
Tout va bien, l'ex-PDG de Libé a été traité « selon la procédure »
Ainsi, dans l'affaire du journaliste de Libération humilié par la police, tout se serait déroulé selon « les procédures ». C'est la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui l'a assuré dans un entretien à l'AFP.
Selon l'article préliminaire du Code de procédure pénale, « les mesures de contraintes » dont un suspect peut faire l'objet :
« Doivent être strictement limitées aux nécessités de la procédure, proportionnées à la gravité de l'infraction reprochée et ne pas porter atteinte à la dignité de la personne. »
Ce principe a donc été suivi, à écouter Michèle Alliot-Marie, pour l'interpellation de Vittorio de Filippis, coupable d'avoir abrité en 2006 sur le site internet du journal dont il était directeur de la publication par intérim, Libération, un commentaire jugé diffamatoire par Xavier Niel, fondateur de Free, et d'avoir oublié de répondre aux convocations du juge.
On est heureux d'apprendre qu'arrêter un homme, soupçonné d'une infraction au droit de la presse qui n'est même pas passible de prison, devant ses enfants laissés seuls dans la maison, est donc conforme aux procédures.
Lui dire, lors d'une arrestation en présence de ses enfants, qu'il est « pire que la racaille » est un élément indispensable au bon déroulement de l'opération.
Ne pas notifier le mandat d'amener dès l'interpellation du suspect (et attendre pour cela d'être au commissariat) est tout à fait conforme aux règles, si l'on en croit la ministre.
Passer les menottes au journaliste est évidemment incontournable, puisque l'article 803 du code de procédure pénale explique que :
« Nul ne peut être soumis au port des menottes ou des entraves que s'il est considéré soit comme dangereux pour autrui ou pour lui-même, soit comme susceptible de tenter de prendre la fuite. »
Au dépôt, déshabiller le suspect, organiser une fouille corporelle (dos penché, fesses écartées, obligation de tousser trois fois très fort) pour s'assurer que le journaliste n'aurait pas caché dans cette région de son anatomie quelque arme létale ou dose d'héroïne est également un épisode que la police judiciaire ne pouvait contourner. Certes, la loi est muette sur le contrôle des orifices corporels, mais selon la ministre, la procédure l'exige.
Les cafards, dans la cellule, sont également prévus dans la procédure.
Répéter la fouille corporelle deux heures plus tard était également conforme à la celle-ci (c'est une évidence : Vittorio de Filippis aurait pu entretemps trouver une arme dans la cellule, entre deux cafards, et la cacher dans son slip).
La ministre de l'Intérieur, selon la même dépêche de l'AFP, a promis de « lancer au début de l'année 2009 une série de rencontres entre la police et la population afin que la première “explique ses procédures” à la seconde ».
Bon courage, Madame.
A lire aussi :
► Un journaliste de Libération humilié par la police
► Journaliste en France, un métier de plus en plus risqué
► L'analyse du récit de Vittorio de Filippis par Me Eolas
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à Jenesuispascredible
De parti
punishment park | 17H20 | 01/12/2008 |
tu parles des employés de dassault/lagardère/bouygues ?
à Jenesuispascredible
De Entre_Deux-1-Continents
Franco-Québécois... et de + en + Qu... | 18H11 | 01/12/2008 |
mouai,
à l'inverse les journalistes de droite ont une fâcheuse tendance à la collaboration, aucun esprit critique, aucune rébellion.
Et ca tape aussi fort sur le PS.
Je me trompes ?
De Juan Pablo de Tagéna - bloqué
17H07 | 01/12/2008 |
La question est simple : qui doit-on croire ? Un journaliste ancien directeur de Libé, homme dont la déontolologie professionnelle lui prescrit de dire la vérité ou des fonctionnaires de police assermentés ?
à Juan Pablo de Tagéna - bloqué
De Entre_Deux-1-Continents
Franco-Québécois... et de + en + Qu... | 18H12 | 01/12/2008 |
merde, je suis incapable de choisir.
De Jenesuispascredible
kessapeutefoutre? | 17H12 | 01/12/2008 |
Remercions la police d'avoir interpellé avec autant de zèle et de ferveur. Qui peut se targuer de faire aussi bien son boulot ?
à Jenesuispascredible
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H25 | 01/12/2008 |
bonjour, petit nicolas.. alors , on a changé se pseudo ? ? ?
