Mon ministre, Michel Barnier, a présenté le 30 mai dernier « un plan quinquennal de modernisation de la filière viticole française ». Il n'y a guère que les viticulteurs du Midi et les Anglais à l'avoir salué. Comme à leur habitude, les premiers ont manifesté, brûlé des pneus, et à la nuit tombée, sur le chemin du retour, bombé des messages inratables à l'entrée des villages. C'était mercredi 4 juin.
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