
Motions PS : le scrutateur qui a vu voter « une équipe de foot »
L'ancien élu municipal de la ville d'Aix-en-Provence Lucien-Alexandre Castronovo a mis en ligne ce lundi sur son blog le compte-rendu rédigé par un scrutateur national chargé de contrôler le déroulement du vote pour les motions du PS dans un bureau marseillais, le 6 novembre dernier.
Ce jour-là, la fédération PS des Bouches-du-Rhône n'avait pas fait de détail et la motion E de Ségolène Royal, soutenue par le patron du PS local Jean-Noël Guérini, avait obtenu 73,2% des suffrages, devançant celles de Bertrand Delanoë (9%), Martine Aubry (9%) et Benoit Hamon (6,6%). Le taux de participation avait atteint les 52% et Ségolène Royal avait obtenu l'un de ses meilleurs résultats au niveau national.
Comme ce fut à nouveau le cas à l'occasion des deux scrutins de jeudi et vendredi derniers pour l'élection du ou de la première secrétaire du PS.
Eugène Caselli : « Un hurluberlu qui a rédigé un pamphlet militant »
Suite au vote du 6 novembre, ce scrutateur, qui est proche du maire de Paris, avait témoigné sur France Inter au micro de notre confrère Thierry Fiorile. Contacté par Rue89, ce militant nous a confirmé que le texte mis en ligne sur le site de M. Castronovo était bien le sien mais qu'il ne souhaitait cependant pas être cité.
Ses propos ont fait vivement réagir les leaders de la fédération PS des Bouches-du-Rhône. Eugène Caselli, le premier secrétaire, en tête. Il considère « ce monsieur comme un hurluberlu qui, dans son récit, a tenu des propos horribles sur les habitants du quartier » :
S'il ne souhaite pas s'étendre sur le sujet, Eugène Caselli tient toutefois à préciser que ce « compte-rendu a été retoqué à la commission du congrès, à Reims, et tous les résultats de la fédération ont été validés » :
« Ce qui a d'ailleurs également été le cas jeudi et vendredi dernier. Vingt-et-un vérificateurs nationaux ont assisté aux scrutins et aucun contentieux n'a été signalé. Je crois que ce texte est une sorte de pamphlet militant censé servir la motion Delanoë et qui a été rédigé dans un réel désir de nuire ».
Extraits du compte-rendu
Le compte-rendu, dont Marseille89 reproduit ci-dessous plusieurs extraits, a été réalisé à partir de ce que ce militant dit avoir observé dans la section 314 du PS de Marseille, celle où est élue la député Sylvie Andrieux :
« Primo, je rappelle que les Bouches-du-Rhône sont une grosse fédération “promise” à la Motion E (Royal). On nous avait aussi averti d'un accord avec une autre motion pour “couvrir” ces méfaits, contre un certain pourcentage de voix.
Arrivé ce jeudi en début d'après-midi, on nous informe de cela ! L'élu et leader local de la motion E (je ne le citerai pas ici… mais c'est facile de savoir qui il est), apprenant que plusieurs votes dans des sections du coin seront donc contrôlés sur la base des règles communes et autres circulaires adoptés en Bureau national, nous propose carrément “30 à 50 voix de plus pour vous dans certaine sections”, si finalement on abandonnait ces contrôles sur place (refus total, of course, de notre part ! ) : belle mise en bouche, n'est-ce pas ? (…)
Dans cette section importante dans Marseille (plus de 350 militants potentiels sur le fichier “Rosam” de la section ! ) que je surveillais très officiellement comme “scrutateur national”, voici quelques choses constatées : (…)
- aucun isoloir ou coin un tant soit peu clos ou isolé pour voter (ce fut même constaté par un huissier envoyé par la motion E dans toutes les sections, un brin étonné…) ;
- une urne “artisanale” non transparente, contrairement à ce qui est a priori demandé ;
- à peine 10% des gens qui sont venus ont présenté une pièce d'identité, ceci a été présenté -sans appel- comme un acte de confiance et de convivialité ;
- un responsable local surpris à plusieurs reprises en train de signer en douce, au feutre noir, en lieu et place de militants du fichier (…) ;
- une personne âgée, sans doute vraiment une honnête militante, a voté alors qu'elle n'était pas sur le fichier (non transférée) ;
