
Grand stade de Lille : la démocratie n'en sort pas grandie

Selon Frédéric Sawicki et Fabien Desage, qui enseignent les sciences politiques à l'université de Lille 2, les plus gros investissements se décident dans le dos des citoyens. Ils nous adressent cette tribune.
Sera-t-il bien raisonnable de se rendre aux urnes lors des élections municipales de mars prochain ? Un épisode survenu lors du dernier conseil de la communauté urbaine de Lille (LMCU), le 1er février dernier, invite à lui seul à en douter, tant il a valeur de parabole du fonctionnement de notre démocratie locale : les plus gros investissements se décident dans le dos des citoyens.
Ce soir-là, à un mois du scrutin, 82% des conseillers communautaires adoptent une délibération engageant les négociations avec un grand groupe de construction (Eiffage) afin de réaliser un » grand stade » de 50 000 places, à l'échéance de 2012 pour la modique somme de… 700 millions d'euros.
A quelques défections individuelles près (moins de 10 abstentions et voix contre sur 170), l'ensemble des partis, de l'UMP au PCF en passant par le PS et le MoDem, soutiennent ou choisissent de ne pas s'opposer pas à cette délibération (une vingtaine d'élus, dont les Verts, décident de ne pas prendre part au vote).
» Le beau l'a emporté sur le raisonnable »
Pourtant, des différents projets présentés par les trois grands groupes de construction en concurrence, les conseillers ont retenu le plus cher, à la surprise générale et en reniant l'objectif de maîtrise des coûts qu'ils avaient eux même présentés comme déterminant depuis trois ans.
La vice-présidente communiste chargée du dossier, Michelle Demessine, résume le choix de l'assemblée, par des mots qui en disent long, en même temps qu'ils laissent le citoyen pantois :
Si le » beau » prête à débat, le coût probable pour la collectivité défie l'entendement. Entre la redevance de 15 millions d'euros versée annuellement pendant trente-et-un ans au constructeur et la prise en charge des infrastructures routières -curieuse conception d'un » partenariat public-privé » qui s'apparente dès lors à une classique » concession » -, c'est une somme prévisionnelle avoisinant en fait le milliard d'euros (en incluant la valeur actualisée des versements et les infrastructures annexes) qui sera consacrée par LMCU à la réalisation de cet équipement.
Ce sera là son principal investissement pour les années à venir, correspondant peu ou prou au coût de sa seconde ligne de métro à la fin des années 90 ou à la construction de 30 kilomètres de tramway !
» Le beau l'a emporté sur le raisonnable »
Les modalités concrètes de mise en œuvre de la convention avec Eiffage restent encore floues, mais on ne peut que s'étonner de la précipitation des conseillers communautaires à engager ainsi la communauté urbaine à la toute fin de leur mandat.
Si l'on avait voulu signifier aux électeurs qu'ils auront beau aller voter en mars prochain, l'essentiel des investissements intercommunaux se décidera sans eux, on ne s'y serait pas mieux pris !
Nul besoin de chercher dans les programmes municipaux et les promesses de 2001 les raisons d'un tel engagement. Elles ne s'y trouvent pas.
Et pour cause puisque le projet de construire un stade de ce » standing » a émergé en cours de mandat, pour permettre aux élus de » sauver la face » après que le permis de construire d'un précédent projet de stade (dix fois moins onéreux mais largement controversé, car installé sur le site de la Citadelle Vauban) eût été annulé par un arrêt du conseil d'Etat.
Comme pour le projet actuel de » très grand » stade, les conseillers élus avaient alors voté en bloc à plusieurs reprises -en dépit des réticences exprimées par nombre d'entre eux en aparté- avant de se voir désavoués collectivement par la justice.
Un beau cadeau de départ pour Pierre Mauroy ?
Les élus ont-ils cédé à une pressante demande populaire ? Que nenni ! Un récent sondage réalisé par le quotidien La Voix du Nord indique que seulement 6% des lecteurs interrogés font de la construction d'un grand stade un projet prioritaire pour l'avenir. Celui-ci n'arrive qu'en septième position, bien après les projets d'infrastructures de transport ou d'espaces verts.
Ont-ils voulu offrir un beau cadeau de départ à Pierre Mauroy ? Ce contexte a sans doute joué dans la volonté d'une partie des conseillers de ne pas » contrarier » celui qui fut le garant des compromis intercommunaux au-delà des clivages partisans lors des trois derniers mandats, et pour qui l'échec du projet aurait sonné comme un désaveu personnel.
Mais, au-delà de ce contexte particulier, c'est d'abord le mode de fonctionnement politique singulier des institutions intercommunales qui est ici en cause. On lit et l'on entend souvent que l'un des enjeux des municipales dans les grandes agglomérations réside dans le contrôle des communautés urbaines.
