
Economie: un lourd pessimisme, sauf pari massif sur l’avenir
Passionnant débat, aux rencontres économiques d’Aix en Provence, entre Carlos Ghosn, président exécutif de Renault-Nissan, et Patrick Arthus, directeur des études économiques de Natixis. Ce dernier a brossé un tableau assez pessimiste que nous diffusons d’ailleurs plus ou moins tous depuis quelques années, et qui est le suivant.
Ce qu’on a caché, notamment aux Français, de facto depuis quinze ou vingt ans est en train de se réaliser : la mondialisation se traduit pour nous par des pertes d’emplois industriels massives, et les délocalisations vont continuer. On peut chiffrer grossièrement la différence énorme de coûts salariaux avec la Chine : le salaire minimum y est de 60 euros, contre 1 320 euros en France (brut) ; les salaires moyens sont respectivement de 260 euros et 2 300 euros (Insee, valeurs 2005 +4%).
Certes, les salaires chinois augmentent régulièrement, de 20% par an environ. Donc, si n’étaient en cause que les 300 ou 400 millions de chinois qui travaillent déjà dans l’industrie, plutôt près de la côte, à ce rythme, il faudrait entre douze et dix-sept ans pour que les salaires chinois rattrapent les salaires français.
Mais cette croissance annuelle de 20% des salaires chinois n’est pas durable ; elle va se ralentir. Par ailleurs, la Chine compte encore environ un milliard de citoyens "de l’intérieur" qui guignent les salaires de la côte, et vivent de moins de 2 ; dollars par jour. Ce sont donc plutôt vingt-cinq à trente ans qu’il faudra(it) attendre pour que les coûts salariaux soient égaux.
Les délocalisations vont donc continuer, en raison de ces différences de coûts salariaux, mais aussi parce que les investissements des entreprises vont évidemment se porter là où il y a une demande soutenue, une plus forte croissance économique : la même Asie mais aussi l’Amérique latine, soit les "Bric" (Brésil, Russie, Inde, Chine).
Les pays émergents nous "confisquent" les matières premières en faisant grimper les prix
Par ailleurs, l’avantage que nous retirions de la mondialisation : des produits industriels importés à bas prix, est en train d’être annulé par la hausse -durable- de l’énergie et des prix alimentaires. Ces mêmes pays émergents nous "confisquent" en quelque sorte les matières premières en faisant grimper les prix. On ne voit pas ce qui pourrait, aujourd’hui, vraiment remplacer le pétrole.
Ou nous parvenons à réduire fortement notre demande de ces matières premières, ce qui veut dire que nous réduisons encore plus notre croissance économique ; ou, ce qui est plus probable, nous les paierons durablement beaucoup plus cher.
Les plus hauts salariés et tous ceux qui peuvent répercuter les hausses de prix, en seront peu affectés, mais l’ensemble des autres vont donc, en sus des menaces sur l’emploi, que ne doit pas faire oublier l’actuelle embellie sur le chômage, une stagnation durable ou une baisse du pouvoir d’achat.
Et ne rêvons pas trop aux emplois de service, à la dépendance par exemple, qu’on dit non "délocalisables" : comment les financer ? Que la collectivité les prenne en charge, ou que chacun s’assure, l’une comme l’autre devront disposer de revenus pour payer, impôt, cotisations sociales ou revenu individuel. Ces revenus devront être pris sur une valeur ajoutée supplémentaire, qui ne peut venir que d’une augmentation des exportations.
Les épargnants de ces pays développés ne font plus le poids par rapport aux capitaux dont disposent les pays émergents à fort excédent commercial. Ces capitaux vont donc venir prendre des parts de plus en plus grande du capital des firmes euro-américaines ; le pouvoir économique va changer de mains.
L’innovation technologique, seule façon de développer des pôles de résistance
Face à cette vision pessimiste, y-a-t-il des raisons d’espérer ? Carlos Ghosn, s’il est pessimiste sur la conjoncture proche, a exposé d’abord que, pour son groupe, ce diagnostic assez "noir" oublie le facteur technologique. Renault, qui semblait avoir pris du retard sur les véhicules d’avenir sans pétrole, sortira en 2011 une série de véhicules électriques à batterie, pour le grand public, en s’étant aussi investi, directement ou indirectement, dans les infrastructures de recharge rapide des batteries. On peut fort bien fabriquer des batteries et France et leur poids est tel que les importations d’Asie les rendraient hors de prix.
Ce raisonnement vaut-il pour tous les secteurs ? En partie !
- Les textiles "intelligents" par exemple, ceux qui ressembleront de plus en plus à une seconde peau -fibres qui respirent, réagissent à la lumière ou à la température, repoussent les insectes- ne vont pas faire renaître la dentelle de Cholet ou le textile des Vosges. L’Asie, d’ailleurs, a développé d’importantes capacités dans la micro-électronique, et peut aussi en fabriquer. Mais les entreprises du secteur qui ont résisté pourraient trouver, dans ces textiles, encore des sources de croissance.