- je ne compte pas les fois où on m'a fortement incité à quitter la pièce pour manger un morceau, boire un coup ou prendre l'air… J'ai juste pu, entre 16h50 et 23h15 (fin du dépouillement et du comptage), une minute chrono, grâce à la présence furtive d'une fille de la motion C, pu aller… faire pipi une fois ! (…) ;
- un mode de dépouillement un peu baroque (…) ;
- de nombreux votants (j'en ai compté un nombre certain…) arrivent sans dire bonjour ou saluer quiconque, vouvoient les gens qui tiennent le bureau, ne savent pas qu'on doit cocher quelque chose, ne plient pas leur bulletin pour tenter de le glisser (laissant leur choix de vote à la vue de tous), ne savent pas qu'on doit signer quand on a voté… bref, des gens sans doute braves mais qui ne connaissent rien du PS : ce ne sont pas de vrais “militants”, c'est très manifeste ;
- débarquement subit et simultané d'une douzaine de gamins (16 à 19 ans maxi ? ) en tenue de foot (crampons avec de la terre…) qui vont vers l'urne très très “drivés” : on leur donne le bulletin, on leur montre où cocher -à la chaîne- et enfin, chose que je n'aurais même pas osé imaginer, on annonce haut et bien fort “Toi, M. Bidule Truc, là, allez tu votes”, les gamins hilares se succédant pour apposer un vague gribouillis, grimant difficilement leur nom d'emprunt… J'ai testé quelques-uns, ils ne répondaient pas à leurs prétendus “prénoms”…
Est-il besoin de mentionner qu'ils étaient presque tous beurs ou blacks de ce quartier populaire et que, comme par magie, leurs noms et prénoms du moment étaient tous très “européens”. Des membres du PS local -de tous âges- nous ont simplement dit dans la nuit, presque blasés : ces jeunes ont tout simplement gagné “50 euros en liquide” en venant à la section ce soir.
Attention : je ne saurais pas jurer que ce fut bien le cas -puisque c'était à l'abri de mon regard déjà fort occupé- mais c'est une des explications très plausibles pour expliquer cet afflux et cette motivation à voter pour autrui en ricanant…
- Je ne compte plus les “petites gens” (femmes de ménage, fonctionnaires et syndicalistes locaux, ouvriers en tenue de sécurité, de chantier, de cuistot…) qui sont passé voter très très vite sans manifestement ne connaître aucun militant, ni aucune des procédures de vote interne (…) faisant finalement leur choix de “case” au vu et au su de tou-te-s, après index dûment posé là où il faut par les gens du cru… »
Pour Sylvie Andrieux : « Une attitude parfaitement scandaleuse »
La députée du secteur, Sylvie Andrieux, trouve « parfaitement scandaleuse » l'attitude du militant parisien.
« Comment ce monsieur peut-il parler des blacks, des beurs, de gens en tenue de travail comme cela ? Oui, nos militants viennent des quartiers populaires, et alors ? Il n'y a pas que des bobos chez nous. Quant à l'équipe de foot, ce sont quatre jeunes venus en survêtements et qui militent et affichent pour nous depuis longtemps. »
Elle raconte même avoir ramené ce scrutateur à la fédération du PS, dans le centre-ville de Marseille, après le vote. « La soirée s'est passée sans le moindre incident », assure-t-elle.
Sylvie Andrieux ne décolère pas de cette image que l'on colle aux sections PS marseillaises. « C'est minable, conclut-elle. Et vous croyez vraiment qu'on a besoin de ça en ce moment ? »
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à jivé13
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 17H31 | 25/11/2008 |
Pour la carte à 20€, vous pensez vraiment que les gens qui l'ont prise sont pro SR ?
Peut-être qu'ils l'ont prise tout simplement pour pouvoir voter à un tarif avantageux, alors qu'ils ont du mal à la financer habituellement.
J'ai déjà posé la question, mais personne n'y a répondu, « combien coûte une carte PS pour un smicard ? »
à Les Chats
De jivé13
salarié comme plus de 90%des actifs... | 18H25 | 25/11/2008 |
@ les Chats
Sur les tarifs : en 2008 ils s'échelonnent de 42 à 200 euros. Et pour dire vrai, on a pas demandé de feuille de paye aux personnes qui sont venus le 20 pour régulariser leur situation et ensuite voter.
