Ah, cachez ces problèmes que nous ne saurions voir !

Les faits sont têtus, disait Lénine ! Sur ce point, au moins, il n'avait pas tort ! Dommage pour la Russie qu'il soit mort si tôt. Mais ce constat d'évidence s'applique très bien en France, en réaction contre une nouvelle mode politique à laquelle se conforment aujourd'hui des « people » de gauche comme de droite : le déni lassé et hautain des contraintes du réel.

Hier soir encore, dans « On n'est pas couché », l'ami Eric Nolleau, approuvé par son compère Eric Zemmour, y est allé de son couplet : les écologistes « l'emmerdaient » à rappeler sans cesse la contrainte écologique et ses multiples formes. D'autres dénient les contraintes économiques, à gauche comme à droite. D'autres enfin, comme mon éminent collègue Le Pen (non, non, aucun rapport ! ), professeur à Dauphine, nienr le problème du déficit de l'assurance maladie. Malheureusement, face à ces porteurs d'un déni irresponsable, il faut rappeler quelques vérités qui continueront à déranger.

Les effluents anthropiques polluent la Terre et la saturation globale est proche pour toutes leurs catégories, avec des saturations locales déjà atteintes. Des graphiques publiés par l'Académie des sciences montrent à l'évidence que l'actuel réchauffement, par exemple, ne s'intègre pas dans une des variations cycliques très longues du climat, mais trouve ses origines dans la production industrielle et l'explosion démographique.

De nouvelles disciplines sociales sur la consommation de carburants, le tri et le traitement des déchets sont donc inéluctables. Bien sûr, c'est emmerdant… de devoir utiliser deux ou trois sacs différents pour les déchets ménagers, de rouler moins vite et se chauffer moins, de consommer moins d'eau potable. Mais c'est ainsi ! Il en va non seulement, à terme, du sauvetage de notre « Terre-patrie », mais à plus court terme de la santé quotidienne de nos descendants proches.

Un ralentissement inéluctable comme la hausse des impôts

Le pire, cependant, c'est que toutes ces mesures restrictives seront insuffisantes, si nous prétendons continuer à bénéficier d'une croissance économique à 2% ou 3% par an, et de l'augmentation globale du pouvoir d'achat et de la consommation qui vont avec.

Un ralentissement est inéluctable, au moins dans tous les pays développés. En France, déjà, son rythme était lent. Il le restera ! Pour les économistes, dont la croissance a été, depuis deux siècles qu'ils existent, la nourriture quotidienne, et les politiques, qui fondent sur elle leurs promesses depuis des décennies, oui, c'est « emmerdant » !

Tout aussi em… sont les déficits des budgets et les endettements publics. Le fait que la France soit maintenant rejointe ( Grande-Bretagne, Allemagne…) et même dépassée (Italie, Grèce, Japon, Etats-Unis…) dans cette course au pire économique, n'y change rien. Il faudra rembourser la dette.

Nicolas Sarkozy a commis une faute capitale quand, à peine entré en fonction, il a, en juillet 2007, augmenté un peu plus le déficit déjà existant et alourdi la dette déjà importante, en baissant plusieurs impôts, de manière particulièrement injuste. Contrairement à ce qu'affirme aujourd'hui le gouvernement français, la croissance économique pourra d'autant moins permettre le remboursement, même si les recettes fiscales se remettent à augmenter, qu'elle sera lente, comme on vient de l'expliquer.

Il n'y aura donc qu'une solution : augmenter les impôts ! Tous les Etats d'ailleurs y seront contraints. Et il sera de plus en plus em… pour les politiques de devoir l'annoncer. Le plus probable est qu'ils ne l'annonceront d'ailleurs pas avant le scrutin de 2012… Mais l'élu(e) y sera ensuite contraint(e).

L'assurance maladie, la priorité des Français

Enfin, il faut en finir avec le déni de l'importance du déficit de l'assurance maladie. Si celui des retraites par répartition peut être couvert par l'allongement de la durée de cotisation, celui de l'assurance maladie ne peut l'être que par deux voies : l'augmentation des cotisations (ou de la CSG) ou le freinage des dépenses. Et là encore, la sortie de récession réduira l'ampleur du trou à combler mais n'en arrêtera pas le creusement !