Aux commandes des communautés urbaines, de » grandes coalitions »
Faut-il le rappeler, ni celle de Lille, ni celle de Lyon ne sont gouvernées par la gauche depuis 2001 ! Présidés par un socialiste, leur exécutif associent largement la droite et le centre. A l'inverse, les communautés de Bordeaux et de Marseille sont présidées par un élu de l'UMP, mais sont également cogérées par des » grandes coalitions » à l'allemande.
A Lille, Marc-Philippe Daubresse, ancien ministre UMP est ainsi le premier vice-président de Pierre Mauroy, avec lequel il a signé un accord de mandature dès 2001. Ce dernier brigue la succession de l'ancien Premier ministre et dispute âprement à Martine Aubry l'héritage du patriarche. D'ores et déjà, les tractations ont déjà commencé.
Et le choix d'Eiffage s'explique d'abord parce que le président de l'influent groupe représentant les petites communes (46 élus) a décidé, contre toute attente et au dernier moment, de soutenir ce projet ; du coup, l'UMP et le PS, qui convoitent le soutien de son groupe pour la conquête de la présidence de la communauté, n'ont pu que se rallier à lui.
Une culture du consensus qui annihile toute possibilité de débat public
Cet exemple confirme que les ressources des structures intercommunales sont devenues tellement importantes pour les maires dans la conduite de leurs politiques municipales que ces derniers préfèrent aujourd'hui s'arranger » entre pairs » plutôt que de s'affronter sur des projets concurrents.
Les » consensus communautaires » , à Lille ou ailleurs, s'apparentent donc à des modus vivendi. Ils annihilent toute possibilité de débat public. Tout se règle en coulisses, par-delà les clivages politiques, favorisant l'opacité du fonctionnement politique et des modes de décision, mais également l' » entre-soi » des élus en leur sein.
Les mécanismes de contrôle démocratique, qui passent notamment par l'existence d'une » opposition » ou par une certaine publicité des prises de position, sont neutralisés. La décision du grand stade à Lille apparaît donc emblématique des effets pervers de ce mode de gouvernement, quand le régime de compromis permanents et la défense par chaque maire des intérêts bien compris de sa commune contribuent à une autonomie du jeu politique qui confine à l'autisme.
Le régime de consensus, devenu la norme dans le gouvernement des structures intercommunales, parce qu'il repose sur la reconnaissance de la souveraineté municipale de chaque maire quelle que soit son appartenance partisane, explique également en grande partie l'incapacité de ces institutions à mettre en œuvre certaines politiques en matière de réduction des inégalités territoriales, de lutte contre l'étalement urbain ou de construction de logements sociaux pour lesquelles elles ont été pourtant conçues.
Une solution : l'élection des conseillers au suffrage universel direct
A Lille, la communauté urbaine a ainsi échoué à imposer aux communes de droite la construction de logements sociaux. Choisir de financer un stade à cette hauteur, c'est aussi ne pas choisir de mener d'autres politiques moins consensuelles.
L'armistice partisan permanent qui règne dans ces instances aboutit ainsi à limiter leur capacité à mener des politiques redistributives ou planificatrices sur le territoire, politiques toujours sous la menace du droit de veto informel des maires.
Il se traduit par une dénégation du caractère potentiellement contradictoire des intérêts en présence au sein d'une agglomération, avec pour conséquence le refus d'arbitrer entre ces derniers.
Les dispositions qui permettraient aujourd'hui une démocratisation de ces structures intercommunales (l'élection des conseillers communautaires au suffrage universel direct couplée à la suppression de la possibilité de cumuler les mandats municipaux et intercommunaux), maintes fois annoncées mais toujours reportées, ne semblent plus d'actualité.
La majorité des parlementaires et les associations d'élus locaux s'y opposent de peur de voir émerger une légitimité politique concurrente de celle des maires. Les élections municipales auront donc lieu en 2008 comme en 2001.
D'intercommunalité, il ne sera que très peu question dans la campagne, hormis subrepticement et autour de l'enjeu finalement secondaire de l'élection du président.
Une fois les élections passées, les institutions intercommunales continueront à être gérées consensuellement, en coulisses, et en l'absence des citoyens, condamnés à se mobiliser par la voie associative et poussés au contentieux par cette confiscation du débat.
Pauvre démocratie locale…
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à Chuck Norris
De calle8
11H00 | 16/02/2008 |
je ne suis pas sûr que la question du stade ne soit « qu'un angle d'attaque » ici…
De Alice1291
01H03 | 16/02/2008 |
Merci infiniment Houvaton
Houvaton a exactement mit le doigt sur le point aveugle de la société française : la « démocratie directe » est un tabou. Ici, les « représentants du peuple » et leurs partis obtiennent, à peine élus, tous les pouvoirs, sans plus aucun contrôle du peuple pendant toute la durée de la législature. Au niveau local, ils se partagent sans vergogne les baronnies : Lille pour Aubry, Bordeaux pour Juppé, Marseille pour Gaudin, etc. Au niveau national, la petite caste du courant majoritaire du parti vainqueur (l'« écurie » victorieuse d'une cinquantaine de personnes réunie autour président) s'approprie tous les lieux de pouvoir : constitutionnels, judiciaires, bancaires, industriels, médiatiques.
