Jean-Marie Cavada : Paris vaut bien une trahison
Gamin de la Ddass devenu vedette de télé, patron sans pitié, il a lâché Bayrou pour se présenter dans le XIIe avec l'UMP.
Marielle de Sarnez, candidate parisienne du MoDem, a annoncé lundi sur France Inter une possible alliance à Paris au second tour des municipales entre le PS et le parti centriste : » Tout ce qui va dans le sens de l'ouverture est une bonne chose. » Elle a très mal vécu les manoeuvres de l'UMP parisienne, qui ont débauché certains militants du MoDem, à commencer par l'ancien homme de télévision Jean-Marie Cavada. Ce dernier fait campagne dans le XIIe, soutenu par Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances. Portrait.
La politique, Jean-Marie Cavada l'a d'abord pratiquée dans les salons. Un ancien de France 3 se souvient de ses méthodes, alors qu'il était jeune directeur d'antenne -un poste qu'il a occupé une première fois en 1978, puis en 1986 :
» Il savait s'entourer. D'hommes politiques dont il partageait les dîners mondains, de son amie Simone Veil. C'était la norme à l'époque : la télévision et le pouvoir, c'était presque la même chose. »
Une confusion des genres qu'il reniait pourtant, à grands renforts de discours sur son indépendance.
Jean-Marie Cavada est un type qui, lorsqu'il ne parle pas, s'emmerde. Même ce 17 janvier, au milieu du Chihuahua, un bar du XIIe arrondissement de Paris où se sont réunis une poignée de candidats aux municipales de l'UMP -parti qu'il vient d'épouser après avoir quitté le MoDem de François Bayrou.
Il arrive en retard, le pas rapide, la montée de l'estrade triomphante. Il ne reste plus beaucoup de temps, mais il insiste pour prendre la parole. Une énorme boule à facettes aveugle Françoise de Panafieu et Christine Lagarde lorsqu'elles prennent le micro. Lui sait se placer là où la lumière est avantageuse. Scolaire, il a relu sa note avant de se lancer : » Je n'ai pas le temps, je suis épuisé. Je me lève tous les matins à 5h30 » , répond-il pour s'excuser de ne pas pouvoir s'entretenir avec ses anciens confrères journalistes. Dont il adore la compagnie, ajoute-t-il :
Enfant de la Ddass, il aimait s'appeler » Blaise » , le nom de sa famille d'accueil. A la grande école, il découvre qu'il a un passé espagnol. Il adopte alors son patronyme originel, Cavada, et perçoit que la vie n'est que traverse.
Son petit hameau dans les Vosges ne peut pas être définitif. Gamin sans attaches, il le sait, sa vraie vie se fera ailleurs. Loin de cette mère adoptive près de laquelle il assista, à 4 ans, à une exécution de résistants. Loin de cette seconde famille d'accueil dont il vit l'aîné mourir, suicidé par électrocution. Loin de cette assistance sociale qui l'habillait deux fois par an, et de ces Vosges qui se souviennent pourtant du petit Cavada -il ne leur rend pas cette fidélité, à en croire son autobiographie, » Une marche dans le siècle » .
Une distance avec les autres
Jean-Marie Cavada n'est pas homme à se retourner. Il tire des traits, tourne des pages. Son visage ne garde pas les marques de la dureté de son enfance. Ses rides sont bien portées. Ses écharpes élégantes. En dépit de sa très grande sobriété, Jean-Marie Cavada a la présence tapageuse. Il a cette voix, ces gestes quelque part entre le très hautain et le faubourien. Le sourire un rien cauteleux. De ceux qui irritent.
Le souvenir qu'il a laissé, à l'un de ses libraires dans le VIIIe arrondissement, est celui d'un homme » foutrement antipathique » , toujours dans son rôle d' » officiel » . L'ancien journaliste s'est toujours imposé une distance avec les autres. Un isolement qu'il a cultivé pendant ses années de dirigeant. Etre le chef, peu importe de quoi, il en a toujours rêvé. A la tête du service de politique étrangère d'Antenne 2 à 32 ans, il est ensuite nommé à la présidence de la Cinquième de 1993 à 1997.
Une présidence marquée par son exigence, parfois excessive. Fin mélomane, dévoreur de littérature, partisan de la » culture pour tous » , son nom est associé à quelques audaces. Arrêt sur Images, c'est lui. Il est allé voir Daniel Schneidermann pour lui proposer l'émission en 1995. Une émission de décryptage de la télé à la télé, c'était gonflé. Sans interventions directes même si, de là-haut, des échos mécontents parviennent parfois à l'équipe.
