Les femmes dans la politique locale: l'alibi de la parité
La France, cancre de la parité politique. Ce n'est pas un mythe. Si le Sénat et l'Assemblée nationale sont loin d'être des modèles en matière de parité, les organes de politique locale font pire. Le département en tête, avec au dernier recensement, 435 conseillères générales sur… 4000 (10,9%).
La loi sur la parité du 31 janvier 2007, en vigueur pour les prochaines municipales et cantonales, est censée rectifier le tir. Dans les communes de plus de 3500 habitants, les candidats à la mairie doivent présenter une liste où l'alternance homme-femme est strictement respectée.
Autre disposition, un ticket paritaire à la tête du département. Chaque conseiller général présente obligatoirement un suppléant de sexe opposé. En cas de vacance du siège électoral, le remplaçant devient de facto conseiller général, sans passer par une élection partielle. Selon Hervé Groud, professeur de sciences politiques à l'université de Reims, il s'agit d'une belle avancée ; , qui va mettre en route une mécanique de féminisation de la vie politique locale . (Ecouter le son)
Un phénomène à ne pas négliger selon ce spécialiste :
Depuis la décentralisation, les départements disposent des compétences les plus importantes du système administratif français. Les citoyens ont tendance à l'oublier.
Et de rappeler l'étendue des pouvoirs du conseil général. Outre les transports, ou encore la gestion des petites communes, 52% de son budget est consacré à l'attribution des aides sociales (RMI, aides aux logements, à l'enfance…). Un domaine où la sensibilité féminine peut apporter une plus-value. (Ecouter le son)
Mais la réalité de la vie politique locale n'est pas si rose, et la parité devient vite un alibi. Si le département dispose d'un budget important pour le social, ce n'est pas le cas des mairies. Or, c'est bien souvent aux femmes que l'on attribue cette charge. Pour Arlette Zilberg, conseillère municipale à la petite enfance dans le XXe arrondissement de Paris, c'est une arnaque :
C'est une arnaque, il n'y a aucun budget pour le social. Les hommes préfèrent se voir attribuer la culture, par exemple, qui du fait de la décentralisation de son budget, permet aux mairies d'arrondissement d'arroser les associations. »
Drôle de constat en effet : sur vingt arrondissements parisiens, seul un homme est conseiller à la petite enfance. A l'inverse, les attributions nobles , comme l'urbanisme ou les finances, synonymes de gros budgets et de grosses équipes, sont la chasse gardée de la gente masculine.
L'alibi de la parité permet aussi des manœuvres politiciennes. Pour faire le ménage au sein d'un parti, ou se débarrasser d'un candidat, rien de tel que la désignation d'une femme, issue d'un autre courant, au nom de la parité. Arlette Zilberg poursuit :
Cela permet de bons règlements de comptes en interne. Dans le XXe arrondissement, la candidature PS devait être réservée à une femme au nom de la parité. Michel Charzat, le maire socialiste sortant, l'a mal digéré. Sa dissidence a réduit les chances de la candidate Frédérique Calendra, qui au final, devra peut-être s'appuyer sur un autre parti que le sien pour avoir une chance.
Pour chaque femme titulaire d'un poste clé, la question pourrait donc être : par qui a-t-elle été instrumentalisée ? On comprend alors pourquoi certaines femmes jettent l'éponge, ou refusent les propositions de leurs homologues masculins. S'ajoute à cela des questions de disponibilité. Arlette Zilberg parle d'expérience :
Beaucoup de femmes ne se représentent plus par épuisement. Elles se sont beaucoup investies dans leurs mairies, n’ont pas construit de réseau dans le parti. Les réunions, le soir, les ont éloignées de leurs enfants et souvent, leur couple bat de l’aile. C’est épuisant financièrement aussi, car beaucoup ont sacrifié leur emploi. Pour les hommes, c’est différent, car ils cumulent souvent plusieurs mandats. »
Les actrices de la sphère associative, très sollicitées par les partis au moment de constituer les listes, refusent parfois de les rejoindre. Selon Marie-Jo Zimmermann, présidente de la délégation aux droits des femmes, c'est ce triple cumul entre l'engagement associatif, la vie professionnelle et la vie familale qui explique leur désertion en politique locale.
