
G8 : chaud le climat, chaud le vin (2/2)
J'ai reçu ce SMS : « Promo Perret : Glypohsate-Freeland à partir de 20 litres achetés, prix cadeaux ». Le Glyphosate est un herbicide dit total commercialisé entre autres par Monsanto sous le nom de Roundup, reconnu hautement toxique pour les cellules humaines.
Les sols parlent à leur façon : ils sont nickel-chrome, durs et lisses comme une dalle de béton. Comme ils ne peuvent plus nourrir la plante, on la nourrit avec de l'engrais. Cela donne un bel effet (un vert profond et sombre), tel l'Algoflash sur les géraniums de nos balcons.
Le vocabulaire, comme les objectifs du G8, a son importance. Apprécions le « Freeland » du Glyphosate. Il y a aussi à Port à la Nouvelle -un exemple parmi d'autres-, un fabricant de produits phytosanitaires qui se nomme gentiment SOFT (Sté occitane de fabrication et de technologie), je n'invente rien.
Il est devenu de bon ton, y compris dans les blogs de vignerons stars, de parler de « traitements conventionnels doux ». Les promos des Perret et Soft remportent toujours un succès inégalé. Selon l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP), le marché français des produits phytopharmaceutiques (pesticides) a progressé de 2 % en volume (à 78 600 tonnes) et 14 % en valeur (à 2,079 milliards d'euros) en 2008.
Premier utilisateur de pesticides en Europe, la France est quatrième au niveau mondial, derrière le Brésil, les Etats-Unis et le Japon. Cela fait combien en monnaie CO2 ?
Des vertus du thym ou du romarin
Travailler en « bio » ne met pas à l'abri de la bêtise. Le recours aveugle et intensif au cuivre (la bouillie bordelaise du jardinier), seul remède « naturel » dont l'efficacité est avérée pour combattre le mildiou, n'est pas sans conséquence sur la fertilité des sols et la santé des humains, mammifères et insectes. Les quantités de cuivre sont aujourd'hui limitées (6kg/ha par an sur cinq ans), mais, hormis la chimie de synthèse, on ne se préoccupe guère de chercher une alternative.
Ni l'Inra , ni aucun autre organisme de recherche, ne s'est jamais penché sur les éventuelles vertus du thym ou du romarin que l'on trouve en pagaille dans la garrigue comme les Ligériens et les Alsaciens trouvent chez eux de l'ortie, de la fougère, ou de la consoude, plantes médicinales qui permettent de réduire les doses de fongicide, voire de les remplacer.
Non, pendant ce temps, l'Inra expérimente des « systèmes embarqués » sur véhicules tractés, capables d'isoler dans une parcelle les souches plus sensibles aux maladies et/ou de détecter les différences d'approvisionnement en eau et donc d'arrivée à maturité, comme si un vigneron n'avait pas la faculté de le voir de ses propres yeux, comme si l'uniformité était une garantie de bonne fin. Il y a dans ce culte de la performance un véritable déni de la nature et du métier de paysan.
La désalcoolisation
L'heure des vendanges venue, entrent dans la cave des raisins magnifiques et sains, mais dénaturés, chargés d'unités (étalon de mesure de l'engrais), de sucre et d'arômes que l'on peut qualifier de « variétaux ». C'est juste parfait pour un exercice d'initiation à la dégustation.
Suit très logiquement une série de traitements, plus ou moins chimiques et/ou physiques, destinés à rectifier ces fichues erreurs de la nature. Les vignerons ont à leur disposition un arsenal d'outils : la thermovinification -une découverte que l'on doit à lnra-, le levurage, qui peut être aromatique, l'enzymage, l'acidification, sa cousine du nord, la chaptalisation, l'ajout de tanins, et au bout de la chaîne, tel un miracle à Lourdes, la désalcoolisation.
Ainsi, ces mêmes vignerons qui se sont levés vent debout contre le rosé coupé de Bruxelles font maintenant le siège de la commissaire Marianne Fischer Boel -la dame a bien de la patience- pour obtenir l'autorisation de « désalcooliser » les vins au prétexte que c'est de pratique courante aux Etats-Unis et en Australie.
La technique -l'osmose inversée - vient d'ailleurs d'Amérique. Ainsi l'on feint de croire qu'il suffit d'ôter après-coup de l'alcool pour faire un vin « comme si » les raisins étaient arrivés à maturité et avaient été récoltés à 12 -13°.