La santé est le souci primordial des Français et c'est bien compréhensible. Les soins de toutes sortes créent des emplois, c'est vrai ! Parmi ces emplois, d'ailleurs, nombre de médecins spécialistes, kinés, ambulanciers, dentistes, radiologues, pharmaciens, reçoivent une rémunération désormais sans commune mesure avec celle du passé, ou celle des autres membres de la population active.

Cependant, ces dernières années, on a mis la réduction du déficit, à la charge des patients et de leurs mutuelles. La Cour des comptes a calculé que le déplacement de la charge économique du médicament, de l'assurance maladie vers le patient, entre 2004 et 2008, du fait des mesures d'augmentation du « ticket » modérateur, des « délistages » ou déclassements de médicaments ont été de plus de deux milliards d'euros . Ce déport aura une fin et le choix d'une solution, cotisations ou dépenses, s'imposera lui aussi.

Bref, des politiques, des chroniqueurs, des experts, peuvent toujours vouloir tourner la page de ces trois problèmes de fonds et parler d'autre chose, ils restent à résoudre, et le plus tôt serait quand même le mieux. Même si c'est très emmerdant !

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De ysengrimus

14H01 | 05/10/2009 | Permalien

Ouais, bon. Le RENFLOUAGE DE L'ÉCONOMIE, on a compris allez… La fantasia des milliards pour le gros en 2009. Puis… augmentation des impôts pour les supporter en 2010. Rien de fondamental, en fait. Le traintrain. Le ronron…

http://ysengrimus.wordpress.com/2009/04/15/renflouer-l%E2%80%99%C2%ABeco…

2009, miroir aux alouettes…

Portrait de Itaki

à ysengrimus Portrait de ysengrimus De Itaki

OnTheAirTonignt | 09H47 | 06/10/2009 | Permalien

J'ai repéré cette analyse de GoldmanSachs sur Boursorama (je n'ai pas d'actions, je me renseigne : -). En lisant bien, on comprend qu'on est à J-2 d'une grosse descente de montagne russe.

(AOF / Funds) - Ces derniers mois ont été le théâtre d'une reprise soutenue des cours sur la plupart des marchés d'actifs, y compris actions et crédit - depuis début mars, l'index S&P a repris 48 % de sa valeur. Sur la même période, le crédit investment grade et high yield, c'est-à-dire non seulement les obligations répondant à un risque faible mais encore celles bien plus risquées, ont remonté la pente de 19 % et 43 % respectivement.

Un scénario similaire s'est joué dans l'espace des matières premières, où, par exemple, l'index de rendement total S&P GSCI a crû de 32 %, et où, de façon moins triviale, les métaux précieux, traditionnellement défensifs, ont tout de même rebondi de 11 %.

D'où nous vient cet appétit général pour les actifs financiers ? Il est très difficile de raccrocher cette tendance haussière généralisée à une vision forte et cohérente sur les perspectives macroéconomiques mondiales. Aussi, force est de croire que les investisseurs, lassés de détenir des liquidités dont le rendement se réduit comme peau de chagrin, aient finalement décidé de remettre leur cash à l'oeuvre. Si tel n'était pas le cas, une hausse des cours sur une classe d'actifs serait accompagnée de ventes par ailleurs.

Pour certains investisseurs, la liquidité a eu ses heures de gloire…

Les données à haute fréquence sur les liquidités détenues par les institutions financières sont rares, mais une bonne indication sur l'appétence des marchés pour les actifs dits « liquides » nous provient du rapport hebdomadaire ICI sur les fonds monétaires américains. Or, cette source révèle que le marché ne se serait finalement réduit que de 10 % depuis son point haut atteint début mars.

Cette réduction somme toute « modeste » des encours monétaires est peut-être trompeuse, si l'on considère que les entreprises, gouvernements et autres entités qui généralement gèrent d'une façon ni volatile ni spéculative leur allocation, constituent la majorité des encours. Sur le reste, qui représente pour ainsi dire le marché de « détail », les sommes engagées ont, quant à elles, diminué de façon un peu plus marquée (les quelque 300 milliards de dollars injectés dans les fonds monétaires entre le début de la crise et le mois de mars en sont ressortis aux deux tiers), sans pour autant que les sommes en jeu n'aient déjà été engagées sur des actifs plus risqués.