Mais pour les femmes de plus de 45 ans, le refus est moins probant , souligne la députée de Moselle : (Ecouter le son)
La nouvelle loi sur la parité apporte certes une avancée sur le papier, mais les exécutifs cantonnent encore trop souvent les femmes à des fonctions subalternes. De beaux instruments à sortir du tiroir pour flinguer un adversaire, ou pour la journée du 8 mars.
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« Pour les hommes, c’est différent, car ils cumulent souvent plusieurs mandats »
Et si c’était l’un des tout gros problème ?
http://jide.romandie.com
et si le problème de fond était plutôt du côté de la professionnalisation des fonctions politiques ? quand un mandat débouche sur une profession (avec une solide rémunération), il ne faut pas s’étonner des tendances au cumul et à l’incrust’ …
C’est quoi la parité ? c’est quand on met des mecs comme adjoint et des femmes comme n’importe quoi ? Ou quand on met Dati comme tête d’affiche à Paris 7e pour qu’elle ne soit pas maire ?
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
OUI je sis d’accord avec toi,en France c’est ça le problème
-L’ important c’est de mettre en route une mécanique de féminisation grace à ces armées de robotes femelles que je viens de concevoir et que je vais parachuter sur toutes les communes ! Et grace à cette machine infernale, je deviendrai le MAITRE DU MONDE PARITAIRE ABSOLU ! HA! HA! HA! «
-Professeur, mais vous etes completement fou !
Je commence à comprendre pourquoi il y a tant de listes, avec presque la même couleur politique!!
Il n’y a plus de place pour tous les hommes!! une place sur deux est prise par une femme.
Mes yeux s’ouvrent!
Le moins qu’on puisse dire est qu’il y a encore du boulot dans notre beau pays de France imprégné de culture latine.
Ceci dit, je ne suis pas pour la parité. Je suis pour l’égalité. La parité, c’est le nombre. Et les compétences ? Ce sont elles qui importent. Une femme doit pouvoir briguer une responsabilité politique quand elle en a les compétences. Le raisonnement vaut pour un homme.
Et homme ou femme, une personnalité politique irresponsable devrait être débarquée. Même quand ses partisans hurlent à l’acharnement.
Non pitié !!!! Arrêtez ce discours, ral bol !!
Voilà que l’on continue à se questionner sur la compétence des femmes ? Et les hommes qui ont le pouvoir ils sont compétents ? C’est insupportable, vous faites le jeu des politiques, ils adorent ce genre de discours, ça les aide à rester accroché à leur siège.
La parité doit être imposée partout, sinon elle ne se fera jamais.
Entre le tronc et l’écorce (aie!)pour moi: la parité maintenant pour laisser les femmes faire leur preuves, l’égalité plus tard…enfin j’espère!
salut Françoise,
et pourquoi pas l’égalité tout de suite ? Les femmes sont aussi bonnes (ou aussi mauvaises) que les hommes
Parceque maintenant,difficile de prouver que les femmes sont aussi bonnes (ou mauvaises) que les hommes, puisqu’elles sont écartées par tous les moyens!
Donc la parité pour les imposer, en espérant que plus tard, le problème ne sera plus mathématique.
Meme raisonnement pour ce que l’on appelle « dicrimination positive »…
Du calme, les félins ! Relisez mon post, et dites-moi OU, précisément, j’émets des doutes sur la compétence des femmes.
Du reste, je n’aime pas parler DES femmes ou DES hommes. Il y a des femmes compétentes, et il y a des hommes compétents. Et il y en a aussi d’incompétents, hommes et femmes. Si vous me relisez bien, vous vous apercevrez que je n’ai pas dit autre chose.
Et je préfère toujours l’égalité à la parité. Et la compétence aux quotas. Quel que soit le sexe.