Fliquer ses équipes, Jean-Marie Cavada l'a toujours fait. Déjà, jeune patron, il se pavanait avec une horde de porte-flingues, les » Dalton » , dont Richard Vernay, qui a marqué à France 3 et TF1 par sa violence et son côté » petit rapporteur » .
« La marche du siècle » a fait sa légitimité
Sa notoriété, Jean-Marie Cavada l'a bâtie durant un peu plus d'une décennie avec » La marche du siècle » . Une émission de qualité dont le journaliste a toujours clamé la transparence. Jusqu'à l'épisode grotesque des fausses barbes. Le 12 octobre 1994, le thème était » Etre musulman en France » . Trois jeunes de banlieue se verront, sur une photographie diffusée pendant l'émission, affublés d'une barbe. Histoire d'illustrer l'islamisme et de » faire plus vrai » . Jean-Marie Cavada se défendra d'avoir été au courant du trucage.
En 1998, dans un numéro consacré à l'école, à un Daniel Picouly qui s'étonne de ne pas voir de jeunes de banlieue sur le plateau, » le prof » -gentil sobriquet qu'il apprécie- assène qu'ils ne savent pas s'exprimer. » Donner la parole à tous » , donc, mais ne pas tendre le micro aux sauvageons.
D'autres bénéficient d'un traitement de faveur pour apprendre à se tenir. En 1993, avant son passage sur le plateau de » La marche du siècle » , des collaborateurs de l'émission ont entraîné Alain Carignon, ministre de la Communication, à répondre aux interviews. Quelques mois après ce training, Cavada sera nommé par ce même ministre à la présidence de la Cinquième. En dépit des révélations du Point et d'Arrêt sur Images, Jean-Marie Cavada refuse de reconnaître cette encombrante affaire. Son ancien collaborateur, François Desnoyers, a, lui, confirmé l'information.
Un patron qui n'hésite pas à humilier ses troupes
Ses ex-confrères racontent l'homme de télé. Un type toujours courtois, très compétent, le genre qui » est très mesuré, à la Bayrou. » C'est ainsi que l'on fait carrière » , grince un ancien, » en ne faisant rien pour déplaire » . Sauf lorsqu'il s'agit de remettre à leur place certains coreligionnaires. Là, Jean-Marie Cavada sait se faire brutal et cassant. Une constante chez celui qui très jeune, à France 3, humiliait déjà ses confrères. A une rédactrice en chef, il crache qu'elle est » indigne d'être journaliste » en pleine conférence de rédaction.
A beaucoup, Jean-Marie Cavada a laissé l'image d'un patron » odieux » , » destructeur » . Ancien directeur d'i> télé, Jean-Claude Paris, son bras droit dans les années 70, lui servait de » boîte à idées » . Toujours silencieux, lui laissant la gloire, Paris » se tapait tout le boulot » , raconte un journaliste. Cavada déléguait son travail et ses colères. Le journaliste a un autre travers ; son incapacité à être à l'heure, et sa facilité à inventer de formidables histoires pour s'excuser. Des retards pour mettre de la distance. Un ancien confrère :
» Alors que j'attendais son coup de fil depuis vingt-quatre heures, Jean-Marie m'a finalement appelé pour me raconter que sa cave avait été inondée la veille, et qu'il avait passé la nuit, en bottes, à l'écoper. Je ne l'ai jamais cru. »
Jean-Marie Cavada est infidèle. Un caméléon qui passe d'une place à l'autre parce qu'il n'a pas la sienne. A son sommet, il oublie ses amis mais pas ses petites victoires, qu'il revendique. » La marche du siècle » a obtenu sept Sept d'Or. Comme une preuve de sa légitimité. Comme une preuve du long chemin parcouru par le gamin qui gardait les vaches, l'ancien patron de Radio France lustre ses trophées.
Une rupture avec François Bayrou qu'il justifie mollement
Il paraît sans attaches. Ou si peu. Autrefois, admirateur de Jean-Pierre Pedrazzini, correspondant à Budapest pour Radio Luxembourg -mort en 1956 sur le terrain-, il se refusait à ne traiter que de politique intérieure, pour ne pas sombrer dans la caricature. Aujourd'hui, le voilà homme politique à son tour.
