
« L'affiche rose », signe que le Front National va très très mal

Et voilà. On arrive au bout du bout de la frappadinguerie. Jean Jaurès, dreyfusard passionné, antinationaliste forcené, universaliste généreux, pacifiste visionnaire, bête noire de l'extrême droite (qui finit par le tuer), est embrigadé sur une affiche par le FN, parti qui défend des valeurs quasiment inverses aux siennes.
Quelle sera la prochaine affiche du Front ? « Le FN lit L'Humanité ? »
Le parti lepéniste ne sait plus quoi inventer pour ne pas disparaître des écrans radars. Alors il reprend une bonne recette de Nicolas Sarkozy qui a eu le culot, pendant sa campagne de 2007, d'embrigader différents héros de la gauche, Jaurès, Blum, ou Guy Môquet. Naguère, du temps de Charles Pasqua au ministère de l'Intérieur, les frontistes disaient : « Plutôt que voter pour la copie, votez pour l'original. » Entre la droite et l'extrême droite, les rôles copieurs/copiés sont désormais inversés.
Voici quelques citations de Jean Jaurès et de Jean-Marie Le Pen. En les alternant, cela donne un drôle de dialogue :
Jean Jaurès : « La République, c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté. »
Jean-Maire Le Pen : « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »
Jean Jaurès : « La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous. »
Jean-Marie Le Pen : « Je n'ai rien à cacher. J'ai torturé parce qu'il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu'un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d'un moment à l'autre et qu'il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l'y contraindre. »
Jean Jaurès : « Quel que soit l'être de chair et de sang qui vient à la vie, s'il a figure d'homme, il porte en lui le droit humain. »
Jean-Maire Le Pen : « Les sidaïques, en respirant du virus par tous les pores, mettent en cause l'équilibre de la nation. »
Jean Jaurès : « La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble. »
Jean-Marie Le Pen : « Personnellement je suis pour le rétablissement de la peine de mort, d'abord parce qu'elle n'autorise pas la récidive. »
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De yalienx
un passant | 18H52 | 25/03/2009 |
Le procédé est un peu facile et l'on pourrait mettre en avant quelques phrases dites par des hommes issus du même courant de pensée pour démontrer une parfaite opposition entre eux (i.e. 4 phrases ne signifient pas grand-chose). Et je suis convaincu que l'on pourrait trouver également quelques phrases dites par Jaurès et Le Pen sur lesquelles ils se rejoignent. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je n'apprécie guère ce procédé, qui pourrait tout aussi bien faire passer Le Pen pour un « ami » de Jaurès !
Ce procédé simpliste ne doit pourtant pas nous faire oublier que c'est justement le « courant de pensée », l'idéologie de ces deux personnages qui sont diamétralement opposés.
Et là où je vous rejoins totalement, c'est sur le fait que l'affiche du front national est effectivement totalement « frappadingue ». C'est saisissant, mais finalement un signe positif : en effet, comme vous le relevez, c'est le signe que le FN va mal !
à yalienx
De G2G
18H17 | 26/03/2009 |
Le Front va tres bien :
Info du jour, A lire absolument ! :
Le gendarme mobile qui aimait les ratonnades
(et qui s'en vante sur Face book ! ! )
sur Le Monde.fr :
http://tinyurl.com/cman5e
Et si vous voulez voir a quoi il ressemble :
Son profil Face Book : http://is.gd/p5O5
J'espere que Rue89 va en parler !
à yalienx
De Oeillet rouge
rêve générale | 07H52 | 28/03/2009 |
L'extrème droite a assassiné Jaurès à la veille de la grande guerre parce qu'il était contre cette boucherie et un siècle après, elle se réclame de sa filiation ! Immonde !
Du même acabit que la récidive de Le Pen sur le détail de l'histoire au parlement européen (où seule une minorité de députés a crié sa colère, ce qui est plus qu'inquiétant. …)
Petit rappel historique du profil de l'assassin de Jaurès :
Raoul Villain, né le 19 septembre 1885 à Reims, tué le 17 septembre 1936 à Ibiza, est un nationaliste français, assassin de Jean Jaurès. Fils d'un greffier au tribunal de Reims, surveillant au lycée Stanislas [1] , adhérent de la « Ligue des jeunes amis de l'Alsace-Lorraine », groupement d'étudiants nationalistes, et un temps militant du Sillon, le mouvement chrétien social de Marc Sangnier condamné par Pie X en 1910, partisan de la guerre.