Vous dites que je fais le jeu des politiques. Je pourrais vous rétorquer que, par votre discours, vous faites celui des féministes extrémistes et rétrogrades, du style Chiennes de garde, pour qui un homme devrait être une espèce disparue si elles pouvaient se reproduire sans lui. Je lis quelquefois vos posts, et l’idée qu’ils me donnent de vous m’empêche de vous croire capable d’un raisonnement aussi primaire.
Si vous ne voyez pas de sexisme dans un geste de galanterie surranée, je me permets de vous baiser la main. Sinon, je me contente de vous saluer. Miaou !
Comme vous, je suis pour l’égalité tout court. Une femme, comme un homme, doit pouvoir briguer une responsabilité et être jugée selon ses compétences, UNE FOIS SUR LE TERRAIN et non sur les préjugés misogynes ancestraux qui la disqualifient même avant d’avoir eu l’intention de poser sa candidature.
Parce que si nous devions aller à l’outrancier et nous tenir aux procés d’intention et les préjugés, vu l’état actuel de la planète et du monde en général, les hommes devraient être disqualifiés d’office depuis un bon moment!
A propos de la parité, au début cela m’a choquée. Je trouvais curieux cette conception d’imposer des femmes là où cela devrait être aléatoire selon des choix naturels et volontaires.
Mais lorsque je regarde ou écoute des émissions sur des thèmes de société, ou que j’observe les groupes d’individus composant les commissions dédiées à l’étude de ces sujets, je ne vois systématiquement que des groupes d’individus mâles. Voire « Ripostes », « C’dans l’air » … et tant d’autres pour ne pas parler que de la TV, et malheureusement ce petit écran en plus du contenu transmet l’image, et c’est toujours l’image mâle d’autorité.
Par exemple, hier soir, bien que séduite par l’introduction de l’entretien avec F Léotard et la qualité du discours de celui-ci, lorsque j’ai vu le plateau d’intervenants sur « Esprits Libres » j’ai coupé et pris un livre. Trop c’est trop.
Et là… j’en suis venue à me dire, que la parité devrait être obligée durant une période transitoire lors de toute réunion publique! eh oui, c’est à force de trop pousser le bouchon que l’on devient radicale.
La voix des femmes, même « incompétentes » est la voix des groupes de vie, il vaut mieux l’écouter que l’occulter. D’ailleurs, cela donnerait un coup de main à ces hommes politiques ou penseurs, ou diseurs de tout et de rien, qui cumulent tous les postes et sont sur tous fronts à théoriser souvent des inepties qui nous conduisent là où nous sommes.
Bon journée du 8 mars aux femmes et aux hommes de bonne volonté qui ne se bousculent pas aux portillons de pouvoirs imaginaires, qui se reconnaissent, se respectent et qui vivent la vraie vie faisant avancer l’humanité selon des conceptions rationnelles.
Ces hommes et femmes ont dépassé tout naturellement l’état discriminatoire (de toute discrimination) qui n’est que la représentation de toutes les peurs irrationnelles ancrées aux tréfonds de nos egos depuis la nuit des temps et du désir de suprématie du MOI-MOI-MOI alors que ce MOI-MOI-MOI ne pourra pas s’en passer des AUTRES pour survivre.
D’une certaine manière, l’échelon local de la démocratie justifie les craintes que nourrissaient les plus réticents à l’égard de la loi sur la parité (parmi lesquels des féministes aussi peu suspectes qu’Elisabeth Badinter). Le risque de voir des « élues-quota » n’était pas mince et on peut constater qu’il n’était pas tout à fait un fantasme.
Toutefois, je ne suis pas certain qu’on ait déjà vu par le passé autant de candidates à des fauteuils de maires, et surtout en position de l’emporter. A vue de nez, voilà qui me paraît assez neuf. J’ignore dans quelle mesure mon impression est exacte et, le cas échéant, j’ignore dans quelle mesure il faut en attribuer le mérite au souci de parité, mais qui sait s’il n’y a pas une relation de cause à effet. Et, plus important, qui sait si ce n’est pas dans ces municipalités que la loi sur la parité se révèlera, à l’usage, la plus féconde.
