Et si on logeait les sociétés dans les bâtiments vides ?

« Il faut remplir les bâtiments vides. » C'est le mot d'ordre de Macaq, mouvement d'animation culturelle et artistique de quartier, devenu expert en la matière. Mais à force de se faire virer par la police, les membres de l'association ont cherche une meilleure solution. Il l'ont trouvée : aujourd'hui, ils squattent légalement. Ça porte un nom : la convention de bail précaire.

Macaq a son siège au 123, rue de Tocqueville, dans le XVIIe arrondissement. Depuis sa création, il y a sept ans, ses membres ont ouvert quinze bâtiments, qui ont logé associations et artistes. Celui-ci, ils l'ont d'abord occupé quand il appartenait à une assurance. Puis, quand l'Opac de Paris l'a racheté, ils y sont revenus avec la permission de la mairie.

Aujourd'hui, on y trouve toutes sortes d'activités, Macaq solidarité internationale, le carnaval de Paris, des cours de musique, de modelage, de taille de pierre… Voici en vidéo, un après-midi ordinaire, une visite du lieu, suivie des explications de Julien Boucher, co-fondateur de Macaq. Une véritable ruche, qui aurait pu être vide comme tant d'autres bâtiments. (Voir la vidéo)



Leur tranquillité, il l'ont acquise en gagnant la confiance des élus locaux, en leur donnant l'assurance qu'ils quitteront les lieux au début des travaux. C'est précisément pour cette raison qu'ils peuvent utiliser les bâtiments comme locaux, et non comme logements.

Car un logement privatif ne peut pas être régi par un bail précaire. Une association, oui. Une entreprise aussi. D'où l'idée de faire évoluer ce fonctionnement vers des pépinières d'entreprises gratuites et temporaires.

Gardiens sans frais

24, rue de la Banque, dans le IIe arrondissement. Une toute autre ambiance, une même philosophie. Macaq est entré là en janvier 2007, avec le Ministère de la crise du logement. Le DAL y installe régulièrement ses campements pour les mal-logés, comme en ce moment. Ils cohabitent en toute amitié mais ne se mélangent pas. A l'époque, l'immeuble appartenait au CIC. L'Opac le rachète à bon prix, squatters obligent, et promet d'en faire des logements sociaux.

En attendant, Macaq y loge quelques entreprises. Julien Bayou, membre de Macaq, animateur de Jeudi noir et de Génération précaire, y a installé ses quartiers. Il se sent gardien du lieu, trouve que l'Opac tarde trop à démarrer les travaux :

« J'en profite pour leur faire coucou. Je n'attends que ça, moi, de leur rendre les clés. Les logements sociaux, ça urge, nous, on pourra installer nos ordis ailleurs. »

Il nous explique pourquoi tout le monde gagnerait à reprendre cette organisation, contribuable compris. (Voir la vidéo)



Evidemment, Macaq préfère accueillir des entreprises tournées vers des activités solidaires, ou qui peuvent leur donner un coup de main, échange de bons procédés. Il faut aussi que les entreprises soit mobiles, légères, pour pouvoir déménager rapidement.

C'est le cas de celle de Marie Foray, qui vient de créer avec trois associées une boîte de production. Elle fait de petits films pour eux, en échange d'un grand bureau au deuxième étage. Pour elle, une entreprise dans un squatt, c'est comme ailleurs, avec quelques avantages en plus. (Voir la vidéo)



En ces temps de crise du logement, ce système de débrouille a de l'avenir, surtout quand les économies faites sur les loyers peuvent se traduire dans les salaires. Dernière preuve que ça fonctionne, certaines collectivités font le premier pas.

Ainsi, la commune de Pierrefitte-sur-Seine a proposé à Macaq la gestion d'une maison vide dans un parc. Elle deviendra une ferme pédagogique. Le Macaq achète en ce moment même les moutons et les poules.

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Ailleurs sur le Web
Le site de Macaq
Le site du Ministère de la crise du logement
Le site de Droit au logement

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Portrait de Suppriméàlademandeduriverain17.02.09

De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09

18H10 | 09/02/2009 | Permalien

Macaq invente l'entreprise précaire !
En même temps c'est tellement moins hypocrite que celles qui se montent et disparaissent dans la nature sitôt qu'elles ont engrangé un peu de profits laissant leurs employés sans solde de tout compte et sans indemnités.

Portrait de Ophélie Neiman

à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09 Portrait de Suppriméàlademandeduriverain17.02.09 De Ophélie Neiman (auteur)

Rue89 | 19H35 | 09/02/2009 | Permalien

Bonsoir,
avez-vous lu l'article ? Macaq ne crée pas d'entreprises, ils offrent des bureaux à des entreprises naissantes, pour les aider à se lancer. A terme, une pépinière version gratuite. Rien à voir, donc, avec ce que vous critiquez.

