
Alliances municipales : le jour le plus long du MoDem
Maintien, ralliement à l'UMP, alliance avec le PS, retrait : le parti de Bayrou a multiplié les solutions mardi pour tenter d'exister.

Arbitre et c'est tout. Le premier tour des municipales a fait sérieusement s'éloigner le rêve du MoDem : se poser en alternative au PS et à l'UMP. Le score du parti centriste est éloquent : avec 3,74% des suffrages, il est certes la troisième force politique nationale, mais il se situe bien loin de la gauche et de la droite, respectivement créditées de plus de 47% et 45% des voix.
Comme le Parti communiste ou le Front national en d'autres temps, le MoDem a été courtisé comme force politique d'appoint. Indispensable dans certains cas, mais d'appoint tout de même. La différence avec le PCF ou le FN, cependant, c'est le positionnement : en formation centriste qu'il entend être, le MoDem ne peut éviter de se retrouver tiraillé entre le PS et l'UMP.
En position de se maintenir au second tour dans 37 villes de plus de 30000 habitants et trois arrondissements parisiens, le parti de François Bayrou compte presque autant de stratégies. Le tout puissant président du MoDem ne s'en est d'ailleurs pas caché, promettant dès la soirée électorale :
« Il n'y aura pas de consigne générale, on examinera ville par ville, candidat par candidat. »
Des hésitations qui rassurent les états majors des deux grands partis, soulagés de voir la menace centriste s'éloigner, et les déstabilisent.
« Clarification » à l'UMP, « clarification » au PS
Au PS, Ségolène Royal a prôné dimanche « des alliances partout » avec le MoDem, avant que son ancien compagnon, le Premier secrétaire François Hollande, ne la corrige dès le lendemain en affirmant que son parti n'était « pas dans une stratégie d'alliance ».
Idem du côté de l'UMP. Si les deux chefs de file de la majorité, le secrétaire général du parti Patrick Devedjian et le Premier ministre François Fillon, ont chacun souhaité une « négociation globale » avec François Bayrou, Jean-François Copé, prétendant répercuter la parole des députés qu'il dirige, s'est dit, lundi sur LCI, « pas fana, fana de ce type de démarche » :
« J'ai déjà dit que j'étais assez réservé par rapport au comportement de François Bayrou. J'ai vu dans de très nombreux cas qu'il a mis et encouragé des listes MoDem exclusivement pour faire battre l'UMP. (…) Je n'ai pas le souvenir qu'une seule fois Bayrou ait dit du bien du gouvernement actuel. (…) Tout cela mériterait une clarification, un jour. »
« Clarification », le mot est revenu quelques heures plus tard sous la plume d'un autre leader politique, socialiste cette fois, Bertrand Delanoë, maire de Paris et très bien placé pour le rester. Dans un communiqué, il justifie « l'alliance conclue aujourd'hui avec les Verts » qui va dessiner « les contours de la future majorité municipale, si tel est le choix des Parisiens ».
Balayé l'appel du MoDem à Paris
Quid du MoDem ? La demande de « clarification » justement, à cause de « divergences » qui « rendent difficile la perspective d'une gouvernance commune pour Paris ». Balayé l'appel de sa concurrente centriste Marielle de Sarnez, qui a fait le tour des plateaux télé, dimanche, en répétant sa petite phrase préparée en amont : « J'attends un signal de Bertrand Delanoë. » Le même Bertrand Delanoë qui n'espère en fait rien de plus qu'un « partenariat original avec le MoDem ».
Il faut dire que Marielle de Sarnez pouvait difficilement imaginer situation plus délicate pour peser dans un hypothétique partenariat avec le PS. Avec 8,9% des suffrages à Paris, le MoDem ne peut se maintenir que dans trois arrondissements.
« Déçue », elle a uniquement précisé lundi que Philippe Meyer dans le Ve, Véronique Delvolvé-Rosset dans le VIIe et elle-même dans le XIVe allaient se maintenir, sans faire mention des déclarations de la veille de la candidate UMP Françoise de Panafieu :
« Je n'en n'ai jamais fait mystère, je souhaite clairement un rapprochement avec le MoDem, avec ses électeurs, comme avec tous ceux qui partagent notre projet. »
Fillon avec Bayrou si et seulement si
Pariant sur la multiplication d'accords défavorables au parti centriste, l'UMP cherche à le contraindre de marcher dans un habile chantage initié par François Fillon :
« Si les responsables du MoDem acceptent de soutenir les listes de la majorité présidentielle, naturellement nous soutiendrons les candidats du MoDem quand ils sont en position de se maintenir et d'être soutenus par notre majorité. »
Lire : notamment à Saint-Brieuc, où le maire sortant Bruno Joncour a obtenu 44,71% des suffrages, mais surtout à Pau, ville dans laquelle François Bayrou joue une partie de son avenir politique.