Dans un document rédigé pour la Confédération paysanne sur l'enjeu des pratiques viticoles et oenologiques (les frontières du vin), Pascal Frissant, vigneron dans le Minervois, tranche : « Le débat doit avoir lieu, il s'agit d'un choix de société ». En attendant, le réchauffement climatique a bon dos.
J'aime que le vin vienne me désarmer
D'Italie, dont je reviens, je ramène le souvenir d'un vin blanc qui m'a laissée muette d'ignorance. J'ai simplement reconnu un goût que j'aime, celui que peuvent avoir les vins d'altitude un peu vieux, issus de raisins récoltés tard dans la saison, vifs, avec de la matière, et des arômes qui attendent qu'on soit à leur écoute pour se livrer.
C'était un Gewuïrztraminer de l'Alto Adige. J'aime que le vin vienne me désarmer. Ces surprises, ces non convenus, disent que des racines aux lèvres, il s'est passé quelque chose qui a échappé au contrôle de l'homme.
Essayant de définir la notion de terroir -mot qui ne trouve dans aucune langue de traduction littérale- l'américain Matt Kramer parle de vins empreints d'un sentiment de « somewhere-ness », quelque chose de l'ordre de « l'appartenance géographique ».
Si les vignerons ne prennent pas leur part du réchauffement climatique, ces vins là seront les pandas du WWF.
Photo : Le jour de la mise en bouteilles. Quel vin dans les bouteiles ? (Catherine Bernard)
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à francoisBR
De alaixih
22H38 | 27/07/2009 |
L'inra c'est un epst. Etablissement public scientifique et technique. Il y a à l'inra des gens qui s'intéressent à des choses importantes et intéressantes dans tous les domaines de la connaissance des plantes mais la priorité est donnée à l'agriculture productiviste traditionnelle car c'est elle qui domine le marché et même si l'inra est scientifique c'est aussi quelque chose de géré par les politiques d'ailleurs les dirigeants du cnrs comme de l'inra sont des politiques (ils sont là parce qu'ils ont des accointances avec la politique ).
Donc par conséquent tant que les politiques n'auront pas à l'esprit la pérennité des cultures et des pratiques culturales les choses ne changeront pas fondamentalement même si de nombreuses personnes qui ont travaillé en marge de l'inra sont aujourd'hui indépendants et travaillent en tant qu'experts dans certains domaines de compétences.Comme le fameux scientifique expert en vers de terre… Ceux à la source du complexe argile humus à la source de la terre meme…..
Mais le ver de terre tout le monde s'en fiche… Un vermissau c'est insignifiant… Sauf que c'est lui qui est à la source de nos pratiques culturales…. Et en pulvérisant des pesticides à tout va des vers de terre il n'y en a plus assez… Et les rendements déclinent.
à alaixih
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 08H49 | 28/07/2009 |
merci de reconnaître mon implication dans le cycle de la terre : )
De Vinosse
Poète des bas-côtés | 20H15 | 26/07/2009 |
http://vinosse.over-blog.com/
Aujourd'hui, vin de groseilles !
De affreuxjojo
21H55 | 26/07/2009 |
Vermisseau.
L'agriculture raisonnée est une opération de communication entièrement pensée, financée et organisée par le lobby des pesticides. L'idée étant : changeons le discours, sauvons les apparences mais ne changeons rien de fondamental.
Les mêmes procédés de communication avaient été utilisé par le lobby de l'amiante.
Puisque vous vous présentez comme étudiant, informez vous.
à affreuxjojo
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 18H32 | 27/07/2009 |
excusez moi mais j'étudie là dedans alors le jour où j'aurais besoin d'un renseignement sur les affreux jojo je vous appellerait, mais là pour le coup vous affirmez des choses sans aucun fondement (ou du moins vous n'en donnez aucun) tandis que moi je me suis permis (et c'est une première ! et oui j'ai compris certaines erreurs mea culpa) de publier des liens vers des documentations
allez vous documenter le premier, et donnez des leçons en second : )
à vermisseau
De Yvon le Zébulon
Retraité | 08H14 | 28/07/2009 |
« j'étudie là dedans, alors le jour où j'aurais besoin d'un renseignement sur… »
° Et hop, c'est reparti pour les formules méprisantes…
Décidément !