Je vous ai lue.

Si ma réponse ne vous convient pas, dictez la moi c'est plus simple. Par ailleurs, est-il bien sain que l'auteur de ce torchon s'octroie la meilleure réponse ? Vous me direz, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Le mieux vous savez, c'est encore de bloquer les commentaires si vous ne voulez pas être critiquée parce que critiquable, car c'est vous qui avez écrit ceci :

« Ainsi, la commune de Pierrefitte-sur-Seine a proposé à Macaq la gestion d'une maison vide dans un parc. Elle deviendra une ferme pédagogique. Le Macaq achète en ce moment même les moutons et les poules. »

Gestion, achat de moutons et de poules, moi j'appelle cela création d'entreprise. Précaire dans le cadre de la tonalité de votre pige.

Melle Neiman, compte tenu de l'agressivité de votre réponse, je vous informe que je snoberai vos pensum à l'avenir. Je ne vous salue pas, vous écrivez comme vous pensez (comme un mouton).

Portrait de Ophélie Neiman

à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09 Portrait de Suppriméàlademandeduriverain17.02.09 De Ophélie Neiman (auteur)

Rue89 | 23H10 | 09/02/2009 | Permalien

Je suis étonnée que vous trouviez mon ton agressif ; que pensez-vous du vôtre, gentiment insultant ? Je suis chagrinée surtout que vous ne voyiez dans ces initiatives que matière à un dénigrement lapidaire, quand j'y vois de la débrouillardise salutaire. Mais enfin, non, je ne voudrais pas dicter votre réponse, quelle drôle d'idée j'aurais là, de vouloir adopter votre ton si caressant ?

Portrait de antoine.nohe

à Ophélie Neiman Portrait de Ophélie Neiman De antoine.nohe

Sous Terre | 10H18 | 10/02/2009 | Permalien

On vous a expliquer pourquoi tout au long de nos commentaires.

Portrait de Yvon le Zébulon

à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09 Portrait de Suppriméàlademandeduriverain17.02.09 De Yvon le Zébulon

L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 08H01 | 11/02/2009 | Permalien

Hola Compte Courant….

C'est pas dans vos habitudes ça !
* Vous vous êtes levé du mauvais pied à 21 h 18 pour vous montrer aussi agressif … ?

Portrait de nono le simplet

De nono le simplet

dilétante adèle | 18H19 | 09/02/2009 | Permalien

si on utilisait des bâtiments déja pleins ça créerait des problèmes !
dsl mais le titre m'a fait rire !

Portrait de S K

De S K

e | 18H27 | 09/02/2009 | Permalien

J'avais avant une certaine tolérance à l'égard d'associations comme Maaq, que je voyait comme des squatteurs modérés, qui, je pensais, étaient engagé dans une lutte pour le logement de façon modéré et négocié. En réalité ils ne sont pas du tout en lutte, ils servent simplement de vigiles en attendant de futures travaux. Regardez la seconde vidéo ça crève les yeux ! ils NE SONT PAS DES SQUATTEURS mais, ils sont les meilleurs des VIGILES, les plus solides portes anti squats. Le guignol qui parle avec son t-shirt Obama, le dit clairement, ils sont là pour empêcher la venue de vrais squatteurs (il dit que c'est pour empêcher des squatteurs punk mais il s'est pertinemment que les squats punk n'existent presque plus et que la quasi-totalité des squats sont des vrais squats de logement pour des gens qui en ont besoin). C'est vraiment incroyable de ce présenté comme des gentils petits rebelles qui partent quand on leur demande, ça stigmatise les vrais squats de lutte ou de logement.

Portrait de yoms

à S K Portrait de S K De yoms

pourfendeur | 18H56 | 09/02/2009 | Permalien

t'as trop raison mon pote ! Les petits bourges qui dirigeront de entreprises plus tard, me font bien marrer.

Un habitus de droite comme dirait Bourdieu…

Portrait de Ophélie Neiman

à S K Portrait de S K De Ophélie Neiman (auteur)

Rue89 | 19H43 | 09/02/2009 | Permalien

Bonsoir,
je suis très surprise de votre réaction : ce sont des membres de Macaq qui ont créé le Ministère de la crise du logement et Jeudi Noir, des mouvements très actifs face à la crise du logement.
Ils se mobilisent également pour transformer les bâtiments vides en logements (d'où la parenthèse sur les futurs logements sociaux de la rue de la banque) et soutiennent les squatteurs, mais c'est un autre sujet que celui développé ici. Comment pouvez-vous dire qu'ils ne sont pas en lutte ?