- La substitution du "bio" ou du végétal au chimique, dans l’agro-alimentaire, les cosmétiques, de multiples autres industries et le bâtiment, est l’occasion de développer autant de pôles de résistance voire de reconquête.
- La fabrication de tous les matériels liées à l’environnement, comme la fabrication des éoliennes et des plaques photovoltaïques, n’est pas facilement "délocalisable".
- La recherche-développement elle-même, qui sera à l’origine de toutes ces innovations, peut être, elle-même, créatrices d’emplois.
C’est, en principe, le créneau d’excellence pour nos économies, même si Chinois et Indiens n’y sont pas "manchots" ; ils ne pourront cependant pas investir à la fois dans ces domaines et dans les capacités qu’il leur faudra pour alimenter leur consommation intérieure.
Il faut une vague massive d’investissements technologiques, un pari sur l’avenir
Derrière ces opportunités, se trouve l’investissement. Une comparaison est instructive : de 2000 à 2007, les entreprises françaises ont augmenté leurs investissements annuels de 42%, les allemandes de 52%, les japonaises de 56%, les suédoises et les danoises de 60% environ. C’est là que nous avons perdu du terrain. Progressivement ! Par petits retards ! C’est là que nous pouvons en regagner.
Mais, il faut, pour cela, une vague massive d’investissements technologiques, que la faible croissance n’entraînera pas ; elle doit résulter d’un pari massif sur l’avenir, que nos dirigeants d’entreprise doivent faire en faveur de leur pays d’origine.
Car, comme le disait encore Carlos Ghosn, les entreprises ont bien chacune une nationalité effective ; l’entreprise totalement "mondiale" est une généralisation hâtive. Tout comme le soi-disant marché mondial des dirigeants qu’ils évoquent pour justifier des niveaux de salaires que les résultats de notre économie, dont ils sont comptables, avec nos dirigeants politiques des dernières années, ne justifient pas !
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pourquoi se focaliser sur la chine?
c’est certes un énorme réservoir de consommateurs, quid de l’Afrique? de l’Amérique du sud?
Ils sont surement capable de produire à faible et même très faible coût. Et ils ont droit de croitre aussi.
Le problème n’est pas tellement de savoir qui d’autres que les chinois sont capables de produire beaucoup et pas chers. Les pauvres ne manquent pas de part le monde et nos industriels savent tout ça sur le bout des doigts. Ils avancent dans le 21 siècle une calculette à la main et sont particulièrement au point qd il s’agit de déterminer les coûts de production les moins chers possibles. Et le jour venu ils sauront bien avant vous à qui fourguer le boulot pour qu’ils rapportent bcp et ne coûtent rien.
Le problème est de savoir si dans les 20 prochaines années nous auront encore du boulot en Europe et le savoir-faire nécessaire pour découvrir, créer, penser de nouvelles technologies, ressources, pour assurer l’avenir de nos enfants… et le Monsieur vous dit que c’est loin d’être gagner d’avance. Surtout qd on parle avec des gens qui naviguent dans le court terme les yeux rivés sur les cours de la bourse avec pour seul souci, le profit immédiat.
L’avantage du chinois par rapport à l’africain et au sud américain, c’est que même à salaire et compétences égaux, il fera mieux le boulot car y’aura gratuitement derrière lui un soldat qui s’assurera qu’il va aller travailler, ne fera pas grêve et ne protestera pas pour les heures sup impayées …
Traduction : les multinationales préfèrent une bonne vielle dictature rétrograde à un pays émergeant et en voie de démocratisation qui sera par nature plutôt instable politiquement, et obligé de faire des concessions à ses citoyens.
Ollé Pablico…
C’est vrai qu’ils ont le droit de croître … pourquoi n’allez vous pas là bas jouer au bonobo …
Bon voyafe et bon vent …
mdr
Ce qui peut remplacer le pétrole ? Un autre mode de vie, des transports innovants, l’énergie renouvelable (solaire et éolien) à portée de tous, ça permettrait d’en économiser une grande partie, tout en sortant progressivement du nucléaire.
Mais cela, il faut le vouloir politiquement.
La hausse des hydrocarbures est une chance pour repenser notre « modèle » de développement : réapprendre à produire des biens de consommation courante qui coûteront trop cher à importer, mais aussi réduire notre empreinte écologique dont faire des économies (en termes de dépenses de santé par exemple).
Le pari technologique, je n’y crois qu’à moitié : c’est en effet ce qu’invoquent en boucle, depuis quelques années, la plupart des courants du PS (y compris le récent « pôle écologique »), plus ce qui reste du Modem. Or qui dit que la science et son bras droit (à moins qu’il s’agisse de l’inverse désormais ?) la technique ont réponse à tout, en tout cas que leur réponse est la meilleure pour l’intérêt général ?