En d'autres mots, le peuple français ne peut espérer attirer l'attention de ses élus sur ses misères qu'en manifestant, d'où une pléthore de manifestations aussi souvent rachitiques qu'inutiles. Et lorsque l'injustice devient totalement insupportable, ce qui se produit environ tous les cinquante ans depuis 1789, une révolution éclate, suivie par une contre-révolution et un sévère retour à l'ordre. Pourtant la Constitution de 1793, bien oubliée et jamais appliquée, avait prévu des procédures de démocratie directe.
Merci infiniment Houvaton d'avoir rappelé qu'en Suisse, la démocratie directe fonctionne de bas en haut, du peuple au gouvernement. Appuyé par 50 000 signatures, un référendum peut remettre en cause une loi votée par l'assemblée fédérale en proposant au peuple le vote d'une contre-proposition, tandis qu'une initiative populaire, appuyée par 100 000 signatures, peut soumettre au peuple une modification de la Constitution. Mais cette démocratie fonctionne aussi de haut en bas, de la « représentation nationale » vers le peuple. Lorsque le gouvernement veut modifier un point de la Constitution, il est obligé d'organiser un référendum et, ensuite, d'appliquer la décision du peuple.
Merci Houvaton d'avoir souligné que cette démocratie directe fonctionne aussi au niveau cantonal (équivalent des départements) et municipal : le canton de Genève, qui voulait construire une centrale nucléaire sur le Rhône, à dix kilomètres de la ville, a été recalé à plusieurs reprises par le peuple et a fini par abandonner ce projet ; et la ville de Genève, qui veut construire un pont autoroutier au-dessus de la rade pour complaire au Dieu automobile, a subi plusieurs refus du peuple. Bref, ce type de démocratie directe, qui permet à chaque citoyen d'écrire ou de contester une loi sans devoir s'encarter dans tel ou tel parti, fonctionne bien, à tout le moins en Suisse.
Détail qui a son importance, en ce moment de délire présidentialiste qui submerge la France, il faut aussi savoir qu'en Suisse le président n'est pas élu par le peuple : chacun des sept ministres du gouvernement devient à tour de rôle et automatiquement président de la Confédération pour la durée d'une année, ce qui interdit toute ambition personnelle et empêche la domination d'un seul homme ou d'un seul parti. L'« onction » du peuple donnée à un seul individu, le président, qui fait de celui-ci roi, est l'un des aspects les plus choquants de la démocratie française et de sa Constitution. Sarkozy n'étant simplement que le nouveau monarche de ce « coup d'état permanent », la Veme République.
Cette forme de démocratie-là, il serait utile de la divulguer largement et d'en proposer l'application la plus étendue, en ces temps de tragique de retour au religieux et de pouvoir absolu par une minuscule caste. Il s'agit réellement d'une expérience multiséculaire unique, qui mérite d'être protégée comme un bien commun de l'humanité, au moins autant que tel ou tel paysage de la planète. Mais ceci est une autre histoire, tant les raisons de s'opposer au pouvoir démocratique du peuple, surtout en France, sont aussi nombreuses que fallacieuses.
à Alice1291
De Houvaton
13H32 | 16/02/2008 |
Merci surtout à toi Alice pour ton commentaire brillantissime top de chez top de chez top.
Pas pour m'avoir remercié (ce qui fait toujours plaisir) mais parce que ton commentaire, digne de figurer au programme de science-po et encore mieux dès le collège, est beaucoup plus « pointu » que le mien.
Vu les mauvaises notes que l'on se prend l'idée que foot, magouilles et nucléaire [1] font bon ménage sur le dos des contribuables français n'en est que renforcée.
[1] Qui paie l'addition de l'éclairage monstrueux des stades de plus en plus nombreux pour satisfaire une toute petite frange de la population ? A combien s'élèverait la facture énergétique française, payée par tous les français, si on reduisait par deux, trois ou quatre tous ces stades qui poussent comme des champignons atomiquement éclairés ? En plus d'Eiffage, EDF Areva n'a-t-elle pas des « intérêts » dans cette histoire ?
à Houvaton
De Alice1291
16H00 | 16/02/2008 |
Merci Houvaton pour ta lecture patiente de mon (long) plaidoyer.
La politique est aussi un processus culturel. La société française est profondément engluée dans une culture monarchique qui ne dit pas son nom… J'ajouterais que la démocratie directe en Suisse s'est constituée dès le début sur une IDÉE, celle de la liberté, une idée portée par une lutte de libération authentique. Le pays s'est ensuite agrandi par agrégations successives et volontaires de nouvelles entités, sans exclusions d'ordre religieux (protestantisme et catholicisme sont les religions principales), linguistique (français, allemand, italien, romanche sont les quatre langues officielles du pays) et ethnique.