à Yvon le Zébulon
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 08H50 | 28/07/2009 |
arf ! ^^
en même temps je dis ça sur des sources qui me semblent assez conséquentes (une synthèse de 200 pages c'est pas mal) et je donne à tout le monde la possibilité d'aller consulter ces sources en donnant un lien
l'affreux jojo lui balance des généralités sans donner ses sources ni ses compétences, je me permet donc de douter de la fiabilité de son raisonnement : )
De knemah
étudiant | 06H14 | 27/07/2009 |
L'agriculture raisonnée n'est pas une machination du lobby des pesticides, mais une notion très vague regroupant beaucoup de choses. Elle comprend des techniques de culture simplifiées (TCS) qui ont pour but de réduire les travaux des champs préservant ainsi le sol, et limitant l'émission de CO2. On peu y ajouter des systèmes de rotations culturales et d'inter-cultures, ou encore des techniques de réduction d'intrants, pesticides et engrais.
Toutes ces pratiques sont le fruit d'une meilleure connaissance de la dynamique des sols sol, des plantes, et de leurs évolutions à long terme.
Ceci étant dit, je rejoint l'idée de vermisseau quand à l'impossibilité d'une agriculture bio pour tous. Outre l'argument de la population mondiale, qui me donne envie de demander aux partisans du « tout bio » : Oui, mais les autres ?
Le bio est un luxe que la grande majorité de la planète ne peu pas se permettre.
Maintenant, réfléchissons à l'échelle de la France :
-La conversion « bio » d'une exploitation est un investissement et un risque financier important que la situation financière de la plupart des agriculteurs ne peu pas couvrir.
-Le cahier des charges du bio est très strict, notamment sur la qualité des sols (présence de polluants, pesticides…), or en France, la grande majorité des terres actuellement cultivées seraient impropres aux cultures bio.
-N'oublions pas qu'une exploitation agricole est une entreprise devant dégager des bénéfices, ainsi il est souvent plus rentable de produire du conventionnel que du bio. (la PAC est un autre débat)
-Enfin j'aimerai attirer votre attention sur les habitudes de consommation d'aujourd'hui : les clients (pas forcement finaux, j'entends par là coopératives et centrales d'achats) attendent des fruits et des légumes toujours plus calibrés et standardisés. Tous les jours, les supermarchés jettent énormément de produits frais, pourtant consommables, pour des défauts mineurs…qui sont devenus déplaisants à la ménagère (stéréotype)
-dernière petite remarque, le prix des produits bio va à l'encontre des grandes tendances actuelles de réduction du pouvoir d'achat, et d'économies des ménages, et la disparition des produits bas-prix pourrait déplaire aux moins fortunés.
à knemah
De bzit
08H00 | 27/07/2009 |
Ola candide, c'est laquelle ta maladie-causée-par-les-pesticides préférée ?
à bzit
De knemah
étudiant | 08H54 | 27/07/2009 |
Pardon ?
Si par mon précédent commentaire tu vois une quelconque apologie des pesticides chimiques et un amour invétéré pour Monsanto et Bayer, soit je m'exprime mal soit tu l'as lu en diagonale.
Mais je persiste à penser que nourrir la planète avec une agriculture bio est une utopie.
Et soit dit en passant le mot pesticide ne revois pas forcement aux molécules de synthèse, il existe des herbicides insecticides et fongicides naturels et sans danger.
Et n'hésites pas à répondre de manière-aussi-constructive bzit !
à knemah
De francoisBR
étudiant-salarié | 09H44 | 27/07/2009 |
Le plus triste est que justement ton argumentaire est bon.
à knemah
De bzit
09H51 | 27/07/2009 |
Lol.
Vu la surconsommation qui reigne dans les pays développés, je suis persuadé que si on arrêtait de pousser tout le monde à la surconsommation et que les gens réapprenait à avoir leur petit potager, du bio yen aurait bien assez pour tout le monde.
Et s'il existe des « herbicides insecticides et fongicides naturels et sans danger » comme tu le dis, alors ils peuvent être utiliser dans la culture bio !
à knemah
De bzit
09H52 | 27/07/2009 |
Lol.
