
« L'argent dette », vidéo-star du Net, a une sale petite odeur

C'est une vidéo canadienne qui, par ces temps de crise financière, fait le tour d'Internet à la vitesse de la lumière, mais qui me met mal à l'aise. L'idée de départ du film, signé par le Canadien Paul Grignon, est d'expliquer le plus simplement possible comment fonctionne la monnaie. Une très bonne initiative, beaucoup de gens ignorant par exemple que ce sont les crédits qui font les dépôts, et non l'inverse. Mais le résultat est le déploiement d'une vaste théorie du complot, avec des relents très désagréables.
Beaucoup vantent les mérites pédagogiques de « l'argent dette » sans commentaires. C'est le cas de journaux comme Libération, ou de chercheurs comme André Gunthert, de l'EHESS. Il y a pourtant de quoi prendre ses distances, car si on lit bien entre les lignes, que dit cette vidéo ?
Elle dit que les banquiers connaissent depuis longtemps le (prétendu) secret de la monnaie (celle-ci est crée par le crédit, avec un effet multiplicateur) ; qu'ils se le transmettent de génération en génération depuis les premiers usuriers cupides de la Renaissance, issus de « certaines cultures » compétentes en orfèvrerie ; qu'ils ont étendu leur pouvoir sur le monde ; qu'ils assassinent au passage ceux qui risquent de dévoiler le grand secret, y compris des Présidents ; que les médias et les profs, complices, cachent l'information à des citoyens réduits à l'esclavage par leur ignorance…
J'exagère ? Je vous laisse juge. (C'est long : la vidéo dure 52 minutes)
Au début, une citation du banquier Mayer Anselm Rothschild :
« Donnez moi le droit d'émettre et de contrôler l'argent d'une Nation, et alors peu m'importe qui fait ses lois. »
Mais aussi une référence peu discrète à la franc maçonnerie : le forçat de la dette a pour arrière-fond la pyramide tronquée -symbole maçonnique- qu'on trouve sur chaque dollar depuis la fin du XVIIIe siècle.
Un peu plus loin, la naissance de la banque est présentée comme une idée de génie des orfèvres pour s'enrichir, des orfèvres issus de « certaines cultures » expertes dans le travail de l'or et de l'argent, précise le commentaire (image ci-dessus). Certaines cultures ?
Ci-dessous, une autre image évocatrice, un banquier lynché par la population qui comprend qu'elle a été bernée. La représentation de la pieuvre portant ses tentacules sur le monde (voir plus bas), est également inspirée d'une bien laide iconographie : voir ici , là ou encore là. Le commentaire qui accompagne l'image est à l'avenant : « peu de gens savent aujourd'hui que l'histoire des Etats-Unis depuis la révolution de 1776 fut une lutte épique pour se libérer du contrôle des banques mondiales dominées par les Rothschild ». Et pendant que cette voix douce nous sussure cela, des mots défilent rapidement : « dépression, inflation, paniques bancaires, infiltrations, assassinats, possession de médias, tromperies des masses… »
Mais ce sont les dernières minutes du film qui mettent le plus mal à l'aise. L'auteur termine par quelques citations. Deux sont des citations lucides de présidents dont on précise qu'ils sont « morts assassinés » :
« Quiconque contrôle le volume d'argent dans ce pays est maître absolu de toute l'industrie et tout le commerce. Et si vous savez que le système en entier est très facilement contrôlable, d'une manière ou d'une autre, par quelques hommes très puissants, pas besoin de vous expliquer quelle est l'origine des périodes d'inflation et de dépression. » (James A.Garfield, ancien président des Etats-Unis, mort assassiné)

« Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d'achat des consommateurs. L'adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d'économiser le paiement d'un gros volume d'intérêts. L'argent cessera de gouverner et se mettra au service de l'humanité. » (Abraham Lincoln, ancien président des Etats-Unis, mort assassiné)
Suit une déclaration prêtée à David Rockfeller, lors d'un discours devant la commission trilatérale en 1991, où il aurait évoqué un « plan pour le monde », visant à une « souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers internationaux ».
La dénonciation de « l'usure » (le prêt à intérêt, une formidable invention qui a permis de développer le commerce) et du complot des banquiers « internationaux » (on disait autrefois « apatrides ») m'a toujours semblé louche.
Et sur le fond de la vidéo ? Que l'essentiel de la monnaie soit créé par le crédit bancaire, ce n'est pas vraiment un secret, c'est dans tous les manuels d'économie. Mais pas de quoi en faire un grand complot.
Or la voix de la vidéo se demande pourquoi les gouvernements choisissent d'emprunter de l'argent aux banques privées et de payer des intérêts alors qu'ils pourraient créer tout l'argent dont ils ont besoin, exempt d'intérêts. La réponse implicite du film, c'est que les gouvernements sont complices de leurs maîtres, les banquiers.