Pour l'Europe, sa cause, prétendait-il. Jusqu'à sa démission, le 15 janvier, de son poste de président de la commission des libertés civiles du Parlement européen. Mais pas de son mandat de député, alors même qu'il y a été élu avec l'étiquette de la défunte UDF. Pour la constance, il faudra repasser. Sa rupture avec l'ancien candidat à la présidentielle, François Bayrou, Jean-Marie Cavada l'a mollement justifiée dans les colonnes du Figaro :
» J'ai voulu accompagner François Bayrou jusqu'aux limites de la loyauté, pour des raisons essentiellement humaines, et par fidélité aux militants. Mais aujourd'hui, j'ai épuisé tous les recours de la loyauté. »
Affirmant d'abord qu'il ne quitterait pas le Modem, désavoué par Bayrou qui refuse toute alliance avec l'UMP, Jean-Marie Cavada a finalement décidé de lancer Avenir Démocratie, hybride structure » d'action politique » . Changer de camp sans raisons manifestes, ni programme solide, la tête de liste UMP dans le XIIe arrondissement de Paris singe ainsi les Judas de l'ouverture en rejoignant Nicolas Sarkozy dans la bataille des municipales. François Bayrou, pourtant blessé, s'élève, refuse de parler de traître :
» Je ne veux pas participer à la délation généralisée. Mais beaucoup seront prêts à parler de lui. »
Jean-Marie Beaupuy, député européen MoDem, se dit déçu mais considère, lui aussi, que » chacun suit sa voie » . Une voie pourtant analysée par certains députés comme de l'avidité. Il se murmure que l'ancien journaliste veut un ministère ou la présidence de France Télévisions. Au service de sa seule personne, l'ambition de Jean-Marie Cavada, à 68 ans, le fait candidat à tout. Pourvu qu'on le reconnaisse.
► « Une marche dans le siècle » de Jean-Marie Cavada - éd. Calmann-Lévy - 271p., 17€.
► Rectifié le 02/02 à 16h20, un internaute nous ayant signalé à juste titre que le député Modem s'appelait Jean-Marie Beaupuy et non Jean-Pierre Beaupy. Toutes nos excuses à l'intéressé et aux riverains de Rue89.
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De machinchose
16H26 | 31/01/2008 |
bel article. on constate maintenant que D. Schneiderman sait se montrer fidèle, lui, en épargnant son ancien patron lorsqu'il est mis en cause par le Point (@si a accusé le point d'avoir fait un article bidon… reservant un traitement très discret à la confirmation de l'info du point)…
à machinchose
De napakatbrax
16H47 | 31/01/2008 |
Bahhh… il est gentil cavada, il dit plein de mots durs à prononcer super vite, balaise ! Et puis, maintenant, il a promis qu'il ne se tromperait plus sur l'arrondissement où il va se présenter. Il a appris par coeur le numéro !
http://lesmots.freelatitude.net
…
à napakatbrax
De kawouede
18H00 | 31/01/2008 |
Il est sympa c'est vrai, il pourrait faire de bons programmes éducatifs sur DVD.
Mais pourquoi Rue89 continue à lui faire sa campagne (déjà le 2ond article sur Cavada-dans-le-XIIe) ?
à napakatbrax
De pablico
18H18 | 31/01/2008 |
Pour Juda ce fut pour 40 ducas, et pour lui ? ?
un futur portefeuille peut-être. Tout fout le camp.
à pablico
De suzanneb
retraitée | 18H43 | 31/01/2008 |
à pablico : mais il ne s'en cache pas ! il se voit soit en Ministre de la culture et de l'information, soit en directeur de F. Télévision… Gardera-t-il son poste de député européen ? En plus, ne voila-t-il pas qu'il se prend pour Henri IV ! En tout cas Paris rejettera cette girouette… Finalement la France en ce moment semble n'être représentée hélas ! que par des frustrés (la DDASS ce n'est pas facile à vivre surement) et des complexés : Sarko dévoré d'ambition et qui aurait voulu avoir au moins 20 cms de plus… et qui ne se consolera jamais de ne pas pouvoir les obtenir… et qui joue les deus ex machina mondiaux pour prouver à tous que Louis XIV à côté de lui c'est de la « petite bière » ! Et finalement, sa « cour » n'est composée que de gens mal dans leur peau. Suzb.
à pablico
De Radadalamechantesorciere
Fils caché de Sarkozy | 20H18 | 31/01/2008 |
C'est pas 30 deniers pour Judas ?
