, un concept d’écologie urbaine a poussé : la gestion différenciée.

Initiée en France il y a une dizaine d’années, cette gestion douce favorise des modes d’entretien plus adaptés à l’environnement : associations des cultures, emploi limité des phytosanitaires (herbicides, insecticides), transformation des déchets en compost, tolérance aux herbes folles...

La gestion différenciée valorise les espaces verts et permet d’améliorer la qualité de l’eau, de la faune et de la flore.

Comment la mettre en pratique ?

Partout dans l’Hexagone fleurissent des initiatives. Les régions Bretagne et Nord-Pas-de-Calais sont, dans ce domaine, particulièrement dynamiques.

Dans le Nord, Grande-Synthe (25 000 habitants) fait figure d’élève modèle. Capitale de la biodiversité 2010, la ville a adopté la gestion différenciée dès les années 1990.

Edith Dhainne, technicienne au service espaces publics et nature, fait le point :

« On est passé de 250 à 400 hectares à gérer avec le même nombre d’agents. D’où la recherche d’autres méthodes d’entretien. Aujourd’hui, la commune compte plusieurs zones naturelles d’intérêt écologique, floristique et faunistique : le Puythouck, le Prédembourg, les salines, le jardin public et la ceinture Boisée. »

La commune adapte l’entretien de chaque espace vert à sa fonction. Pour les entrées de ville, les services techniques ne fauchent plus que deux fois par an, laissant à ces espaces un aspect champêtre. Pour les parcs et jardins de prestige, les horticulteurs choisissent avec précision des espèces adaptées au climat et aux sols. Enfin, ils interviennent le moins possible sur les massifs, prairies et sous-bois. C’est une révolution : on laisse, ici et là, la nature libre de reprendre ses droits !

Cette approche a un impact concret sur la biodiversité. Grande-Synthe compte six espèces florales protégées et 26 espèces de papillons de jour. « Cela peut paraître modeste mais à notre niveau, c’est énorme. » se réjouit Edith Dhainne.

Autre fleuron de cette nouvelle approche : Rennes, capitale de la Bretagne, pratique la gestion différenciée depuis 1983. Dans ce domaine, la ville montre l’exemple. Proche de l’objectif « zéro phyto », la ville a banni les insecticides sur les voiries. Et les agents communaux n’utilisent plus aucun herbicide, excepté dans les cimetières.

La ville a également tenu à associer ses habitants avec l’opération « embellissons nos murs ». Les Rennais sont autorisés à développer leur petit coin de verdure, en plantant devant chez eux, sur le trottoir. Mais attention : il est interdit d’utiliser désherbant et autres produits chimiques.

Cyrille Lomet, directeur des jardins, suit cette expérience avec attention :

« On recense près de 200 foyers concernés. Cela sensibilise le grand public et l’habitue à la végétation en ville. »

Mais pour l’instant, cela n’a qu’un impact très limité sur la qualité de l’eau. « Les produits phytosanitaires sont encore très utilisés par les particuliers, les copropriétés, les agriculteurs... La ville ne peut agir seule. ». Cyrille Lomet espérait de meilleurs résultats. Il sait qu’il doit continuer de travailler à la prise de conscience de la population.

Ce qu’il reste à faire

Pour diffuser les bonnes pratiques, l’association Plante & Cité s’est associée à neuf municipalités (Besançon, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Orléans, Paris et Rennes). Ensemble, elles élaborent un référentiel commun afin de lancer, courant 2011, un label Gestion écologique des espaces verts.

Le passage à la gestion différenciée nécessite une forte implication des élus et des jardiniers : formation, achat de matériel, élaboration de plans d’entretien et communication auprès des habitants... Cela représente forcément un investissement et un changement radical des pratiques comme des mentalités. Certaines communes hésitent à s’engager dans cette « révolution verte ».