Mais la réponse des économistes à cette question est plus simple :
- D'abord, l'Etat n'emprunte pas auprès des banques (à court terme, il leur prêterait plutôt de l'argent…). Pour se financer, il émet des titres négociables, des obligations, qui sont souscrites par des particuliers, des entreprises, des assureurs, diverses institutions. La dette publique est financée par leur épargne.
- Ensuite, la création monétaire par les banques centrales est bien plus inflationniste que l'emprunt. Pourquoi ? Parce que lorsque l'Etat emprunte, la ponction sur le marché des capitaux a lieu au détriment d'autres financements : les obligations d'Etat « évincent » le secteur privé, qui aurait lui aussi besoin de cet argent (« effet d'éviction » : lorsque l'Etat emprunte, il fait grimper le taux d'intérêt, ce qui pousse des entreprises à renoncer à leurs projets d'emprunts).
On se méfie en revanche beaucoup (peut-être trop ? ) de la création monétaire directe par la banque centrale. Il est vrai qu'elle a très souvent, par le passé, conduit à de l'inflation. Pour être saine, elle doit entraîner la création de nouvelles activités. A tort ou à raison (c'est un autre débat), la plupart des pays occidentaux ont préféré éloigner d'eux ce pouvoir trop tentant. Ils ont confié la « planche à billet » à des banques centrales indépendantes, au motif « qu'on ne laisse pas la crème à la garde du chat ».
Mais peut-être les économistes font-ils partie du complot…
L'auteur de la vidéo, Paul Grignon, est un artiste et vidéaste canadien. Il est aussi le co-réalisateur de « Chemtrails - Mystery Lines in the Sky », un film qui, lui, tente de démontrer que les traces d'avions dans le ciel seraient en fait des produits chimiques répandus dans le cadre de programmes gouvernementaux ultra secrets destinés à contrecarrer le réchauffement climatique.
► A lire aussi : la présentation de la vidéo sur Arrêt sur images (payant).
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De Krishnamurti
Humain (1895 - 1986) | 22H31 | 14/10/2008 |
Moi-Je riz commun bout d'azène enlisant se livre :
« Age de pierre, age d'abondance »
Marshall Sahlins
Le résumé court…
« Qu'en est-il de l'économie dans les sociétés primitives ? A cette question fondamentale, la réponse classique de l'anthropologie économique est la suivante : l'économie archaïque est une économie de subsistance et de pauvreté, elle parvient au mieux à assurer la survie du groupe incapable de sortir du sous-développement technique.
Le sauvage écrasé par son environnement écologique et sans cesse guetté par la famine et l'angoisse, telle est l'image habituellement répandue. Travestissement théorique et idéologique des faits, réplique ici tranquillement un anthropologue et économiste américain de réputation internationale. Passant des chasseurs australiens et Bochimans aux sociétés néolithiques d'agriculteurs primitifs telles qu'on peut encore les observer en Afrique ou en Mélanésie, au Viêt-Nam ou en Amérique du Sud, relisant sans parti pris les textes connus et y ajoutant des données chiffrées, Marshall Sablins affirme, avec autant d'esprit que d'érudition : non seulement l'économie primitive n'est pas une économie de misère, mais elle est la première et jusqu'à présent la seule société d'abondance.
Comme le dit Pierre Clastres dans sa présentation : “ Si l'homme primitif ne rentabilise pas son activité, c'est non pas par ce qu'il ne sait pas le faire, mais parce qu'il n'en a pas envie. ‘ Tout le dossier de la question est à reprendre. Une affaire à suivre.’
Le long :
HTML
http://209.85.135.104/search ? q=cache : QhMAfpGwomwJ : www.unilim.fr/sceduc/I…
DOC
http://www.unilim.fr/sceduc/IMG/doc/Marshall_Sahlins.doc
à Krishnamurti
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 11H18 | 15/10/2008 |
Jean Baudrillard avait déjà indiqué dans « la Société de consommation » que notre société est une société de pénurie, du manque et non d'abondance, en prenant non pas comme exemple le néolithique mais certains peuples du sud… l'essai date de 68
à Weatherboy
De micke
utopiste | 18H14 | 15/10/2008 |
et rien qu'entre 80 et 98 les ecarts entre pays les plus riches et plus pauvres ont été multipliés par 18
De Papageno91
22H37 | 14/10/2008 |
Le caractère simpliste de la vidéo apparaît mieux au chapitre « solutions » : suppression du prêt à intérêt (pourquoi pas instaurer la charia), gestion de toute l'économie par « le » gouvernement (on passe du pluriel au singulier pour cette section de la vidéo, c'est significatif), un gouvernement unique, central, qui s'occupe de tout, contrôle l'inflation, investit dans les infrastructures, etc. en bref on met Besancenot à la tête du gouvernement mondial et tout ira bien dans le meilleur des mondes.