à Radadalamechantesorciere
De pablico
01H05 | 01/02/2008 |
oui, c'est 30 deniers, mais quand je m « en suis rendu compte, on avait déjà répondu, et mon post a été bloqué… sniff c'est bête ,j'ai honte
à pablico
De déluge
menuisier | 10H11 | 01/02/2008 |
désolé, c'est trente deniers.
à déluge
De DOCTEUR GUILLOTIN séparateur
15H50 | 01/02/2008 |
CA FAIT COMBIEN EN EUROS ?
à DOCTEUR GUILLOTIN séparateur
De Motomo
23H41 | 01/02/2008 |
38,42 €
à napakatbrax
De bidule
18H46 | 31/01/2008 |
Je ne voudrais pas paraitre défendre Cavada , mais en lien avec les difficultés qu'il a rencontrées dans sa prime enfance je ne sais pas si à ce niveau là il n'y a pas des choses qui perdurent ….quand on a pas su « à quel sein se vouer “ , n'y a t'il pas là quelque chose qui vous marque à jamais et se reproduit ?
Faut-il juger et est-ce si grave ?
à bidule
De NANARD223
00H43 | 01/02/2008 |
Trahison, vous avez dit trahison ? ?
Il n'y a trahison que lorsqu'on change d'idées. Modem PS UMP ils ont le même programme (quand il y en a un)
(De toute façon, leur programme, c'est d'arriver au pouvoir pour servir leurs amis).
Quand ils sont au pouvoir, ils font la même chose. Ils feraient mieux de se réunir et travailler ensemble pour sortir la France de ce marasme. Il nous manque un homme intègre au delà des partis un De Gaulle.
La seule chose importante, c'est l'avenir de la France. Il faut que toutes les forces vives de la nation s'allient au lieu de passer toutes leur énergie à se tirer dans les pattes. De ce coté là j'apprécie le comportement du personnel de la Sté Générale. Au delà du problème, ils se sont tous unis pour s'en sortir. C'est exemplaire.
Quant au intellectuels, si on est dans le pétrin, ils y ont largement contribué par des réflexions si éloignés du problème des masses.
J'avais de l'espoir en Sarko, mais je vois qu'il devient monsieur taxe, et c'est l'état qui nous attaque le pouvoir d'achat. La pub à la télé , c'était pas prioritaire, Il y a d'autres soucis à régler avant ça. On va avoir une taxe sur l'environnement, sur internet.
Enfin ! ! !
à NANARD223
De Gringo
| 16H06 | 01/02/2008 |
@nanard223
Avec des idées du genre « tous les mêmes pourris » etc. je ne vois l'intérêt que vous avez à rentrer dans un débat politique dont vous vous excluez vous-même.
Soit on y croit un minimum et on en parle, soit on refuse en bloc et il n'y a plus matière à débat.
à NANARD223
De tomtombenz
Etudiant Master en alternance | 21H45 | 01/02/2008 |
Cite moi un groupe politique dont l'objectif n'est pas d'arriver au pouvoir. Toi même d'ailleurs quand tu t'es présenté comme délégué de classe, lorsque tu voulais être capitaine de ton équipe de foot, ou même face à ses milliers de concurrents spermatozoïdes n'etais tu pas en train de chercher une forme de pouvoir ?
La question n'est pas de savoir qui veut le pouvoir mais ce que ceux qui le veulent souhaitent en faire non ?
à machinchose
De Alain Provist
19H10 | 31/01/2008 |
ULTRA-MODEM SOLITUDE :
Toutes les fois, chabada, bada
Qu'un homme s'en va, Cavada, vada
Bayrou s'y voit, Morin et ses gars
Il recommence, ni gauche ni droit.
à Alain Provist
De kawouede
20H22 | 31/01/2008 |
Merci, c'est très bon ça. Comme quoi les profs ont de la réserve malgré ce qui leur tombe dessus (ou ce qui se prépare) en ce moment !
à kawouede
De Alain Provist
19H23 | 01/02/2008 |
Merci kawouede. On a bien besoin d'encouragements par les temps qui courent entre les garde-à-vue, les salaires au mérite et à la notation de nos élèves. Mais nous tenons le coup (à défaut de tenir le coût). Assignés à résistance…
à machinchose
De Alyssa
23H33 | 31/01/2008 |
Votez, votons, comme des adultes responsables et non comme des pleurnichards, éternels assistés du 20ème siècle ! ! !
VOTEZ pour un programme électoral crédible et bien sûr pour l'équipe qui le mettra en oeuvre et surtout pas pour sanctionner SARKOZY, ou sanctionner HOLLANDE !