Il me semble que les dernières déclarations de Fillon pour défendre sa majesté Nicolas Sarkozy (au château de Laval, cela ne s'invente pas…) sont un des derniers signes de cette tragédie qui prend chaque citoyen français à la gorge : la confiscation de sa liberté. Liberté qu'il devrait exprimer par une votation (littéralement une « voix ») sur chaque enjeu collectif, au niveau local comme au niveau national. Ecoutons bien Fillon et décryptons son discours d'une transparence limpide pour les amateurs de la novlangue politicienne : « Nous sommes dans un pays avec des institutions qui fonctionnent particulièrement bien et qui ne sont remises en cause par personne et dont on veut d'ailleurs améliorer le fonctionnement » (…) « Il faut que tous le monde accepte les règles de la démocratie et les règles de la démocratie, ce sont les élections. Ce sont les Français qui choisissent ». Et le meilleur pour la fin : « Il y a eu des élections présidentielles en 2007 et il y aura des élections présidentielles en 2012 et les Français choisiront et comme d'habitude les Français s'exprimeront avec liberté ».
Que rajouter après un tel aveu de soumission à « notre » président. Nous n'avons plus qu'à nous incliner et oublier nos droits démocratiques élémentaires, aux jeux du cirque quotidiens organisés par notre Caligula local.
à Alice1291
De calle8
18H53 | 16/02/2008 |
je propose que Lille suive l'exemple de la Suisse comme ça peut-être que Johnny Halliday viendra chanter au Stade ? ; )
à Alice1291
De Houvaton
15H46 | 17/02/2008 |
Très très intéressants tes commentaires Alice. Tu as, en plus, le talent de l'écriture. Mieux que moi ! Alors n'hésites pas à proposer un article, ici ou ailleurs, sur ce « dossier » que tu maîtrises fort bien. Ne pas hésiter non plus, ce ne sont pas les occasions qui manquent et je me refrène, à placer de temps en temps quelques commentaires sur le bien-fondé et l'intérêt de la démocratie directe (ou semi-directe) car 99% des français ne la connaissent pas. Il y a aussi Eléonaure10 sur Rue89 qui semble bien la connaître. Donc plus nous serons nombreux à l'exiger et l'expliquer mieux cela sera, d'autant qu'on ne peut pas nous taxer de visées personnelles étant donné qu'en démocratie directe les appareils politiques et tout le staf (droite-gauche-centre-extrêmes) encarté qui gravite autour n'a plus de raisons d'être, bien obligé pour s'exprimer de faire la queue comme tout le monde.
à Houvaton
De Alice1291
13H51 | 19/02/2008 |
J'entends bien ta remarque Houvaton. Il me semble que la carence de démocratie en France relève bien plus que de la méconnaissance. C'est un conditionnement quasi pavlovien : La Boétie, dans son magnifique Discours de la servitude volontaire, écrivait déjà en 1546 que « Les hommes nés sous le joug, puis nourris et élevés dans la servitude, sans regarder plus avant, se contentent de vivre comme ils sont nés et ne pensent point avoir d'autres biens ni d'autres droits que ceux qu'ils ont trouvés ; ils prennent pour leur état de nature l'état de leur naissance ». Plus les partis politiques persistent à maintenir la Veme plus l'amnésie du premier des réflexes démocratiques (la votation) se creusera.
J'ajouterais encore que la démocratie représentative n'est nullement « le moins pire des régimes à l'exception de tous autres » car elle ne garantie en rien la défense des intérêts des électeurs par les élus, puisque des pays comme le Gabon, l'Iran, la Colombie, l'Afghanistan, le Pakistan, le Maroc, la Côte d'Ivoire, ainsi que la quasi-totalité des 192 Etats membres de l'Onu, dont les pires dictatures, ont adopté la démocratie représentative comme forme d'Etat. Dans tous ces Etats, il y a des élections, souvent truquées, avec deux
chambres, des ministres et un président élu.
Bien cordialement.
à Houvaton
De calle8
18H57 | 16/02/2008 |
vous en faites pas tout le monde s'en est pris des mauvaises notes !
De musicos
05H40 | 16/02/2008 |
MAUROY = M……..D Oh non
Coute que coute,le politique veut laisser sa trace,sa loi son œuvre au détriment de beaucoup choses essentielles et sans se préoccuper vraiment de la précarité de nos semblables qui n'ont pas les moyens de se faire entendre même sur un tel forum.
De leeloo59
lezennoise hélas ! | 09H28 | 16/02/2008 |
Effectivement, la construction du Grand Stade n'apparaît pas comme une priorité quand on connait le sous-équipement de la région
De plus le LOSC ne remplit pas le Stadium Nord, par quel miracle va-t-il remplir le grand stade ? la multiplication des supporters ?