à Papageno91
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 17H11 | 15/10/2008 |
Ce n'est pas parce que le Coran interdit le prêt avec intérêt que vouloir supprimer l'intérêt reviendrait à instaurer la charia.
Les SEL constituent des économies parallèles particulièrement efficaces lorsque l'intervention bancaire est impossible : dans les milieux économiquement exclus ou les pays en faillite comme l'Argentine.
Que je sache, ces populations n'ont pas encore exprimé le besoin d'ériger des minarets.
Autre chose : lorsqu'on expose UN système on utilise généralement le singulier, et LE rôle DU gouvernement dépend en principe de LA position DU peuple vis-à-vis DU rôle de L'ÉTAT.
Le simplisme se cache parfois là où on ne l'attend pas
à Papageno91
De Croa
11H03 | 15/10/2008 |
Il s'agit de se libérer d'un régime ploutocratique. La suppression du prêt à intérêt a donc tout son sens.
Ce n'est évidemment pas pour basculer dans un régime théocratique, ce que nous ferions en instaurant la charia !
Nous voulons juste un état démocratique avec un exécutif efficace.
De lulubellule22
étudiante-salariée | 22H39 | 14/10/2008 |
Après avoir entièrement visionné la vidéo, lu l'article ainsi que quelques uns des commentaires, je m'avoue très perplexe. Ma première surprise est finalement d'en connaître aussi peu sur la bulle financière, quoique en ces temps de crise… J'ai beau regarder les informations tous les matins et voir la chute du nasdaq en direct…je ne saisi pas l'aspect concret de toute cette affaire. Et je comprends pourquoi, tout cela n'est n'est pas concret, comme irréel, fictif en somme.
Comme la plupart des gens qui n'ont jamais étudié l'économie, cette vidéo pédagogique m'a énormément appris et soulève en effet des questions sur la gestion de notre économie. Quant à la théorie du complot, je la trouve en réalité plus discrète que ce qu'il en est dit dans l'article…
Je suis plutôt d'accord avec un des internautes pour dire que plus ce système sera compris, moins les insinuations « complotistes » auront lieu d'être.
Cette vidéo a au moins le mérite d'être plus claire que les réponses des économistes que l'on voit toute la journée sur Itélé, Lci et autres.
De kdb
22H56 | 14/10/2008 |
brillante vidéo j en avais entendu parler sur la radio FM ici-et-maintenant sur 95,2mhz » sa a discuté pas mal de temps sur cette brillante analyse
à kdb
De bankster
webmaster | 15H32 | 15/10/2008 |
Attention vous écoutez 95.2 DONC vous croyez aux OVNIS, DONC vous etes antisémite.
Attention ca va très vite ici, ils ont une armée de pseudos (mais un guignol derriere) pour vous convaincre que ce qui est vrai est faux et vice versa.
De infiltré_
ex étudiant...... | 23H34 | 14/10/2008 |
[Mode conspirationniste On]
Merci a Mr Riché
Oui merci à Un de nos grand spécialiste de la traque des « théories conspirationnistes » de faire parler de cette vidéo.
Je l'avais déjà vu
J'ai ensuite entendu parler de cette vidéo sur LCI qui mettait en avant le site de rue89.
J'ai explosé de rire. Car m'en fout complètement que l'on parle d'individus qui seraient juifs ou franc-maçon. Rien à cirer. Seul le côté économie m'intéresse.
Grâce à Mr le spécialiste Riché j'ai eu la bonne idée de revoir la vidéo et même de l'envoyer à tous mes contacts.
Le complot attire l'attention.
Quand les « grands spécialistes » disent « COMPLOT », les gens écoutent avec intérêt.
Merci encore Mr Riché de faire parler de cette vidéo. Et merci à LCI de recommander d'aller voir une autre vidéo sur je ne sais quel site. Celà renforce le côté « on vous cache quelquechose »
Il y a une symbolique franc-maçonne sur les $. Je voit pas le problème ? ! ? !
Au fait, Mr Riché, certains comme moi attendent maintenant votre analyse de l'absence de preuves concrètes dans les archives de l'ONU et du FBI concernant la « théorie du complot » des 19 fantastiques oops pardon, 19 fanatiques et leur marabout dans une grotte hi-tech en afghanistan.
Nous somme en 2008 et voici le nouveau cheval de bataille des journalistes :
« tout va bien madame la marquise, sauf le peuple qui a le sentiment qu'il est en train de se faire enfler en direct à la télé et se pose des questions.Il se demande comment l'élite trouve du pognon pour les banques et les entreprises de services financier alors qu'on lui répète depuis un paquet d'années qu'il n'y a pas un seul kopeck dans les caisses et qu'il n'y a plus rien pour les gens qui ont faim…
Ne vous en faites pas madame la marquise nous dirons qu'il (le peuple) est antisémite et d'extrême droite, néo nazi et gauchiste en même temps, ça devrait le calmer un moment. Souhaitez vous un thé madame la marquise ? »
[mode conspirationniste off]
J'en était certain ! ! !