C'est pourquoi il est important d'adhérer pour militer et non pas seulement pour voter.Le Parti n'est pas une administration fiscale.On y entre pour ses convictions (même si elles sont parfois malmenées ! ! )
Je suis certain que le secrétaire de section serait compréhensif avec un camarade en difficulté financière.
Sur le vote des « 20 euros », les pourcentages parlent d'eux-même : triplement des adhésions avec les 20 euros, et Ségolène passe avec 70% des voix chez nous.Ces nouvelles adhésions sont allés très peu sur Strauss ou fabius.
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 15H16 | 25/11/2008 |
Bonjour. « Le parti de militants qu'était le parti socialiste est devenu un syndicat de gens qui cherchaient à se protéger au détriment des autres, les femmes, les jeunes, les les intérimaires, les employés à temps partiel, les RMistes, les chômeurs. “
C'est drôle, mais dans la motion de ségolène royale, il n'y a aucune mesure concrètes pour ces catégories sociales.
Un exemple : le temps partiel : que propose donc ségolène ?
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De ozymandias
"spectateur engagé" | 15H46 | 25/11/2008 |
Bonjour, cher Sud,
Nous partageons un même diagnostic. C'est clair. Je n'ai pas envie de rentrer dans une logique partisane. Néanmoins, je peux retourner facilement l'argument vers n'importe quel candidat, a commencer par Aubry. Et elle, que propose t-elle ? Et que propose Besancenot au dela des mots, qui servent bien souvent de masque ? Plus que Royal ? Moins ? Il est difficle d'y répondre pour la simple et bonne raison qu'ils n'ont pas encore exercé le pouvoir. Aucune solution n'est parfaite. Il faut donc choisir la moins mauvaise comme disait Aron. Marx disait « l'humanité ne se pose jamais que les problèmes qu'elle peut résoudre ». Soyons donc plus pragmatique, moins partisans. Acceptons de revêtir le costume triste du réformateur.
Ces catégories sont marginalisées. Pour les faire revenir vers le politique, pour les réintégrer d'une manière efficace, cela prendra du temps. Tout est affaire de processus comme disent les sociologues, et vous le savez. L'impot doit etre augmenté a la condition qu'il ne serve plus a gérer le déficit budgetaire. Il doit permettre une action publique efficace. Si les francais sont hostiles a une hausse d'impot, contrairement aux nordiques, c'est parce que l'adaptation (j'ai bien dit adaptation) de notre systeme social au nouvel environnement économique et concurrentiel ne fait encore attendre. Les mentalités sont sclérosées par l'innaction, elles sont calquées sur les représentations que diffusaient notre « être ensemble » des trentes glorieuses. La France n'accepte pas son déclin relatif et cela n'encourage pas sa guérison. Car pour guérir, il faut avoir le courage de se regarder en face. Là dessus nous sommes d'accord. Le chantier est immense. Nous nous bornons dans des logiques partisanes d'affrontement stériles en adoptant le masque bien commode de l'objectivité mais c'est au fond une posture de défense. Nous encouragons nous même les faiblesses des politiques en agissant ainsi, même s'ils ont leur part de responsbilité dans ce marasme, bien évidemment. Nous en avons tous.
Dans cette refondation, il faudra savoir donner pour mieux recevoir, a la lumière du célèbre essai anthropologique sur le don/contre don. Ne nous braquons pas trop vite, même si la tentation est grande. Attendons et jugeons.
Le probleme du taux faible de synidcalisation, la mauvaise protection des « surnuméraires » de Castel, des marginalisés, tout cela est du à l'atrophie d'un système qui s'est replié, pour se conforter, sur ceux qu'il pouvait protéger, surprotéger en fait, cela pour se donner bonne conscience. Vous savez mieux que moi combien la France a tendance a se draper derrière sa noble devise. Les idéologues refusent de s'adapter au nom de belles idées mais en réalité cette posture ne cache que la défense de leur propre intérét personnel. Si les scandinaves savent vivre ensemble, accepte l'impot, si les politiques peuvent publiquement dire etre favorable a une hausse d'impots sans prendre de risques électoraux, c'est aussi parce que tout le monde accepte d'etre sur un meme pied d'égalité. Moins haut pour certain certes. Mais beaucoup plus haut pour d'autres, a commencer par les chomeurs, les RMistes, les femmes, les jeunes, les vieux et les interimaires.
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 16H36 | 25/11/2008 |
Bonjour. Bien vous êtes universitaire, apparemment. Vous évoquez aron et mauss.
