
Tramway marseillais : Veolia éjecté avec un parachute doré
C'est le nouvel épisode d'un feuilleton politique dont les rebondissements doivent faire pâlir d'envie les scénaristes de « Plus belle la vie ». Le conseil communautaire de Marseille Provence Métropole (MPM) vient de voter la fin de la délégation de service public (DSP) qui attribuait la gestion du tramway marseillais à un curieux attelage composé de la Régie des transports marseillais (RTM) et du groupe Veolia, l'un des géants du secteur des transports publics en France et en Europe.
L'affaire commence en 2005 quand les syndicats de la RTM apprennent que la communauté urbaine, présidée à l'époque par Jean-Claude Gaudin, envisage de confier la gestion du nouveau tram à une société hybride public/privé. Unanimes, les syndicats crient au loup, et entament une grève pour réclamer la fin de ce « projet de privatisation rampante ».
Débute alors un long bras de fer avec l'équipe Gaudin. Après quarante-six jours de grève, le front syndical se fissure et le conflit prend fin. L'hydre public/privé est sur les rails avec pour mission de « redynamiser la fréquentation des transports urbains ». Pas pour très longtemps…
Karim Zéribi à la manoeuvre
Sûrs de leurs bons droits, les syndicats de la RTM ouvrent alors plusieurs brèches. Patrick Parrat, élu CFDT :
« Dès le début du conflit, on a mené une double bataille, l'une sur le terrain syndical, l'autre sur le plan juridique en multipliant les recours. Car le véritable problème, c'était le risque de découpage du réseau RTM en lots dont les plus rentables allaient être confiés au privé. »
C'est l'un de ces recours qui a finalement débouché en janvier 2008 sur l'annulation pure et simple de la DSP par le tribunal administratif. Une occasion pour le bouillant nouveau président de la RTM, Karim Zéribi, de fustiger les choix stratégiques de ses prédécesseurs :
Face à ces attaques, Renaud Muselier, « Monsieur Tramway » à l'époque des faits, se défend avec l'énergie du vaincu :
« Le lancement de cette DSP correspondait à un choix politique légitime : désengorger le centre-ville, rendre plus cohérent le système des transports et requalifier l'espace public. De plus, nous avions besoin de recourir au privé pour avoir droit à un prêt de la Banque européenne d'investissements. »
Un argument déjà démenti à maintes reprises par les responsables de la BEI. Que prolonge Karim Zéribi :
« C'est une erreur stratégique et politique que d'avoir fait cette DSP, et Renaud Muselier est de mauvais foi intellectuellement et politiquement lorsqu'il évoque l'Europe. A chaque fois qu'est prise une décision impopulaire, on se cache derrière l'Europe pour la justifier. »
Qui touche et combien ?
Reste à savoir combien ce mariage éclair va coûter à la collectivité. Curieusement, l'affaire pourrait bien rapporter de coquettes sommes aux parties intéressées. C'est ce que croit savoir André Molino, président communiste de la commission transport à MPM et membre du conseil d'administration de la Régie : 
« L'intégralité des recettes provisionnées va permettre de rembourser les frais engagés par chacun des acteurs. La RTM va récupérer environ 2 millions d'euros, MPM va recevoir 21 millions d'euros de TVA non versés et Veolia récupèrera sa mise ».
Karim Zéribi ne dément pas le montage financier :
Il avance même la somme de « 700 000 euros par année de mise à disposition » des trois cadres de Veolia Transports, soit 1,4 million d'euros.
Pour l'heure, cette dernière ne communique pas sur les montants avancés par le président de la RTM. On préfère parler « de la fin d'une aventure hors du commun », selon les mots d'Alain Coulon, directeur régional adjoint chez Veolia Transports :
« Il est un peu prématuré de parler de chiffres car les discussions n'ont pas réellement commencé. Il s'agit de détricoter les accords entre les parties afin d'évaluer les coûts engagés et les éventuels manques à gagner.
“Aujourd'hui, nous pouvons juste dire nos regrets. Pour nous, c'était l'occasion de mettre le pied dans l'une des plus grandes métropoles de France où nous sommes peu présents. C'était surtout une vitrine de notre savoir-faire et une belle aventure sur un plan humain et managérial”.
Contre-attaque des syndicats ?