Mais pour les convaincre, les partisans de la gestion différenciée ont un argument de taille. Contrairement aux idées reçues, cette gestion ne coûte pas plus cher qu’une gestion classique. Elle permet une meilleure répartition du travail et valorise le personnel communal. L’heure de la réconciliation entre la ville et la nature a sonné !

Coraline Bertrand

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  • Sam_des_bois
    • Posté à 14h41 le 10/04/2011
    • Internaute 51616
      Etudiant

    Il ne me déplait pas qu’il ne reste que la Nature après nous. Elle nous englobe et nous en sommes une infime partie tant sur le plan de la diversité génétique, d’espèces, etc...
    Se passer d’un produit phytosanitaire est une très bonne chose alors pourquoi le remettre en cause en désherbant au brûleur ensuite ? Pourquoi désherber tout court en fait ? Pour respecter une image éculée d’une ville propre et jolie ? Désolé les massifs de béton ne m’ont jamais émus.

    Après sachez tout de même que notre Nature est profondément anthropisée au moins dans le domaine forestier (que je connais le mieux , les autres beaucoup moins). L’être humain a agit sur son milieu depuis des siècles et laissez agir la Nature n’a jamais été son credo. Est-ce une fatalité ? non bien sûr , les lignes bougent (enfin !) et la non-gestion (ou libre-évolution ) gagne un peu de terrain. Alors pourquoi ne pas également l’appliquer en ville ?

  • A déménagé le 13-10-11
    • Posté à 04h15 le 10/04/2011
    • Internaute 29372
      non connu

    Doublon

  • alaixih
    alaixih répond à Sam_des_bois
    • Posté à 11h00 le 10/04/2011
    • Internaute 19775

    Bon, vous croyez peut être qu’un jardin sans entretien du tout resterait praticable ?

    Les ronces auraient vite fait de tout envahir.

    • Sam_des_bois
      Sam_des_bois répond à alaixih
      Etudiant
      • Posté à 14h33 le 10/04/2011
      • Internaute 51616
        Etudiant

      Un jardin sans entretien reste praticable oui parfaitement !

      Si vous voulez que des ronces arrivent si il faut déjà que celles-ci puissent venir de quelques part. Or en ville, j’ai un doute.
      Autant en ce moment, je vois très bien l’arrivé dans les terrains vagues certaines plantes invasives ( comme la renoué du Japon par exemple) , autant la ronce j’ai du mal à en voir.

      D’ailleurs ce n’est pas la ronce mais d’autre espèces qui adorent les recoins de trottoir ou les bouts de macadam défoncés. Par exemple le géranium herbe à robert s’installe quelques fois. On est pas du tout dans le même type de plante.

      La mode du tout béton tout propre tout net doit être dépassé. Celle-ci a commencé après la seconde guerre mondial et je ne suis pas sûr que l’on ai gagné au change.

  • A déménagé le 09-11-2012
    • Posté à 21h29 le 09/04/2011
    • Internaute 25029
      non connue

    quant est ce que nous allons construire les villes a la campagne... ; o

  • reveric
    reveric
    Rillard
    • Posté à 22h48 le 09/04/2011
    • Internaute 31706
      Rillard

    faire tomber tout les murs et enceinte qui ferme les propriétés.
    arrêter de tondre.
    et mettrez fin à la maison « inviduelle » et au fondation en béton.

    • A déménagé le 7-12-2011
      A déménagé le 7-12-2011 répond à reveric
      non connue
      • Posté à 20h05 le 10/04/2011
      • Internaute 50999
        non connue

      « et mettrez fin à la maison “inviduelle” et au fondation en béton. »

      Assez paradoxal de juxtaposer ces deux points ... faut que tu m’expliques comment tu fais pour réaliser des habitats collectifs sans fonda béton (et au delà d’un bâtiment à trois niveaux maxi, sans murs/piliers porteurs du même matériau)

      • reveric
        reveric répond à A déménagé le 7-12-2011
        Rillard
        • Posté à 14h54 le 11/04/2011
        • Internaute 31706
          Rillard

        disons que la maison individuel est un non sens d’un point de vu aménagement « écologique » de l’haitat .un désastre. Mitage urbain. couts masqués poour la collectivité énorme. et disparition des terres arables.
        le minimum quelque soit le type de bâtiment de moins de trois étages serait de pouvoir rendre le terrain tel qu’il etait à l’origine.
        Et remplacer ces maison individuelles par minimum du 2 / 3 etages bien pensé et avec une architecture intelligente.