Voulons-nous du biopouvoir, des nanotechnologies, des OGM pour tous ? C’est la solution de facilité : plutôt que de chercher à organiser différemment la production et la distribution des richesses, on cherche toujours la pierre philosophale - ou la fontaine de jouvence.
Or la solution est aussi dans l’organisation à la base, dans l’économie dite sociale et solidaire ou tiers secteur (coopératif), etc. Il n’y a pas que l’alternative Etat ou marché.
Comme dit le réseau Sortir du nucléaire, la France est en première ligne pour la place de l’atome dans la (sur)consommation d’électricité, et pour le recours aux antidépresseurs…
en parti d’accord, mais pour construire et entretenir de l’éolien, du solaire, il faut beaucoup de pétrole..
ainsi que pour construire une maison, des building, des pistes cyclables, des trams. des piles électriques pour voiture.. etc et j’en passe. On est coincés, si l’on se projette dans l’avenir avec ‘notre présent’.
tous nos paradigmes (on s’en rend même plus compte) ont été bâtis depuis 100 ans sur le pétrole, donc la société qui en découle aussi.
Ces paradigmes nous empêchent même d’imaginer autre chose, ou ils faussent surement notre appréhension du futur.
Cela risque d’être plus douloureux que nous l’imaginons.
Gardons espoir, car nul n’est devin et méfions nous des faux et des vrais prophètes en la matière.
assez d’accord avec vous kawouede et pablico.
pour moi , la seule issue est une » mondialisation politique « , j’entends par là une réelle prise de conscience générale . tant que chaque état tire la couverture vers lui, on ne trouvera pas de solution à l’après pétrole ni au problèmes de réchauffement climatique ( pour ne citer que 2 problèmes !). je pense que les solutions existent mais il va falloir les imposer et pour que ce soit possible, les imposer a tous.
c’est pas gagné !!
Réponse à un citoyen très gentil…
En lisant votre billet, je me suis régalé à lire le billet d’un citoyen très gentil…
Comme vous êtes gentil……. c’est incroyable.
Le citoyen qui est gentil avec tout le monde ( sauf le méchant et bête comme moi … ).
Bref,
Pourquoi vouloir organiser différemment la production et la distribution des richesses ???
C’est quand même bien ce qu’il y a actuellement avec ce capitalisme social..???
non???
Vous vous rendez compte, il y a des gens qui laissent cinquante pour cent de leur revenu …
et l’ISF???!!!
C’est pas de la distribution de richesse ça ???
Et quand vous roulez dans un quatre quatre sympa, genre Cayenne… vous n’en distribuez pas de la richesse ??? avec toutes les taxes que vous payez ..
Alors, soyez sérieux .. et écrivez enfin des billets qui apportent des informations intéressantes pour des gens comme moi qui ne sont pas intello (ou intelligent) comme il vous plaira …
Car j’aime lire les billets de tous ces internautes qui écrivent si bien , notamment ceux de l’enseignement, et qui ne font pas de fautes d’orthographe comme moi…
Affaire à suivre..
mdr
Bref il faudrait une autre vision que celle comptable à court terme qu’ on nous propose, et miser au maximum sur l’ intelligence ouverte, (celle qui voit au delà de la poursuite mécanique de systèmes économiques à bout de souffle), c’ est à dire sur l’ école, l’ université et la recherche, et non sur l’ enrichissement exponentiel d’ une minorité, enrichissement supposé profiter au reste de la société, on en est loin !
Réponse à celui qui a écrit un billet intelligent…
Bravo, vous avez eu 5 votes utiles pour un billet d’une vacuité hors du commun..
Bravo et continuez dans vos recherches d’intelligence ouverte ..
Vous devriez organiser des séminaires sur l »intelligence ouverte ..
Je suis sûr que vous auriez des clients parmi les stakhanovistes de l’Education Nationale ..
Affaire à suivre……
mdr
c est vrai mais il y a des gens qui pensent deja a ça, c est financierement qu il faut en mettre un coup, convaincre L OMC et tant de branches professionnelles d une conversion avec le risque d un grand clash economique avant de constater une nouvelle facon de produire durablement et somme toute gratifiante a la majorité des peuples, ce n est pas utopique mais tres osé et bouleversifiant pour l ordre etabli industrie et economie. Il y a des gens qui s y essaient. Avec la famine, ils sont limités pour ne pas etre accusé de la causer, mais l idée est bonne, pas seulement pour la transformation des vegetaux en biocarburant, mais pour des multiples possibilités de remplacement du petrole. Une nouvelle redistribution a tous les niveaux, c est un plan qui seferait avec courage en associant la recherche et les news techs.