D'une drôle de façon, d'ailleurs :
« il faudra savoir donner pour mieux recevoir, a la lumière du célèbre essai anthropologique sur le don/contre don »
Le don implique un contre don, certes.
Don et contre/don ne sont pas deux aspects d'un phénomène social qui seraient disjoints… Quoi que : la gratuité, le désintéressement…. Enfin, bon, je ne crois pas que cela soit ici le lieu pour échanger de manière approfondie sur ces sujets.
Que vont recevoir les temps partiels ? Une politique des petits jobs ? La fin de l'odieuse « idéologie punitive du profit » ?
« Vous dîtes l'impôt doit être augmenté ».
Or :
30 % des français actis ne peuvent en payer ; 70 % des ménages (sens économique) ont un revenu médian de 1370 euros. Les revenus de la classe moyenne/sup et supérieures débute à 1500 euros ; et seuls 15 % dépassent les 3000 euros.
Ensuite, vous dîtes :
« Si les francais sont hostiles a une hausse d'impot, contrairement aux nordiques, c'est parce que l'adaptation (j'ai bien dit adaptation) de notre systeme social au nouvel environnement économique et concurrentiel ne fait encore attendre. “
Euh, je crois que vous êtes à côté de la plaque : les pays nordiques ont pu augmenter leurs impôts parce que les salaires étaient au départ bien plus élevés. Voulez vous des chiffres ?
Quel augmentation de la fiscalité voulez vous pratiquer, en pleine crise économique (problème de l'inflation : prix et déficit budgétaire + déficit du commerce extérieur en France), pour un revenu médian de 1370 euros ? C'est cela la classe moyenne, en France : 8000 francs par mois pour un ménage.
Et 17 %, seulement, de diplômés du supérieur ou équivalent.
Un célibataire qui vit seul en province a déjà du mal à se loger même s'il a un tel salaire. Les parents -ou la fammille- doit être là, vous ne l'ignorez certainement pas. Un salaire de 1370 euros , imposé même à 30 % : il reste 970 euros environ. On y retranche le loyer (500), et les factures fixes : disons : 150 + l'alimentation (150). Je calcule à minima. Il reste : 170 euros…
L'argent de poche. Je n'ai pas compté le coiffeur, les assurances, les vêtements…Faire des projets ? allons…
Ce n'est pas une réforme : c'est un massacre. L'économie plongera la tête la première.
C'est une question d'échelle.
La réalité, c'est que le PS ségoléniste vend une Flexi-sécurité qu'il ne pourra mettre en place pour masquer qu'il ne pourra adpater la France que selon la façon de tony blair.
Sinon : il faut augmenter l'impôt sur les hauts salaires. Mais cela n'est pas du tout certains que cela suffise pour financer la flexi-sécurité.
Vous évoquez la dette : c'est de l'intérêt de la dette dont il s'agit, nuance. 50 milliard par an, soit le niveau, environ, de l'impôt sur le revenu : croyez vous que l'on puisse ne pas rembourser un créancier ?
Il faudrait encore augmenter la dette et augmenter les impôts, dans un pays aux salaires si bas ? Pour relancer une économie (fondée sur la consommation) en pariant sur une dynamique progressive et l'interraction systémique ?
Il va falloir en créer un maximum de jobs pourris, mal payés, et sans ‘charges’….un maximum. J'imgine que ceux sont les ‘catégories’ ‘marginalisés’, lesquelles devraient encore croire au politique, qui les occuperont ?
Sinon, vous dîtes : ‘Les mentalités sont sclérosées par l'innaction, elles sont calquées sur les représentations que diffusaient notre être ensemble ’ des trentes glorieuses.
L'inadaptation au système mondialisé a bien d'autres raisons que celles que vous lisez à travers le prisme de vos analyses. Mais ces raisons là, vous ne les évoquez guère. Ensuite, vous usez de Marx pour en faire un pragmmatique réformiste.
Oui, bien sûr, le problème est un problème de représentation…
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 17H54 | 25/11/2008 |
« les pays nordiques ont pu augmenter leurs impôts parce que les salaires étaient au départ bien plus élevés. “
Pas seulement, chez eux un sou est un sou, les dépenses de l'Etat sont gérées avec une grande rigueur et ils n'auraient pas accepté une augmentation d'impôts si ce n'était le cas et contrairement en France où l'argent de l'Etat est carrément jeté par les fenêtres, il suffit de consulter les rapports de la cour des comptes, le dernier étant celui de l'Elysée.