         
        • A déménagé le 7-12-2011
          A déménagé le 7-12-2011 répond à reveric
          non connue
          • Posté à 15h14 le 11/04/2011
          • Internaute 50999
            non connue

          On est bien d’accord sur le principe ... après il faut éviter l’uniformisation totale des habitats (que des bâtiments de 2/3 étages, que des habitats collectifs), tant pour des raisons sociales qu’économiques.

          De toute façon, on y viendra, le mythe de la maison individuelle en milieu rurbain va s’écrouler dans les vingts années quand le prix de l’énergie va vraiment exploser

        1 autres commentaires
  • Aust
    Aust
    Erasmus
    • Posté à 00h02 le 10/04/2011
    • Internaute 62018
      Erasmus

    A Metz, il y a un nombre très impressionnnant de ruches dans la ville. Je me souviens avoir interrogé la personne s’occupant de l’une d’entre elles. Cela m’étonnait de privilégier une production de miel en ville et pas à la campagne.

    Mais selon elle, la diversité biologique était bien plus importante en ville que à la campagne.

    Donc est-ce que ce n’est pas juste une question d’image que la ville renvoie au final ?

    • A déménagé le 13-10-11
      A déménagé le 13-10-11 répond à Aust
      non connu
      • Posté à 04h35 le 10/04/2011
      • Internaute 29372
        non connu

      J’ai entendu la même chose de la part des personnes qui s’occupent des ruches dans le 15ème à Paris (jardin Georges Brassens).

      Il semblerait que les abeilles en ville sont moins victimes des pesticides que leurs cousines dans les champs ; cela me paraît plausible.

      « Donc est-ce que ce n’est pas juste une question d’image que la ville renvoie au final ? “

      Bonne (et même excellente) question, mais hélas une bande d’abeilles en ville ne fait pas un écosystème à elle toute seule, disons le tout de go.

  • ker
    ker
    • Posté à 02h09 le 10/04/2011
    • Internaute 12793

    J’ai etait etonne en allant vivre en suede a quel point la gestion des parcs etaient foncierement differente. Ici on privilegie le sauvage partout ou cela est possible. Par exemple göteborg (500 000 hab) possede de nombreuses collines en centre ville (johannesberg, skansenkronan). Aucun debroussaillage, des lievres et des chevreuil se promenant en pleine ville la nuit. J’ai meme vu deux blaireaux en chaleur se courser et reveiller tout le quartier en pleine nuit.

    Oui, autre chose est tout a fait possible et ca vaut vraiment le cout, la nature est un bien commun tres precieux. Par ailleurs les broussailles qui poussent sont des plantes conquerantes. Une fois les arbres installes, la foret redevient un lieu propre ou l’on peut circuler.

    Voici une vue que j’ai prise de johannesberg en hiver puis en ete en allant travailler. Pour aller a Chalmers, la fac, il faut gravir la colline qui separe deux quartier de la ville et qu’aucune rue ni moyen de transport traverse, seulement un petit sentierr. L’ete les gens font des barbeque sur les rochers de la colline, en pleine nature, avec vue sur la ville et le port. Au printemps les ecoliers suedois ont des seances de ramassages des detritus car ils utilisent cette colline comme terrain de jeu. C’est tellement sauvage qu’il y’a des cerf la nuit et maheureusement aussi des tiques...

