
La recette du cheminot à l'intersyndicale
Une fois n'est pas coutume, j'ai détourné une recette, libre de droit naturellement. Cette recette s'applique très bien dans ma région. Je sais pertinemment que cela ne plaira pas à un certain nombre, mais encore une fois et comme d'habitude, j'assumerai.
Voilà donc ma recette, tirée de la fameuse recette : la dinde au whisky.
Le cheminot à l'intersyndicale
Pour 1600000 personnes environ
• 1 cheminot âgé entre 20 et55 ans
• 1 intersyndicale
• 1 mauvaise foi
• 1 reforme de retraite
• 200 g de foutage de gueule
1) Frotter énergiquement le cheminot avec la réforme des retraites, rajouter plusieurs doses de mauvaise foi, ajouter 200 g de foutage de gueule et ficeler serré. Préchauffer l'ambiance pendant le temps nécessaire (thermostat 7). Mettre ce temps à profit pour se verser un verre d'intersyndicale. Enfourner le cheminot confortablement installé dans une grève. Se verser ensuite deux verres d'intersyndicale et les boire sans hâte. Après vingt binutes, régler le thermostat à 8 pour la saisir. Se bercer trois berres d'intersyndicale.
2) Après une 1 journée, fourrer et surveiller la buisson du peminot. Brendre une vouteille d'intersyndicaaaaaaaaaale et s'enfiler une bonne rasade derrière la bravate, non, la cravate. Après une deuxième journée de blus, tituber jusqu'au bour, ouvrir la p… de borte du bour et reburner, non, revourner, non, recourner, non, enfin mettre le peminot dans l'autre sens. Se prûler les mains avec la p… de borte du bour en la refermant, b… de m…
3) Essayer de s'asseoir sur une p… de chaise et se reverdir cinq ou six d'intersyndicale de verres ou le gontraire, je sais blus. Laisser buire, non, luire, non cuire, non, ah ben si, cuire le beminot bendant encore 1 jour.
4) Et hop, cinq berres d'intersyndicale de blus. Ça fait du bien par où qu'ça passe.
5) R'tirer le four de le cheminot en se reberçant une bonne goulée d'intersyndicale. Essayer à nouveau de sortir le bour de la saloperie de peminot parce que ça a raté la bremière fois. Rabasser le cheminot qui est tombé par terre. L'ettuyer avec une saleté de chiffon et le foutre au clavail ou au trabail bref au boulot. Enfin, on s'en fout…
6) Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage de la buisine de l'intersyndicale et essayer de se relever. Décider que l'on est aussi bien par terre et binir l'intersyndicale.
7) Ramper jusqu'au lit, dorbir toute une nuit.
8) Le lendemain matin, manger le cheminot froid avec une bonne dose « Je vous l'avais bien dit ! “ et le reste de la journée, nettoyer le b… que tu as mis dans le chantier les 3 derniers jours.
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De geubeul1
edité sur fils2prof.over-blog.com | 20H18 | 21/11/2007 |
se mettre du coté du plus fort par ce que c'est toujours eux qui gagnent à la fin , hein … ?
allez faut pas trop rêver , ni relever la tête ?
la perte des acquis sociaux ( gagner souvent après des luttes dures, avec briseurs de grève et barres de fer) est obligatoire par ce que les grands de ce monde le veulent… .
vous êtes consternant… .
vous n'avez de syndicale que la cotisation .
nb : jouez au victime, cela vous va très bien.
à geubeul1
De Sexus Empiricus
21H04 | 21/11/2007 |
La recette de la dinde au whisky, par laquelle Danielfi donne une fois de plus le bâton pour se faire battre, se faire cocu et s'en trouver content, est une excellente recette « libre de droit » (là, il y a un sérieux problème : il faudra résoudre ce vide juridique pour y mettre des pastilles(c), colmater avec du (Tm) et peaufiner le produit avec toute la marquetterie attenante) qui prouve seulement que les promesses d'ivrogne sauvés des eaux valent les serments d'amant, et que ceux qui ne tiennent pas l'alcool ne sont pas tous à l'Elysée.