Portrait de Network 23

à Ophélie Neiman Portrait de Ophélie Neiman De Network 23

identité perdue dans mes papiers | 20H37 | 09/02/2009 | Permalien

Cette réaction est compréhensible, dans le sens où ce qui se présentait comme une lutte visant à la réquisition des immeubles vacants pour le logement semble doucement dériver, au moins dans le cas présenté dans l'article, vers quelque chose de bcp plus modéré : « pépinière d'entreprise » (pourquoi ? parce que le bail précaire le permet ; on n'exige plus l'application de la loi sur la réquisition, trop difficile à mettre en oeuvre, mais on se satisfait du bail précaire, qui est en effet « tout bénéf » pour les mairies - en tout cas, tant que les assocs en question ne déploient pas d'activité trop « subversives »).

Dans cette mesure il y a clairement un changement d'inflexion - je doute, par ex, que le DAL partage ce point de vue.

Et il y a effectivement un propos qui vise directement les « punks à chien » - le but est de se présenter comme « présentable ».

Pourquoi pas ? Toute forme d'occupation d'immeubles vacants ne peut être qu'utile : on utilise un endroit vide.

Mais la lutte en question a, semble-t-il, très largement modifié ses objectifs, en les révisant à la baisse. Pragmatisme ? Ce n'est pas, en soi, condamnable, mais il ne faut pas s'étonner que ça suscite l'agacement chez certains - et d'autant plus chez les « punks à chien », le bon cliché selon lequel le « punk-à-chien » serait crade, bordélique, et improductif - alors qu'ici, « pépinières »…

No future ? …

Portrait de viva zebda

à Network 23 Portrait de Network 23 De viva zebda

rameur | 21H57 | 09/02/2009 | Permalien

j'aurais pas dit mieux
le logement c'est vital
le cliché « gros punk a chien » m'a dégouté

Portrait de Foofur

à Network 23 Portrait de Network 23 De Foofur

01H29 | 10/02/2009 | Permalien

En quoi loger des associations militantes, des cours de musique, de modelage et de taille de pierres serait-il de facto un renoncement aux idéos portés par les fondateurs de Macaq ? Personnes qui par ailleurs sont largement impliquées dans de nombreuses initiatives ayant pour vocation le logement des sans-domiciles et des mal logés… Je m'interroge…

Pour moi c'est une action complémentaire, voilà tout. Ca ne veut pas dire que la lutte ne continue pas par d'autres moyens. En attendant pour de nombreuses petites assocs à vocation solidaire justement, ce genre d'initiative est une bouffée d'oxygène qui leur permet de bénéficier de locaux gratuit qui pourront à leur tour aider d'autres personnes…

La réaction de remettre en question toute initiative dés lors qu'elle n'est pas « jusqu'au boutiste » me semble plutôt contre-productive.

Portrait de antoine.nohe

à Ophélie Neiman Portrait de Ophélie Neiman De antoine.nohe

Sous Terre | 22H58 | 09/02/2009 | Permalien

Ils luttent contre quoi ? ? ?
Parce que à part profiter des lieux pour se faire du blé je vois pas autre chose…
De plus ça soulève aux abrutis actuels qui ont des idées la possibilité d'adapter ce bail précaire aux familles.
Ah bah comme ça Tout le monde aura bien l'impression qu'on s'occupe des sans abris !
Plus besoin de faire des travaux pour offrir des logements decents !
(je suis prêt à parier que ce sera repris l'hiver prochain ou le suivant ! )
Des gens qui font semblant de lutter pour limiter le poids des « râleurs » et dés qu'on leur dit non s'en retournent la queue entre les pattes vous appelez ça une lutte ? Ceux qui luttent madame, sont en prison ou le seront bientot ou en sortent. Quoique vos idées de bobos en disent !
Ceux qui luttent se font lyncher par les médias et les politiques !
Les autres coopèrent ! (une lutte sans disgrétion ni protestation… ca ressemble à une manif à posteriori d'une loi, vous savez les manifs aux merguez … ça ne sert à rien du tout ! )
Ne leur manquez pas de respect en proposant des articles aussi mal informés ou ayant autant de parti prit que le votre sur un support qui leur plait ! Un peu de bonne foi que diable !