Enfin, le projet ne prévoit ni desserte suffisante en transports en commun ni capacité de stationnement suffisante (3 500 places pour un stade de 50 000 places ! )
Bref… des dépenses somptuaires dont Lille Metropole n'a pas les moyens et une pollution maximale pour les riverains ! ! !
De ParMontsEt ParMots
09H45 | 16/02/2008 |
Je crois rêver ! Il y a combien de Lezennois mécontents que le stade se construise sur leur commune ? Frédéric Sawicki (l'un des auteurs de l'article) a bien plombé le projet de stade à la citadelle et donc dans Lille …
On aura une belle infrastructure qui va coûter cher et alors ? ça vous dérange ?
Vous auriez préféré qu'on ait une verrue dans le paysage ?
J'espère d'ailleurs qu'on lui donnera le nom de « Marceau SOMERLINCK », Lillois de toujours, seul joueur à avoir gagné 5 fois la coupe de France dans le même club et qui est toujours resté fidèle à son club, le LOSC
Par ailleurs ce « stade » va être un truc multifonctionnel. Donc arrêtez de chialer en disant que c'est trop de sous pour un simple stade et patati et patata.
à ParMontsEt ParMots
De Frandsen59
09H54 | 16/02/2008 |
Il faut se renseigner un peu « par Monts et par mots »…
Le stade ne s'appellera jamais Somerlinck ! Parce que les héritiers de ce grand joueur n'auront jamais les moyens de payer plusieurs millions d'euros pour que le stade porte son nom ! … Le nom du stade sera vendu par le LOSC. C'est ce qu'on appelle le « naming ». Et il s'agira donc du stade « Partouche », « Bonduelle » ou je ne sais quelle marque d'eau minérale ou de frites surgelées… Ce n'est pas de la fiction, c'est présent dans l'accord entre la CU et le club !
Je suis concerné par les impôts locaux et par ce qui se passe dans mon agglomération. Je suis par ailleurs supporter du LOSC ! Permettez que je donne mon avis. Entre une « verrue » et un stade à 700 millions d'euros, il y a un peu de marge non ? Et d'ailleurs, on peut très bien construire des verrues à 700 millions d'euros ! Si le prix était la garantie du beau, ça se saurait !
Pour la « multifonctionnalité », c'est tout simplement stupide ! Il y aura une salle omnisport de 6000 places « sous la pelouse », dont une partie sera amovible… Ca entraîne un surcoût énorme, alors qu'une salle de ce gabarit dans un autre secteur de l'agglomération (Roubaix-Tourcoing par exemple, comme on en parle depuis quelques années) aurait été beaucoup moins coûteuse et plus judicieuse en terme d'aménagement du territoire et de fonctionnement.
La salle de sport/spectacle ne pourra pas être utilisée quand le stade le sera. C'est complètement absurde d'un point de vue économique…
Un stade oui ! Mais pas à n'importe quel prix, dans n'importe quelle condition. La meilleure solution, depuis toujours, aurait été de détruire le stadium nord (stade mal conçu dans l'entretien duquel la collectivité a déjà investi et continue à injecter des millions d'euros) et de construire à sa place un stade moderne de 35000 places. L'accès en métro n'était pas le moindre avantage de ce choix.
Si telle décision avait été prise, le LOSC aurait pu continuer de jouer tranquillement à GJ pendant les travaux, et le nouveau stade serait déjà construit depuis longtemps, à moindre coût pour tout le monde…
L'absence de réflexion et d'esprit critique, la mécanique du consensus communtaire, ont conduit à la situation désastreuse actuelle.
Parfois, réfléchir un peu permet d'éviter d'aller droit dans le mur, « par monts et par mots ».
De enanab
09H45 | 16/02/2008 |
L'exemple du Grand Stade illustre effectivement bien le déficit démocratique de la communauté urbaine de Lille. Ca va même plus loin, les élus eux-mêmes votent des délibérations qu'ils ont à peine lues, à peine comprises. Les décisions sont prises en commission et les élus sont priés de suivre les consignes de vote de leur président de groupe. Triste réalité qui a viré à la caricature le 1er février 2008. Le projet de délibération envoyé aux élus quelques jours avant le vote prévoyait le choix de Bouygues ; c'est le jour même que la plupart des élus ont découvert la modification de la délibération mettant le projet Eiffage en premier choix. 30% plus cher que le projet Bouygues et 60% plus cher que le maximum budgétaire fixé auparavant par les élus, ce projet a été adopté à 82% sans aucune hésitation pour faire plaisir à Mauroy.
A lire : http://interdits.net : Marché de dupes à la Communauté urbaine de Lille… pour les beaux yeux de Pierre Mauroy
De Ygor
10H22 | 16/02/2008 |
Merci aux auteurs (ainsi qu'à rue 89…) de souligner les dysfonctionnements des démocraties locales. Les lieux du pouvoir ne sont pas obligatoirement là où on s'attend à les trouver.