Le président du MoDem est en position délicate : avec 32,61% des voix, il est devancé par la candidate PS Martine Lignères-Cassou (33,87%), mais se place devant le maire sortant Yves Urieta (27,8%), soutenu par l'UMP. Jean-Pierre Raffarin, vice-président de l'UMP, serait prêt à le « soutenir », Alain Juppé, réélu à Bordeaux, à l'« aider ». Mais à quel prix ? Celui de revenir dans le giron d'une droite dont François Bayrou ne cesse de vouloir se démarquer ? « Manoeuvres » et « donnant-donnant »
Le leader centriste a dénoncé lundi soir des annonces qui « comportent une part de bluff et une part de manoeuvre ». Pas question de participer à « des manoeuvres électorales » ou à se prêter à un « donnant-donnant sur Pau ». Il maintiendra sa liste, coûte que coûte.
Celui dont l'autocratie a été pointée du doigt par les personnalités qui ont déserté le nouveau parti veut prendre en compte la situation des candidats MoDem dans chacune des villes où ils ont un véritable rôle à jouer. Et les tractations se sont accélérées jusqu'à ce mardi 18h, date limite du dépôt des listes pour le second tour.
A Marseille, le candidat socialiste à la mairie Jean-Noël Guérini a tranché dès lundi soir : il a annoncé la fusion de ses listes avec celles de l'ancien Verts Jean-Luc Bennahmias, chef de file du MoDem local. Marseille qui a ouvert la voie à d'autres accords PS/MoDem à Lille, Chartres, Melun et Asnières.
A l'inverse, le parti centriste s'est allié à l'UMP à Metz, Colombes, et surtout Toulouse. Mais triangulaires il y aura dans les trois villes bretonnes où il pouvait se maintenir (Saint-Malo, Quimper et Rennes), ainsi qu'à Saint-Etienne, Belfort et Aix-en-Provence
Ne manquaient plus que des retraits pour parfaire le tableau. C'est le cas à Caen, Strasbourg et Blois, sans consigne de vote à la clé.
► Mis à jour le 11/03/2008 à 18h55, après l'annonce des décisions dans toutes les villes où le MoDem pouvait se maintenir au second tour.
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à Dan51
De vintage
08H49 | 12/03/2008 |
bonjour, Dan 51
Il est 8h38 il faut vous réveiller maintenant .le preux chevalier blanc que vous avez cru voir c'était juste dans vos rèves. Dommage. Bonne journée quand-meme.
PS : épargnez-nous la suite
De Tophee
en haut a gauche | 10H26 | 11/03/2008 |
Le modem : Un parti qui n'existe qu'entre deux tours d'une election et dont le programme semble etre de se vendre au plus offrant.
De zorronestpasarrivé
10H29 | 11/03/2008 |
3,74% des suffrages exprimés, mais il n'y avait pas de candidats modem ds ttes les communes ! ! contrairement aus PS et UMP. Ca revient à comparer des andouilles et des cornichons. Non ? salut.
à zorronestpasarrivé
De Dan51
13H48 | 11/03/2008 |
Exactement !
Il suffit d'aller sur le site du Ministère de l'intérieur pour constater que les scores sont souvent près de 15% et plusieurs ont même obtenu plus de 50% dans les communes où ils étaient présents.
à Dan51
De léo solo
17H31 | 11/03/2008 |
Il existe depuis peu un nouvel « art » de la rue qui consiste, à partir d'un message téléphonique à se donner anonymement rendez vous dans un endroit précis où immobile et muet, on consulte les réactions des passants.
Ainsi va le Modem.
Ca ne fait pas (encore) un programme.
à léo solo
De Dan51
19H44 | 11/03/2008 |
« Ca ne fait pas (encore) un programme. »
Où vous informez-vous ?
Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Et répéter ce que l'on a entendu pendant les présidentielles ne devient pas une vérité pour autant…
à Dan51
De léo solo
00H07 | 12/03/2008 |
Peut-on s'appeler Dan sans être ceinture noire ?
Je m'informe au grand livre de la vie.
Pas seulement au dernier bouquin du béarnais têtu.