Vu la surconsommation qui reigne dans les pays développés, je suis persuadé que si on arrêtait de pousser tout le monde à la surconsommation et que les gens réapprenait à avoir leur petit potager, du bio yen aurait bien assez pour tout le monde.
Et s'il existe des « herbicides insecticides et fongicides naturels et sans danger » comme tu le dis, alors ils peuvent être utiliser dans la culture bio !
à knemah
De bzit
09H53 | 27/07/2009 |
Lol.
Vu la surconsommation qui reigne dans les pays développés, je suis persuadé que si on arrêtait de pousser tout le monde à la surconsommation et que les gens réapprenait à avoir leur petit potager, du bio yen aurait bien assez pour tout le monde.
Et s'il existe des « herbicides insecticides et fongicides naturels et sans danger » comme tu le dis, alors ils peuvent être utiliser dans la culture bio !
à bzit
De knemah
étudiant | 10H21 | 27/07/2009 |
… et tout le monde vivrai en paie, donnant la mains à son voisin, ha et puis il y aurait plus de guerre non plus ! …
dis moi seulement, comment feraient les citadins pour manger ? tu crois qu'il y a assez de place sur le balcon, pour ceux qui ont la chance d'en avoir un ?
Oui ces pesticides peuvent être utilisés dans le bio, mais bien souvent ils ont un spectre d'action bien moins large que les molécules de synthèse, ce qui les rendent moins efficaces et donc moins rentables.
à bzit
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 18H43 | 27/07/2009 |
candide ?
ma foi ça doit être une notion subjective parce qu'à mon avis le candide n'est pas là ou vous le pensez
à vermisseau
De Yvon le Zébulon
Retraité | 08H17 | 28/07/2009 |
encore ? ….je t'ai à l'oeil mon gars !
° Tu as toujours la possibilité de modifier tes posts en cas de faute involontaire en cliquant sur « éditer » pour la reprise….
…pour peu que personne n'y ait déjà répondu !
: -)
à Yvon le Zébulon
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 08H52 | 28/07/2009 |
ben voilà c'est malin maintenant je peux même pas en rajouter une couche ! : )
mais n vous inquiétez pas, j'ai passé la vitesse supérieure avec alaixih un peu plus haut tout à l'heure ; )
à knemah
De Vinosse
Poète des bas-côtés | 09H17 | 27/07/2009 |
La fin de votre message est sujette à caution : ce n'est pas forcément la ménagère qui est à l'origine de la course aux prix bas, c'est plutôt les distributeurs qui, par leur concurrence, ont largement contribué à l'abaissement qualitatif des fruits et légumes et favorisé les délocalisations hors CEE.
Les publicitaires, privés ou politiques, savent comment manipuler la population et, dès le début des pubs télé, ont commencé à formater les produits : toujours plus ronds, plus lisses, uniformes en couleurs et tout et tout…
Le bio ne peut se développer que par volonté politique, la rentabilité viendra de fait et les prix raisonnables aussi !
Mais il faut se dire que la nourriture étant essentielle, son prix ne peut-être sans cesse dévalorisé par la concurrence des distributeurs, et le public doit accepter de payer pour manger.
Contrairement à tout ce qu'on a pu lui faire croire depuis 30/40 années !
Quand on pense que certains voulaient tirer des protéines du pétrole pour transformer en nourriture !
à Vinosse
De knemah
étudiant | 10H03 | 27/07/2009 |
Je suis d'accord avec vous, pour ce qui est des marchés des pays développés, et je me suis surement mal exprimés quant à ma ménagère !
Les prix bas sont en grande partie dûs à la mondialisation est aux exportations de pays au coûts de production plus faibles. Et il est évident que seule une volonté politique pourra assurer le développement de la filière bio. Filière qui a un bel avenir dans nos pays, mais qui, au risque de me répéter, ne peux être envisagée comme une solution mondiale.
Je vous rejoint également sur l'idée que les denrées alimentaires ne peuvent pas toujours être dévalorisées et que le « public doit accepter de payer pour manger », dans les limites de la raison.
Pour cela, il faudrait limiter les importations et valoriser les productions régionales, donc pratiquer une sorte de protectionnisme, ce qui parait hélas difficilement envisageable de nos jours… mais ceci est une autre histoire !
à knemah
De alaixih
22H31 | 27/07/2009 |
C'est pas faux ce que tu dis sur les produits non standards mais les produits non calibrés sont aujourd'hui vendables avant ils ne l'étaient pas….