Comme tout bon feuilleton a besoin d'un cocu pour être savoureux, on cherche qui, dans cette affaire, pourrait jouer le rôle. Les syndicats de la RTM s'y refusent. Patrick Parrat se fait même menaçant :
“On a le triomphe un peu amer. Dans cette affaire, les seuls à ne pas toucher un rond, ce sont les salariés de la RTM qui ont perdu un mois et demi de salaire parce qu'ils ont fait grève pour de bonnes raisons.
‘Mais on ne va pas en rester là. Soit on négocie, soit on ira chercher nos sous avec les dents. On est prêts à aller devant les tribunaux pour récupérer les 3 ou 4 millions d'euros qu'ils nous doivent’.
Selon André Molino, la décision du tribunal administratif impose un délai de trois mois avant que tout soit remis en ordre. Les négociations devraient donc débuter au plus vite. Avec, à la clé, de nouveaux rebondissements dans un feuilleton bien marseillais.
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De Noël
19H27 | 22/07/2008 |
Encore une fois cela démontre la collusion qu'il peut exister entre certains élus et les grands groupes financiers.
Quand aux explications de Mr MUSELIER , no coment.
Bravo Mr ZERIBI.
à Noël
De manju35
12H04 | 23/07/2008 |
« VEOLIA TRANSPORT
Vcard telecharger la carte de visite
Nom Marcel ROGEMONT
Contact Tel : (01) 71 75 14 93
mail : marcel.rogemont@veolia.com
Adresse Véolia Transport 38 Avenue Kléber
75 116 PARIS
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ecrit par Claude SAUNIER “
Hé oui,il s'agit bien du député de la 3éme circ. d'ille et vilaine(35) ; qui est toujours sur l'organigramme de VEOLIA………………
VEOLIA a pris possession de Rennes et sa métropole : Eaux,déchets,transports…….
ous êtes ici : Accueil du site > Lobbies > Christophe Montgermont : ‘ Il existe des (…)
Christophe Montgermont : Il existe des relations étroites entre élus et Véolia ’
vendredi 26 janvier 2007
Christophe Montgermont est entré à la CGE en 1984. Syndicaliste, il se trouve vite confronté aux étranges agissements de ses employeurs. Mais, pas seulement : certains autres syndicaux et des élus politiques trouvent tout à fait à leur goût l'étrange copinage institué par la direction de la multinationale de l'eau. Pour le Clébard (journal rennais ndlr), il revient sur son expérience édifiante.
Ta position de délégué syndical au sein de la CGE t'a rapidement valu de te faire taper sur les doigts. Comment cela a-t-il commencé ?
A partir de 1998, je deviens délégué syndical à Rennes et secrétaire général de tous les syndicats Force Ouvrière de Véolia secteur Eau. Cela s'est gâté lorsque je me suis aperçu que Véolia avait mis en place un véritable régime de faveur à l'endroit des délégués syndicaux. Les frais de déplacement étaient payés en liquide et atteignaient la somme aberrante de 1560 francs par jour net d'impôt. La première fois, j'ai voulu donner mes justificatifs mais on m'a dit que ce n'était pas nécessaire. En 1999, lors des négociations salariales, certains se faisaient 5000 à 7000 francs en liquide. Lorsque j'ai commencé à dire que c'était anormal, les autres syndicats m'ont incendié de bêtises. Nous, on mettait le pognon sur un compte bloqué. Dans certaines réunions, il y avait au minimum vingt-quatre personnes qui recevaient de l'argent en liquide. Cet argent venait forcément de quelque part, peut-être bien d'une caisse noire. Mais encore actuellement Proglio (l'actuel président du groupe Véolia ndlr) ne veut toujours pas donner d'explications.
Tu es en train de dire que la plupart des délégués syndicaux se faisaient acheter par la direction ?