à Alyssa
De machinchose
23H35 | 31/01/2008 |
du coup ça exclue automatiquement Cavada qui a découvert l'idéologie qu'il défend maintenant il y a un mois…
à Alyssa
De Le_semeur_de
01H53 | 01/02/2008 |
Ben les programmes annoncés sont toujours mirifiques …
Mais les résultats …
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 16H38 | 31/01/2008 |
Le souci majeur est que (aux dernières nouvelles de la semaine dernière recueillies auprès de l'intéressée), la candidate MoDem du 12e a annoncé son intention de faire alliance au deuxième tour avec le candidat estampillé UMP.
Ce alors que dimanche soir, sur Europe1/TV5Monde, Delanoë n'excluait rien.
Il ne faut donc as que TOUT se joue dans le 12e, comme chacun le prétend, mais aussi dans le 20e, le 15e (deux gros arrondissements où l'on se bat farouchement) et le 5e, qui, comptant peu de conseillers de Paris, peut vompter aussi pour la bataille de Paris.
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
à FabiendeMénilmontant
De kawouede
18H02 | 31/01/2008 |
Lepage pour l'union avec Cavada ? Vous m'étonnez bien, ici, Fabien, surtout au moment où le Modem cherche à se faire bien voir des électeurs Verts (dont viennent certains de ses militants - mais pas les plus fiables) et à se poser en alternative pour une alliance avec le PS - pardon, Delanoë. Quelles sont vos sources ?
à FabiendeMénilmontant
De Zineb Dryef
(auteur)
Rue89 | 10H56 | 01/02/2008 |
Bonjour,
Votre information est démentie par l'équipe de campagne de Corinne Lepage que je viens de contacter.
Cordialement,
à Zineb Dryef
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 19H22 | 01/02/2008 |
@Zineb,
Il s'agit de propos qu'elle a publiquement tenus dans le 20e (hors cadre des élections, je le concède, mais devant divers témoins, dont des élus et des représentants de la société civile), ce qui ne veut pas dire ni qu'elle n'a pas changé d'avis ni que son entourage en soit informé.
Dans l'ensemble, Sarnez et Delanoë semblent plutôt bien s'entendre, mais les choses se feront au cas par cas, comme Delanoë l'a encore dit ce matin à 8h20 sur Europe 1…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
à FabiendeMénilmontant
De Dan51
13H12 | 01/02/2008 |
Votre désinformation ne vous gêne pas ?
Voici ce que déclare Corinne Lepage :
http://www.dailymotion.com/video/x45gcd_une-journee-avec-corinne-lepage_…
De Eliott
16H42 | 31/01/2008 |
Hier sur l'émission de Ruquier, Cavada lorsqu'il abordait le sujet du 12ème devait lire ses notes, il était pathétique.
La digression sur le fait qu'il n'allait pas faire tous les jours 45 minutes de transport pour se rendre de Neuilly à son appartement dans le 12ème, montre que M. Cavada ne bossera pas pour ses électeurs et les habitants de cet arrondissement. J'ai du mal à comprendre que des listes d'élection locale puisent accepter un tel fumiste.
De yapadebug
16H48 | 31/01/2008 |
A chaque fois qu'on parle d'un type de la télé, il s'avère que c'est un gros pourri…
Y a des types biens à la télé ou ils sont tous comme ça ?
De alain69
16H56 | 31/01/2008 |
Si je comprends bien, JM CAVADA est un arriviste et/ou un instable. Les psys trouveront l'explication dans son enfance.
Les électeurs, déçus par l'absence de résultats de la politique sarkozienne - la croissance fait pshittttt à 1.7 % estimés pour 2008 ! - s'en souviendront sans doute les 9 et 16 mars prochains.
Et JM CAVADA voguera vers d'autres cieux (peut-être le PS où l'on recherche un nouveau secrétaire général ? )
Pourquoi pas si la prise de pouvoir est possible ?
à alain69
De impertinent3
17H55 | 31/01/2008 |
alain69 a écrit : Si je comprends bien, JM CAVADA est un arriviste et/ou un instable.
Maintenant, moi je comprends pourquoi il a rejoint l'UMP de Sarkozy !
De norman
17H05 | 31/01/2008 |
Ce genre de mec, ça finit par me fatiguer d'en parler tellement il est politiquement insignifiant. Une sorte d'Allègre de droite : m'as-tu vu, suintant en surface mais creux à l'intérieur. L'UMP l'a embarqué dans le 12e ? C'est excellent pour la gauche …