Il assassine, par deux balles dans la tête, Jean Jaurès au Café du Croissant, 146 rue Montmartre à Paris (2e arrondissement), le vendredi 31 juillet 1914 à 21h40 [2] .
Cet assassinat a lieu trois jours avant le début de la Première Guerre mondiale, et en précipite le déclenchement des hostilités, notamment en facilitant le ralliement de la gauche, y compris beaucoup de socialistes qui hésitaient, à l'« Union sacrée » [3] .
Il est incarcéré en attente de son procès durant toute la Première Guerre mondiale et, après cinquante-six mois de détention préventive, il est acquitté lors de son procès devant la cour d'assises de la Seine, le 29 mars 1919. La veuve de Jaurès doit même payer les frais du procès.
En réaction, Anatole France écrit : « Travailleurs, Jaurès a vécu pour vous, il est mort pour vous. Un verdict monstrueux proclame que son assassinat n'est pas un crime. Ce verdict vous met hors la loi, vous et tous ceux qui défendent votre cause. Travailleurs, veillez ! », et une manifestation est organisée le 6 avril suivant.
Raoul Villain s'exile alors à Santa Eulalia sur l'île d'Ibiza dans les Baléares, où les locaux le surnomment « le fou du port ». Peu après le début de la guerre d'Espagne, les républicains l'exécutent pour espionnage au profit de l'armée franquiste le 17 septembre 1936.
De Tita
oiseau | 19H02 | 25/03/2009 |
Heu… savez-vous cher Pascal Riché que ce n'est pas nécessairement surprenant ?
Premièrement, après l'avoir tué, après près d'un siècle, Jaurès est moins un traitre (comme il fut perçu à l'époque par les nationalistes) qu'un grand français auréolé d'une certaine dimension positive. Le temps efface les divergences pour déposséder le personnage de son combat et en faire une icone que chacun peut revendiquer… (même Sarkozy, rappelez-vous.)
Deuxièmement, il y a dans la mouvance de l'extrême droite, des « féministes » (comme le mot n'est pas un label, tout le monde peut se le revendiquer), qui défendent le rôle traditionnel de la femme (au foyer, etc…), soit exactement le contraire de ce que les autres féministes revendiquent…
Donc utiliser un mot (féministe) ou un nom (Jaures) pour finalement trahir leurs pensées originelles semble une technique connue… voire habituelle. Dans la démagogie des images, qu'importe les vérités historiques…
à Tita
De Pascal Riché
(auteur)
7
Rue89 | 08H52 | 26/03/2009 |
C'est un des trucs de la « novlangue » chère à Orwell : renverser le sens des mots. Dans 1984, on désigne le ministère de la Guerre comme « ministère de la Paix » et le ministère de l'Intérieur comme « ministère de l'Amour »…
à Pascal Riché
De einna
16H21 | 26/03/2009 |
Puisque vous citez Orwell, il est toujours bon de relire « la ferme des animaux » qui commence par « tous les animaux sont égaux » ; maxime à qui d'aucuns ajouteront « mais certains sont plus égaux que d'autres ».
Nous sommes entrés dans une société où « certains sont plus égaux que d'autres » ; heureusement que certains luttent encore pour l'égalité.
Après Jeanne d'Arc, voilà donc que le Fn tente de s'approprier Jaurès, ne le laissons pas s'approprier ces symboles. L'existence de ce parti même s'il devient anecdotique en voix témoigne d'une résurgence toujours possible du pire.
De ginkoland
Ginkologue | 19H06 | 25/03/2009 |
Une autre de Jean Jaurès : « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. »
De Commandant Bubulle
19H23 | 25/03/2009 |
Ce n'est pas la première fois que ces personnages historiques sont récupérés par la droite. Ainsi, durant la campagne présidentielle de 2007, l'UMP instrumentalisait les figures de Jaurès et de Blum pour faire adhérer les classes populaires à son projet. Depuis, cette catégorie s'est rendue compte qu'elle a bien été dupée.
à Commandant Bubulle
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 19H41 | 25/03/2009 |
il y a une différence entre l'UMP de Sarkozy et le FN ?
à FabiendeMénilmontant
De in girum
22H08 | 25/03/2009 |
oui. l'UMP est plus nuisible. elle est au pouvoir.
à in girum
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 22H12 | 25/03/2009 |
avec des personnages jeunes et intègres, comme celui-ci :
http://menilmontant.numeriblog.fr/mon_weblog/2009/03/serge-dassault-ump-…
qui profère des menaces de poursuites judiciaires à qui parlerait de lui (dans le mauvais sens). PAR EXEMPLE…
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 10H53 | 26/03/2009 |
« Voler » les références de la gauche est un sport national en France, semble-t-il. Pompidou l'avait fait lors d'une interview télévisée, en citant également Jaurès, dont il était un peu l'antithèse (même si, comme son illustre devancier, il aimait bien les dîners en ville et les joutes oratoires avec assaut de citations savantes de part et d'autre).
