A l'heure de la retraite, beaucoup d'immigrés de la première génération, arrivés en France dans les années 60, choisissent d'y rester. Pourtant ils vivent dans une grande précarité : vie en foyer depuis plus de 20 ans, revenu inférieur à 450 euros par mois, maîtrise du français limitée ou encore solitude. Alors, ils errent dans leur quartier, s'attardent de longues heures au café ou sur les bancs des jardins publics.
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