Je le dis et je peux le prouver. Mais on a aussi découvert des choses encore plus dingues : certains délégués syndicaux se faisaient facturer des heures supplémentaires bidons. C'étaient, au bas mot, 500 ou 600 heures sup par an. Il y avait des délégations syndicales fictives pour les ‘bons syndicalistes’. C'est pour ça que pendant la période Messier (Jean-Marie Messier, ancien président de Véolia, alors nommée Vivendi ndlr) tous les syndicats, sauf FO, ont cautionné les restructurations. L'objectif de Messier était de supprimer les instances représentatives du personnel et les délégués syndicaux de proximité pour créer des partenaires privilégiés, des ‘délégués à vie’ en somme. Il a réussi son coup d'ailleurs. Et puis il a précarisé tous les contrats : les 6000 embauches dont Véolia se félicite dans tous les journaux, ce sont pour la plupart des apprentissages ou des CDD qui ne seront pas pérennisés par la suite. Mais comme nous, on ne voulait pas céder, ils ont commencé à nous faire des pressions.
Des pressions physiques ?
A partir de 2001, ils m'ont fait des propositions financières. Je me foutais ouvertement de leur gueule en les refusant. Alors, ils ont commencé à ne plus nous laisser dans les réunions syndicats/direction. En un an, ils nous ont foutu quarante procès au cul et ils se sont plantés quarante fois. Mais la justice n'impressionne pas Véolia. Le 7 mai 2002, la Cour de Cassation a affirmé que ces restructurations ne pouvaient aboutir et que les nouvelles instances représentatives devaient être annulées. Les syndicats ont été immédiatement convoqués pour signer un copié-collé des accords qui avaient été déclarés nus en cassation. Et ils ont tous signé. A partir de 2003, Véolia a attaqué devant les prud'hommes tous les responsables FO au niveau national. Ils disaient que nos mandats n'existaient pas dans le cadre des restructurations. En janvier 2004, la Cour d'Appel les a condamnés pour discrimination syndicale à mon égard parce qu'ils ne me payaient plus mes heures syndicales et mes heures de présence au Comité d'Entreprise. J'ai alors attaqué aux prud'hommes et j'ai gagné mais parallèlement, Véolia a saisi l'inspection de travail en arguant que j'étais en ‘absence injustifiée’. Et puis j'ai aussi été agressé deux fois, la première fois à la sortie du boulot et la deuxième lorsque je sortais de la gare et tout tend à prouver que les types qui m'en voulaient n'étaient pas là par hasard. La deuxième fois, la police a attrapé les deux types et ils n'en voulaient pas à ma voiture, c'était moi qui les intéressait. Mais on n'a jamais rien prouvé.
Et malgré les décisions de justice qui disent qu'il n'y a aucun motif de licenciement, aujourd'hui, tu te retrouves licencié ?
L'inspection du travail a dit que mon licenciement était illégal mais Véolia a fait un recours devant le ministère du travail et de la cohésion sociale et fin 2004 mon licenciement a été prononcé. C'est-à-dire que le ministère (de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, auquel est rattachée l'Inspection du travail ndlr) est passé au dessus de ses services. Là encore, j'ai saisi le tribunal administratif et on attend la décision.
On s'aperçoit que Véolia et ses filiales, apparaissent un peu partout à Rennes. Qu'est-ce qui est en train de se tramer à ton avis ? La politique de Véolia sur Rennes, et ailleurs, c'est d'avoir tout ce qui a un lien avec la délégation de service public. Dans le cas du contrat de gestion de l'eau, l'avantage pour eux, c'est que les infrastructures appartiennent aux municipalités. Ils étendent leur emprise car, en grande partie, il existe des relations très étroites entre les élus et Véolia. Le jour où, sous la pression de citoyens, les politiques prendront leur responsabilités, ce sera différents.
Ces relations entre élus et Véolia, on peut les qualifier de contre-nature ?
Elles sont légales bien entendu mais toujours à la limite de la légalité. Lors du Conseil Municipal du 19 janvier à Rennes, Loïc Lebrun a mené une violente charge contre le contrat Véolia. C'était un excellent discours. Il était très bien informé, et pour cause : son père, Jacques Lebrun est ancien directeur de Véolia à Rennes. Un autre cas intéressant est celui de Pierre Victoria qui a eu des mandats politiques à Lorient sous les couleurs du parti socialiste et qui, dans le même temps, travaillait pour le groupe Véolia. C'est un type très sympa au demeurant. Lorsque je lui ai demandé où est la frontière entre être VRP chez Véolia et être élu, il m'a dit qu'il n'était pas élu dans le département où il travaillait pour Véolia. Oui, d'accord mais moi j'ai surtout l'impression qu'il trahissait ses électeurs.