En fait, j attendais des candidats presidentiels une suggestion de ce genre, mais c est resté timide car le monde tourne avec le modele actuel, il faut attendre d arriver a l impasse ou un choc pour tenter autre chose. Dommage.
je partage votre analyse sur le fait que les delocalisations tuent notre economie a petit feu, et que le manque d’investissement en France ces derniere annees a ete nefaste.
Je ne partage pas votre optimisme quand vous declarez qu’avec un peu d’investissement, on serait sortit d’affaire. En effet, avec chaque jour qui passe, on s’enfonce un peu plus dans une crise du credit sans precededent. Les entreprises occidentales on de plus en plus de difficultees a emprunter. Sans emprunt, point d’investissements.
Ne sous-estimez pas non plus les capacites d’inovations technologiques des chinois. Contrairement a l’Afrique (et a la France) La Chine a la capacite de former et de retenir de scientifique de haut niveaux. Apres la
delocalisation de la production, va suivre (elle a deja commence) la delocalisation des service de recherche et developement, cela a deja commencer, pour les memes raisons: Leur ingenieurs et scientifique sont plus nombreux et beaucoup moins chers.
Pour ma part, je pense que la seule solution viable pour les pays europeen est de revenir en arriere et d’enrayer le neo’liberalisme qui est la relle cause de nos probleme. Il faut que les entreprise nationales oeuvre pour le bien collectif de la nation sur le long terme, et non pas juste pour le gain a cours terme des actionaire. Pour cela, il faut que le politique controle bien plus l’economique, et non pas l’inverse comme cela semble etre le cas depuis les annees 80.
« Pour ma part, je pense que la seule solution viable pour les pays europeen est de revenir en arriere et d’enrayer le neo’liberalisme qui est la relle cause de nos probleme. »
Il n’y a pas de retour en arrière possible, et qui n’avance pas recule. La mondialisation s’est faite, se fait et se fera, avec ou sans la France, et si celle-ci refuse le libéralisme ce seront les Français qui en subiront les conséquences par leur apauvrissement: les Chinois ne vont pas se remettre à exporter le Livre Rouge et fermer leurs usines pour nous faire plaisir… Du coté du protectionnisme ou vous semblez vouloir aller, on ne peut les taxer d’avantage car la réciproque serait tout aussi cruelle vis-à-vis de ceux qui travaillent à l’exportation. Pour ce qui est de l’Europe, il serait peut-être temps que ses adversaires anti-libéraux comprennent que seule une Europe UNIE possède dans les négociations un poids économique suffisant face à la montée en puissance du tiers-monde. Notre seule chance de survie est une Europe libérale forte (sur le modèle anglo-saxon) et politiquement unie, mais dire ça en France frise le blasphème. Chez nous, on préfère par conservatisme soutenir des aberrations économiques comme la PAC, alors que tout cet argent dilapidé en subventions à peu près toutes aussi absurdes les unes que les autres aurait pu être investi dans des technologies porteuses d’innovation et véritablement créatrices d’emplois (50% du budget européen pour moins de 4% de la population est une arnaque gigantesque). Il n’est peut-être pas trop tard, mais il faudrait aussi s’apercevoir qu’on ne crée pas de richesses (et les emplois qui vont avec) sans que ceux qui risquent un investissement en tirent un profit. En gros, ça s’appelle le libéralisme…
PS Chapeau pour l’article de Jean Matouk qui a le double mérite d’être clair et factuel.
Le modèle capitalo-communiste anglo-saxon ? celui qui remplace la dictature de l’état par la dictature des firmes…Par exemple Monsanto qui subventionne l’OGM couteux en énergie, pesticide, traitement, transport et qui ne peut survivre qu’en privant de liberté les paysans bio (proces, polution de leur champs,appropriation des semences).
C’est pareil le nucléaire, la culture du coton,….
Alors non pour ce type de progrès, cette obsession de développement infini sur une planète finie…
Si vous voulez des exemples de pesticides et productivisme à outrance regardez plutot du coté de la très anti-liberale PAC, largement financée par le contribuable.
Quant au nucléaire, ce sont principalement des pays à tradition étatiste comme la France qui le promeuvent. D’un point de vue libéral, les couts d’un accident nucléaire sont tellement exhorbitants qu’aucune société d’assurance privée ne s’y risque (qui pourtant assurent des navettes spatiales qui explosent ou des stations off-shore qui brulent). Refiler la note éventuelle au contribuable Francais n’est qu’une sournoiserie de plus qui n’a rien à voir avec le libéralisme.
Pour ce qui est du bio, je suis plutot pour et j’essaie de m’y tenir dans la mesure de mes moyens. Quant aux OGM, je n’en fais pas tout un fromage, il y a du pour et du contre (tout comme lors de l’introduction de la patate en France ;-)
Réponse à Zorbek biodégradable ….