à Tigerbill
De Entre_Deux-1-Continents
Franco-Québécois... et de + en + Qu... | 18H13 | 01/12/2008 |
ca lui va comme un gant
à Entre_Deux-1-Continents
De Jenesuispascredible
kessapeutefoutre? | 11H02 | 02/12/2008 |
C'était du second degré^^
De jyeden
khmer vert ( age des caverne, bougi... | 17H13 | 01/12/2008 |
Dans cette affaire il faudrait savoir qui en a fait de trop
soit le juge
soit les policiers
il est tout de meme difficilement concevable que ce soit les plus hautes autorités de l'etat qui ait voulu que cet homme soit ainsi traité
il n'empèche qu'une certaine atmosphère peut quelquefois provoquer ces dérives
comme tous les riverains je m'interesse à cette affaire, parceque, bien que n'etant pas journalistes je n'ai pas envie de me voir un jour ou l'autre traité comme un criminel sans etre ni criminel ni delinquant
et c'est cependant ce qui semble pouvoir aujourd'huy arriver à tout le monde
pensez bien que si l'on traite ainsi un directeur de publication, on mettra encore moins de gants pour le simple citoyen.
ce qui m'a frappé dans les commentaires qu'on peut lire sur les sites des journaux, c'est que les lecteus qui « postent » refusent que les journalistes soient traités différement ques les autres citoyens
à jyeden
De CA Not Dead
Glandouilleur Pro | 17H39 | 01/12/2008 |
« pensez bien que si l'on traite ainsi un directeur de publication, on mettra encore moins de gants pour le simple citoyen. »
Mais il a été traité comme un simple citoyen !
« ce qui m'a frappé dans les commentaires qu'on peut lire sur les sites des journaux, c'est que les lecteurs qui “ postent ” refusent que les journalistes soient traités différement que les autres citoyens »
On est soit disant tous égaux devant la justice, non ?
à CA Not Dead
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 21H18 | 01/12/2008 |
Vous avez quand même saisi qu'AUCUN citoyen ne mérite d'être traité comme ça, non ? Ils cherchaient quoi, ces flics, dans l'anus du journaliste ? La bague de Dati ? ? ?
à jyeden
De Eowyn
23H18 | 01/12/2008 |
« Ce qui m'a frappé dans les commentaires qu'on peut lire sur les sites des journaux, c'est que les lecteus qui “ postent ” refusent que les journalistes soient traités différement ques les autres citoyens »
Et je suis d'accord avec eux….
Le problème ici n'est pas celui de la juge, qui a délivré un mandat d'amener logique dans la mesure où le journaliste avait omis de se rendre aux convocations antérieures.
le problème est donc bien celui de la mise en oeuvre de ce mandat d'amener, donc du traitement policier. Et dans la bouche des journalistes, sur les sites des journaux, ce qui revient le plus, c'est « on ne doute pas traiter un directeur de publication comme ça ».
Mais en quoi un journaliste serait-il traité différemment du citoyen lambda ? Il a été convoquer pour s'expliquer sur des faits, il n'y est pas allé, point. Les journalistes n'ont pas un droit spécial à échapper aux lois.
Et inversement, dans le traitement policier, ce qui me choque, ce n'est pas que ce soit un journaliste qui ait eu à le subir, mais un citoyen dont le comportement ne l'exigeait en rien. Qu'importe qu'il soit journaliste, postier, employé ou ministre.
De citrouille 33365
gerboulade permanente | 17H22 | 01/12/2008 |
C'est pas pour dire, mais côté femmes au gouvernement, on n'est vraiment pas gâtés.
MAM, Dati, Boutin, Bachelot… Il en a beaucoup en stock, le sark, des comme çà ? Parce qu'il faut pas les sortir, hein, elles pourrraient prendre froid. Restez à la niche.
à citrouille
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H26 | 01/12/2008 |
en stock, il a Morano.. entre autres
De vive nicolas princen
PARIS | 17H22 | 01/12/2008 |
Perquisitions
La loi ne précise pas ce qu'est une perquisition, mais un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation (qui donne une interprétation de la loi) la définit comme « la recherche, à l'intérieur d'un lieu normalement clos, notamment au domicile d'un particulier, d'indices permettant d'établir l'existence d'une infraction ou d'en déterminer l'auteur » (Crim. 29 mars 1994 : Bull. crim. no 118).