Mr Riché est un gauchiste qui veut faire parler des magouilles des banquiers en disant « c'est pas moi c'est lui » comme à l'école. et par la même occasion rafler le prix elie wiesel au président sarkozy ! ! !
Malin ce Riché ! ! !
Bon, un suppositoire et au lit
De FSALD
00H02 | 15/10/2008 |
On comprend pourquoi, après avoir pris connaissance du CV de M.P.Riché, ce dernier est « mal à l'aise » avec cette vidéo.On ne peut impunément avoir baigné tant d'années dans les services économiques de différents journaux, dont Libé sans être « perturbé » par le film !
Au point d'y voir des relents « nauséabonds » ou autre complot maçonnique.
Cela illustre d'ailleurs un des propos du film, on vous a caché tout ça à l'école§
Et si vous nous expliquiez, Monsieur Riché, la Monnaie !
Peut être que ça aurait de la gueule, non ?
à FSALD
De fde
technicien | 01H14 | 15/10/2008 |
« Et si vous nous expliquiez, Monsieur Riché, la Monnaie ! »
Pascal Riché a tout de même écrit un article expliquant en partie le processus de création de monnaie.
www.rue89.com/explicateur/la-bce-a-injecte-des-liquidites-quest-ce-que-c…
De bankster
webmaster | 02H59 | 15/10/2008 |
Cet article est scandaleux ! D'une puanteur dépassant l'imagination. La sale odeur c'est le nez trop près de la bouche ?
Anti-Bankster, Anti-Argent Négatif, et Anti-Esclavage c'est devenu ANTI SEMITE ?
Tout est « IRREVELANT »
VOUS ECRIVEZ :
La réponse implicite du film, c'est que les gouvernements sont complices de leurs maîtres, les banquiers.
> Bon alors là je sais pas trop quoi dire… vous etes journaliste ? ou c'est pour le plaisir ?
Non parce que allons y, brièvement pour le principal :
Sous le président Pompidou (ancien directeur de la Rothschild), Le ministre VGE (dont le petit nicolas valery d'estaing est directeur de la Rothschild à présent) passe le décret qui instaure la dette publique et l'asservisement par l'interets (voir art4 droits de l'homme) SANS AUCUNE CONCERTATION PUBLIQUE, ni meme détail ou exposé, résumé, nothing.
Ah oui, le conseiller de VGE a cette époque s'appelle PEBEREAU, directeur actuel BNP Paris Bas, achete Fortis, membre EBF, Fed new york.
N'oublions pas aussi Jacques H Bujard qui verifie la « compta » a la cours des comptes (rothschild également) .. et ce cher Thierry Breton ? Senior Adviser chez Rothschild… (who's who sur internet, c gratuit les consultations, vous tapez Rothschild, et ENJOY ! ! ! que des politiciens ! magie ! ! ! )
Alors moi je veux bien qu'on écrit n'importe quoi et qu'on se prétend journaliste, mais bon sur le net, le minimum c'est de CORRIGER quand on a fait que des ERREURS. non ?
> Vous changez de métier ou je continue ?
http://vge-europe.eu/index.php ? post/2008/07/25/Reponse-de-VGE#comments
VOUS ECRIVEZ :
Mais la réponse des économistes à cette question est plus simple :
D'abord, l'Etat n'emprunte pas auprès des banques (à court terme, il leur prêterait plutôt de l'argent…). Pour se financer, il émet des titres négociables, des obligations, qui sont souscrites par des particuliers, des entreprises, des assureurs, diverses institutions. La dette publique est financée par leur épargne.
Ensuite, la création monétaire par les banques centrales est bien plus inflationniste que l'emprunt. Pourquoi ? Parce que lorsque l'Etat emprunte, la ponction sur le marché des capitaux a lieu au détriment d'autres financements : les obligations d'Etat « évincent » le secteur privé, qui aurait lui aussi besoin de cet argent (effet d'éviction : lorsque l'Etat emprunte, il fait grimper le taux d'intérêt, ce qui pousse des entreprises à renoncer à leurs projets d'emprunts).
> Vous etes a combien dans votre tete ?
_____________________
Les gouvernements ONT ABANDONNE le droit régalien du peuple , droit qu'il a acquit en 1789.
Si l'ETAT l'abandonne aux banques privées, ne croyez vous pas qu'il ait AU MINIMUM le devoir d'en informer le peuple ? L'Art 104 de maastricht JAMAIS cité dans aucun médias, QUI INSCRIT DANS LE MARBRE L'ABANDON de la création monétaire a des banques privées !