A l'inverse, tout porte à croire que les banques commerciales pourraient rester très liquides, car elles font encore face à un levier financier élevé et la dégradation de la qualité de leurs actifs n'en est pas à sa fin. Le rapport hebdomadaire de la Réserve fédérale de New York montre d'ailleurs que, dans l'ensemble, les banques commerciales détiennent encore plus de 1 000 milliards de liquidités, soit grosso modo le même volume qu'avant la chute de Lehman Brothers.

La croissance va-t-elle influencer la préférence pour la liquidité ?

Sans aucun doute, le rebond de croissance dont le monde industrialisé bénéficie actuellement repose en partie sur le fameux « cycle des stocks ». Il s'appuie également sur l'effet puissant des plans de relance mis en place dans la plupart des grands pays industrialisés et émergents. Il reste cependant une interrogation forte quant à la capacité de la demande finale - en particulier de la demande intérieure, car la demande extérieure s'avère dynamique, tirée par les BRICs - à prendre le relais lorsque l'effet combiné du restockage et de la dépense publique s'essoufflera.

Cette interrogation sera absolument déterminante pour les arbitrages de portefeuilles : si trop de doutes persistent quant à la pérennité de la reprise dans le monde industrialisé, elle pourrait bien induire une pause dans le reflux des investissements vers des actifs plus diversifiés.

Et le rôle des banques centrales dans tout ça ?

Jusqu'à présent, les banques centrales des deux côtés de l'Atlantique ont adopté des positions plus que prudentes dans leur communication sur leurs stratégies de sortie. Elles semblent en effet considérer qu'une grande modestie est de mise et qu'il faut se garder de resserrer trop tôt l'étau monétaire, au risque d'annihiler une reprise économique encore trop fragile. De là à dire que les banques centrales alimentent contre leur gré une bulle généralisée des prix d'actifs, il n'y a qu'un pas…

Natacha Valla, responsable de la recherche économique, Goldman Sachs Paris

Portrait de Françaisehélas

De Françaisehélas

14H55 | 05/10/2009 | Permalien

Et bien, ma foi, je suis bien d'accord avec vous.
D'ailleurs, j'aimerais préciser, à l'intention de l'hypothétique politique qui passerait par ici, que je préférerais qu'on m'annonce la couleur, clairement, méthodiquement, sans fioritures ni chichis, à la manière de Churchill quand il parlait de sang et de larmes, plutôt que de ridicules assertions sur le pourquoi et le comment, accompagnés de yaka et de faukon.

Mais enfin, où sont passés les politiques courageux ? Nous n'avons plus que des démagogues ! Des autruches ! Des nihilistes ! Des partisans de la course à l'abîme ! Après moi, le déluge.
Qui aura le courage de déclarer que nous courrons à la ruine ? La ruine de la planète et la ruine de l'humain. Tout cela n'a pas de sens, il n'y a plus que l'argent dans les valeurs de la république.
Liberté ? Euh. Egalité ? Arf. Fraternité ? Je me gausse !
Ah, ils sont toujours les premiers à les défendre, soit-disant, nul n'en a plus, il faut les réhabiliter, gna gna… Cours d'éducation civique, prêchi-prêcha. Mais ce sont eux, les premiers, qui les bafouent !

Portrait de pmithrandir

De pmithrandir

Developpeur | 16H13 | 05/10/2009 | Permalien

Je ne peux qu'être d'accord avec vous. Ces dernières années, la France à manqué d'un personnage politique avec un peu de courage pour faire avancer des sujets importants et bousculer un peu la fourmilière.

Quand je dis courage, je dis réforme qui peuvent changer la société(dans le bon sens ou le mauvais) et que l'on prend alors que l'on sais que la réforme sera mal acceptée par nombre de citoyen, mais qu'on la croit nécessaire.