Reste que, comme le remarque Thomas Gredat, de la parité à l’égalité, la route reste longue.
Je retire ce que j’écrivais hier : je viens d’entendre que l’Observatoire sur la parité relève que les femmes têtes de listes aux municipales ne sont que 17%. Autant dire que ça refroidit sérieusement…
@ Thierry reboud
Elisabeth Badinter n’est pas une féministe « peu suspecte », elle dit aussi n’importe quoi, son discours sur la victimisation des femmes révèle Oh combien sa position de femmes privilégiée.
Simone de Beauvoir a su, elle, sortir de sa condition de femme privilégiée, pour réfléchir à la condition des femmes en général. Gisèle Halmimi aussi. Mais, pour Gisèle Halimi, c’était sa conditon de femme militante,de terrain (et quel terrain ! ) engagée physiquement dans la lutte (elle a été menacée de mort) qui a fait d’elle cette femme admirable, remarquable.
Ceci dit, le problème de la présence des femmes aux postes politique clés est le reflet de celui de la présence des femmes dans les postes d’encadrement et notamment d’encadrement supérieur dans les ezntreprises. Il y en a peu.
On peut craindre, à imposer une parité, que la compétence souffre de ce choix. Ceci dit, messieurs, il y a parmi vous de nombreuses brelles et ce depuis toujours (à commencer par les rois, combien de rois à moitié débile pour un compétent ? ) et ça n’a jamais gêné personne. En tous cas, on ne leur reproche pas leur qualité d’homme mais - et même pas toujours - leur incompétence.
Dans le cas d’une femme, l’incompétence (et il y en a autant que chez les hommes) devra être justifiée non seulement à ce titre là, mais en plus, elle fera payer à toutes les autres femmes cette incompétences !(j’entends de là le propos très nul » Alors là, terminé, je ne désignerai plus une femme !!!)
En Norvège il y a une loi pour la parité en politique comme dans les entreprises et tout marche très bien.
Quand on ne veut pas faire quelque chose, on se donne toutes les raisons pour ne pas le faire.
La France est un pays machiste.
Il ne s’agissait pas, dans mon esprit, de faire un concours de féminisme sous forme de lâcher de noms. Simplement d’indiquer que Badinter est une féministe et qu’elle pense, et que sa crtique n’était donc pas du tonneau de celles des élus qui voyaient s’évanouir des perspectives de fromages plus ou moins nourrissants.
Que Badinter soit une représentante de la classe la plus privilégiée, c’est une évidence : elle n’en est pas moins plus intéressante que les Chiennes de garde (qui, elles, en matière de bourgeoises, se posent un peu là).
Au passage, vous me permettrez d’avoir des doutes sur votre avis selon lequel « Beauvoir a su, elle, sortir de sa condition de femme privilégiée », ce qui ne retire rien à son importance par ailleurs.
Même remarque pour votre dernière phrase.
Il ne faut pas oublier Mme GISELE HALIMI qui a créé une association :
http://www.choisirlacausedesfemmes.org/
Concernant l’Europe elle propose au niveau de la réglementation, de prendre en référence le pays le meilleurs dans ce domaine.
Par exemple pour l’environnement que la réglementation soit celle des pays nordiques.
Pour la famille la réglementation de tel autre pays et ainsi de suite.
En résumé applique les normes les plus avancées en matière de protection des individus dans tous les domaines.
Elle appelle ça » La Clause de l’Européenne la plus favorisée »
http://www.choisirlacausedesfemmes.org/LaClause/specialclause.htm
Voilà une excellente idée, non ?
Ma foi, je la trouve d’autant plus excellente qu’elle fonde à peu près la totalité de la revendication sociale de la gauche de transformation en matière d’Europe.
Ce sujet est sorti à 17h et pratiquement pas de réactions. C’est dire que la parité ne sera pas pour demain, la T° est là comme témoin.