C'est l UE qui a décidé cela…
Après il faut que les consommateurs en achètent…
http://www.leparisien.fr/societe/ils-disent-oui-aux-legumes-biscornus-17…
De Sinouhé
09H32 | 27/07/2009 |
Mais Monsieur, votre propos est très sage .
En tous cas je le partage.
Juste une précision : Ceux qui sont aux commendes de tous ce système de sabotage du vivant sur la planète ne sont pas des êtres humains.
Voilà pourquoi vous vous demandez pourquoi ils font ça.
Les uns sont abusé par le mirage du tout parfait et du profit juteux, les autres tendent la carotte, connaissant bien les faiblesses du genre humain. Ca marche à tous les coups, car nous sommes niais et cupide juste un peut plus évolué que certain singe et encore eux ne chie pas dans leurs nourriture. Ils nous désignent sous le terme de LULU, nous sommes des LULU, des animaux à leurs service rien de plus.
Comme nous sur notre bétail ils ont droit de vie ou de mort.
Ce que vous constatez au niveaux viticole est du même ordre dans tous les niveaux de l'organisation de l'humanité et de la planète .
La vision doit être holistique dans tous les domaines, sans quoi il est impossible de voir le vrai visage des monstres qui sont au commende.
Ils sont a la tête des organisations non gouvernementale de type ONU, OMC, ONG eux même dirigés en coulisse par les grands trusts médiatico pharmaco financier et industriel.
Tous cela dirigés par un gouvernement occulte qui a gangrené tous les pays du monde, ils tirent les ficelles des marionnettes que nous avons mis au pouvoir sous contrôle mental ce qui leurs permet de nous faire croire que nous sommes libre de choisir.
Oui,libre de choisir avec quel poison ils vont nous exterminés .
Dans tous les domaines des monstres à visages humains ont pris le pouvoir.
Il sabotent notre équilibre avec leurs inventions révolutionnaire auquel nous adhérons sans bronché car le progrès nous nous l'imaginons pour un mieux être, pour nos enfants et non pour aligner des barreaux autour de nous.
Seulement voilà, L'organisation est mondiale, les tentacules de la pieuvre sont répandu sur toutes la planète et nous sommes les responsables et les victimes, car nous avons demander les réponses a notre volonté le pouvoir et de puissance , toujours plus…toujours mieux…toujours plus facile….
La faille est ouverte, nous sommes aujourd'hui redevenu un bétail d'un nouveaux type au service d'une espèce d'un 4éme type.
Réveillez vous il est encore temps.
Bien a vous les LULU
à Sinouhé
De francoisBR
étudiant-salarié | 09H46 | 27/07/2009 |
Entre la parano et les fautes de grammaire je ne sais que dire^^
De nono le simplet
gardien de phare en intérim | 05H40 | 28/07/2009 |
Quand je pense qu'on me demande de manger des pommes qui sont traitées jusqu'à 17 fois avec des pesticides dans une saison !
C'est bon pour la santé qu'ils disent !
à nono le simplet
De Yvon le Zébulon
Retraité | 08H18 | 28/07/2009 |
En fait, lorsque tu achètes 2 kg de pommes, ce sont les laboratoires que tu nourris…
- Tu crois avoir 2 kg de patates, et tu as 2 Kg de pesticides !
à Yvon le Zébulon
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 08H58 | 28/07/2009 |
ah ça les pommes c'est vrai que c'est ptêt pas aussi bon pour la santé qu'on peut l'entendre dire…
De orion77
liverdy-en-brie.over-blog.com | 02H06 | 29/07/2009 |
On nous a rebattu les oreilles avec le slogan « mangez au moins cinq fruits et légumes par jour ».
Outre que même en mangeant non « bio », c'est hors de portée de certaines bourses, si tout est bourré de pesticides, on attrape quand même un cancer ou autre saloperie.
En sachant que la sécu n'aura pas les moyens de prendre en charge des pathologies de plus en plus nombreuses liées à la dégradation la qualité de la nourriture et de l'environnement.
Ce qui a d'ailleurs déjà commencé, entre autres, avec les allergies diverses et variées liées à l'air pourri autour des grands centres urbains.
http://liverdy-en-brie.over-blog.com