La dernière réforme d'envergure pour moi a été les 35 heures(que l'on soit pour ou contre). Elle a changé notre société de fond en comble. (nouvelle vision du tourisme, du temps libre, des loisirs, de l'organisation du travail… )

Depuis, on met des ristournes, on pose des interdits, on essaie de s'arranger pour avancer, pour amender, mais sans heurter.

Quelques réformes seraient pourtant nécessaires. Plutôt que de changer de statut les entreprises publiques parce que soit disant elles ne sont pas assez compétitives, on pourrait reformer ce qui les plombe :
- le statut des fonctionnaire qui exclu de facto toute gestion du personnel, ainsi que toute prévision salariale ambitieuse. Comment expliquer que certains ont leur emplois à vie, d'autres non, comment s'adapter en temps de crise(exemple nord américain qui licencie vite, mais qui embauche aussi très vite quelques mois après dés le premier signe de renouveau), Pourquoi laisser aux politiques le soin d'estimer le nombre de fonctionnaires nécessaires, alors que se sont aux dirigeant de ces entreprises de le faire.
- l'interventionnisme politique. Cette manie qu'ont les politiques de vouloir définir ce que doit faire une entreprise et à se croire dirigeant. Que l'on utilise son droit d'actionnaire à donner une direction, juger et sanctionner une équipe dirigeante c'est une très bonne chose, et ca montre l'investissement de l'état dans ses services. Que l'on demande à des politiques de venir juger toutes les actions en temps réél, et parfois remplacer le dirigeant dans ses décisions(ne licencie pas en ce moment, les élections arrivent…) c'est inadmissible et dommageable.

Bref, donnons la souplesse à nos entreprises publiques, pour quelles concurrencent les entreprises privées, mais qu'elles rapportent des dividendes à l'état(donc à nous) et non a des actionnaires privés.

Et n'oublions surtout pas que le but de l'état n'est pas de fournir du travail (vive les grands travaux de napoléon III), mais de fournir des services. Le second entraine le premier inévitablement, mais le premier ne doit jamais devenir le but du second…

Portrait de franck_logos

De franck_logos

homme libre toujours tu cheriras l'... | 15H18 | 05/10/2009 | Permalien

rien de nouveau sous le soleil…tant qu'on les laisse dire les économistes économisent, distribuent bons et mauvais points à leurs confrères d'autres chapelles, tancent les politiques et toutes autres catégories socio-professionnelles si dispendieuses ! Mais à part ça, concrètement, ça sert à quoi les économistes ?

A l'heure des états généraux, euh, non, des assises de la presse, il faudra aussi s'interroger sur les conditions de publications sur les sites d'information ou dans les journaux !

Autrement dit, qu'est-ce qui fait la pertinence d'un article ? Je veux dire en dehors de la justesse d'un point de vue (donc alimenté par des sources crédibles, vérifiés et vérifiables), de la profondeur d'une analyse ? Est-il utile de publier des points de vue d'experts auto-autorisés s'ils ne font que répéter les antiennes de leurs comparses ?

A l'occasion des assises donc, quid des comités de rédactions ? (j'ai pas dit de salut public ! ).

En attendant la réponse, ma pierre à l'édifice ; une rubrique de suivi de l'actu, ça serait sympa.

Si on prend le schéma actuel on a ; un fait divers (optionnel), un ramdam médiatico-politique, une loi ou des décisions et hop, au suivant ! J'aimerais bien savoir, à chaud s'il y a des précédents à la situation et ce qu'il en reste. Et aussi j'aimerais savoir un mois, six moins après ce qu'il est advenu des lois, des décisions ; appliquées, applicables,efficaces ?

Bon, je vous laisse, je vais gagner de quoi payer les impôts qui ne manqueront pas d'augmenter….arf, arf, arf

Portrait de Servais-Jean

De Servais-Jean 4591

HS | 10H18 | 06/10/2009 | Permalien

Le trou de la sécu française a son pendant chez nos voisins suisses avec leur trou de l'assurance invalidité. Mais chez eux ils ne font pas comme nos politicards, ils savent prendre des décisions radicales, par exemple augmenter la TVA, faire baisser le prix des médicaments et des soins de santé….
Les restaurateurs, les médecins, les laboratoires … suisses vont-ils en souffrir ?