Pour que la parité lors d’élection soit possible, il faut que les états majors prennent soin d’opposer aux femmes le plus possible de femmes, ce qui amènerait la parité. Car la démocratie n’est pas de nommer un candidat sur deux c’est de les élires. C’est donc l’expression de la majorité, qui fait qu’il y a plus de femmes candidates qu’élues, que la parité est réduite à néant, le plus souvent par machisme, ou calcul politique (mettre une femme contre un tête de série qui passe dès le premier tour).
Le mieux serait effectivement que le facteur « sexe » n’entre dans aucun choix, mais visiblement ce n’est pas encore d’actualité.
L’histoire récente, des « Jupettes », d’Edith Cresson et de tant d’autres nous montre que, chez nous, au delà de ministre, « la femme ne semble plus nécessaire » à la politique. Or en Allemagne, si !
Je me rappellerai toujours des images du discours de politique générale d’Edith Cresson : c’est la première fois de ma vie que j’ai vu huer un Premier ministre fraîchement nommé. J’ai eu honte, ce jour-là, de l’image que donnaient des représentants du peuple français.
J’ai un souvenir plus récent, et moins politique : mon stage de formation de formateur comportait un stage en entreprise, que j’ai effectué dans un centre AFPA de formation aux métiers du bâtiment. Je l’ai visité avec d’autres stagiaires. A l’atelier d’électroménager, une stagiaire demanda si ce secteur employait des femmes. Le formateur lui répondit qu’à son grand regret c’était rarement le cas, l’électroménager étant encore, vu de l’intérieur, considéré comme un métier d’hommes. Pour qu’une femme y soit admise, il faut qu’elle se montre meilleure que les hommes. Quand c’est le cas, ils ne disent plus rien.
Je crois que c’est le cas partout ailleurs. Une femme gagne le respect des hommes quand elle leur en bouche un coin, c’est-à-dire quand elle se montre meilleure qu’eux.
Précision : j’ai toujours été dans un environnement à majorité féminine. Que ce soit dans mes activités artistiques, dans l’enseignement ou lors de ma formation de formateur. Je n’ai jamais eu de problèmes. En fait, le seul environnement masculin que j’ai connu, c’est la caserne. Ce n’est pas mon meilleur souvenir.
On ne dira jamais assez à quel point, hommes et femmes, nous sommes différents et nous connaissons mal. S’il y avait communication de part et d’autres, bien des hommes auraient moins peur des revendications féminines et bien des femmes auraient une attitude moins revendicatrice.
Vive les femmes qui aiment les hommes qui aiment les femmes !
Les « jupettes », pour autant que je me souvienne, c’est avec Alain Juppé comme Premier Ministre (d’où le nom).
Edith Cresson n’a pas besoin de cette « casserole » supplémentaire pour qu’on s’en souvienne.
Cela dit, ça ne change rien au raisonnement.
Oui, les « Jupettes » sont ces femmes ministres virées sous Juppé lors d’un remaniement gourvernemental. Quasiment que des femmes avaient été virées, d’où ce nom.
Egalité versus parité/quota,c’est tout le probléme de l’idéel au réel.
En regard de l’attitude de certains et non pas de certaines la plupart du temps,cela parait justifier cette coercition…étant entendu que l’incompétence n’est pas sexuée.
Reste à dire s’il y a un genre en politique!?
Quand on sait que la blague la plus courue sur la « parité » est :
« le féminin de : un homme assis dans son fauteuil lit son journal » est « une femme debout à la cuisine devant l’évier en train de faire la vaisselle », il y a du souci à se faire !
Bon, maintenant que les lave-vaisselles se sont démocratisés, il n’y a pas de raison que les femmes restent à la cuisine.
Mes dames, mes soeurs, la parité commence à la maison par le partage des tâches. Les femmes sont autant capables que les hommes, encore faut-il les laisser le démontrer et ce, dans tous les domaines. Alors ?
Pour l’égalité, place aux femmes !