Ah le productivisme … un mot sympa et utile qui permet à des petits citoyens de manger à sa faim…
Le nucléaire … c’est le pied , de l’électricité à profusion… et on peut en vendre aux Belges, aus écolos Germains, aux Italiens …
Il n’y a jamais eu d’accident nucléaire en France mais chez vos copains Birtish il y a longtemps ..
Ah vous n’avez pas les moyens de manger totalement bio ?????
Comment cela se fait , car quand on est libéral , on devrait être assez riche pour manger bio et laisser le reste àla populace modeste …
Vous n’êtes pas un vrai libéral alors …
C’est vrai L’OGM… il y a pour et contre , et ceux qui sont un jour pour et un autre contre…
Un peu comme le libéralisme … quand on a besoin de l’Etat pour payer une grosse opération coûteuse … on l’oublie vite ….
Mais le naturel mesquin revient vite au galop..
Tout comme chez les socialos jaloux des riches …
sur ce..
mdr
Réponse à un billet libéral délirant …
Vous vous permettez de critiquer la PAC, cette aide indispensable pour le monde paysan…
L’agrolimentaire est un secteur qui exporte et emploie tant de monde en France ..
Sans la PAC, presque plus d’agriculteurs sauf de très gros, et on importera presque tout d’amérique du sud..
Bravo …
Modèle anglo saxon????
Ah oui, on le voit avec leur système de santé, c’est pas brillant…
Il y a du bon dans le conservatisme quand ça fonctionne bien … et le système agricole français fonctione mieux que l’anglais qui impotre presque tout..
Les subventions sont utiles car les coûts de productions, impôts et taxes sont bien plus élevés en France qu’en Amérique du sud ….
Les surfaces sont bien plus petites aussi …
Vous parlez de technologies porteuses d’innovation…
Que font vos amis anglais dans ce domaine?????
Rien!
Sans le pétrole et le gaz de la mer du Nord, ils seraient triste comme leur production automobile ..
mdr
Il reste la Finance avec des banques privées qui ont besoin que l’Etat anglais qui vienne au secours pour éviter la faillite …
Bravo… A ce sujet no comment !
Allez parler de création de richesses à ceux qui coupent la canne à sucre au Brésil dans les grandes exploitations , sucre déstiné à faire du carburant pour les Suédois écolos et leur Saab cabriolé ,par exemple …
Les salaires , conditions de travail, de ces ouvriers ne sont pas brillants, par contre les propriétaires se promènent en hélicoptère ou avion… …
Le libéralisme … voilà le mot consacré …
Quant on a dit ça , on a tout dit …
Encore un billet , mais celui ci , d’un illuminé par le mot Libéralisme ..
ça change du socialo écolo habituel…
A chacun son vice….
sur ce..
mdr
Les soit disant réformes visant a faire des économies à l’Etat semblent bien prendre l’eau…
Comme la réforme du fisc (fusion de la Direction générale des impôts avec la comptabilité publique) qui va coûter 140 millions d’euros par an et qui entrainera fort peu d’économies…
http://www.impots-utiles.com/la-reforme-du-fisc-mal-negociee-coutera-140…
Tout celà est d’une évidence, pour qui pense un tout petit peu. Les journalistes n’ont pas fait leur travail, une fois de plus. Et les politiques ont menti une fois de plus. Encore le syndrôme de la « ligne maginot ».
Attention, la recherche-développement est tout à fait délocalisable, qu’est ce que vous croyez!…sauf sur des crénaux de compétences bien précis ou de l’expérience a été accumulée et qui n’est pas forcément celle de demain.
L’innovation, oui çà fait bien, mais ça ne se décrète pas comme çà. C’est une dynamique organisationnelle complexe qui suppose de la confiance. La coopération entreprise/université n’a jamais vraiment fonctionné en France que très médiocrement à quelques exceptions. Nous avons en France, des mandarinats, des castes et des structures claniques détestables,ou chacun est enfermé des des modèles de pensée spécifiques, qui mènent au conformisme plutôt qu’à l’innovation. Pousser une innovation, c’est prendre des risques, on se fait pigeonner une fois, deux fois, trois fois par le système, et après… on regarde passer les mouches… ou mieux se convertir au Bouddhisme « petit véhicule » la doctrine du « non agir », la meilleure stratégie de survie pour être tranquille. Il faut être « fou » pour s’engager ou prendre des risques…
Nombreux pays se débrouilleront beaucoup mieux en matière d’innovation et d’économie de la connaissance que l’on ne veut pas vraiment encourager en France.
Effectivement les nouvelles données économiques et écologiques devraient pousser l’émergence de nouvelles industries… matériaux de contruction, transports, énergétique, produits alimentaires, technique de production… sauf que l’on ne voit pas grand chose de très nouveau…Ou sont les nouvelles PME et les nouveaux produits???
Désolé les batteries pour voiture pourront tout à fait être construites en Chine ou ailleurs, de même les nouveaux textiles.