Pour les perquisitions, la loi protège particulièrement les « domiciles », en y interdisant (sauf exceptions) les perquisitions la nuit.
La notion de domicile est large : il s'agit de tout lieu de résidence possible (par exemple une chambre d'hôtel ou un bureau), où la personne, « qu'elle y habite ou non, a le droit de se dire chez elle, quels que soient le titre juridique de son occupation et l'affectation donnée aux locaux »(Crim. 31 janv 1914).
Ne sont en revanche pas des domiciles : une voiture, un atelier artisanal ou industriel, un local réservé à la vente…
Suivant les types d'enquête
Les perquisitions sont soumises à un régime très différent suivant les trois types d'enquête :
flagrant délit (art. 56 du CPP).
Les flics peuvent perquisitionner les domiciles des personnes « qui paraissent avoir participé » au crime ou au délit flagrant, sans leur assentiment.
Il y a deux cas courants :
une personne en garde à vue et soupçonnée d'un flagrant délit chez qui les flics font une perquisition ;
un lieu avec des signes extérieurs qui laissent penser qu'un flagrant délit est commis à l'intérieur (exemple : des plants de cannabis sur le rebord d'une fenêtre).
enquête préliminaire (art. 76 du CPP).
Pour les délits punis d'une peine inférieure à cinq ans de prison, les perquisitions ne peuvent être effectuées sans l'assentiment de la personne chez qui elles ont lieu. Cet accord doit être donné par écrit.
Pour les crimes et les délits punis de cinq ans de prison ou plus, quand un juge des libertés et de la détention l'a autorisé par écrit, la perquisition est possible sans l'assentiment de la personne.
instruction (art. 92 à 97 du CPP).
En principe, le juge d'instruction devrait se déplacer avec son greffier pour faire la perquisition « dans tous les lieux où peuvent se trouver des objets ou des données informatiques dont la découverte serait utile à la manifestation de la vérité » (art. 94 du CPP). Cela peut donc être chez quelqu'un qui n'est pas mis en examen.
Dans les faits, le juge d'instruction se déplace rarement lui-même, mais charge les flics de le faire à sa place dans le cadre d'une commission rogatoire.
Règles applicables à toutes les perquisitions
La personne chez qui la perquisition a lieu doit être présente : à défaut, elle peut désigner un représentant. Si elle ne l'a pas fait, l'OPJ doit requérir deux témoins « en dehors des personnes relevant de son autorité » pour y assister (art. 57 du CPP).
« Si elles sont susceptibles de fournir des renseignements sur les objets, documents et données informatiques saisies, les personnes présentes lors de la perquisition peuvent être retenues sur place par l'OPJ le temps strictement nécessaire à l'accomplissement de ces opérations. » (art. 56 du CPP).
Comme pour tous types de témoin, il n'est pas obligatoire de répondre aux questions des flics (voir « Les témoins », chapitre 4).
Les objets et documents saisis sont répertoriés et placés sous scellés en présence des personnes ou des témoins, qui signent le procès-verbal de la perquisition. Comme pour la garde à vue, il n'est pas obligatoire de signer : le refus sera alors mentionné sur le procès-verbal. Il sera plus facile d'annuler la perquisition pour des raisons de procédure si on a refusé de signer le procès-verbal.
Les perquisitions à domicile ne peuvent « commencer » avant 6 heures du matin et après 21 heures le soir (art. 59 du CPP). En dehors des domiciles, ces règles d'heures ne s'appliquent pas.
Cependant, pour une longue liste de crimes ou de délits définis par l'article 706-73 du CPP (bande organisée, trafic de stupéfiants, terrorisme, proxénétisme aggravé, fausse monnaie…), les perquisitions sont autorisées à n'importe quelle heure du jour et de la nuit dans les trois types d'enquête.
Pour ces perquisitions de nuit, une autorisation particulière d'un juge d'instruction ou d'un juge des libertés et de la détention est nécessaire (art. 706-89 à 706-94 du CPP).
Dans n'importe quelle perquisition, les objets illicites (armes, stupéfiants, faux papiers, etc.) peuvent être saisis immédiatement : il s'agit de la découverte d'un crime ou d'un délit flagrant. Les poursuites engagées à leur sujet sont valables même si la perquisition n'avait aucun rapport, à l'origine, avec eux (Crim. 11 juin 1985 : Bull. crim. no 227 et art. 706-93 du CPP).