On peut prendre aussi le cas de Marcel Rogemont qui, lorsqu'il a perdu son siège de député, s'est retrouvé vite recasé dans une filiale de Véolia. Maintenant il est élu du Conseil Général d'Ille et Vilaine où Véolia assure une partie des transports après son rachat des TIV (les transports d'Ille et Vilaine ndlr). Bizarre non ?
Bizarre aussi Jean-Michel Herry, conseiller municipal PC de Rennes en charge de l'eau qui a voté des deux pieds et des deux mains la reconduite du contrat à Véolia. D'autant plus que sa fille bosse chez Véolia. Il n'y a peut-être aucun lien de cause à effet mais quand même…
Lorsque j'ai demandé à Edmond Hervé de prendre position lors de mes problèmes avec Véolia, il m'a dit que c'était un truc interne à l'entreprise. Par contre, Jean-Louis Tourenne, le président du Conseil général, m'a toujours soutenu ouvertement contre Véolia.
Un retour à la gestion publique est-il possible ?
Bien entendu. Mais à Rennes, il n'y a pas de vrai débat même si le contrat de délégation de service public n'est pas respecté par Véolia. Par exemple, le renouvellement des branchements au plomb devait être réalisé à raison de 1000 nouveaux branchements par an, soit 10 000 branchements sur dix ans. Cela n'a pas été fait parce que les normes européennes ont été abaissées. On peut imaginer que cette norme existe car il y avait un risque de saturnisme peut-être. En fait, il faudrait faire un bilan réel de l'état du réseau. On aurait des surprises.
Propos recueillis par Frédéric Paulin.
Les copains d'abord
L'eau ça peut rapporter gros. Y compris pour le ‘parti de la classe ouvrière’ qui affiche nationalement sa volonté de ‘nationaliser’ (1) l'eau mais ne dédaigne pas localement l'argent des lobbies !
Voir ci dessous la publicité pour Véolia qui occupe les 3/4 de la dernière page de la publication régionale du parti communiste en Bretagne. Et ceci dans une revue consacrée aux élections municipales de mars 2008.
Doit-on s'attendre à Brest aux mêmes manoeuvres que celles qui ont abouti, à Rennes, à la reconduction de la gestion privée de l'eau par véolia ?
De netchou
assis devant le clavier,m'sieur le ... | 20H18 | 22/07/2008 |
Le tramway marseillais ,bin y a dégun dedans,mais à ce que je vois les poches de certains seront beaucoup mieux remplies.Pauvre de nous face à ces magouilles,et ce muselier et puis ce gaudin qui ne visaient ABSOLUMENT pas le bien être de leurs administrés,quels êtres mauvais et VRAIMENT pas façonnés comme les vraies gents d'ici.
à netchou
De boubou13
retraité | 11H08 | 23/07/2008 |
Je me suis laissé dire que le coût de construction de ce metro etait de l'ordre de 600M d'€….600M pour 12Km de voie dont la moitié en double sur les lignes de métro. Ca fait cher le metre linéaire. C'en est même énorme. Faut croire que les élus décideurs ne sont pas impliqués dans les économies de gestion, bien au contraire, plus ça coûte, plus ça doit rapporter à certains, c'est sur ! 600M, ça fait 50 000€ le metre ! ! ! ! ! ! Cherchez l'erreur.
De Inkcoverage
Il n'y a pas que le soleil qui comp... | 21H17 | 22/07/2008 |
Tout ceci est moche ! Mais quand les choses vont-elles enfin être faites correctement à Marseille ? L'incinérateur (je ne juge pas le fond) est retoqué car MPM n'a pas respecté le droit. La deuxième ligne de Tramway a été bloquée car des techniciens ou ingénieurs ont été incapables de prendre des mesures correctes. La gare Saint Charles a mis dix à être rénovée… Mais au fait, où en est la ligne ferrovière Marseille-Aix ? En plus, savez-vous que cette ligne ne sera pas électrifiée mais marchera au bon vieux diesel qui sent mauvais et qui pollue… « Malheur » comme dit Mado la Niçoise !