Les services à la personne ne remplaceront non plus jamais les emplois industriels sauf pendant les campagnes électorales.
Il y a un mot que l’on entend toujours pas, c’est celui de « politique industrielle ».
Désolé, cette situation, ces analyses sont connues depuis longtemps, et tous les acteurs ont préféré regarder à court terme. Les plus fragiles payeront comme chaque fois.
Bien-sûr ont aurait pu créer des conditions favorables pour que des rencontres, des « créations » puissent se faire… On est loin…
« Très concentrée dans les grandes entreprises et dans certains secteurs comme l’automobile, la pharmacie, l’électronique ou l’aéronautique, l’intensité de l’effort de recherche et de développement des entreprises, mesurée par rapport au PIB, a diminué depuis 2001, reculant de 1,40 % à 1,34 % en 2005 »(source : http://www.industrie.gouv.fr/sessi/4pages/241/index.htm) .Les entreprises françaises dépensent l’équivalent de moins de 1,5% du PIB en R&D, contre 1.8% en Allemagne et aux Etats-Unis, et 2,3% au Japon (2005 : rapport de JL Beffa). A lire http://www.sauvonslarecherche.fr/IMG/pdf/IV.pdf
Ou est l’effort qui pourrait dynamiser l’emploi industriel à moyen terme ? Quel est le discours du medef sur le sujet ?
Un billet incomplet de Vol19.
Voici un billet bien écrit, sûrement un intello .. mais qui n’apporte rien de plus à la fin qu’au début ..
Serait ce un billet socialo bobo ???!!!
Dieu seul le sait , mais on peut le penser vu qu’en lisant ce billet on n’en sait pas plus à la fin qu’au début …
Un peu comme la fiche de l’auteur ..
Bref, ce que cet intello oublie de dire .. qu’un pays, pour se protéger utilise des droits de douanes ..
Alors , j’invite tous les internautes qui écrivent de si beaux billets sur l’économie .. de se renseigner sur ce que pratiquent les différents pays au monde en matière de droit de douane ..
Et là , ils s’apercevront que l’Union Européenne, au lieu de protéger, ruine les pays à forts salaires car pas assez protéges par les même droits de douane que pratiquent les autres, comme les USA par exemple …
Encore une réalité factuelle bien plus pertinente que tous les beaux billets avec leurs interrogations philosophiques …..
Billets écrits par le matelas électoral du parti socialiste ( et aussi de l’UMP, ce qui est plus grave encore .. ).
sur ce
affaire à suivre..
cqfe
A Octave65/commercial
J’ai voulu vous connaître et me suis permis de lire vos réponses sur différents posts. Pourquoi changer vous régulièrement d’avis? Un coup vous argumentez dans un sens, plus loin ou sur un autre post vous expliquez le contraire de vos affirmations précédentes. Que recherchez-vous? Voulez-vous simplement exister en agressant systématiquement les autres? Etes-vous plusieurs à écrire sous le même pseudo?
Un commercial est normalement quelqu’un de carré et de structuré qui bâti un argumentaire pour négocier. En principe il se tient à celui-ci. C’est peut-être votre cas mais alors j’en reviens à mon idée précédente, vous êtes plusieurs à écrire sous votre pseudo.
Pour finir, combien êtes-vous pour écrire sous votre pseudo?
Comment ? La mondialisation se traduit par des pertes d’emplois ? ? ?
On nous aurait menti ? ? ?
En fait nous allons entrer ( et ce n’est là que mon avis ) dans une phase de destruction sociale et ensuite nous allons devenir un pays d’émigration. Pour le reste de l’Europe RICHE pareil.
Merci le libre marché.
Ce que l’on appelle la mondialisation est simplement l’état du capitalisme aujourd’hui: international, délocalisé, insaisissable, et producteur de misère. Bien sûr une crise s’en vient. Mais comme à l’habitude elle n’est pas forcément un pas vers une révolution, mais surtout une destruction permettant un nouveau départ. Tel est la loi du capital.
Ce qui est remarquable ici ce sont les nouvelles productions « issues de l’innovation technologique » susceptibles de relancer l’économie: aucune ne permet de dégager vraiment de la plus-value ! Tout au contraire ce sont là des biens « durables » ou « renouvelables » qui ne permettent plus des productions exponentielles de « produits jetables »- comme celle de l’automobile il n’y a pas si longtemps - et dont les profits tirés risquent d’être minimes et éphémères.Ils contiennent en eux-mêmes donc quelque chose d’anti-capitaliste. Comment voulez-vous vendre un rayon de soleil ? Quand le client reviendra t-il acheter une nouvelle batterie ?…Du consommateur-roi on risque aussi, d’un point de vue idéologique, de passer au concours de Super Malin Radin (SMR) qui rivalise pour dépenser le moins possible à coup de combines « écolos ».