Portrait de folamour

à Servais-Jean Portrait de Servais-Jean De folamour

18H15 | 06/10/2009 | Permalien

Baisser les dépenses de la sécu : le gouvernement y pense : voir l'article dans R89 sur le projet de « secteur optionnel » pour la rémunération des médecins. Un nouveau scandale !

http://www.rue89.com/2009/10/04/securite-sociale-le-perilleux-projet-de-…

Portrait de jyeden

De jyeden

khmer vert ( age des caverne, pierr... | 15H48 | 05/10/2009 | Permalien

vous avez grandement raison sur bien des points
les faits, comme vous le dites sont tétus
il faudra bien s'accomoder de la finitude du monde
et rouler moins vite si l'on veut mieux respirer

pour les retraites ; par contre, je ne vois pas tres bien l'utilité d'augmenter ll'age de la retraite quand une majorité de gens audessus de 55 ans ne travaille plus

pour le reste, la première des décroissance doit etre celle des inégalités et l'instauration d'un revenu maximum autorisé

Portrait de pablico

De pablico

16H14 | 05/10/2009 | Permalien

La conscience de la finitude du monde risque, de générer un partage.

Comme personne n'est partageur, il va se créer un espèce de carcan de lois, de perte de libertés, de morale plus « hard ».

Les moins nantis partageront de force leurs bouts de maigre.
Les plus nantis essayeront de sauvegarder leurs bouts de gras.
.
Mécanisme tout humain…du reste, qu'on vit en « soft » en ce moment

rien n'a changé depuis le début de l'humanité…

le moins nantis sont les serfs des demis-dieux que sont les nantis.

La FORME de servage a changé, changera, mais jamais le FOND.

Quant à l'ami Eric Nolleau, approuvé par son compère Eric Zemmour, il s'avance et manque d'humilité, oui c'est emmerdant d'être malade, mais il faut le reconnaitre, pour se donner une chance d'essayer de guérir.

Nier une maladie n'a jamais guéri..

Portrait de lavoine

De lavoine

région parisienne | 16H42 | 05/10/2009 | Permalien

« Il faudra bien rembourser la dette »…le plus tard possible, si jamais on la rembourse…on éponge bien régulièrement celle de l'Afrique. Quant à « augmenter les impôts »..litanie des socialistes et communistes,seule politique fiscaliste qu'ils connaissent, c'est déjà fait avec l'augmentation des impôts locaux, vu que la majorité des régions sont gérées avec beaucoup de gâchis, par la gauche. Il faut, il faut, il faut….yaka, yaka, yaka….rien de vraiment novateur dans cet article plutôt « emm… »..

Portrait de tlaloc

à lavoine Portrait de lavoine De tlaloc

Retraité | 17H00 | 05/10/2009 | Permalien

vous devez être un jeune ump qui ne voit pas une feuille d'impôt sur 713 euro de taxe foncière 46 euro pour la région (gauche) 342 pour la commune (droite) 133 pour le département (droite ) alors arrêter de parler des régions dispendieuses

Portrait de lavoine

à tlaloc Portrait de tlaloc De lavoine

région parisienne | 17H07 | 05/10/2009 | Permalien

bizarrement , je n'ai pas la même distribution. Ce que je sais, c'est que L'Etat dégraisse , par contre les Régions socialo-communistes embauchent des fonctionnaires . J'ai une partie de la réponse sur l'augmentation des impôts locaux.

Portrait de pmithrandir

à lavoine Portrait de lavoine De pmithrandir

Developpeur | 17H16 | 05/10/2009 | Permalien

Et si ce même dégraissage de l'état consistait parfois a décentraliser ses services.

C'est une façon assez facile(et habile politiquement) de refiler une patate chaude aux régions.

Si on te donne plus de travail, c'est normal d'embaucher.

Et si les impôts locaux peuvent être considéré comme injustes, il n y a qu'a payer plus d'impôts « juste » à l'état, et demander à celui ci de faire redescendre l'argent. Ça doit pas être difficile de s'arranger en fonction de l'adresse des gens.