Salut Caro !
Je sais ce que je vais faire ce soir, avant de me coucher : réécouter « Woman », de John Lennon.
Salut Thomas,
Je viens de retrouver une chanson d’une femme exceptionnelle : Miriam Makeba
http://www.youtube.com/watch?v=OHxkiXALQjU&feature=related
Bonne nuit
Bien reçu ! C’est vrai que c’est encore plus difficile quand on est femme ET Noire.
Surtout quand on sert d’alibi, comme Rama Yade !
D’accord avec les Chats : si on ne l’impose pas, la parité ne se fera pas. C’est infantile mais c’est comme ça. Et d’accord aussi avec Eric_Stasbourg sur la « professionalisation » de la politique. La limitation des mandats électifs en nombre et en durée est une nécessité citoyenne. Ras le béret des radjahs et maharadjahs hexagonaux ! Un seul mandat à la fois, possiblement renouvelable (une seule fois) et basta. Au passage on met le citoyen (et la citoyenne) lambda devant ses responsabilités : râler contre les « politicards » c’est confortable, mais si l’on ne veut plus les entretenir à vie, il faudra bien retrousser les manches et mouiller la chemise. (Mais c’est du boulot et c’est peut-être pour ça que, finalement, on les garde…)
Je suis d’accord, le seul problème est: nommer des compétents, virer les incompétents, et on fera les comptes.Ensuite là, je vais écrire qque chose de totalement incorrect qui va faire hurler :le spectacle de l’arène politique est touours aussi navrant , et ressemble beaucoup à une cour de récréation d’école primaire (ou même maternelle). Si l’on examine le comportement des enfants, pratiquement tous les petits garçons occupent largement tout l’espace de la cour en courant et en se battant à la moindre occasion, et la plupart des filles se mettent de côté pour voir, parler, analyser le comportement de ces derniers. Ce n’est pas la peur qui les incitent à se mettre sur les côtés, c’est le manque d’intêret devant de tels comportements aggressifs et violents.Aussi les femmes ne seraient pas tentées outre mesure par l’arène politique, n’y retrouvant pas les combats qu’elles souhaiteraient engager; a-t-on étudié le nombre de femmes qui veulent entrer en politique ou le nombre de femmes que l’on écarte de celle-ci? Et pour que personne ne prenne le (vrai)débat politique pour un combat de chefs ou chefaillons, une seule solution, limiter à un mandat,(et à une seule famille??), et là apparaitront de vraies candidatures responsables, féminines ou masculines. Sinon on va s’acheminer doucement vers le combat à mains nues, toujours si viril.
désolée pour la faute d’orthographe:Ce n’est pas la peur qui les « incite » à se mettre sur les côtés,
On a depassé cette notion de parité depuis longtemps.Le cas Delanoe est là pour rappeller que chacun a droit à la situation qu’il convoite au vu de ses competences.Le reste,on s’en fout.
abcd , avez-vous vu le film d’une réaliatrice afganne :le cahier ? Il en dit long sur les comportements enfantins dans ce pays !
Pour ma part , il m’a glacé !!! Bien sûr , on est loin des jeux de nos enfants en France mais il est significatif du pouvoir des images ,des coutumes , de l’éducation sur le ressenti de chaque sexe !
(Dans ce film les garçons jouent à se battre (classique! ) attaquent les filles ,les font prisonnières , leur enfilent sur la tête des sacs en papier munis de trous pour les yeux, leur déchirent leurs cahiers , creusent des tombes dans la caillasse et menacent les filles de les lapider !)
BIEN ENTENDU ,EN FRANCE ON EN EST LOIN MAIS JE CROIS QUE LE RESPECT ET LA RECONNAISSANCE DE LA FEMME ET EN CONSÉQUENCE LA CONFIANCE N SES CAPACITÉS PASSE D’ABORD PAR L’IMAGE QU’ON DONNE DE LA PETITE FILLE AUX YEUX DES PETITS GARçONS !