à zorronestpasarrivé
De Dan51
20H23 | 11/03/2008 |
Voici les chiffres :
Après le premier tour des élections municipales, les principaux chiffres et analyses des résultats des candidats du Mouvement Démocrate montrent la réalité et la force de la ligne d'indépendance portée par le Modem.
15 villes ont été gagnées au premier tour dont 2 de plus de 40 000 habitants.
Au total, sur près de 350 villes où se présentaient des listes autonomes, le Modem recueille en moyenne près de 16% des voix, ce qui confirme son ancrage territorial.
Le MoDem a d'ores et déjà 554 conseillers municipaux élus au premier tour, et en prévoit « plusieurs milliers à l'issue du second ».
Pour un mouvement politique naissant que tant le PS que l'UMP veulent enterrer avec l'aide de tous les médias…
à Dan51
De gudule62
20H37 | 11/03/2008 |
le modem et bayrou n'existent que parce que les médias se sont lassés du duel royal sarko, et ont trouvé une nouvelle tête à introduire dans le jeu pendant la campagne. avant l'avalanche médiatique de reportages sur bayrou, il plafonnait à 6 ou 7 dans les sondages, et 3 semaines plus tard il était à 18. Alors, tout sauf la posture de la victime, patrce que là vous devenez ridicule et irritante…
à gudule62
De Dan51
20H53 | 11/03/2008 |
Croyez-vous vraiment ce que vous écrivez ou voulez-vous vous rassurer tout seul ?
Je vous conseillerais de vous informer vraiment…
à Dan51
De gudule62
21H12 | 11/03/2008 |
arretez de prendre tous les autres cad ceux qui ne croient pas en l'avènement du nouveau sauveur de la nation, pour des abrutis. peut être avez vous vécu d'allemagne la campagne présidentielle, ou alors êtes vous suffisamment aveuglée (il suffit de relire vos poste de plus en plus agressif qui ressemblent au catalogue du parfait petit militant) pour ne rien vouloir accepter des avis des autres. Quel grand esprit d'ouverture, tel que vous le pronez ! oui je crois en ce que je dis, et je ne vous ai pas attendu pour être informé ; on peut même dire que je m'informe beaucoup, mais pas seulement dans les publications d'un parti. Vous vous dites libre mais vous récitez une leçon à travers tous vos messages. on croirait un témoin de jéhova ! . Moi, je n'ai de carte nulle part, mais j'ai des convictions et peut-être encore un peu d'objectivité. Vous êtes une militante.
à gudule62
De Dan51
07H33 | 12/03/2008 |
Je n'ai JAMAIS fait de politique, mais j'avais des constats et des opinions. Bayrou ne fait que les exprimer. C'est tout.
Votre idéologie est évidente.
Quant au niveau de votre « information » sur le Mouvement Démocrate, son corpus idéologique et ses adhérents, j'avoue que j'y vois d'importantes lacunes… sinon vous n'écririez pas comme vous le faites.
De Julien Marot
10H35 | 11/03/2008 |
Dans les matchs à suivre et à débattre vous avez oublié Amiens. Amiens était représentée jusqu'alors par Gilles De Robien. Celui-ci homme de droite, ancien ministre de l'EN, ancien ministre des transports est désormais sans étiquette. Il était lui aussi très ami avec Bayrou. C'est fou ce que les gens peuvent changer. Pour réussir à se maintenir au pouvoir
on est prêt à tout et à n'importe quoi, même parfois à se renier. N'est-ce pas l'une des leçons à retirer de ce scrutin ?
à Julien Marot
De Dan51
13H58 | 11/03/2008 |
Cher ami,
Si vous étiez vraiment honnête, vous reconnaîtriez que le SEUL qui n'a pas varié d'une once depuis que les médias lui ont enfin permis de s'exprimer - F. Bayrou - n'a pas bronché d'un iota de sa position politique.
Il veut faire émerger un nouveau courant politique dans cette France archaïque, Ancien Régime, et cela demande un effort indescriptible.
Les dizaines de milliers de nouveaux adhérents et les millions d'électeurs qui l'ont bien compris, le soutiennent car il ne varie pas dans sa détermination qu'ils partagent tous.
Il n'est pas question de POUVOIR, s'il l'avait voulu, il serait ministre depuis longtemps… mais il préfère suivre la vision de faire émerger en France un nouveau courant politique…
à Dan51
De gudule62
15H45 | 11/03/2008 |
voyez vous ce qui est en plus très irritant chez vous les « nouveaux militants “ modem, c'est ce ton arrogant et condescendant que vous employez envers toutes celles et ceux (TRES nombreux) qui ne croient pas une seconde en cette supercherie… relisez vos posts et posez vous la question… est ce en aboyant sur tout le monde que vous convaincrez ? ? ? pas sur Quand à l'expression UMPS, faites gaffe, elle est déjà utilisée par le FN….