En plus chez les nordiques personne n'est laissé sur le bord de la route, contrairement à la France et on en revient au chapitre social dont parle ozymandias, chez eux le genre humain fait parti de tout le reste, ainsi que de son environnement dont il sait prendre soin et pour enfoncer le clou concernant la France, il n'y a pas que l'Etat qui néglige voire méprise les citoyens, il y a aussi les entreprises, voir le nombre de plaintes qui ont largement augmentées, auprès de ‘Que choisir et 60 millions de consommateurs’.
C'est sans arrêt que les français doivent se battre, contre les attaques de son gouvernement et contre toutes sorte d'abus des entreprises, assurances, opérateurs, patrons, police …..
Comment voudriez-vous que les français soient heureux puisqu'ils ne se sentent ni en sécurité, ni protégés, même pas par les autorités sensées le faire ?
à Les Chats
De ozymandias
"spectateur engagé" | 18H16 | 25/11/2008 |
Tout a fait d'accord. La réflexion de Sud est intéréssante,il nous invite par exemple a insister sur les failles du systeme nordique, qui existent, mais il n'empeche qu'il ignore également les failles de notre systeme actuel ou la logique culturelle dont vous parlez. Cette logique n'est pas innée. Elle a été soufflée en partie par des actions politiques structurées et coordonnées invitant au respect d'autrui, a la contractualisation des rapports sociaux. Globalement, il y a plus de gagnants la bas que chez nous aujourdhui. Une réforme globale en France peux avoir des implications difficilement prévisibles a l'avance, comme d'agir sur l'etre ensemble, de modifier les perceptions des uns et des autres sur la solidarité….
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 19H35 | 25/11/2008 |
Je n'ignore pas « les failles de notre systeme actuel ou la logique culturelle dont vous parlez. »
Vous vous prenez pour qui ? Vous croyez que je vis sur Mars ?
Ayez, au moins, si cela est encore possible, la probité intelectuelle ne pas parler à la place des autres et des les introduire grossièrement dans des positions préétablies par votre représentation des oppositions politiques et sociales. Merci.
A.S.D.N.P
à ozymandias
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 22H55 | 25/11/2008 |
@ozymandias
Désolée je n'ai rien compris à votre message.
« il nous invite par exemple a insister sur les failles du systeme nordique, qui existent, » ? ?
Je n'en n'ai pas fait la même lecture.
Un système parfait n'existe pas, pas plus que des gens parfaits, cependant je ne me permettrais jamais de critiquer ceux à qui je n'arrive même pas à la cheville, ce qui est le cas de la France face aux nordiques.
Chez eux l'éducation est faite en amont dès le plus jeune âge, pour ne prendre que deux exemples révélateurs qui peuvent sembler anodins, on apprend aux enfants dès le plus jeune âge à cueillir une fleur plutôt que de l'arracher, pour avoir des chances de la voir repousser, chez eux les prisonniers sont massés la douceur, le contact physique qu'ils n'ont jamais eu, la considération et le respect qu'ils n'ont jamais eus, leur fait prendre conscience de ce qu'ils sont devenus, rien que sur ces deux aspects si différents de chez nous, prouvent qu'il suffit d'une volonté politique que nous n'avons pas en France hélas alors que nous avons déjà les exemples nordiques puisqu'ils ont obtenus de sérieux résultats.
Mais en France nous cloisonnons tout, c'est notre première grande erreur, voilà pourquoi je disais qu'ils mettent l'humain au centre, tout comme un acupuncteur le ferait pour soigner une douleur à l'estomac, il vous piquent le pied, bref je ne vais pas m'étaler ici sur ce point d'acupuncture ; -)
En plus on est un peu hors sujet
C'était aussi pour répondre à Au sud de nul part, que je salue au passage ; -)
à Les Chats
De Au sud de nul part
Situation | 02H35 | 26/11/2008 |
Je suis bien d'accord, des chats.
Le problème, en conséquence, est que l'on ignore superbement ce qu'implique une chose aussi difficile qu'un changement de réprésentations(s). Cueillir une fleur plutôt que de l'arracher : c'est superbe. Comme ne plus concevoir autrui comme une pure fonction d'un système. Merci, des chats, d'avoir encore une telle pensée poétique permettant de coire encore que l'humain n'est pas qu'une simple fonction. Une machine dépourvue de sensibilité. Pour cultiver, il faut que quelque chose comme une culture (non immédiatement intsrumentale) existe. Il faut apprende à rêver, à imaginer. Cueillir n'est pas arracher : les mots sont nous mêmes. Et vivre n'est pas être une fonction d'un système : c'est vivre.