Pour le reste, cette satire ne pèse pas lourd dans la balance des difficultés de la chose publique. Quel dommage qu'on ne puisse pas pinter tous les français à la piquette du sarko-syndicalisme !
à geubeul1
De Bender
00H46 | 22/11/2007 |
Je suis pas cheminot, ni usager dailleurs, jsuis à la cambrousse, mais justement il y aurait un moyen très simple de rendre la grève imbatable et tenable 100% du temps, car le principale probleme des greves c'est que cofidis et le credit agricole n'accepte pas ce motif pour prêt impayé.
A la sncf, pour faire partir un train faut plein de gens, un ou 2 foutent le camp et le train reste à quai. En organisant un peu la chose (cad en retirant du personnel judicieusement choisis), 15% de gréviste et l'entreprise est paralysé. Il suffit de mutualiser le cout de cette greve avec tous les salariés, tout le monde perd 15% de son salaire (en allant bosser pour glander comme chômages technique), ce qui est tenable, et la grève peut tenir advidam eternam, jusqu'à ce que la direction comprenne et ammène sa vaseline personnelle.
Bien sûr ça demande une très grande transparence ainsi qu'une prise de conscience du fondement de la grève, et bien sur dans le privé c'est pas si facile, faut trouver la fraction du personnel non seulement indispensable à la marche de l'entreprise, mais qui n'a pas peur de se faire tej.
Le pouvoir dissuasif d'une telle greve serait même tel que rien que son ombre suffirait à faire pencher la balance dans les négociations avant la greve.
Ce qui au final arangera tout le monde, pas de perte de salaire, pas de mec pas content de glandouiller dans le métro 5h par jour au 20h, et les pertes de l'entreprise dues aux revendications concédées limités par la non grève.
C'est malheureux mais le dialogue ne sert pas a grand chose, c'est en avoir une plus grosse qui compte, pour savoir qui se couche en premier.
à Bender
De jeepe
01H37 | 23/11/2007 |
C'est super comme raisonnement, mais au siècle de l'automatisme, la SNCF aura vite compris qu'en informatisant et automatisant ses trains, il n'y aura plus de problèmes de grèves et pour entretenir ses appareillages, elle fera appel à des sociétés privées.
Résultat : Y aura plus de cheminots !
à geubeul1
De
04H27 | 22/11/2007 |
…mais en 1945, apres avoir participé à la déportation de certaines catégories d'
européens, ils disaient qu'ils n'avait fait que d'obéir aux ordres…
De
05H55 | 22/11/2007 |
Voici un post d'une rare imbécillité, à ce niveau celà devient plus qu'une ascèse, c'est un tour de force même pour le lectorat de Rue89 ! ! !
De
09H17 | 22/11/2007 |
creve salope la toise
à geubeul1
De
05H53 | 22/11/2007 |
Voilà un bel exemple de courage par procuration…
Les jusqu'au boutistes d'un combat perdu d'avance, illégitime, corporatiste, odieux à la population qui en fait les frais, rendent un très mauvais service aux cheminots.
Il est vrai que leur problème n'est pas de rendre service aux cheminots, mais de jouer au révolutionnaire à leur dépends comme des bons petit-bourgeois…
à geubeul1
De
06H52 | 22/11/2007 |
Vous parlez de perte des acquis sociaux.
L'amélioration du sort du salarié n'a valu que grâce à l'essort économique de la France durant les 30 glorieuses
Si aujourd'hui la France va mal, il faudra que TOUS les français reviennent sur leur acquis sociaux.
Je sais que c'est dur de se l'admettre mais se remettre en question maintenant, c'est se donner les moyens de garder les plus importants pour l'avenir …
De JEAN.GISQUAND
08H17 | 22/11/2007 |
D'accord avec vous, si la France va mal, il faut mettre la main à la poche, mais quelles poches : Et si on commencait par les bénéfices exorbitants de certaines entreprises, par les cadeaux de SarkoBonux aux plus riches, les poches pleines ne manquent pas.