Bizarrement, Mitterrand ne se réclamait pas trop de Jaurès. Il préférait les non politiques, comme Chamfort ou Chardonne. On se demande pourquoi.
Avec Chirac, on a eu la dénonciation de la « fracture sociale », très vague remugle opportuniste de Jaurès, dont aujourd'hui la droite voudrait bien qu'il ait été son précurseur ! Idem avec Sarkozy, naturellement.
Alors, pourquoi pas Le Pen ? Il chasse sur les mêmes terres que Sarko, et tente de récupérer des voix à gauche, parmi les débris du PCF (entre autres ; le rose de l'affiche n'est pas là pour rien non plus). Quand on a Barroso à la tête de la commission de Bruxelles, la Patrie bien française, ça sonne plutôt bien. Et nous ne sommes qu'au début de la crise : le FN se croit autorisé à tout espérer. Enfin, tout et n'importe quoi, comme d'habitude.
De Laurent-Weppe
20H02 | 25/03/2009 |
Disons qu'il s'agit là de l'avantage des grands hommes du passé : étant décédés, ils ne peuvent plus débarquer en accusant tel ou tel politicien indélicat de récupération, de déformation du propos, bref, d'imposture…
Ceci dit, cela donne une idée de la haute opinion que ce fait le FN des électeurs qu'il cherche à séduire : en invoquant Jaurès, les communicants du parti d'extrême-droite estiment visiblement que les électeurs sont suffisamment incultes pour ne pas remarquer immédiatement l'hypocrisie du propos (nos prédécesseur ont fait la fête quand l'un d'entre eux l'assassina ! Ils ont déporté son successeur ! Nous avons haï ses héritiers jusqu'à aujourd'hui ! Mais on est sûr qu'il serait à nos côté si on ne l'avait pas tué, hein)
De skalpa
actif et militant ? | 20H03 | 25/03/2009 |
Malheureusement, le fn moribond qui s'éclate de toute part essaie de surfer sur la vague « rouge brun » qui essaime le camp « anti-sarkozy » et dont l'un des maîtres à panser (ce n'est pas une faute) a quitté lui aussi le paquebot…
21 avril 2002, déclaration de JMLP : « Socialement je suis de gauche, économiquement de droite et, nationalement, je suis de France. “
Pauvre Jaurès, déjà récupéré par l'UMP…
http://kprodukt.blogspot.com
De .fr
... | 20H14 | 25/03/2009 |
Merci pour l'article.
Jean-Marie Le Pen : « Personnellement je suis pour le rétablissement de la peine de mort, d'abord parce qu'elle n'autorise pas la récidive. »
- Faux, car le type donne à nouveau la mort (via l'état) sur lui-même. Il y a donc récidive. Cqfd
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 20H29 | 25/03/2009 |
La différence entre Jaurés et Le Pen ?
L'un a des avenues , des boulevards.
L'autre, une impasse.
à Charles Mouloud
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 20H51 | 25/03/2009 |
Mais l'impasse, n'est elle pas déjà un « détail », pour les « fafs“nostalgiques ?
Car avec l'impasse, qui perd manque !
à Charles Mouloud
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 22H13 | 25/03/2009 |
celui qui a une impasse avait eu un boulevard, tu sembles oublier. et si son boulevard s'est rétréci, c'est parce qu'un imbécile (plus malin) lui a marché sur les plate-bandes.
De Pierrrrre
20H59 | 25/03/2009 |
► Ne doutons pas que dés le retour de la gauche au pouvoir, le Front National se refera une santé :
ils ont besoin les uns des autres pour pouvoir exister,
La Parti Socialiste, en ne parlant que du Front National, occulte ses divergeance internes, affaiblit la droite traditionnelle,
et aussi profite du soutien électoral apporté à ses listes par le Front National (qui est à l'origine de l'élection de nombreux socialistes)
et le Front National qui ainsi, grace à la publicité faite par le Parti Socialiste, pourra se repositionner comme seule force d'opposition, et retrouver des élus grace à la proportionnelle.
Le pire, pour le Front National, n'est-il pas, ainsi que le fait actuellement la droite, ; qu'on ne parle-plus de lui,
alors qu'il espère tant, retrouver une résurgence, une visibillité que lui apporte tout article crtiquant son action.