La réalité CREVE LES YEUX
A l'époque de l'OR(étalon,monnaie). on n'avait pas l'informatique et le réseau internet.
Aujourd'hui, on s'échange des promesses de payer (dettes sur emprunt AVEC interet pour privée, entreprise et publique) a la vitesse de la lumière (informatique) parce qu'au départ on s'est échangé des promesses de payer l'or car il était difficile a transporter. Maintenant il faut donc s'échanger de la VALEUR REEL à la vitesse de la lumière parce qu'on a plus besoin de déplacer l'or !
vous voyez ? Les billets ont tous un numéro unique, et si on s'échangeait cela informatiquement, on échangerait de la réalité … et non pas une promesse de rembourser de l'argent que je n'ai pas et que je vais extorquer au peuple quand je fais faillite pour que l'esclavage continue.
Allez, je vous renvois vers quelqu'un qui a un cerveau, des couilles et qui sait encore ce que c'est de se tenir debout (J'ai compris que vous étiez couché quand je vois le travail de paul grignon dénaturé avec vos pratiques répugnantes, dès que ca vous correspond pas, vous sortez vos étiquettes, j'invite les gens à lire vos livres pour se faire une idée de qui influence leur jugement, vous n'y verrez aucun problème je suppose)
Ah et au fait, Paul Grignon prépare une autre vidéo, alors commencez a chercher des excuses, parce qu'elle risque de vous donnez encore plus de mal. Peut etre meme que le peuple aura parlé avant elle, je vous laisse avec votre conscience.
letemps.ch/template/economie.asp ? page=9&article=241564
Pour une réforme radicale du système bancaire
L'invité.
Christian Gomez, Docteur d'Etat en sciences économiques, ancien élève du Prix Nobel Maurice Allais et directeur de banque à Zurich
Samedi 11 octobre 2008
L'économie mondiale est au bord du gouffre. Tout le monde s'interroge sur la sécurité et la valeur de son épargne et beaucoup subiront demain le chômage et l'angoisse du lendemain. Les pertes économiques et financières promettent d'être considérables. Pourquoi ? Une raison de fond : le mode de création monétaire dans nos économies. A l'heure où cette crise marque la faillite quasi-totale de la plupart des schémas intellectuels en vogue au cours des vingt dernières années, le temps est peut-être venu de penser « out of the box » et de proposer des solutions radicalement nouvelles. En l'occurrence, la solution proposée s'inscrit dans une lignée prestigieuse des plus grands et des vrais économistes libéraux de notre temps : Irving Fisher, l'Ecole de Chicago et Milton Friedman, Maurice Allais…
Peu d'économistes nieront que les causes de la crise d'aujourd'hui résident dans une expansion démesurée des agrégats monétaires et de crédit. En fait, même si celle-ci a donné lieu à plus de débordements que d'habitude, elle ne diffère pas dans sa cause ultime de celles qui l'ont précédée et cette raison, c'est le pouvoir de création monétaire des banques. Pour bien comprendre ce point, il faut résumer le mode de fonctionnement du système monétaire en trois traits :
- Les banques, par leurs opérations de crédit, disposent du pouvoir monétaire, c'est-à-dire du pouvoir de créer ou de détruire de la monnaie ;
- La mise en œuvre de ce pouvoir dépend en fait des « humeurs » d'acteurs privés : les désirs conjugués des banques de prêter et des agents économiques d'emprunter ;
- De ce fait, l'évolution de la quantité de monnaie en circulation, dont dépendent les fluctuations de l'activité économique et le mouvement des prix, résulte de décisions « privées » et est soumise aux emportements des acteurs économiques.
Par ailleurs, ce système aux origines historiquement frauduleuses distord indûment la répartition des revenus, car le privilège de création monétaire crée une rente, qui n'est pas différente conceptuellement des gains qu'obtiendrait dans son activité une association de faux-monnayeurs qui achèterait des biens et/ou des actifs sur le marché ou prêterait à d'autres personnes avec la monnaie fabriquée.
Vouloir modifier cette situation, c'est d'abord vouloir rendre le pouvoir de création monétaire, et la rente qui lui est attachée, aux seules autorités monétaires et, in fine, à l'Etat, qui retrouverait ainsi la plénitude de son pouvoir « régalien » ; ensuite faire en sorte que tous les types d'investissement soient financés par de la « vraie » épargne, c'est-à-dire que le crédit bancaire soit financé par des dépôts d'épargne à maturités fixes sans aucune transformation possible des échéances pour éliminer tout germe d'instabilité.