De mass0
athée et citoyen du monde | 10H14 | 22/11/2007 |
j'adore ce genre de commentaire comme vous avez l'air d'être un expert dans la finance, j'aimerais que vous me disiez de combien la France c'est enrichi depuis les 30 glorieuse ? Et où passé l'argent ?
De
12H13 | 22/11/2007 |
Je propose que les détenteurs de dette publique renoncent à en toucher les intérêts.
De
13H42 | 22/11/2007 |
Racontes cela aux chinois…
Comme ils tiennent déjà les USA par les c+++ (par les bons d´Etat achetés avec leur benefices, ce qui évite de relever les taux américains et de mettre toute la machine du credit par terre, cad les USA mème), on peut parier qu´ils en ont aussi, de la dette publique française !
J´attend avec un pâle sourire le premier contrat d´Etat : 5 ou 6 centrales nucléaires en Chine avec un petit relèvement du yuan contre…15 millions de travailleurs qualifiés qui viendraient s´installer chez nous.
A la campagne par exemple, là où il n´y aura bientôt plus de tribunaux ni de contrôles…
Remarquez, si vous êtes un homme politique c´est raisonable. Il est beaucoup plus interêssant de toucher des commissions sur des contrats de travail signés d´Etat à Etat que de bosser pour former et intègrer l´immigration spontanée.
Et ce n´est plus de l´esclavage, puisque tout les Etats participent au marché, bien sûr…
On va entrer dans la semaine idéologique de Mr Sarkozy, préparez-vous à tout !
De
13H57 | 22/11/2007 |
Oui c'est clair, et je crois aussi que Sarko a prévu de légaliser la pédophilie, assassiner les pauvres qui sont malades parce qu'ils coûtent trop cher à la sécu et ils servent à rien, fixer le SMIC à -10 euros, pondérer les votes des électeurs par ce qu'ils payent en impôts sur le revenu, envoyer les SDF dans des camps de travail et rétablir la torture.
C'est clair, on va en chier…
De
13H47 | 22/11/2007 |
Je propose qu'on t'achète un cerveau pour noël…
De
14H44 | 22/11/2007 |
Pourquoi la République pourrait elle renier sa signature en matière de contrat de travail des cheminots et ne le devrait elle pas en matière de détention des créances sur l'état ? N'y a t il pas là un manque d'équité ?
Rappelons que si la Dette publique se traduit par une charge pour les générations futures, elle est contrebalancée, au centime d'euro près, par les Créances privées sur la République, qui seront transmises elles aussi aux générations futures. La répartition de ces Créances entre nos descendants ne sera peut être pas la même que celle de la Dette.
De
15H58 | 22/11/2007 |
Répudier la Dette serait donc une mesure d'équité à destination des générations futures.
Notion intéressante à mettre de coté en prévision d'un Grenelle de la Finance.
De
16H33 | 22/11/2007 |
Parce que déjà il n'y a rien de tel que de ne pas donner l'argent promis pour être sûr que plus personne ne t'en prêtera.
Ensuite, la réforme du statut des cheminots ne fait que suivre la réforme du régime général des retraites en 1993 et 2003 et celui des fonctionnaires en 2003, qui répondent à un impératif : Equilibrer les finances des caisses retraites.
Il faut donc répondre non pas du point de vue des cheminots mais de tous les travailleurs. Et il n'y a pas sur un contrat de travail d'âge de départ à la retraite, puisque ça ne concerne pas l'employeur directement, la France étant dotée d'un système de retraite par répartition.
Ce système de retraite mutualise les entrée et les sorties d'argent en matière de retraite, et rien ne lui interdit d'évoluer, c'est même nécessaire, l'espérance de vie évoluant (et heureusement d'ailleurs). Moi quand j'ai signé mon contrat de travail dans le privé je ne me suis pas dit « C'est cool, je pourrai partir en retraite après 40 ans ». Je sais que je devrai partir sûrement plus tard, probablement 45 ans, mais ça ne me dérange pas. Il faut bien que l'on finance notre allongement de la durée de la vie.