à Pierrrrre
De Tita
oiseau | 21H19 | 25/03/2009 |
Le pire, pour le Front National, n'est-il pas, ainsi que le fait actuellement la droite, ; qu'on ne parle-plus de lui,
Sur cette partie de votre discours, Pierrrrre, je serais d'accord. Mais il faut aller plus loin : pourquoi ne parle-t-on plus du FN quand la droite sarkozienne est au pouvoir ?
Parce que les idées du FN sont dites pas la droite sarkozienne. Le problème du FN n'est alors pas tant qu'il y ait des articles sur eux que l'invisibilité où les plonge ceux qui osent reprendre leurs idées. En effet, une idée dite par jean-marie et c'est une émeute ; la même idée dite par Nicolas et ce sont les bravos. Et pendant qu'on applaudit Nicolas, Jean-Marie devient invisible.
à Tita
De Pierrrrre
21H31 | 25/03/2009 |
»…..En effet, une idée dite par jean-marie et c'est une émeute ; la même idée dite par Nicolas et ce sont les bravos…. »
► de quelle idée parlez vous ?
Si Le Pen déclarait qu'en hiver il fait plus froid qu'en été, ça ne me gènerait pas du tout de redire la même chose.
à Pierrrrre
De hershellgordon
00H17 | 26/03/2009 |
c'est un peu comme dire que les nègr…oups les africains ont le sourire béat et le rythme dans la peau…décidément, t'es politologue et climatologue….t'es surtout almanach vermot…style raciste qu'assume pas….« pauvre con »…
ps : ton « pauvre con » est resté sur la rue…
à hershellgordon
De Pierrrrre
09H13 | 26/03/2009 |
»……style raciste qu'assume pas….« pauvre con »…… »
► Inutile de signer, on avait compris que c'était de vous.
Pour votre accusation dégueulasse et minable qui précède votre signature, je vous la ferais ravaler volontier.
Mais on n'a jamais prise sur ceux qui griffonnent leurs insultes sur le mur des chiottes.
à Pierrrrre
De hershellgordon
13H00 | 26/03/2009 |
toujours pas fichu d'assumer….décidément….quel lâche tu fais…on se fait un aïkido quand ?
à hershellgordon
De metallo
amiantable | 23H31 | 26/03/2009 |
Pleutre et pédant. Parfois insultant, mais toujours égal à lui même !
Changera pas st p5r .
à Pierrrrre
De Tita
oiseau | 12H36 | 26/03/2009 |
Hélas, quand on parle des idées d'un homme (ou d'une femme) politique, on pense moins à des fadaises ou à des lapalissades qu'à ses convictions politiques.
Il est certain que « 2 + 2 = 4 » reste vrai quelque soit la personne qui prononce cette phrase (de Staline à Hitler) . Cependant, un politique dit rarement ce genre de banalité de peur de passer pour un idiot incapable de dire des choses plus profondes.
PS : pardon au maréchal qui n'y est pour rien -- je parle bien sûr du maréchal de La palice qui ne disait pas de lapalissades.
à Tita
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 15H26 | 26/03/2009 |
non 2+2 =10 …. en base 4 !
tout est question de référentiel.
à dulconte
De Tita
oiseau | 16H04 | 26/03/2009 |
Comment démontrer que 3 = 4 ?
Imaginons que a + b = c
<=> 1 a + 1 b = 1 c
<=> (4-3)a +(4-3) b = (4-3)c
<=> (4a - 3a)+(4b-3b) = (4c-3c)
<=> 4a + 4b – 4c = 3a + 3b - 3c
<=> 4 (a + b – c) = 3(a + b – c)
<=> 4 = 3
Bon, Ok, il y a une erreur quand même… mais où ? ; -)
à Tita
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 18H29 | 26/03/2009 |
c'est pas bien de faire des divisions par zéro.
à dulconte
De Tita
oiseau | 19H01 | 26/03/2009 |
Excellente réponse ! Bravo. Bien des gens sèchent devant un truc que des élèves de 5eme ou 4eme (je crois) sont capable de découvrir.
Pour en revenir, oui, tout est relatif, même les maths. C'est ce qui a permit Bertrand Russell de dire que « Les mathématiques sont une science dans laquelle on ne sait jamais de quoi on parle, et où l'on ne sait jamais si ce que l'on dit est vrai ». Cependant, sur un sujet aussi polémique que JM LP, parler de relativisme ne me parait pas nécessairement une position appropriée (même si correcte).