Cela passe par l’apprentissage du respect aux enfants des deux sexes. Ni méfiance, ni haine, ni mépris, ni culpabilisation de part et d’autre.
Respect et dialogue, ce sont les deux clefs. Et, par pitié, pas de mauvaises excuses !
« DATI EXPULSE LA TELE LIBRE »
Lors d’un Meeting de Madame Dati à Paris la Télé Libre a été expulsée par des militants UMP (voir vidéo sur le site de la Télé Libre)
Encore une réalité que probablement aucun autre grand média en France ne relayera.
Tout comme aucun média en France ne relaye le fait que Madame Carla Sarkozy, première dame de France, a posé nue (en double page 18 et 19) pour le magazine DT (Espagne) en février 2008 et recommence à poser nue pour le magazine GQ (Angleterre) a paraître en Avril 2008).
Tout cela est vérifiable et public (entre autre sur Internet) ; une simple recherche Google suffit.
QUE NOUS CACHE T-ON ENCORE ?
Sans VERITE, rien que la vérité et toute la vérité il n’y a pas de DEMOCRATIE.
8 mars
Pour les femmes mes amies et anonymes
Femme - courage
Femme - urbaine
Femme - paysanne
Femme - citoyenne
Femme - militante
Femme - professionnelle
Femme – parlementaire
Femme - maire
Femme - fonctionnaire
Femme - ouvrière
Femme – institutrice
Femme - juriste
Femme - professeur
Femme – journaliste
Femme alter mondialiste
Femme - écrivain
Femme - chercheur
Femme - docteur
Femme – poète
Femme- tendresse
Femme exclue
Femme battue
Femme dévouée
Femme opprimée
Femme voilée
Femme souffrante
Femme amante
Femme : symbole de vie
Femme Désirée
Femme libérée
Liberté et parité on ne décret pas
Pas du pouvoir en tant que pourboire
Egalité des chances oui
Reconnaissance pour quoi pas?
Le 8 mars est là pour remémorer
C’est un enjeu pour toute la société !
C’est une question de genre.
Cette journée sera alors légitimée
Et nous allons fêter avec juste fierté.
MMF
Ecris dans le RER C-Saint Michel-Viroflay 2002
suis pas trop concerné , vu que dans l’extreme gauche la problematique « homme femme » ne se pose pas , donc pas de soucis depuis longtemps avec la parité . Toutefois je rappelle qu’une femme peut etre aussi beauf qu’un homme et que le sexe n’est pas un facteur determinant dans ce domaine , il y a des femmes aussi fachos que des hommes ! suis pas fan des Thatcher ni des Buhtto par exemple , pas plus de Sego ou de Martine Aubry ; La conneries se loge partout ou y’a de la place pour elle , et indiferemment chez les hommes et chez les femmes ! j’aime pas trop les commerciaux en costard cravate qui font le kéké en golf Tdi , j’aime pas plus les executive womens qui vendent du credit a des familles qui partent ensuite directement a la Banque de france ! Je prefere opter pour d’autres luttes moins sexistes mais plus efficaces pour l’egalité des salaires par exemple ! le seul et unique probleme pour moi c’est celui de l’echelle sociale de ce pays et la lutte contre les derives du capitalisme a outrance ! j’en profite pour saluer toutes les femmes qui bossent a l’usine en trois huit pour 1000 euros par mois et qui partage les taches menageres et les gamins avec le mari qui bosse aussi en trois huit ! cordialement .
Belle manière de mettre tout le monde d’accord ! Et je le suis avec vous.
Vive les hommes qui aiment les femmes qui aiment les hommes !
tiens j’avais oublié Parizot ! triple lol !