Portrait de Ophélie Neiman

à antoine.nohe Portrait de antoine.nohe De Ophélie Neiman (auteur)

Rue89 | 23H32 | 09/02/2009 | Permalien

« Parce que à part profiter des lieux pour se faire du blé je vois pas autre chose… »
Quel argent ? ? comme précisé dans l'article, c'est gratuit, ils l'occupent, le prêtent à des assocs ou des entreprises solidaires le temps que la municipalité vote et mette en place un projet de rénovation sur le bâtiment. Je ne sais pas s'ils seraient plus utiles en prison comme vous le suggérez.

Portrait de antoine.nohe

à Ophélie Neiman Portrait de Ophélie Neiman De antoine.nohe

Sous Terre | 09H54 | 10/02/2009 | Permalien

Bah justement la gratuité encore pour les entreprises.
Ca c'est ce qui est honteux dans votre discours.
Lisez les commentaires plus bas : Qui risque le plus de mourrir de froid ou de faim les entreprises ou les gens ? Les personnes morales ou les personnes physiques ?

Beaucoup de gens n'ont rien a faire en prison, beaucoup se sont juste insurgé contre ce système dont vos methodes pronnent le fonctionnement. Ils ne sont pas tous voleurs et les plus gros voleurs ne le sont pas en prison.

Votre « lutte » n'est qu'une farce qui permet au systeme de récupérer les dérives. Voilà pourquoi il est toléré. Le squatt de vrais gens n'est toujours pas possible. Et ça c'est honteux.

Nous voici en présence d'une société qui créé l'économie pour « évoluer » , servir l'Homme. Or ici je ne vois que des Hommes qui servent l'économie. Et rien pour les Hommes. Dans votre piste de danse fermée la nuit et les vacances vous logeriez combien de famille ?

Portrait de Foofur

à antoine.nohe Portrait de antoine.nohe De Foofur

00H24 | 10/02/2009 | Permalien

hum Antoine.Nohe « commercial », vous m'avez l'air d'être un sacré lutteur vous… C'est vrai que les fondateurs de Jeudi Noir et de Génération Précaire sont des gros profiteurs qui n'ont d'autres objectifs que de se nourrir sur le dos du bon peuple… Un peu de sérieux dans les commentaires svp ! ! !

Portrait de antoine.nohe

à Foofur Portrait de Foofur De antoine.nohe

Sous Terre | 10H35 | 10/02/2009 | Permalien

Et bien oui c'est vrai, merci de le faire remarquer une nouvelle foi.
Par contre votre simple réthorique est stupide et sans fondement.
Je vous invite à venir faire des « veilles » aux squatts pour voir si la police ne tente pas des evacuations en pleine nuit ou durant des vacances, un week end ou même pendant qu'on fait les courses…

Portrait de yoms

à Ophélie Neiman Portrait de Ophélie Neiman De yoms

pourfendeur | 23H50 | 09/02/2009 | Permalien

oui mais les « vrais squatteurs » se feront toujours virer alors que les jeunes bourgeois qui créent des entreprises ne résolvent pas le problème du logement.
Et le squatt c'était une autre idée que ça, notamment dans les années 90, réquisitionner des lieux pour y vivre d'une façon différente, créer, construire des alternatives , d'ailleurs ça existe toujours dans quelques endroits …
Alors quand on voit julien boucher militant PS et conseiller d'arrondissement dans le 17 ème, ça fait doucement rigoler. Ces gens sont tous sauf subversifs, ils sont complètement dans le système avec leur création d'entreprises free- lance… Ils ont juste détourné le truc façon bobo du 17ème…
(des amis à moi sont des proches de ces gens et ce que j'entends sur eux me fait également beaucoup rire…)

Portrait de jamasvencido

à yoms Portrait de yoms De jamasvencido

equit;bio | 16H15 | 10/02/2009 | Permalien

habitant dans ce quartier du 17 ieme j'ai depuis le debut suivi le cheminement de cette asso. En fait depuis le debut Macaq a servi
de « contre pouvoir “ a l'etablishment politique dirigé jusqu'a recement par F.de Panafieu… Cette mouvance poil à gratter gentiment bcbg tendance culture mondiale , s'est vite fait recuperer par le PS à l'instar de Julien Boucher ( big chef des macaq )qui siege maintenant au conseil municipal de ce meme arrondissement….Tout le monde y trouve son compte , l'essentiel etant de tirer son epingle du jeu pour certains … , donner leur chance à d'autres ….et plus haut d'avoir la paix …. On appelle cela un consensus …..Par ce que c'est vrai que des Punks à chiens c'est politiquement incorrect … par opposition au porteur de Tshirt Obama / Sup de Co , et son discours demago & opportuniste…..Ps ; Le responsable et fondateur du DAL lui ne siege a aucun conseil municipal et ne tient pas ce genre de propos ! ! ! Voilà , that's all folks …..