    • harey
      harey répond à ker
       !
      • Posté à 10h17 le 10/04/2011
      • Internaute 63357
         !

      C’est magnifique ! Si on avait ça en France, il y a beaucoup moins de monde qui s’entasserait sur les routes les Vendredis et Dimanches soir, pour aller « prendre l’air ».

  • Boutauvent
    Boutauvent
    Testeur de temps libre
    • Posté à 09h39 le 10/04/2011
    • Internaute 45018
      Testeur de temps libre

    Dans une de ces publications à la gloire de mon conseil général de la Manche, je lisais l’année dernière que le bord des routes ne serait plus tondu qu’à minima par les services départementaux, autant pour préserver la biodiversité le long des talus que pour économiser l’argent public...
    Dans le même temps, je voyais encore les tracteurs/broyeurs partir à l’assaut du moindre brin d’herbe supposé contrarier la visibilité de l’automobiliste pressé.

  • Le redoutable
    Le redoutable
    pas grand chose
    • Posté à 10h41 le 10/04/2011
    • Internaute 140782
      pas grand chose

    J’habite dans une petite ville (45.000 habitants) d’Allemagne.
    Il y a au coeur de cette ville un grand parc entourant la rivière qui la traverse.
    L’herbe n’y est fauchée que 2 fois par an...
    En mai, les hautes herbes folles ondulent au gré du vent et des fleurs multicolores en dépassent....
    Cette superbe végétation attire une multitude de papillons, d’abeilles et différents insectes...
    Ces insectes attirent à leur tour une grande quantité d’oiseaux...
    Les bords de la rivière ne sont pas « nettoyés », l’eau y est claire et l’on peut même apercevoir des castors...
    Que c’est beau d’avoir toute cette vie et cette biodiversité au coeur même de la ville !
    Quel bonheur de se promener dans ce parc et d’y regarder cette nature et écouter les oiseaux !

    C’est autrement plus beau que ces parcs à herbe bien rase, haies taillées au carré et massifs de fleurs bien agencés qui font davantage penser à des cimetières qu’à un espace de vie...

    • alaixih
      alaixih répond à Le redoutable
      • Posté à 11h04 le 10/04/2011
      • Internaute 19775

      .... On n’est en Allemagne... On a beaucoup de retard en France pour cela.... Les gens aiment le propret le rangé le domestiqué.

  • Oreljen
    Oreljen
    ingénieur
    • Posté à 11h13 le 10/04/2011
    • Internaute 75036
      ingénieur

    Bon article.
    Comme très souvent cependant, le titre ne correspond pas au contenu : on ne laisse pas la nature « reprendre ses droits », on la contraint toujours à peu près de la même manière, mais simplement en utilisant moins de polluants, et en tolérant quelques mauvaises herbes qu’il ne serait pas économique d’arracher à la main.
    Il n’y a qu’à voir la photo de l’article (parc du Thabor à Rennes) pour ce rendre compte que la nature y est sculptée, pas du tout libre.

    Les initiatives d’Lien peuvent vous intéresser.

  • Enki
    Enki
    alchimiste
    • Posté à 14h15 le 10/04/2011
    • Internaute 9562
      alchimiste

    Villeneuve d’Ascq près de Lille, ville nouvelle construite dans les années 60-70 sur un urbanisme de dalle, un centre commercial, un réseau routier et un parc urbain. On y brûle désormais les adventices plutôt que d’épandre des désherbants, les services municipaux font le compost pour les habitants, on fait des fauches tardives pour laisser pousser les papillons.

    Dans le Nord-Pas de Calais, on peut en effet sentir une émulation au changement des pratiques d’écologie urbaine. Historiquement, la région a sans doute bénéficié de voir le PS, le PCF, les Verts et Génération écologie amenés à collaborer, avec en 1992 la présidence verte de Marie-Christine Blandin (aujourd’hui sénatrice) au conseil régional de majorité socialiste.