Portrait de tlaloc

à lavoine Portrait de lavoine De tlaloc

Retraité | 18H00 | 05/10/2009 | Permalien

toutes les collectivités locales embauchent au contraire de l'état je tiens à la disposition de Rue89 si la rédaction le désire ma feuille d'impôt je précise la région Rhônes-Alpes, pour le limousin où vit ma mère 63 euros sur 638.

Portrait de yamato

à lavoine Portrait de lavoine De yamato

21H54 | 06/10/2009 | Permalien

Ah, tiens, les vilains socialo-communistes sont de retour.
Vous oubliez les trostko-anarchistes, les consuméro-aquoibonistes, les végétalo-aquaphiles,…

Au fait, j'y pense, documentez vous sur l'élargissement des compétences et des coûts dévolus par l'état aux collectivités locales depuis quelques années (et c'est pas fini, avec l'école).

On en reparle.

Portrait de tlaloc

à tlaloc Portrait de tlaloc De tlaloc

Retraité | 09H20 | 06/10/2009 | Permalien

cela fait mal à certains les vrais chiffres

Portrait de Tita

De Tita

oiseau | 17H21 | 05/10/2009 | Permalien

Et bien, oui. Il est malheureusement commun de faire croire aux malades de la grippe qu'ils sont en pleine forme en leur montrant des cancéreux. La technique de manipulation est connue. Pourquoi croyez-vous que notre « bien-aimé président » joue au starlette avec sa nana (à la manière d'une vulgaire TV-réalité) ? Pendant que le peuple et bien des journalistes s'émoustillent des « chouchous » et des « possibles heureux évènements », on ne s'interroge pas sur la réalité de sa politique. C'est la politique spectacle ! Et cette politique attire visiblement plus l'attention que la politique sérieuse.

Cependant, soyons sérieux ! Même la politique sérieuse ne s'attaque pas au fond des problèmes. Notre « bien-aimé président » préfère souvent désigner des bouc-émissaires (chômeurs, délinquants, traders, etc.) ou édicter des interdits. Il a peut-être ainsi l'impression de se dédouaner, mais édicter une loi contre la pluie n'a jamais fait le beau temps… surtout en hivers.

Portrait de Lugi

De Lugi

17H21 | 05/10/2009 | Permalien

Normalement ce genre d'article devrait faire réagir une ribambelle d'écolo-sceptique et devrais noyer le débat sous le fait que le réchauffement climatique qui n'existe pas est intrinsèquement lié, s'il existe tout de même, à l'activité volcanique du soleil (qui n'a pas été exceptionnelle ces 50 dernières années, bon d'accord) ainsi qu'au cycle multi-millénaire de réchauffement/refroidissement (bon d'accord on est dans une phase de refroidissement… Mais cycle quand même).

Bon bref. Ca viendra sans doute d'ici demain.
En attendant tout ces tartuffes…
On ne peut pas leurs en vouloir, à ces Nolleau, Zemmour, économistes et politiques, tous ces acteurs économiques politiques ou médiatiques. Ils ont appris ces choses là. Pour quiquonque est dépositaire d'un savoir supposé académique ou presque, il est difficile d'admettre ce que l'on considérait
comme une vérité ou un consensus n'était que ça : une opinion. Selon la grande vertu que l'on ne peut pas admettre qu'on peut (trop) se tromper il va falloir y aller mollo si on veut pas les braquer. -je me permet de glisser un petit mot à ce sujet, on reconnait qu'on a braqué quelqu'un quand il dit qu'on l'emmerde-.

Donc réchauffement climatique -ok-. Ils sont d'accord là-dessus et rien que ça c'était pas une mince affaire.
Limitation des ressources, de l'activité humaine et de la population -là on commence à être sérieusement en porte-à-faux avec tous les modèles existants.
C'est tout un consensus à faire éclater et à foutre à la poubelle. C'est pas gagné. Il y a de la résistance et c'est normal, et elle est pas toujours là où on s'y attend.
Parmis les personnes à convaincre, même chez les verts et dans Europe Ecologie on en trouve.
Bon plus trop j'espère.