De
17H32 | 22/11/2007 |
Heureusement, la République a garanti les accords de retraite des cheminots ! Les remettre en cause, pour les cheminots qui ont aujourd'hui un contrat de travail revient donc, pour la République, à ne pas honorer sa signature.
Ceci va dans le bon sens. La Dette publique ne sera jamais remboursée, il est certainement judicieux de préparer les esprits à l'inévitable répudiation.
Il y a eu des précédents au siécle dernier. La République de Weimar en signant le Traité de Versailles avait accepté de verser des dommages de guerre considérables. « L'Allemagne paiera » disait on à l'époque. On a vu. D'occupation de la Ruhr en plan Dawes puis en plan Young, la traitement de la dette allemande a mis dans les esprits que l'Allemagne ne paierait pas. Dès son arrivée au pouvoir, Adolph Hitler a dissipé les dernières interrogations à ce sujet.
Nous sommes dans une position très similaire aujourd'hui. Nombreux sont ceux qui imaginent que la France et les autres pays occidentaux paieront. Il va falloir leur faire admettre qu'il n'en est rien et que la signature de la République n'est pas ce qu'ils croient. La répudiation des contrats de travail des cheminots est un excellent précédent que l'on pourra mettre en avant.
Notons que l'économie allemande ne s'est jamais si bien portée que quand Hitler a annoncé qu'il ne verserait pas un pfennig. Il n'y a donc pas de crainte à avoir.
Dans le même ordre d'idée, la répudiation de la dette russe n'a pas empéché l'Union Soviétique de Staline de devenir la seconde puissance économique mondiale, bien au contraire.
De
16H01 | 23/11/2007 |
« seconde puissance économique mondiale », si ça a été effectivement le cas, rappelons que c'était dans un pays à grand nombre d'habitants. Le PIB par tête, lui…
Et puis si l'Union soviétique n'a pas refusé de rembourser les intêrets de la dette, mais la dette toute entière ! C'est largement différent et bien plus avantageux. Et n'oublions pas qu'à l'époque les économies étainet globalement fermées.
Et puis attendez vous à ce que les autres pays se fassent plaisir avec les dettes achetées par les banques françaises, et hop, des dizaines de milliers d'employés de banques à la rue ! Pas mal comme programme.
Quand à ce pessimisme sur le non remboursement de la dette, il est infondé. Au début des années 1980, l'Irlande par exemple était surendettée à hauteur de 120-130 % de son PIB, il en est à 30-40 % aujourd'hui.
Même son de cloche pour le Canada ou la Suède dans les années 90.
Et puis une dette publique n'a pas pour vocation a être totalement remboursée un jour, l'état étant un agent économique « éternel », contrairement à nous pauvres mortels. On peut donc lui prêter indéfiniement.
Mais pour revenir sur les cheminots, il est clair que certains ont choisit ce métier en espérant être à la retraite à 50 ans, mais c'est pour celà que l'état et la SNCF doivent chercher des mécanismes de compensation, mais dans la mesure du raisonnable puisque l'âge de départ repoussé concerne tous les salariés de ce pays.
De
17H45 | 22/11/2007 |
Je te souhaite d'être en forme très longtemps pour cotiser tes 45ans et surtout de trouver un patron qui veuille bien te grder après 55ans.
Car je pense qu'il préfèrera te remplacer par un jeune pas cher (au smic), que de te garder avec ton salaire de petit nantis………..
Seule solution pour toi de rester sur ton poste, et de revenir au smic………….
Bonne réflexion !
De
15H45 | 23/11/2007 |
C'est ton point de vue, ce n'est pas le mien.
Il y a 60 ans il paraissait inimaginable qu'il puisse y avoir des gens qui bossent 37,5 annuités, pourtant ça se fait de manière récurrente aujourd'hui. ca ne fait que suivre l'évolution de l'espérance de vie.