Pour réaliser cet objectif, un des grands partisans de ce système, le Prix Nobel français (1988) Maurice Allais, a proposé dans de nombreux travaux de séparer les fonctions bancaires en les faisant exercer par des entités distinctes, principalement :
- Les banques de dépôts, qui ne s'occuperaient que de la gestion des encaisses des clients (cash management), en les couvrant à 100% par de la monnaie de base (banque centrale) et en se faisant rémunérer pour ces services.
- Les banques de prêts, qui recevraient les dépôts à terme/d'épargne et les prêteraient à des termes légèrement plus courts aux emprunteurs.
Les conséquences de la mise en œuvre d'un tel système seraient considérables. Du point de vue de la politique économique, le contrôle total de l'offre de monnaie donnerait des moyens très efficaces de régulariser l'évolution économique et l'inflation, tout en prévenant tout risque systémique. Du point de vue de l'efficacité économique, non seulement la gestion des encaisses serait optimisée par les banques (baisses des coûts) et par les agents économiques (du fait du coût d'usage de la monnaie), mais le rôle régulateur des taux d'intérêt dans l'orientation de l'épargne et la sélection des investissements serait magnifié. Enfin, en ce qui concerne la répartition des revenus, la capture de la « rente » monétaire permettrait d'obtenir une recette budgétaire supplémentaire d'un montant significatif (pour la zone euro, en première approximation, l'équivalent de la moitié de l'impôt sur le revenu pour un taux de croissance de la masse monétaire de 4,5%). Par ailleurs, du fait des caractéristiques du processus de transition du système actuel au système projeté, une large partie des problèmes liés à l'existence d'une dette publique imposante serait réglée, comme nous le montrons ci-après.
Difficile à mettre en oeuvre ? Pas vraiment. Dès la décision de réorganisation prise, les banques actuelles seraient invitées à se transformer en holdings bancaires (voir schéma ci-dessus). Pour couvrir les besoins en monnaie de base nécessaires au passage des dépôts à vue dans les banques de dépôts, les techniques les plus simples de la titrisation pourraient être utilisées, parmi d'autres solutions possibles. Les banques actuelles créeraient chacune des structures de titrisation ad hoc auxquelles elles vendraient le montant de créances nécessaires détenues à leur bilan, le financement étant assuré par l'émission de notes souscrites par la banque centrale. Comme les banques resteront en charge du service de ces créances (recouvrement des intérêts et du principal), aucune interruption des relations clients ne serait à prévoir et, comme ce service serait rémunéré, le compte d'exploitation des banques serait protégé.
Dans la période de transition, on assisterait à un double mouvement conjugué au fur et à mesure du remboursement des créances placées dans la structure de titrisation : d'un côté, la banque centrale, pour éviter tout recul de la masse monétaire, les remplacerait à son bilan par des achats de titres publics ; de l'autre, les banques de prêts renouvelleraient à l'échéance les créances initiales à partir des dépôts d'épargne effectués par leurs clients. C'est dans ce processus que se trouve une solution, radicale elle aussi, au problème de la dette publique puisqu'une part substantielle de celle-ci serait absorbée par la banque centrale qui rétrocéderait les intérêts de cette dette à l'Etat sous forme de profit de l'institut d'émission.
Ce système n'a jamais vraiment existé, même si des économistes prestigieux ont soutenu des approches similaires. Contre lui, il y a le poids des idées reçues sur l'inéluctabilité du système actuel et le choc des intérêts. Rendre la rente de la création monétaire aux citoyens, sous forme d'une ressource budgétaire, forcément, cela ne plait pas à tout le monde et surtout pas aux banquiers… Mais peut-être que les peuples pourraient s'intéresser à un système qui leur assurerait la prospérité, en libérant l'initiative, et la sécurité, en éliminant les « manias » qui ruinent périodiquement nos économies. Et si la refondation d'un nouveau capitalisme passait par là ?
à bankster
De fde
technicien | 08H12 | 15/10/2008 |
« le Prix Nobel français (1988) Maurice Allais, a proposé dans de nombreux travaux »
Mon intérêt récent pour l'économie m'a incité à rechercher diverses documentations. Le fait est que les bouquins de Maurice Allais ne sont pas toujours faciles à trouver (beaucoup de livres en rupture de stock).
Vous conseilleriez quel livre ?
à fde
De bankster
webmaster | 08H23 | 15/10/2008 |
Vous trouverez ses ecrits, et lien vers son site sur l'excellent : http://www.fauxmonnayeurs.org/
à bankster
De Quijote
10H32 | 16/10/2008 |
Excellent lien. Merci
De SaulAlinsky
TS | 04H57 | 15/10/2008 |
Illuminés
De Arthur-2
Arthur2 | 04H28 | 15/10/2008 |
Paul Grigon a fait un joli travai didactique , en pied de nez au petit film de la BCE.
L'emmission monétaire est la 1 ere prérogaztive des peuples.