Portrait de Boutauvent

De Boutauvent

chômiste | 22H09 | 05/10/2009 | Permalien

Il existe une bien meilleure solution qui est de ne pas rembourser « la dette » ! ..
Tout bien considéré, en effet, cette dette n'a de valeur que celle qu'on veut bien lui donner, elle est pratiquement « virtuelle ».
Pourquoi l'état emprunte-t'il ? Pour mettre en place les structures nécessaires à la croissance…
A quoi sert la croissance ? A générer des profits…
A quoi servent les profits ? A prêter de l'argent à l'état… qui va mettre en place des structures pour la croissance… etc.
On n'en finit plus, sinon que ce ne sont pas les mêmes qui remboursent la dette que ceux qui en tirent le plus grand bénéfice ! ..
En définitive, si l'état faisait directement payer des impôts à ceux qui réalisent des profits, il n'aurait pas besoin de s'endetter et donc de payer des intérêts à ceux à qui il a permis de réaliser des profits !

Portrait de pmithrandir

à Boutauvent Portrait de Boutauvent De pmithrandir

Developpeur | 14H06 | 06/10/2009 | Permalien

Et que dirais tu si tu te mettais de l'autre coté de la balance.
Si tu avais prêté de l'argent à l'état français, parfois en masse, parfois juste pour diversifier ton épargne(le livret A n'est pas tout).

Si la France décide un jour de ne plus te rembourser, seras tu content ?
Seras tu d'accord pour lui prêter de l'argent une nouvelle fois ?

Prendre en exemple des pays d'Afrique qui ne peuvent emprunter qu'a des taux élevés ou aux pays amis, qui dépende de l'aide pour chaque catastrophe naturelle, voir même pour l'accès aux services minimum(santé, route, poste, sécurité), je ne suis pas sur que cela soit pertinent.

En revanche, tu me fais penser que je ne sais pas du tout ce qui se passerait si on décidais comme tu le préconise d'arrêter de payer. Est ce que l'on procèderait a des saisies pour rembourser les prêteurs ? Des saisies sur les biens de l'état, ou sur les biens des particuliers.

Si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur.

Portrait de Boutauvent

à pmithrandir Portrait de pmithrandir De Boutauvent

chômiste | 18H21 | 06/10/2009 | Permalien

Si j'avais voulu me mettre de l'autre côté de la balance, je l'aurais fait il y a 30 ans en acceptant de travailler dans la spéculation.
J'ai opté pour la coopération économique dans le développement durable, souvent bénévolement, prenant l'argent des riches pour l'investir contre la pauvreté, par pour me constituer un patrimoine…

Portrait de Lola48

De Lola48

créateur | 18H23 | 06/10/2009 | Permalien

Nolleau, Ardisson ou les autres….franchement je crois que l'internaute de rue 89, à compris depuis belle lurette,que tous ces fanfarons, payés grassement pour dire et médire, ne méritent pas que l'on s'y intéresse. Je me demande au fond, qu'elle est réellement leur mission. Nous dire leur avis, poser des questions à notre place. Et nous, nous nous devons de prendre partie, de raisonner à partir de leur logique. La prise de conscience est mondiale et pour cause, la faim, le manque d'eau, la pollution, tous ces désastres qui frappent une partie du monde, et qui nous rattrapent. Toute cette misère humaine uniquement dû à la cruauté de l'humain. Le pouvoir, l'argent est l'objectif des uns, la terre notre Mère patrie l'objectif des autres. Je fais partie de ceux là, je ne me pose plus de questions, il y a eu urgence, nous savons ce que nous devons faire,chacun de l'endroit et de la place qu'il occupe. Et j'espère de tout mon coeur, que les générations à venir, pourront lire dans leurs livres d'histoire, que nous l'avons échappé belle, grâce à la Résistance, le courage d'un certain nombre d'habitant de cette terre qui avait pour valeur et pour respect l'HUMANITUDE.

Portrait de orion77

De orion77

liverdy-en-brie.over-blog.com | 01H07 | 08/10/2009 | Permalien

C'est toujours les bas salaires qui ressentent plus durement les contraintes, pendant que d'autres mangent des petits fours ou étalent leur luxe, un peu comme pour se moquer des citoyens qui font les frais du désengagement de l'Etat.
Mais on constate qu'ils ont un peu peur de ce qui pourrait se passer, car certains commencent à s'organiser…..

http://desobeissance-civile.over-blog.fr

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