Portrait de Mat 77

à Ophélie Neiman Portrait de Ophélie Neiman De Mat 77

attentif | 12H07 | 12/02/2009 | Permalien

Bonjour, pour compléter cet article, il me semble très important de souligner que le Président des MacaQ Julien Boucher est élu socialiste à la Mairie du 17ème, que le bail précaire dont l'association dispose est exceptionnel à Paris, et que ce local a été réclamé par les associations locales et la Mairie du 17ème pour en faire une maison des associations dossier en souffrance durant la quasi totalité de la première mandature de Delanoë. Malgré cette annonce, elle a été localisée de manière moins centrale dans l'arrondissement.
Ils sont effectivement en lutte, mais très soutenus par la Ville de Paris (et subventionnés par elles), il est plus facile de lutter dans ces conditions n'est-ce pas ?

Portrait de papy55

De papy55

prof. en province | 18H33 | 09/02/2009 | Permalien

Un peu d'utopie !
Un bail précaire pour une entreprise qui fonctionne, cela suppose qu'elle peut être amenée à déménager dans un délai très court….., dans la mesure où elle n'aurait pas d'autres locaux disponibles dans un proche secteur, que se passerait-il alors ?

Portrait de Network 23

à papy55 Portrait de papy55 De Network 23

identité perdue dans mes papiers | 20H38 | 09/02/2009 | Permalien

Dans des grandes villes telles que Paris, c'est pas les immeubles vacants qui manquent.

Ce qui est + difficile, c'est de les occuper sans se faire virer illico.

Portrait de oLaye

De oLaye

18H33 | 09/02/2009 | Permalien

>comptecourant :
Je ne pense pas qu'ils inventent l'entreprise précaire, mais mettre un nom sur une réalité permet de la représenter et de la comprendre.
Une entreprise c'est d'abord des gens, et ceux-ci ont eu l'idée de se faufiler, et ça marche.

Portrait de MiniZinc

De MiniZinc

etudiant | 19H10 | 09/02/2009 | Permalien

Y feraient mieux de s'appeler « pépinières »… ! ! !

Portrait de Les Grands Champs

De Les Grands Champs

Retraité, le doigt là où ça fait m... | 20H08 | 09/02/2009 | Permalien

Mouai… encore faudrait-il que les municipalité ne les fassent pas expulser par décision de justice.

Il y a eu à Romainville (93) un squatte d'artistes qui a fait suite à un autre d'individus très louches, ils ont remis en état les lieux, organisés des spectacles, expo, ect. ; demandé à la Maire un bail… sans aucun résultat sauf celui d'être viré !
ET ce pour quoi ?
Rien, le prétexte et que les locaux vont être vendu à une entreprise, mais rie semble ce faire.

Au fait, cela s'appelait :
La ferme Carnot.

http://www.myspace.com/lafermecarnot

Portrait de Network 23

De Network 23

identité perdue dans mes papiers | 20H40 | 09/02/2009 | Permalien

Ca marche mieux avec la mairie de se présenter comme « pépinières d'entreprises » que comme « lieu culturel » ou « squatt artistique ».

Au fond, il ne s'agit que de mots - l'important étant ce qu'on en fait après.

Portrait de Les Grands Champs

à Network 23 Portrait de Network 23 De Les Grands Champs

Retraité, le doigt là où ça fait m... | 07H02 | 10/02/2009 | Permalien

Exact, le grand monopoly Romainvillois.
Combien de locaux et terrains laissés « apparemment » à l'abandon ?
Depuis combien d'années la clinique « Paris-Romainville » est laissé en l'état, c'est à dire batiment muré et terrain palissadé ? (au moins 10 ! )
Et qui paye ?
Nous ! Par l'intermédiaire de nos impôts ! !
Par curiosité je vais en faire la liste.

ET ce n'est pas la seule ville à agir de la sorte. HÉLAS ! !

Portrait de Mafaldette

De Mafaldette

trublione | 20H26 | 09/02/2009 | Permalien

Un squatt rue de la Banque ! Bravo
Nostalgie quand tu nous tiens… années 1980… clin d'œil aux Occupants Rénovateurs du 19eme arrondissement…

Portrait de kawouede

De kawouede

21H28 | 09/02/2009 | Permalien

hé bé voilà le tiers secteur - pas seulement régi par l'Etat ou des rapports marchands - ça peut marcher.

Une volonté collective, un projet commun, et voici une entreprise d'un nouveau genre - temporaire peut-être, mais utile à l'intérêt général. Bravo Macaq !

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