Ayayaille…
Cet article me laisse une drôle d’impression. Il se veut lucide mais n’engage aucune solution qui remettrait en cause l’origine des malheurs décrits comme allant s’abattre sur nous ; rien qui ne remettrait en cause la sainte bible du capitalisme boursier.
Aucune solution politique, comme si cela n’existait pas. A la place, les « textiles intelligents ». Les économistes ont beaucoup joué avec le feu ces dernières décennies, et sifflent maintenant en l’air quand on présente l’addition.
On pourrait voir les choses avec un certain optimisme. Dans le désert aride où il avait été conduit par l’aigle, le roi Salomon, déçu dans sa quête, entendit l’oiseau lui dire en sanglot, que c’était bien là que le paradis terrestre était, mais qu’abandonné par les hommes, il était devenu rocaille sans vie. « O roi, osa t-il émettre, toi qui a tant souffert pour venir ici, n’as-tu pas la force en toi de le reconstruire, ce paradis ? » Je me raconte cette histoire parfois pour ne pas céder au découragement, même si je ne suis ni roi ni croyant.
Optimisme ? Verre à moitié plein ou à moitié vide ?
Evidemment que cet article vous laisse une drole d’impression, il met les points sur les i sans l’habituelle esbrouffe idéologique du « tout est la faute au capital » aboutissant à l’usuel « fermons nos frontières » ou autre « taxons les riches tout ira mieux après »…
La seule solution est le pragmatisme de type britannique (Blair plutot que Thatcher), et non pas fuire la réalité tout en refilant la note à quelqu’un d’autre, du genre des emplois stables et les plus indéboulonables possibles pour les uns, le travail temporaire et les expédients pour les autres, corvéables à merci. L’absence flagrante de mobilité sociale en France est en réalité une injustice profonde, que l’on couvre très hypocritement sous le vocable d‘« acquis sociaux » pour mieux l’ignorer.
Ce ne sont pas les économistes qui jouent avec le feu, c’est plutot les politiciens qui racontent n’importe quoi pour se faire élire. La solution viendra quand, au lieu de se poser la question très théorique en termes de « solution politique », vous vous poserez vraiment la question de « comment faire pour créer ma propre entreprise et générer suffisamment de profits pour qu’elle survive ». A ce moment là, on pourra reparler de solution politique, en voyant le point de vue de tout le monde et en abordant le problème de tous ses cotes…
@zorbek,
Je ne suis pas certain du tout que vous ayez compris le propos précédent qui dit exactement l’inverse de vos élucubrations,disons capitalistiques et lobbyistes.
Le dernier paragraphe de votre diatribe est un magnifique feu d’artifice des poncifs $arkosiens ou barristes qui furent à la mode il y a quelques décennies.
Pensez-vous sincèrement que dès le premier choc pétrolier en 1973,sans le lobby pétrolier,nos chercheurs n’auraient pas trouvés un substitut au pétrole,connaissez vous beaucoup de fusées porteuses de satellites qui se servent du pétrole comme combustible,la liste serait longue des exemples où le pétrole n’existe que grace à la volonté des pétroliers ,producteurs ,vendeurs et états à travers les taxes qui profitent grassement de ce produit.
Le mieux, pour créer une entreprise rentable, serait d’investir en Chine…
Jean Matouk participerait-il à une opération de médiatisation dont il serait inéressant d’en éclaircir les objectifs. Quand on lit, on est condamné à perdre nos emplois car nos salaires sont trop élevés. Il nous dit quoi ? Il va falloir être raisonnable, dégrader les conditions de travail, baisser nos salaires ?….
Quand maintenant on regarde les études des vrais économistes sur l’impact des pays à bas salaires sur l’emploi, ils sont presque tous unanimes pour conclure à un impact marginal. Ainsi pour 100 emplois qui disparaissent seulement 5 seraient attribués aux pays à bas salaires. Peut-on se faire passer comme économiste sur un forum quand on va chercher ses chiffres dans les journaux de TF1 ? Un économiste qui irait mesurer l’inflation en relevant ses prix à l’épicerie du bas de la rue comme ne serait pas pris au sérieux…….Matouk fait la même chose, en allant chercher ses infos dans des forums pseudo-économiques où l’on trouve, des patrons, un économiste qui fait la pub d’un livre dont le titre « Mondialisation, le pire est à venir » est déjà en soi une tentative de manipulation.
il n’y a pas que l’économie dans la vie, il y a la politique et la répartition du pouvoir et des richesses.Ce à quoi nous assistons, impuissants, c’est à la demande de plus en plus affirmée de pays émergents d’un partage plus équitable des ressources de la planète;
Et il faudra bien en passer par là, tôt ou tard; la technologie dans laquelle Ghosn voit un moyen de survie ne le sera plus quand chinois indiens et brésiliens se mettront à en produire eux aussi.