Ce que vous dites des « prisonniers » me touche. Je connais -charnellement- le sujet : la prison Française est une machine à fabriquer de la pure haine. Et je pèse mes mots. Je n'ose même pas rappeler les propos indigents de Mme.royale quant à la délinquance et sa pseudo-résolution en tant que problème de société.
A.S.D.N.P
à Les Chats
De Au sud de nul part
Situation | 19H02 | 25/11/2008 |
Bonsoir Les chats. Merci.
Je suis bien d'accord avec ce que vous dites. Avec de grosse nuances dans le portait radieux des pays nordiques que vous ébauchez. Sinon, je ne vois pas pourquoi vous voulez imaginer que je ne comprends pas la complexité de la situation en France.
Le « social » n'est pas un chapitre, lequel viendrait s'ajoindre de l'extérieur à l'économie.
Vous évoquez le mal-être. Soit. C'est l'une des conséquences de l'imposition du tout-entreprise et de la structure sociologique du pays. Il y a d'autres « causes » qui concourent ensemble à cet état de fait.
Que propose, concrètement royale, au sujet de l'entreprise, entendue comme système ?
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De ozymandias
"spectateur engagé" | 21H41 | 25/11/2008 |
Mais que croyez vous ? Que le tout entreprise n'existait pas à l'époque de Ford ? Qu'il existe un passé idyllique, que l'homme a été corrompu par la vilaine société mais qu'il était pur et noble avant de la rencontrer ?
L'arme du faible : « que propose….. » Mais que propose les autres, qui ont déja eu le pouvoir sous Jospin ? ? ? ? Les seuls nouveaux sont Royal et Hamon. La politique des classes moyennes, de la gestion a vue des problemes sociaux (gestion inexistante sous la droite), c'est du Jospin, c'est du Aubry (comme le partage du temps de travail allait mécaniquement créer des postes, ce qui n'allait aucunement de soi) ! ! ! Vous n'avez toujours pas répondu a votre porpre question, que je vous renvoie sans cesse. Pouquoi seriez vous notre juge. Vous prenez vous pour Zeimour ?
»
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 00H15 | 26/11/2008 |
Pfff… Vous fumez du cerveau.
Où vous ai je parlez de rousseau dont vous ne comprenez rien, apparemment. Vous l'avez étudier, aussi, peut-être ? Il n'y a pas d'origine historique d'un monde pur ? Ohhhh..ozymendias m'a apprit quelque chose….( : ))
« Pouquoi seriez vous notre juge. “
Vous vous prenez pour alain delon ? Vous parlez de vous au pluriel ? C'est curieux : Pour un non-militant qui n'est pas pro-ségolène à fond….
‘L'arme du faible : que propose…..’
Oh….comme c'est sympa. Vachement interactant dans l'interaction….mort de rire.
Vous vous prenez pour nietzsche, aussi ? Que vous connaissez par coeur, avec finesse, comme tous les auteurs que vous citez et dont vous detenez l'unique et seule lecture légitime….bien évidememnt ( : ))
Exercez une critique sur une proposition de ségolène c'est être ‘faible’. Bien…on progresse dans la démocratie participative et interactante. Très instructif. Si vous critiquez = faiblesse. Car Nous sommes la Propositon en soi. Je vous invite à lire Hegel, vous commencerez à découvrir la modestie.
A vous lire, j'estime que vous ne sentez pas ce que le mot ‘autrui’ signifie. Vous ‘grillez’ le monde dans vos partages politiques fermés. Passion tristes comme normes.
Sinon, que vient faire zemmour là-dedans ? Vous êtes marrant, en fait. Vous n'avez trouvez que cela ? La réduction d'uatrui à une figure médiatique. Vous n'avez donc aucune capcité à entendre autrui ?