    De grands projets régionaux de révalorisation d’un paysage post industriel, partant du réseau hydrographique et des espaces naturels existants, en créant de nouveaux et verdissant quelques terrils au passage, ont donné une impulsion correspondant au besoin de la région de revaloriser son environnement.

    Le mouvement de communautarisation des communes a aidé à créer ces chantiers, autant qu’à induire de nouvelles pratiques. La densité urbaine du Nord-Pas de Calais, une certaine cohérence politique entre communes, département et région rose-vert-rouge y furent ainsi des facteurs favorisants.

    C’était un besoin fort de la région et de ses départements, souffrant d’un déficit d’image en plus de l’héritage houillères-filatures-métallurgie-chimie, et d’un ciel parfois si gris qu’il faut lui pardonner.

    Lille capitale européenne de la culture en 2004, puis Dany Boon récompensèrent l’effort de leurs coups de pouces, nul ne peut nier un changement d’image du plat pays qui est le mien.

    Certaines directions prises par l’action publique des collectivités locales en matière d’écologie n’y sont pas pour rien.

    Elle n’a hélas pas passionné mes concitoyens pour les urnes autant que ces deux ornithos de rencontre pour le gorge bleue à miroir ; que la sarcelle d’hiver revienne nicher sur nos berges n’attend que le bon vouloir des électeurs en week-end.

    Car le droit inaliènable de se promener dans une réserve ornithologique est indissociable du civisme d’y tenir les chiens en laisse, par exemple...

  • niarly
    niarly
    • Posté à 15h34 le 10/04/2011
    • Internaute 89023

    C’est vrai que le choix de la photo pour illustrer l’article n’est pas particulièrement heureux. Cette manie de mettre les photos les plus jolies au lieu de celles qui illustrent vraiment le propos inonde toute la communication pro-écologiste, pro-durable, etc ... Où est la nature dans cet buisson bien taillés, cette pelouse (qui n’a sûrement rien d’autochtone) bien tondue ?

    En janvier à Toulouse, je voyais les vœux de la mairie qui nous souhaitait une nouvelle année ... durable. Formidable ! ! A part que ça dure qu’un an, une année (même durable), mais bon, on va pas trop leur en demander.
    De même, une photo vantant les mérites du développement durable dans nos vertes campagnes représentait :
    - un magnifique chêne, mais tout seul en haut de sa colline
    - un magnifique champ de blé (super la monoculture)
    - les jolis sillons faits dans le sens de la pente, ce qui permet à la terre arable de foutre le camp à la moindre averse (n’importe qui passant par le Gers peut voir les tâches blanches de calcaire affleurer en haut des collines : pratiquement plus de terre à ces endroits).
    Ah, elle était jolie la photo, ça y avait pas de problème ! Le contraste des couleurs, tout ça ... Manquait plus qu’on voit un bout de la route pour se rendre compte que tous les agriculteurs du coin labourent jusqu’à la limite du fossé (et encore, comme disait un de nos profs, s’ils le pouvaient ils le feraient dedans).

    Maintenant que c’est devenu à la mode, on fait dire n’importe quoi à l’écologie et au développement durable. C’est dommage, ces sujets méritent mieux que ça. A quand un article de rue89 pour démonter toutes ces campagnes de communication foireuses ?

  • Un robot
    Un robot
    Anasthase, le robot rouge
    • Posté à 12h10 le 11/04/2011
    • Internaute 100698
      Anasthase, le robot rouge

    Alors que certains révéraient de voir plus de nature dans les villes, plus de fleurs dans les quartiers... d’autres s’évertuent à détruire la vie et l’environnement pour de l’argent....

    Venez découvrir la nouvelle mise en page et la nouvelle forme de United Robots, faire une partie de golf révolutionnaire dans les jardins de l’Élysée ou même flinguer quelques business man volant avant qu’ils ne transfèrent leur argent sale vers des paradis fiscaux sur Lien

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