à vive nicolas princen
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H29 | 01/12/2008 |
quelle maestria dans le copié-collé… Bravo ! !
De philipp
retraité | 17H27 | 01/12/2008 |
Fiction ?
La « perquisition intime » de VdeF n'ayant rien donné, l'enquête sur la disparition de la bague de Mme Dati s'orienterait naturellement vers Rue 89 fondé par des anciens de Libé. Alertée par une indiscrétion , et craignant d'être embastillée pour des raisons politiques, toute l'équipe de Rue 89 aurait pris un charter avec la complicité involontaire des services de Brice Hortefeux .Non informés des derniers développements de l'affaire VdeF, ces services auraient vu là ,une belle opportunité pour améliorer leurs statistiques d'expulsion avant la fin de l'année. L'avion aurait atterri aux Gallappagos d'où Rue 89 réactiverait son site .Dans l'entourage de Frédéric Lefebvre, on pense(sic) qu'un mandat d'arrêt international serait demandé à Interpol « afin de mettre fin le plus tôt possible aux activités de terrorisme intellectuel en bande organisée de Rue 89 » . De source proche du dossier à la Chancellerie, on affirme que seuls Le Figaro et Match ne seraient pas inquiétés par l'enquête sur la disparition de la bague de Mme Dati, dont VdeF a été la première victime !
à philipp
De éternellerebelle
enragée ! | 18H59 | 01/12/2008 |
Hélas ! ce n'est pas de la fiction philipp
rue 89 est un média libre ,le seul grand média ,où nous
avons la possibilité d'intervenir en toute liberté,
un des seuls grands médias ,où des journalistes intégres
nous informent jour aprés jour ,sur des sujets jamais traités ou déformés par la presse aux ordres
Rue 89 ,n'a pas attendu,elle,qu'un journaliste subbisse une garde à vue,avec traitement humiliant,
pour nous informer sur les pratiques policiéres de ce pouvoir,et les dénoncer !
Ce qui est terrible c'est que certains ,reprochent aux journalistes,de sonner le toxcin par corporatisme !
Quand bien méme,ils seraient dans le vrai,je dis tant mieux ! si le traitement indigne infligé à un journaliste
enclenchait ,une indignation générale,
et qu'enfin une partie des citoyens cesse d'étre aveugles
et sourds,
et rejoignent la marge dans la résistance à ce pouvoir policier
Rue 89 est menacé ,comme média unique sur le net,j'ai
bien peur ,que ce pouvoir ne le tolére pas trés longtemps
çà craint vraiment,il y a urgence à agir !
De andelle
17H30 | 01/12/2008 |
Eh bien si tout est conforme à la procédure, c'est vraiment, vraiment inquiétant. La Ministre de l'Intérieur donne en somme un feu vert à ses policiers et aux magistrats qui lui sont inféodés. Tout est permis puisque quoiqu'il arrive, c'est conforme à la procédure.
On a donc en France du travail pour Amnesty.
P.S. Je me demande si en écrivant ça, je ne vais pas avoir de la visite demain vers 6 h
à andelle
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H39 | 01/12/2008 |
Non, c'est Pascal Riché, qui va y avoir droit… en principe
De henribourso
17H34 | 01/12/2008 |
RAZ LE BOLDE CES JOURNALISTES ROITELER !
IL DOIT OBEIRCOMMELES AUTRES §
BASTA !
à henribourso
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H37 | 01/12/2008 |
Bonjour, Juan Pablo….
alors, comment vont les quatre enfants ? ? ?
De Arthur Mage
17H41 | 01/12/2008 |
Le fait que la maltraitance policière, une habitude en France dont la plupart des citoyens ont au moins été une fois victime dans leur vie, touche, selon les dires de celui-ci, aujourd'hui également l'ex-directeur de la publication d'un quotidien, n'est évidemment pas une bonne chose. Le fait que cet évènement incite les journalistes français à davantage exercer ce quatrième pouvoir qu'ils représentent et sans laquelle la démocratie n'est qu'un vain mot laisse également penser qu'ils feraient bien de l'exercer tout autant lorsqu'ils ne sont pas directement concernés. Enfin, si le fait de ne pas déférer aux convocations d'un juge à trois reprises ainsi qu'il en aurait été le cas, selon l'actuelle Ministre de la justice, concernant ce même ex-directeur de la publication, n'impliquait pas un mandat d'amener, il n'y aurait plus de justice qui tienne.