On s’en fout du sexe des députés, des sénateurs ou des maires. A quel degré de régression et de bêtise est arrivée notre société pour prétendre sélectionner nos représentants sur leur sexe ou leur pigmentation de peau ? La zoologie se substitue au politique, c’est pathétique. Le pire est cette pensée unique orwellienne qui lave les cerveaux au point de faire bêler les Français « parité, diversité » comme des moutons qu’ils sont.
faut arreter de Dec….qui empeche les femmes de faire leurs propres listes ?Ceci posé ,il y a peu de femmes qui reussissent en politique pourtant elles sont encore plus « tranchantes » que les hommes .Elles hesitent souvent car la conduite de la vie familiale est pour elles plus importante,elles organisent et gerent la vie de famille où elles regnent en maitresses incontestées.L’homme n’est qu’une piece rapportée qui contribue à l’equilibre financier et qui s’autorise une distraction en entrant en politique.POurquoi les femmes y iraient elles puisque de toute façon eles ont le dernier mot?
derrrrrrrrrrrniere minute, Sarko promet la parité salariale pour 2009.
toute femme qui veut adhérer a l´UMP jusqu´a minuit (fin de la journée des femmes) paiera 50% de moins. Apres, ce sera plus possible, « pauvres connes » !
c’est vrai que les femmes sont inégalement réparties
dans la sphère de décision mais il faut tout de même constater qu’elles sont de plus en plus présentes aux affaires. Même si ce n’est pas encore l’idéal, c’est une amélioration. J’ai fait un petit article à ce sujet sur le blog www.femmedinfluences.com. Je vous invite à le lire.
Jean
à mourir de rire
Mr S , qui se dit président de la republique, a souligné qu » heureusement il y avait sa femme « »pour lui apporter un verre d’eau ( chat dans la gorge )
il parle de parité ; on pense egalité - et il reproduit le machisme traditionnel qu’il porte en lui - certains passages de livres sur son ex ( sauteur ) vont dans le même sens
et il faudrait le croire
Lu dans le « Canard » : un soir, il dîne avec Tony Blair, accompagné de la presque nouvelle madame Sarkozy. Celle-ci s’éclipse pour griller une clope. Sarkozy se penche vers Blair et lui dit : « T’as vu comme elle est belle ? En plus, elle en a dans le cerveau, ça me change ! »
Lu cette fois dans « Marianne » : lors d’une rencontre franco-allemande, Sarkozy remarque que Fillon sourit à Angela Merkel. Quand les deux hommes se retrouvent seuls, le Chef de l’Etat taquine son Premier Ministre : « Je t’ai vu la draguer ! » Avant d’ajouter : « On a les femmes qu’on peut ! »
C’était : Sarkozy, l’homme de la parité !
Le problème en France c’est que nos hommes politiques en règle sont dans ce business depuis 30 ans ne savent pas faire autre chose donc cumul des mandats et rejet des femmes surtout qu’il y a de jeunes hommes qui poussent à la porte.Une élection,une personne et pas plus de deux mandats consécutifs.Cela ferait une sacrée révolution et de la place
le probleme des femmes avancera quand les problemes des bas salaires sera reglé , et je ne crois pas que cette lutte passe par le feminisme , ou le masculinisme pourquoi pas ? Carrefour qui a annoncé deux milliards et demi d’euros de benefices pour cette année et qui continue a mettre la pression sur tout le personnel malgres les nombreux proces en attente dans les tribunaux de prudhommes ; a Marseille le personnel s’est vu accorder une augmentation ridicule apres que deux syndicats ait reussi a ramener le personnel a la niche , ou plus precisement derriere les caisses ! les managers « jeunes et dynamiques » continuent a mettrent la pression sur les caissieres (qui pourraient etre leurs meres souvent) appliquant avec zelz les preceptes de rentabilité a outrance et les principes appris a l’ecole de commerce ! Quand vous passerez a une caisse d’hyper , ayez toujours un peu de respect pour les gens qui y bossent , moi ça me fout en rogne de voir des « consommateurs » impatients , bourrés de suffisance traiter ces caissieres n’importe comment ! et je parle pas des marmots qui suivant l’exemple des parents commencent tres jeunes a faire la meme chose !
quand la femme rama yade ministre des droits de l’homme demanderat la libération du franco palestinien SALAH HAMOURI détenus en israel depuis bientot 3 ans pour rien