Il serait bon d'aller jeter un oeil du côté de la Communauté Urbaine de Bordeaux, vous ne serez pas déçus du spectacle et de l'intercommunalité féodale, dans le sens de partage des royaumes et des terres entre maires-souverains, de reconnaissance des pouvoirs, de lever de ban et d'arrière ban et de primogéniture mâle (quoique…).
De Eliott
11H46 | 16/02/2008 |
Je ne partage pas certains points de l'article où il est reproché cette décision avant les prochaines élections municipales.
Ce type de dossier qui est soumis à un appel d'offre Européen est souvent quelque chose de difficile et long, et le choix conclue simplement cet étape. De plus retarder le choix de quelques mois peut rendre infructueux l'appel d'offre et demander de faire un nouvel appel d'offre.
Le fait que majorité et opposition acceptent ce projet à une très large majorité est plus un bon fonctionnement de la démocratie.
Il y a aussi un manque d'argumentation sur le choix du « beau » qui est plus couteux que les autres.
Certes nous sommes dans l'arbitraire, mais apporter uniquement une argumentation sur le prix à partir du moment qu'on ne connait pas tous les éléments du dossier est très subjectif.
Ce qui me choque plus dans les marchés publics, c'est le principe même de la négociation, où tout le monde fait n'importe quoi, et qu'il n'y a pas de véritable négociation.
A titre d'exemple dans le domaine de la santé, pour la même prestation, il n'est pas rare de voir des prix doublés entre le public et le privé.
De Olaf
11H58 | 16/02/2008 |
C'est aussi pour préparer la candidature de la France à l'Euro 2016…
De grenouillelente
Professeur de compta gestion et d'e... | 17H07 | 16/02/2008 |
le vote sovietique à 82% ne constitue ni une legitimité ni une preuve de democratie à moins de 40 jours d'une election municipale.
Il suffit d'avoir suivi le debat de ce matin sur FR3Lille entre le maire sortant de villeneuve d'ascq(M Stievenaerd,PS assez stressé) et l'ancien maire (M Caudron ,decontracté et exclu du PS depuis fin 2001 par M Mauroy).
Les verts de VDA ont quitté la liste du PS comme dautres colistiers et s'opposent au choix sovietique de l'emplacement de VDA.
M Caudron a tout compris et s'oppose a un projet jugé absurde par son cout global(700M€) et ses contraintes de connections aux depends des transports collectifs et du logement sur la metropole.
Sur ce point,il est soutenu par le candidat Modem(Carnnois).Le PS ne peut plus s'appuyer que sur le candidat de l'UMP (Plancke) pour gagner le 2eme tour…Ce qui fait rigoler un Gerard Gaudron tres à l'aise de cette alliance UMPS et meme candidat surprise à la presidence de la metropole en avril 2008 (panique à bord).
Pour comprendre l'absurdité de l'emplacemùent « cul de sac“à VDA,voir les sites suivant en passant par google et demander entre guillemets :
‘gerard caudron municipales 2008’ voir dans le chapitre discussion.
‘c4n grand stade de lille’ en 2eme partie.
‘sara gare TGV seclin’ en page 3.
‘zac wattignies’.
Le plan B pour le stade consiste a faire le lien avec la future gare TGV a seclin ,10km au sud de Lille,complétée par toute l'infrastructure multimodale associée ,dont le tramtrain faisant le tour de Lille et mettant VDA en lien avec Armentieres en apassant par le sud(seclin).
De Pascal Riché
Rue89 | 00H45 | 17/02/2008 |
Lu dans La Voix du Nord Lille - 16 février 2008
POLÉMIQUE
Un des experts d¹Aubry s¹emporte contre le Grand Stade.-
L¹un des experts du programme de Martine Aubry vient de signer, avec le
politologue Fabien Desage sur le blog Rue89.com, une tribune qui dénonce
le choix du Grand Stade. Frédéric Sawicki, professeur de sciences
politiques à Lille 2, avait travaillé avec la maire de Lille sur le thème
de la recherche. Mais le politologue a gardé visiblement sa liberté de
pensée, même en période pré-électorale.
Au point d¹amorcer la tribune par une tonitruante question : « Sera-t-il
bien raisonnable de se rendre aux urnes lors des élections municipales de
mars prochain ? » Selon Fabien Desage et lui, en effet, « les plus gros
investissements se décident dans le dos des citoyens ». Il en veut pour
preuve la manière dont a été voté le Grand Stade, lors du dernier conseil
communautaire. « Si on avait voulu signifier aux électeurs qu¹ils auront
beau aller voter en mars, l¹essentiel des investissement intercommunaux se
décidera sans eux, on ne s¹y serait pas mieux pris !