De Mime
00H09 | 23/11/2007 |
D'accord, mais ces « acquis sociaux » sont de quel ordre pour vous, par exemple pour les cheminots, dîtes quel estimation en avez vous ,ou quel information en avez vous et que vous entretenez ? peut-être alors pourrons-nous vous répondre et peut être aussi vous mettre devant vos apriori .Mais précisez également quel est votre métier, il ya peut-être des comaraisons interessante à faire et qu vous ne soupçonnez même pas.
De
20H21 | 21/11/2007 |
Pour Rue89 : vous n'auriez pas une autre personne de la SNCF, quelqu'un de Sud, par exemple, qui pourrait écrire chez vous ?
Pourquoi donc avoir fait venir quelqu'un qui ne fait que répéter la soupe qu'on entend déjà partout, ça apporte quoi de plus que la Une du Parisien disant : « assez » ?
De
04H25 | 22/11/2007 |
Les gesn de SUD sont occupés à de petits travaux divers sur les voies….pendant que leur porte parole explique que ce qu'ils y font n'est pas bien…
Qu'ils se mettent d'accord entre SUD
De Xtov
12H53 | 22/11/2007 |
Ce commentaire est diffamatoire et vient forcément d'un courageux abruti anonyme qui a voté Sarko et regarde trop TF1.
Accuser le syndicat Sud des sabotages des lignes SNCF est vraiment facile.
Et pourquoi pas la CNT ou les gauchistes Mongénéral ! ! !
Pourtant, M. l'accusateur sans preuve, il vous suffit de réfléchir et de vous poser la question « à qui profite le crime ? » pour avoir la réponse.
Pour ma part,je n'accuse personne, mais j'ai tout de même du mal à croire qu'il n'y ait plus d'officine de barbouzes à l'UMP, surtout depuis que le tristement célèbre SAC de Pasqua est dissout.
En plus, avec un président chef de bande, tendance petit caïd agressif, utilisant la gestuelle et le vocabulaire des voyous, on ne serait pas étonné que certains à l'UMP aient recours à des méthodes de malfrat pour plaire à leur patron.
De amandla
12H54 | 22/11/2007 |
Si tu as des photos des militant(e)s SUD qui détruisent quoi que ce soit, merci de les passer sur ce site…
Sinon, pour ce qui est de ce discours, tu peux faire un copier-coller avec le Figaro. C'est la même stratégie que Sarko pendant les banlieues qui parlaient de hordes de délinquants trafiquants organisés…
les casseurs sont rarement du coté des grévistes, mais plutôt du coté de ceux qui ont besoin de décridibiliser un mouvement ou un syndicat … qui se bat (on peut ne pas être d'accord, d'ailleurs) avec uns stratégie claire et lisible… en lien avec des engagements qui ne sont pas à géométrie variable !
on comptera à la fin de ce mouvement et on verra combien de syndicats restent sur la revendication du non allongement de la durée de cotisation, pierre angulaire de l'intersyndicale du début, si je ne m'abuse…
en ce qui concerne RUE89, ce site est en lien sur celui de notre syndicat départemental… Même si on n'est pas toujours d'accord avec les analyses.
si cette source d'info devient une tribune pour les « syndicalistes SNCF » dont les propos sont relayés dans tous les médias sans un regard au moins critique, il va falloir qu'on discute (le collectif toujours…) si on maintien cette source d'info que pour ma part j'appréciais beaucoup.
De
13H10 | 22/11/2007 |
avez vous la preuve de ce que vous avançez ? et avant d'accuser sans le moindre commencement de preuves demandez vjous « à qui profite le crime »
NINA
De
13H20 | 22/11/2007 |
avez vous la preuve de ce que vous avançez ? et avant d'accuser sans le moindre commencement de preuves demandez vjous « à qui profite le crime »
NINA
De
15H54 | 22/11/2007 |
Le cousin du neveu de la voisine du beau frère de ma concierge sait de source « sûre » que les responsables des sabotages des câbles SNCF sont des malfrats directement payés en liquide par l'UMP pour discréditer les grévistes.