Et le soustraire avec comme enlever « la crème des patte du chat » , je crains que cet illustre inconnu qui repartira vers l'anonymat qu'est Mr Pascal Riché est un avocat du systeme qui nous fait croire que l'usure ne conduit pas à la ruine.
Comme vendre sa maison n'enricihe pas ,
Pour ceux qui ont des livres chez eux, je rapellerai l'histoire du banquier de Louis 14 , Monsiuer Fouquet,
qui avait lui aussi vollé l'émmission monétaire à la France.
Il avait eu l'imprudence de faire profiter le roi de sa richesse infinie, le Roi louis 14 ,n'avait pas trop apprecier d'etre raketté par un groupe de prédateur.
Mr l'illustre sophiste Riché, petit scribouillard du systeme , commencez par ouvrir les livres, et retounez dans l'ombre des rues.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Fouquet
Cordialement,
à Arthur-2
De bankster
webmaster | 06H27 | 15/10/2008 |
Oui et surtout il l'a fait AVANT le film de la BCE !
Mais bon c'est pas grave, ca fait qu'une erreur de plus dans un texte qui contient que ca.
De Arthur-2
Arthur2 | 04H34 | 15/10/2008 |
La France de 1795 était ruiné et à la merci des predateurs financier anglo-hoillandais.
Le rétablissement des compte et du pays est du à 100%
par l'acte fondateur de Nazpoléon qui grace l'amrée su chasser les prédateur usurier du royaume et imposa le Franc et créa la Banque de France.
La liberté financiere de la France fu la seule raison de sa prospérité de 1800 à 1914 , ou la guerre 14/18 mit fin au franc OR.
…
sinon , les peuples sont des enfants a qui ont enleve le pot de creme pour ne pas jouere avec…
comme si les banquiers ne font pas chauffer la planche à billet à fond la caisse !
Pascal Riché est un tout petit scarabé sophiste,
J'espere qu'il a eu un beau cheque pour son sophisme.
De anti_desinformation
anti_desinformateur | 06H26 | 15/10/2008 |
Bonjour.
L'amalgame avec la pieuvre comme relevant de la propagande nazie est une insulte, un affront à vos lecteurs.
En effet, la symbolique de la pieuvre a été originellement utilisée pour symboliser l'impérialisme anglais, comme le montre cette image :
http://farm2.static.flickr.com/1280/1252641808_8cb370643a_o.jpg
Or cette interprétation n'est-elle pas plus pertinente dans le contexte du document ? Expliquant que les américains ont eu à lutter contre l'impérialisme de la banque d'Angleterre ?
Cet article est soit malhonnête, soit écrit par un incompétent.
STOP A LA DESINFORMATION !
à anti_desinformation
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 12H01 | 15/10/2008 |
C'est encore pire : pour assurer une pseudo main-mise sur l'information, on ouvre un débat en commençant d'abord par jeter le discrédit sur l'adversaire.
Technique de manipulation qui ne fonctionne plus beaucoup, car le public a de plus en plus de références (merci le Net).
Pascal Riché aura tenté contre Grignon ce qu'Eric Woerth avait entrepris il y a 15 jours contre Besancenot, à l'ouverture du débat de l'émission Ripostes.
Le pauvre sous-ministre s'est ramassé comme un minable sur une réplique d'une phrase, car il n'avait pas encore compris (depuis le temps, il aurait dû…) à quel débatteur il avait affaire.
Manifestement, la mésaventure de l'élu des prolétaires de Chantilly n'a pas servi.
Et d'une certaine façon, c'est tant mieux, il y a eu une jubilatoire levée de boucliers, des kilomètres d'URL utiles et une merveilleuse « solidité » de l'auditoire en face d'une technique de débat malheureusement trop répandue ces temps-ci.
VIGILANCE
à Thucydide
De irenedelse
14H37 | 20/10/2008 |
Mainmise sur l'information, à Rue89 ? Eh bien, ça doit chauffer dur, sous le crane de ce pauvre Thucydide, pour qu'il en sorte de pareilles…
à anti_desinformation
De Pascal Riché
(auteur)
7
Rue89 | 09H59 | 15/10/2008 |
Mettez donc le son : le commentaire ne dit pas « Peu de gens savent aujourd'hui que l'histoire des Etats-Unis depuis la révolution de 1776 fut une lutte épique pour se libérer de l'influence de la couronne britannique ».
Il dit : « peu de gens savent aujourd'hui que l'histoire des Etats-Unis depuis la révolution de 1776 fut une lutte épique pour se libérer du contrôle des banques mondiales dominées par les Rothschild »
Regardez les mots qui passent rapidement sur l'écran : Est-ce l'Angleterre est-elle accusée « infiltration », de « possession de médias » de « tromperie les masses ?