à gudule62
De Dan51
19H48 | 11/03/2008 |
Parce que vous pensez que la façon condescendante dont le PS et l'UMP traitent le MoDem et ses adhérents est sympa ?
Je m'en suis pris plein la gueule sur tous les médias depuis le début des présidentielles.
J'en ai lu de toutes les couleurs, des insultes inommables…
Je trouve que je suis plutôt sympa avec mes interlocuteurs…
à Dan51
De gudule62
20H40 | 11/03/2008 |
calmez vous dan.. vous etes insupportable, à force. Bayrou profite à mort du système depuis 30 ans. Il est une fabrication médiatique de la campagne tout en dénonçant les médias ; Des insultes innomables ? Commencez par avoir un minimum de dignité dansvos attitudes, un minimum de convictions et peut-être alors qu'une majorité vous respectera. On récolte ce qu'on sème….
à gudule62
De Dan51
20H48 | 11/03/2008 |
Libre à vous de vous mettre le bandeau sur les yeux pour ne pas voir les réalités.
Moi qui vis en Allemagne, cela me rappelle Erich Honecker qui refusait de regarder la réalité en face.
Lors de la révolution pacifique en RDA, Honecker, qui s'était toujours accroché à ses positions antiréformistes, est remplacé aux postes de Secrétaire Général du SED et de Président du Conseil d'État en octobre 1989. Il est exclu du parti, fait l'objet de plaintes et fait un court séjour en prison. En 1990 il se met sous la protection de l'armée soviétique et fuit à Moscou. Après son expulsion par Moscou en 1992 il est en détention provisoire à Berlin pour meurtres (coups de feu tirés du Mur de Berlin). Au début de l'année 1993 il sort de prison pour raisons de santé et peut fuir avec sa famille au Chili, où il meurt le 29 mai 1994.
Il a nié jusqu'au bout, refusé de voir que sa « République socialiste » s'effondrait. Que le « socialisme réellement existant » était un leurre… un mirage.
à Dan51
De gudule62
21H16 | 11/03/2008 |
vous êtes comique ! nous voilà en rda maintenant ! comparez la droite française avec le nazisme, et comme ça le tableau sera parfait, vous pourrez nous dessiner bayrou avec une auréole ! ridicule, et tellemtn déplacé comme argument qu'il vaut mieux en rire. ou plutot continuez comme ça ! vous vous enterrerz plus vite
De Commandant Bubule
10H38 | 11/03/2008 |
Lechef du Modem a raison de ne pas donner de consignes de vote en faveur du P.S. ou de l'U.M.P. car il risquerait de mécontenter une partie de ses électeurs. En tout cas, ça doit être agréable de se faire cirer les pompes par les sympathisans des deux plus grands partis.
De nono le simplet
dilétante adèle | 10H39 | 11/03/2008 |
Le message du modem devient de plus en plus flou et contradictoire bien que F Bayrou suive à priori une certaine logique de ni de droite ni de gauche, le problème est que dans un vote comme les municipales cela ressemble surtout aux tractations habituelles entre les deux tours.
Les mauvais chiffres du premier tour expliquent surement cela
En tous cas ça ajoute un peu de piment à cet entre-deux tours
Souhaitons seulement que la démocratie en sorte grandie
De Gringo
| 11H11 | 11/03/2008 |
D'un autre côté, je me dis que les centristes sont un des derniers détails qui différencient notre schéma politique d'une autre Grande Démocratie.
A lire l'article, on a
- 47% de « républicains »
- 45% de « démocrates »
- 4 % de « centristes »
- 4 % de personnes qu'on écoute même pas, qu'on ne diffuse pas, de peur que quelques citoyens les entendent.
En plus, le PS a déjà commencer à installer des primaires… et de 2 maux, nous aussi choississons le pire.
De abcd
retraitée | 10H43 | 11/03/2008 |
La danse du ventre a commencé devant le Modem..