» Les deux chercheurs fustigent la « culture du consensus qui annihile
toute possibilité de débat public » et appellent à « l¹élection des
conseillers au suffrage universel direct ». Une modification législative,
il faut le souligner, réclamée par les candidats à la présidence
communautaire eux-mêmes. »
De jipepak
plasticien | 02H53 | 17/02/2008 |
Le grand stade de Lille pose la question du vote dans une démocratie représentative ; déjà, fin du XIXe siècle, Octave Mirbeau avait sont point de vue la-dessus : « Une chose m'étonne prodigieusement, j'oserai dire qu'elle me stupéfie, c'est qu'à l'heure scientifique où j'écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu'un ou de quelque chose. Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n'est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ?
Je comprends qu'un escroc trouve toujours des actionnaires, la Censure des défenseurs, l'Opéra Comique des dilettantes […] je comprends tout.
Mais qu'un député, ou un sénateur, ou un président de République, ou n'importe lequel parmi tous les étranges farceurs qui réclament une fonction élective, quelle qu'elle soit, trouve un électeur, c'est-à-dire l'être irrêvé, le martyr improbable, qui vous nourrit de son pain, vous vêt de sa laine, vous engraisse de sa chair, vous enrichit de son argent, avec la seule perspective de recevoir, en échange de ces prodigalités, des coups de trique sur la nuque, des coups de pied au derrière, quand ce n'est pas des coups de fusil dans la poitrine, en vérité, cela dépasse les notions déjà pas mal pessimistes que je m'étais faites jusqu'ici de la sottise humaine, en général, et de la sottise française en particulier, notre chère et immortelle sottise, â chauvin !
Voilà pourtant de longs siècles que le monde dure, que les sociétés se déroulent et se succèdent, pareilles les unes aux autres, qu'un fait unique domine toutes les histoires : la protection aux grands, I'écrasement aux petits. Il ne peut arriver à comprendre qu'il n'a qu'une raison d'être historique, c'est de payer pour un tas de choses dont il ne jouira jamais, et de mourir pour des combinaisons politiques qui ne le regardent point.
Que lui importe que ce soit Pierre ou jean qui lui demande son argent et qui lui prenne la vie, puisqu'il est obligé de se dépouiller de l'un, et de donner l'autre ? Eh bien ! non.
Entre ses voleurs et ses bourreaux, il a des préférences, et il vote pour les plus rapaces et les plus féroces.
Il a voté hier, il votera demain, il votera toujours.
Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n'espèrent rien.
Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit. »
De cooper59
pour la decroissance ! | 12H06 | 17/02/2008 |
bravo pour l'article ! juste pour dire que Lille passera a droite , une premiere ! grace a l'incompetence de M Aubry et donc de l'abstention enorme qui ouvrira un boulevard a la droite , ça c'est du sur et certain , et aussi que le « projet vauban » n'avait pas un « large consciensus » contre lui mais une minorité de petits bourgeois et de bobos qui n'aiment pas l'odeur des frites pres de chez eux , peut etre ont ils raison ou tort je n'en sais rien , mais sous couvert d'une asso ecolo ils ont torpillé le projet qui finalement etait le moins cher et le plus viable , resultat : une belle cata pour les lillois dont je suis ! un gouffre financier a venir et Lille A droite !
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 12H34 | 17/02/2008 |
J'ai l'impression d'en savoir moins sur le sujet qu'avant d'avoir lu cet article qui exprime de la rancoeur sans traiter le coeur du sujet ni mentionner les différents projets, leurs atouts respectifs et l'historique pourtant essentiel de ce stade. Impossible de se prononcer dans un sens ou dans l'autre sous ces conditions.
Dommage.
De cooper59
pour la decroissance ! | 13H00 | 17/02/2008 |
pour les Lillois c'est tres clair depuis longtemps , y'a pas de rancoeur là dedans , l'article de Mrs Desage et Sawicki est plus étoffé et plus fouillé qu'un article de « La Voix du mort » , pardon « la Voix de Nord » ! c'est bien la premiere fois que je lis un article sans concessions sur ce sujet , toutefois il autait eté interessant de connaitre un peu mieux ces soi disant riverains écolos a l'origine du naufrage !
De JEDIRIGELEMONDE
01H04 | 19/02/2008 |
mes chers compatriotes , j'ai fais un cauchemar , j'ai fais le cauchemar d'un homme qui attend le nouveau stade du losc il y a des années , dans ce cauchemar grimonprez joris 2 était annulé à cause d'une citadelle , dans mon cauchemar il alla donc ce consoler dans un stadium nord glacial et appris que les médicaments étaient de moins en moins remboursés,dans mon cauchemar le froid est envahissant,dévastateur,le gros manteau et l'écharpe ne suffit plus ,l'amputation du gros orteil n'est pas loin , dans mon cauchemar il y a un stade non couvert pour les tribunes populaires..