La pieuvre était d'ailleurs directement associée aux Rothschild dans des caricatures :
http://www.geocities.com/cliff_shack/rothschild_octopus.gif
Elle l'est encore, hélas, si vous interrogez Google.
à Pascal Riché
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 12H09 | 15/10/2008 |
La pieuvre est le symbole inquiétant d'un pouvoir tentaculaire capable de multiplier ses implantations pour influer directement dans des secteurs ou des territoires divers.
L'Angleterre et son Empire, Rothschild et ses manipulations pas toujours bien propres, la Franc-Maçonnerie et ses obédiences inter-continentales ou enfin la Banque Centrale clairement désignée dans l'image, sont autant de titulaires légitimes de la caricature.
C'est curieux cette volonté farouche de réduire du général à un particulier, celui qui vous arrange dans votre laborieuse démonstration
à Thucydide
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 13H05 | 15/10/2008 |
Thucidide, franchement que pèse un Rothschild face au sommes dont il est question ! Rien. Il n'est qu'un parmi une multitude d'acteurs, pourquoi donc le nommer, lui ? Ah, parce que c'est un nom si évocateur … ! Comme ils disent chez les anglo-saxons « It rings a bell ! »
Et ca fait parti d'une mystification « laborieuse » qui pointe non seulement dans la mauvaise direction qui pue, parce que en fait le problème n'est pas un Rothschild. Le problème se situe au niveau du système en cause qui continuera à marcher de la meme facon avec ou sans les « Rothschilds ».
Seulement, le lecteur lamda, qui a déjà pas mal de problèmes pour piger ce qui se passer, aura bientot tout oublié de la démonstration, sauf le nom « Rothschild » en tant que « coupable » lui restera en travers. Comme toujours.
à leconcombrevert
De bankster
webmaster | 15H38 | 15/10/2008 |
Vous savez pas lire ou bien ?
Pourquoi « Rothschild » PARCE QUE CECI :
ca remonte a 73 sous pompidou (directeur de la rothschild) quand VGE passa le décret qui interdit a la France de créer son propre argent exempt d'intérêts, la dette publique est un canular mis en place en 73, par VGE ,dont le conseiller était PEBEREAU , aujourd'hui directeur BNP parisbad, membre EBF et FED. Un autre rothschild était présent, Jacques Henri Bujard qui aujourd'hui verifie les comptes de la France. D'ailleurs Thierry Breton est senior adviser chez Rothschild également. Nos politiciens sont des BANKSTER voila comment ils ont pu ABANDONNER la création monétaire, lisez donc le choix de la défaite, vous comprendez que les banquiers nous dirigent depuis la fin de la guerre.
Qui est directeur de la Rothschild maintenant ? Nicolas Valery D'Estaing. (une histoire de famille sans religion, car toutes les religions ont interdit l'usure)
à leconcombrevert
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 17H46 | 15/10/2008 |
Pourquoi Rothschild ?
Bankster répond pour notre temps.
J'ajouterai sous son contrôle que la banque Rothschild a fait partie dès l'origine du cartel bancaire à qui Wilson a abandonné le privilège de battre monnaie aux USA.
Il pèse donc autant que le dollar dans le système, et ce n'est pas rien.
Pour ma part, dans la foulée du post sur Napoléon, je pensais au charmant bonhomme bien informé qui, le 18 juin 1815 a répandu à Londres la nouvelle de l'écrasante victoire de… Napoléon à Waterloo.
Ce qui lui a permis de se goinfrer à la Bourse de Londres pour pas cher, un peu comme certains depuis 15 jours.
Mais entre nous, Rothschild ne m'a pas attendu pour s'inviter dans le débat : il était déjà là, avant même que le premier commentaire soit écrit.
à Thucydide
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 18H33 | 15/10/2008 |
Et vous aurez la bonté de nommer les autres ? Non, bien sûr, parce que ce sont des noms moins « parlant ». C'est justement ce que je dis et vous ne faîtes qu'enfoncer le clous. J'en conclue que vous le faîtes expres.
Ah, oui, 1815, une date mémorable. Moi aussi, j'ai des dates en tête. Pas forcement les mêmes.
à leconcombrevert
De Thucydide
Bêcheur de fond en Bourbonnais | 14H33 | 16/10/2008 |
N'insistez plus, vous risquez de devenir grotesque, en plus…
Finalement vous ne semblez pas être si combrevert qu'on pourrait croire au premier abord. Ça doit être autre chose.
Ceux qui doivent bien se marrer en assistant à votre ridicule chasse à l'antisémite, ce sont tous les Parisot, Bébéar, Arnault et Messier et autres Bouton ou Pébereau qui dansent le quadrille pendant que vous vous fixez stupidement sur un faux problème.
Et laissez-vous exploiter et parasiter par ces gens-là, au risque de vous faire accuser d'antifranchouillardisme.
Ah, j'oubliais :