De renardsud
libre penseur | 23H22 | 22/07/2008 |
Un Tramway pour faire joli… Un tracé allucinant d'incoherences, #l'intellectuel # du coin, M Muselier, le ravi, y est sans doute pour quelque chose…
De Sam_J
Concernée | 23H56 | 22/07/2008 |
Pas besoin de chercher bien loin. Les cocus, ce sont les Marseillais, qui vont payer pendant encore bien des années ce merveilleux tramway qui ne la leur a pas rendue plus belle, la vie.
à Sam_J
De manju35
19H54 | 23/07/2008 |
lES COCUS SE SONT LES mARSEILLAIS…soit…
Mais depuis longtemps…………….
Tapie.Gaudin ; Deferre ; Zidane…..
Que des intellos……
D'ailleurs ; l'article qui nous réuni aujourd'hui….pourrait avoir lieu dans mes chiottes….
Tellement le Marseillais se passionne pour les gestions successives de leur si belle ville….
De le poupre
contempleur | 07H21 | 23/07/2008 |
Les syndicats de la RTM ont refusez d'avaler le pastaga DSP de Renaud Muselier . Il le prefère nature le pastis les syndicats .
De ecor1
sur le fil | 08H58 | 23/07/2008 |
Au moins ca montre que la mobilisation et les coups de force ca peut aussi marcher. Bravo aux syndicats, ils sont pour le moment la seule vrai opposition dans ce pays.
à ecor1
De jma14
17H54 | 23/07/2008 |
J'espère que vous plaisantez, pour avoir habiter 5 ans à Marseille, je peux vous garantir que cette ville recule de jour en jour :
- port autonome : perte de part de marché, « grapillage » des dockers, dockers de père en fils (voire leur convention allusinante ! ), pot de vin pour être déchargé avant les autres, les entreprise préfèrent décharger à Barcelone,
- insalubrité : le personnel de nettoyage ont fini leur journée qu'en on finit leur tournée sans objectif de résultat et sans un nombre d'heure obligatoire (champion du nombre de jour en grève), allez à Marseille pour voir la propreté pire que dans les pays sous-développés, perte de la coupe American cup,
- transport : grève inséssente des transports (perte d chiffre d'affaires des commercants 20 à 30%).
Je vous rassure les politiques ne font pas mieux :
- longueur et coût des travaux : gare St Charles, rocade,
- gestion du dossier de la rue de la république avec les deux sociétés foncières,
- gestion de l'incinérateur,
- commmunauté de commune épinglée par la cour des comptes pour le nombre de personnel…
- ligne ferrovière marseille-aix
- sécurité : laxisme de la police, refus des dépôts de plaintes pour agression par la police (sauf si vous avez un couteau planté dans les homoplates (réponse véridique de la police)).
Vous croyez que la ville remonte grace à Euromédittéranée, aux Docks, à la rue de la république,… grosse erreur en percepective ont répousse la misère encore vers les quartiers nord. Les parisiens, les jeunes cadres, chef d'entreprise… vont vite déchanter de leur achat immobilier. Tout est une question de temps. Donnons nous rendez-vous dans 7 ou 8 ans.
à jma14
De netchou
assis devant le clavier,m'sieur le ... | 18H40 | 23/07/2008 |
Tout à fait d'accord avec vous,j'ai vraiment le sentiment que malgrés les travaux(les travaux ,y en a partout ! ! ! ),eh bien malgrés cela la cité risque fort de stagner dans la crasse et le laisser-aller made in Marseille ! Et effectivement ,pauvres cadres parisiens et autres qui son venus avec une image suranée et bien ancienne de notre ville et qui ,pour beaucoup croient en sa transformation en city londonienne.Je crois qu'ils leur faudra plusieurs générations pour s'adapter…OU fuir.
à netchou
De manju35
19H58 | 23/07/2008 |
Fuyez….
Fuite des cerveaux sur le vieux port…..
2 sardines,se sont inscrites en FAC à Tourcouin….
à manju35
De netchou
assis devant le clavier,m'sieur le ... | 20H11 | 23/07/2008 |
A Tourcoing,vous voulez dire ? Parceque c'est tellement loing ,putaing.
à netchou
De manju35
20H19 | 23/07/2008 |
Et vous êtes tellement congs….