On a du mal à suivre certains commentaires; en particulier Zorbec favorable au neo-libéralisme et qui prone une europe unie politiquement..? Une Europe néo-libérale unie, ne négociera rien d’autre que l’ouverture des frontières, le libre marché et la concurrence généralisée( c’est plus ou moins ce qui ce passe actuellement). On voit mal en quoi cela répond aux questions posées: délocalisation, course a la production au moindre coût, épuisement des ressources. Pour ce qui est des innovations, la Chine et l’Inde ont déja les moyen de faire mieux que nous: plus de moyens financiers,plus d’ingénieurs.
Nous sommes en train de prendre conscience que la mondialisation néo-libérale présentée comme la formule miracle il y a une trentaine d’années s’avére progressivement une impasse dangereuse pour les peuples, surexploités dans les pays émergents, et perdant soit leurs acquis sociaux soit leurs emplois dans les pays développés. Ce qui n’est une aubaine que pour les financiers.
La pire analyse étant: » On va dans le mur, alors soyons les meilleurs et accélérons le mouvement! »
Une Europe UNIE et libérale est le seul moyen de contrer la mondialisation, et de légiférer sur les délocalisations. En clair, ca veut dire une liberté économique à l’intérieur des frontières de l’Europe (ce qui inclut la liberté totale de circulation des capitaux ou des plombiers polonais), et une négotiation d’une seule voix avec les concurrents asiatiques ou US. On en est loin, comme l’a encore prouvé Sarko en s’opposant a Peter Mandelson sur l’OMC, ou Schroeder en négociant le gaz de son coté avec les Russes.
Ce n’est pas en se repliant sur les frontières francaises qu’on résoudra le problème. Notre seule chance de survie, c’est l’Europe, et sans celle-ci cela aurait été 10x pire aujourd’hui, et le sera 100x plus demain, je suis reconnaissant à Jean Matouk d’en avoir exposé si clairement les enjeux réels.
SVP,ne vous trompez pas de zorbec,je viens de lui dire ma façon de penser qui va dans votre sens;moi c’est zorbec avec un C(comme contribuable),lui c’est zorbek
avec un K(comme kapitaliste),merci d’avance.
Depuis 25 ans, la propagande libérale a tellement craché sur les services publics, qu’on a oublié que les entreprises publiques les plus juteuses (assurances, autoroutes, loterie, edf, etc…) remplissaient autrefois largement les caisses de l’Etat actionnaire, c’est à dire dans l’intérêt de TOUS les français
Vos exemples sont bien choisis : assurances plus chères qu’ailleurs, autoroutes payantes alors qu’elles ont gratuites en Angleterre ou en Allemagne, loterie qui est un quasi monopole d’etat et un racket sur le compte des plus pauvres, EDF et son nucleaire qui ne peut produire d’accidents puisqu’on est en France… J’ai quand meme du mal a y voir l’interet de TOUS les Francais.
Une conférence avec Carlos GHOSN qui nous explique que la recherche technologique est l’une des clés de voûte de la croissance!! C’est une blague, on parle bien de C.GHOSN, le président de Renault-Nissan qui a raté le virage de la voiture électrique. Merci encore TOTAL, avec votre lobbying, merci encore les politiciens qui ont également râtés ce virage?
Le gouvernement devrait reduire la TIPP et la TVA n’ont pas pour soulager le porte-monnaie des Français, mais belle et bien pour s’excuser.
La plus belle bourde dans la vision à longue terme de l’industrie et dans la gestion de notre pays par les technocrates et politicards et c’est encore nous qui payeont.
Ce qui nous empêche d’investir, se sont les actionnaires. Vous savez les fameux investisseurs étrangers dont on était si fière qu’ils investissent en France massivement à la place des autres pays Européens. Voilà encore des effets d’annonce qui n’ont jamais été analysés par nos économistes ou nos journalistes spécialisés dans l’économie, quant aux conséquences.
Nous sommes des moutons.
Pour votre information, il n’y a pas de h dans artus, patrick artus
Je crois qu’il faut revenir aussi sur cette fin volontairement optimiste sur le salut dans les nouvelles technologies. Donner autant d’espoir dans cette porte de sortie est absurde quand la France s’est industrialisée pendant les 30 glorieuses en important les technologies de l’étranger. Culturellement, nos grands patrons sont rétifs à l’innovations. Ils le sont d’autant plus qu’ils sont issus de grandes écoles où la Recherche n’est pas valorisée et où la prise de risque se résume à tisser les réseaux pour sa propre carrière.
Les seuls grands projets innovants ont été initiés par l’Etat (nucléaire, aéronautique, spatial). Quand vous écoutez nos constructeurs automobiles, ils ont abandonné la recherche sur le moteur hybride diesel en gaspillant les subventions reçues de l’Etat, et leur stratégie affichée se résume à regarder et à attendre pour jouer une stratégie de suiveur…..Comme quoi, quand le naturel revient au galop.