Et moi je vais vous parler de ma mémé Languedocienne : il y a longtemps, quand la consommation n'avait pas atteint des sommets astronomiques, et qu'il fallait faire des économies, on pratiquait sur les draps de lit ceci : (et nous en avons toutes trouvé dans les armoires de nos aïeules)quand le milieu du drap était abimé par trop d'usage, on coupait le drap par le milieu dans le sens de la longueur, on retournait les bords de droite et de gauche, afin de faire passer les parties encore utilisables au milieu et on faisait une belle couture très fine et très solide, le drap repartait pour quelques années d'utilisation.Suivez mon regard.D'autres, plus malignes, faisaient encore mieux, se souciant de la frime, en pratiquant la même chose sans aller jusqu'au beau revers brodé que l'on conservait intact, et que l'on cousait au sommet du drap.D'autres moins laborieuses, mettaient des « pétas » aux endroits qui craquaient, mais là attention ! ! tout le monde savait que un pétas neuf incrusté sur un tissu usé faisait craquer l'ensemble du montage au premier usage. Enfin les plus fortunés, déjà, pouvaient mettre les draps usagés aux chiffons (aux peilles), et remplacer par des draps tout neufs, ce qui est un signe évident de changement.Tous les autres, tant bien que mal, conservaient un peu plus leurs draps en sachant que l'échéance que l'on repoussait, arriverait quand même, mais comment faire autrement ?
Voilà pour les draps de ma mémé,quant aux recettes électorales, je n'ai plus d'idées, consternée que je suis.
De ecor1
sur le fil | 10H46 | 11/03/2008 |
C'est vrai que vu de loin c'est un sacré boxon la ligne politique du MoDem, mais si on y regarde de plus près. Bayrou déclame son petit couplet de non alignement depuis 2 ou 3 ans déjà. S'il veut rester cohérent avec cette ligne il ne peut pas négocier d'accord global avec un parti, sinon c'est tout son petit édifice idéologique qui s'écroule (sa doctrine c'est qu'il n'y en pas).
Du coup ca fait sens de négocier ville par ville, disons que ca s'inscrit pleinement dans l'orthodoxie MoDemiste en gros c'est un courant alternatif.
En revanche, ce qui va se passer et qui n'échappe a personne, c'est que sous couvert de n'appartenir ni a un bloc ni à l'autre, les candidats MoDem vont pouvoir aller en ordre dispersé là où la soupe semble la meilleure.
Bref quand tu es au MoDem tu peux bouffer à tous les rateliers, sans t'embarrasser de questions idéologiques puisqu'il n'y en a pas.
Je ne suis pas sur que ce type d'alternative politique, comme il prétend l'etre, séduise baucoup de monde.
Disons qu'au Modem ils ne sont pas pret de passer à l'ADSL.
à ecor1
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 10H57 | 11/03/2008 |
Tt. A droite, au centre, au PS, quand on cherche des râteliers pour bouffer, quon s'appelle de Villiers, Morin (qui c'est ? ) ou Besson-Kouchner-Allègre, on va chez NS, pas au Modem.
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 10H48 | 11/03/2008 |
« Celui dont l'autocratie a été pointée du doigt par les personnalités qui ont déserté le nouveau parti »
Déserté, certes, certes. Pour aller faire coucouche devant un monsieur qui, en matière d'autocratie, ne veut recevoir de leçon de personne. Et en aucune matière, d'ailleurs.
Parmi ces déserteurs, le gars Cavada, grand amateur de tourisme électoral (comptez les endroits où il a cherché à se faire élire).
L'avoir vu déambuler sur les marchés parisiens, les fesse en étau de mécanicien, aussi à l'aise qu'une enfant de Marie dans une secte sataniste, fut un beau moment de télévision.
à compte supprimé 22
De lamproie
mareyeur | 10H51 | 11/03/2008 |
trés belle expression que le tourisme electoral pour qualifier le modem.
belle formule à retenir
à lamproie
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 10H59 | 11/03/2008 |
Heu, il a dû vous échapper que c'est précisément pour continuer à faire du tourisme électoral que Cavada a trahi le Modem (dont je ne suis pas membre ; -)
(Je ne peux plus éditer mon post plus haut, je le fais ici : « les fesses en étau de mécanicien »)
à lamproie
De Dan51
14H10 | 11/03/2008 |
Soit vous lisez sans comprendre, soit vous êtes distrait…
De lamproie
mareyeur | 10H49 | 11/03/2008 |
le modem un parti politique en voilà un nouveauté ! ! !
pour être un parti politique il faut déjà avoir des idées les seules idées du modem étant l'absence même d'idée.
quand va t'on enfin comprendre que que modem n'est qu'un ramassis de raté de la politique qui cherche une place comme le fait très bien bayrou qui ne cherche qu'une chose à savoir :
s'assurer les 500 signatures nécessaire à sa candidature aux prochaines élections présidentielles.