De netchou
assis devant le clavier,m'sieur le ... | 21H25 | 23/07/2008 |
Merci.Donc on est pas bienvenus chez les ch'ti ou cht'i ou c'hti ou « chti.Bien le bonjour chez vous.Encore merci de votre estime.Qu'est-ce que vous êtes sympathique.Admirable.Encore merci.Cong,putain fallait le trouver.Chapeau pour votre humour et encore merci.Trop fort pour cong,vraiment trop fort.Chapeau bas.Attention à la pluie,parait qu'ça mouille…
à netchou
De manju35
08H33 | 24/07/2008 |
J'suis breton en fait…..
Et j'adore Marseille..et la provoc'..pour un article qui me paraît important pour la démocratie de nos villes ; peu ou pas de réactions…
c'est vrai qu'il ne parle ni de sarko,ni de pipolades pseudo-politiques.
à manju35
De netchou
assis devant le clavier,m'sieur le ... | 21H19 | 26/07/2008 |
Et je n'ai rien contre les bretons.Tout à fait ok avec vous.Sourires.
De E.T.
divorcée | 20H28 | 25/07/2008 |
Aviez vous entendu Gaudin parler du tramway : ça payait « et le tran-ouais ,oué ,je lé fait aussi…………. » ;
Plus ça va et plus la politique et les histoires de pognon me débectent………..
De PauLo anarcho-patriote
13H13 | 26/07/2008 |
.
Leur désir… nommé… tramway.
Les élus locaux du socialogaullisme, toutes et tous haut(e)s dignitaires du régime, veulent un tramway. Elles ou ils doivent aimer les traminots… ou alors le fric que cela doit procurer ?
> Les jeunes ne savent pas que, partout en France, les socialogaullistes ont démoli les tramways pour faire place à la voiture… à Paris comme en province.
> Infrastructure ruineuse et envahissante, rails dangereux pour les piétons et cyclistes, pentes inaccessibles, bref, tout pour déplaire… alors ils ont démoli.
> Aujourd'hui, tout aussi ruineux et dangereux, toujours des câbles en l'air mais ça leur plait, ça les pose comme des élus dynamiques, dans le coup, pour se faire réélire.
> Dans le même temps, ils arrêtaient aussi les trolleys qui eux gravissent les côtes mêmes raides, ne font pas plus et même moins de bruit et surtout ne nécessitent aucune infrastructure autre que les mêmes câbles ! … pas chers, pas intéressants pour ces dames et ces messieurs.
Cherchez pas, ils savent, ces cumulards de mandats, toutes et tous députés-maires ou sénateurs-maires, ce qui est bon pour :
> soutirer, au sens voler, un maximum de fric aux contribuables,
> ruiner leurs compatriotes,
> parader sur un champ de ruines.
Cherchez pas, ils n'ont d'autre but que se venger de leur médiocrité de petits fonctionnaires, souvent piètres enseignants de la « fabrique de crétins », devenus par l'accaparement et le verrouillage politiques du socialogaullisme, des potentats de province ou de Paris, ne sortant de leur pré carré que la conscience pas tranquille et protégée par leur garde rapprochée mais blablatant et paradant dans les couloirs du Palais Bourbon ou du Palais du Luxembourg devant leurs 922 collègues parlementaires, comme les courtisan(e)s décadent(e)s le faisaient à Versailles à la veille de la Révolution.
Ça les dirigeants des grandes villes ? de la République ? Non, les représentants de la voyoucratie la plus abjecte et nauséabonde qui soit !
La République, ils la salissent ; la France, ils la dévoient et la pourrissent ; la francophonie, ils l'ont abandonnée et la méprisent ; leur ville, ils s'en servent.
Leurs mœurs publiques sont celles des dirigeants dépravés des systèmes totalitaires.
Des primitifs… au niveau de leurs trottoirs, de leurs caniveaux.
Leur ville régresse, ils s'en moquent : eux parlotent et festoient.
Quand les Françaises et Français renverront-ils, se débarrasseront-ils de cette clique de « BoLos » ?
BoLo signifierait :
> dans les quartiers : « Bobo Lopette »,
> en français raffiné : médiocre petit bourgeois genre ou ancien soixante-huitard, dit autrement, bouffon noceur, dépravé, veule et vil…
Plus dure sera leur chute ! Lueur d'espoir…
Mais quel gâchis pour le pays, pour le peuple français.