à Arthur Mage
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H48 | 01/12/2008 |
Je me demande combien de fois il faudra répéter les choses pour qu'elles soient enfin comprises :
Ce n'est pas le mandat d'amener en tant que tel, qui pose problème, c'est la MANIERE dont il a été exécuté.
à Tigerbill
De Entre_Deux-1-Continents
Franco-Québécois... et de + en + Qu... | 18H24 | 01/12/2008 |
comme je te le disais Tiger, tout le monde est d'accord, mais qu'on laisse tomber le cas de ce journaliste et que les médias fassent des articles sur ce thème en prenant de vraies cas d'abus, celui-la est trop ambiguë, on tourne en rond et on va se casser les dents.
Ce monsieur est un citoyen qui à la chance d'être visible de part son métier, que l'on donne la parole à ceux qui n'ont pas cette chance et qui le mérite plus.
C'est malheureux mais c'est également une chance que ca soit arrivé à ce journaliste, maintenant qu'on le sait que ca existe (il était temps) trouvons d'autres exemples pour ouvrir un vrai débat.
Et ce débat, ce n'est pas comment protéger nos journalistes, mais comment contrôler les méthodes qu'utilisent notre état.
Et ce n'est pas en titrant « journaliste de Libération humilié par la police » qu'on va élargir le débat.
Si les citoyens sont bien protégés, les journalistes le sont également…
à Entre_Deux-1-Continents
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 18H48 | 01/12/2008 |
Tout le monde est d'accord, non … il y en a qui trouvent ça normal, et ça fait froid dans le dos…
Je suis d'accord avec vous, hein, sur le fait que le débat dépasse largement ce cas d'espèce individuel et que le vrai combat, c'est celui des libertés publiques en général et des méthodes policières en particulier.OK
Mais AUSSI, quand même…
-ou bien on considère que le fait d'être
a) journaliste b) à Libération
n'est intervenu en rien dans le choix de la manière de procéder… c'est la procédure « standard »…..
-ou bien, et c'est ce dont je suis persuadé, il y a eu intention délibérée d'envoyer un signal clair à la profession en général, et à la presse critique vis à vis du monarque en particulier, et ça prouve que même la publicité qui pourra être faite à l'affaire n'arrête plus la droite liberticide.. et ça, c'est très grave
Ils n'ont plus de pudeurs, plus de prudence, ils se croient tout permis.
Et la faiblesse de l'opposition n'y est pas étrangère à mon avis.
C'est pour celà qu'il faut AUSSI réagir sur fait que ce soit « un journaliste de Libération ».
Je ne voudrais pas jouer les mauvais augures, mais comme l'a écrit Léotard « ça va mal finir »
à Tigerbill
De éternellerebelle
enragée ! | 19H02 | 01/12/2008 |
Oui ça va mal finir ,si nous n'agissons pas efficacement !
à Tigerbill
De Au sud de nul part
Situation | 22H11 | 01/12/2008 |
Bonsoir
« -ou bien, et c'est ce dont je suis persuadé, il y a eu intention délibérée d'envoyer un signal clair à la profession en général, et à la presse critique vis à vis du monarque en particulier, »
Puisque vous en êtes persuadé, évidemment. La presse vient donc de dévoiler le complot anti-presse libre orchestrée par le pouvoir.
Libération : un journal « critique » ? Je ris.
Deux semaines de propagande au sujet de « l'ultra-gauche » chez libé : j'imagine que le « pouvoir » a tremblé dans ses bottes.
Quand libé recopie des dépêches AFP : quelle position critique !
Deux semaines pour découvrir que le « camp retranché » des « terroristes » était une épicerie…je me marre.
J'ose à peine évoqué les analyses de libé sur la crise financière…Bien proprettes.
Avec Jouffrin ? De la « critique » ?
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 00H35 | 02/12/2008 |
Pour Sarkozy, ne pas être un laudateur à sa botte, c'est déjà une critique.
à Tigerbill
De Au sud de nul part
Situation | 09H19 | 02/12/2008 |
A.S.D.N.P