mes chers compatriotes j'ai fais un rêve , un projet de stade vers 2011 arrive au loin ,10 ans que le grand enfant que je suis attendait cela , le projet est magnifique
mes chers compatriotes j'ai fais un cauchemar , le projet choisit a 82% est considéré par certain non pas comme de l'ambition pour toute une métropole dont l'image est déjà très basse ,mais comme trop couteux en effet ils doivent s'inquiéter pour..le losc qui devra payer 7.5 millions d'euros pendant 31 ans..
alors voila je me suis toujours dit que j'allai pleurer
de bonheur à l'annonce du nouveau stade ,le projet à dépassé mes espérances , mais j'ai pris tout de suite conscience que je ne devais pas pleurer de joie en me disant que je n'aurai plus à avoir froid et que enfin je serais fier de ma métropole..non je ne peux pas pleurer de joie car on me force a pleurer de désespoir
le losc à battu le record d'affluence d'un club français en ligue des champions et le stade de france sera plein pour lille-lyon mais assommez moi de mélancolie en me disant qu'un tel stade sera vide , en effet il est vrai que toutes classes sociales préfère regarder ce qui se passe dans une poubelle que ce qui se passe dans un palace…allez il ne tient cas vous que mon cauchemar continue
De alf2048
19H04 | 19/02/2008 |
Je suis quelque peu surpris de voir un tel article n'apparaite que pour le sujet du grand stade de la métropole lilloise. Ce type de vote existe depuis longtemps et n'a jamais choqué qui que ce soit. Et étrangement il s'agit d'un des opposant farouche au projet initial et beaucoup moins couteux qui dénonce ce mode de scrutin et de vote.
Plusieurs choses me dérangent, pourquoi ne parler que du stade ? Quelque soit le type d'investissement il y aura toujours des mécontents !
une nouvelle ligne de métro ? Quid des métropolitains qui ne l'emprunterons jamais et qui participerons a son financement !
Des logements sociaux ? Quid des proprietaires qui participerons au financements sans jamais en profiter ?
Par ailleurs il serait bon de préciser qu'il ne s'agit pas exclusivement d'un stade de football. Mais d'un Bercy a grande échelle. Par ailleurs un tel équipement peut faire rayonner la métropole, ne serait-ce que par la médiatisation du football. Quoi qu'on en diseen partie des européens connaissent lille grâce au résultats du club de foot. Par ailleurs une salle de spectacle de 50.000 place peut permettre d'attirer de grands groupes internationnaux et par le fait d'attirer du tourisme sur la ville de lille ! !
Pour conclure lors des investissements annoncées au milieu des Années 90 lors de la candidature de Lille aux Jeux olympiques de 2004 Pierre Mauroy avait promis la construction de l'ensemble des équipements nécessaires car la métropole lilloise en avait besoin.
Ce projet ne date pas d'hier et faire croire qu'il a été décidé en quelques semaines est quelque peu mensonger.
Sinon Mr Sawicki comment se porte votre citadelle adorée ? il ne me semble pas que votre association ait beaucoup amélioré la vie du site depuis votre victoire contre le premier projet.
à alf2048
De Frandsen59
00H06 | 21/02/2008 |
Je ne trouve qu'un mot pour résumer les arguments avancés : « ridicules ».
Vous êtes vraiment sérieux quand vous comparez la question du logement social ou du transport en commun et celle d'un stade ? D'ailleurs, où avez vous vu les mécontents concernant la construction de lignes de transports en commun ?
« Des européens connaissent Lille grâce aux résultats du club de foot »… and so what ? Depuis quand le fait d'être « connu » change quelque chose au développement d'une ville ou d'une région ? Timisoara est très connue aussi… Pour rester dans le domaine du foot, Liverpool était très connue dans les années 1970-1980, alors que son club dominait l'Europe. c'est le moment où la ville a touché le fond économiquement…
Pour le coup du tourisme et des grands groupes internationaux, il faut arrêter de croire au père Noël Alf2048. En tout cas pas à un père Noël qui va coûter un milliard d'euros…
De jcs03
PME LILLE 59 | 19H36 | 19/02/2008 |
Au fait ? comment vont-ils nous l'appeler ce futur « Grand stade »
1/ Stade Pierre Mauroy ! ( déjà fait un cadeau de départ, faudrait pas pousser ….)
2/ « Stade Concensus “ ( pas top, la plaque commémorative ressemblerait au champ de Mars ! ! ! )
3/ ‘ Le Trou de Ball..on’ (Pas classe ! ! ( qui parle de ‘blin-blin ! ! ! ’ non je pensais à la sécu….
Bof ! j'ai pas de bonnes idées qu'ils me disent, feront de toute façon comme d'habitude, ils choisiront à l'insu de mon plein gré ….
Et dire qu'd'un ch'Nord, eu ch'tio Danny nous fro croire qu'tout est bio ! ! , rosmin qu'tout l'monde y'est pas comme tisautes tous….