En tout cas vous avez raison : seule votre manière de problématiser est légitime et vraie. Seules vos solutions sont adéquates au réel…etc…
Conitnuez : vous en devenez de plus en plus amusant. Vous me faites penser à un homme qui ignorent qu'ils porte des lunettes pour voir, et que ces lunettes sont des représentations, et accuse autrui qui sait qu'il porte des lunettes de ne pas le savoir. A ce petit jeu, évidemment, l'autre a toujours tort : il suffit de l'accuser d'être lui dans l'idéologie, soit de se croire dans la pure vérité. C'est cette stratégie ridicule qui amène, aussi, à ne pas voir que des mouvements politiques différents naissent. Car ils ne sont pas intégrer dans de grossières grilles.
Ainsi, on ne peut pas parler avec un homme qui invoque l'objectivité rationnelle sans comprendre qu'il y est impliqué. Vous ne faite qu'accuser autrui. En permanence. Autrui réduit au rôle ‘d'interactant’.
Exemple : Qui vous a dit que je croyais en l'existence d'un moment historique où les hommes vivaient dans une société sans classes, sans inégalités, sans hiérarchies, etc… ? Je n'ai écris cela nulle part. D'où tenez vous alors cette pseudo-déduction : de vos projections sociologico-politiques, celles qui sont dans votre ‘tête’ : c'est votre manière de lire autrui, dès qu'il ose émettre une critique. C'est bien triste. Le dialogue pseudo participatif trouve ses limites. Ce n'est pas un dialogue. Autrui est déjà calibré. Sa critique est déjà réglée et repertoriée. Pourquoi parlez ?
De toute façon _ il suffit non de le déduire mais de vous lire ici- en dehors de la gauche (PS) et de la droite (UMP), chez vous : rien ne doit exister. Sachez donc que ce ‘reste’ va voir ailleurs. Ne venez pas vous plaindre s'il vous manque des % ensuite. Continuez donc…( : ))
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 17H56 | 25/11/2008 |
réponse au sud de nul part ….
ce que vous avez écrit est très bien …
Mais vous auriez pu parler des économies à faire …
Sur l'impôt, l'impôt sur le revenu est l'impôt le plus injuste , et vous avez raison…..
Le bouclier fiscal, bien trop limité, est un net progrès …
mais avant , il faut sabrer dans les dépenses publiques ….
On en est loin…
il y a tant de gabegies …
je pourrais vous en écrire de bonnes …
mais bon..
actuellement j'écoute sur la chaîne public Sénat , le magnifique François Fillon, quelle classe ce François et il parle si bien…
les maires socialos en prennent plein les dents…
ça fait plaisir à voir …..
bref, le combat continue pour le redressement de la France …
sur ce…
bonne continuation..
à Ouko
De compte supprimé à la demande du riverain 30.03.09
bye bye.... | 18H28 | 25/11/2008 |
« Sur l'impôt, l'impôt sur le revenu est l'impôt le plus injuste »
Vous nous expliquez en quoi, Koko ? J'ai hâte de lire ça.
« Le bouclier fiscal, bien trop limité, est un net progrès … »
Voui voui. En quoi ? Ou pour qui, si vous préférez ?
« Je pourrais vous en écrire de bonnes … »
Ah, vous vous priviez ? On avait mal vu.
« bref, le combat continue pour le redressement de la France … »
J'ai une idée qui vous plaira : le rétablissement de la gabelle.
à Au sud de nul part
De ozymandias
"spectateur engagé" | 18H20 | 25/11/2008 |
Re,
-l'idéologie punitive du profit est une formule toute faite. Je suis sur que vous vous en servez pour masquez votre but véritable, a savoir la critique radicale du capitalisme. Il ne tient qu'a nous de garder « profit » et de piétiner « punitive » en se réformant. Votre discours indique que de ttes les manièeres vous considérez le profit comme immoral. Mais il est la de tout temps, que voulez vous ? Il est une des traductions de la liberté d'entreprendre, a la base de conquêtes certes imparfaites, mais que vous sous estimez. C'est précisément ce que je vous reproche.
-taxer les ménages aisés ne règlera rien comme l'indique une étude que j'évoque de mémoire. Cela rapporterait très peu au fond. Encore une fois cela indique la nécessité de réformer notre système mais en en gardant l'essence : passer d'une sécurisation du travail a celui des personnes. Vous critiquez ma proposition sans même regardez les imperfections de l'ancien système, qui en a aussi, comme tout. Cela aussi, précisément, je vous le reproche. Vous diabolisez ces propositions en sous entendant qu'un plan B ou que l'ancien système, porteur d'un taux d'échec faramineux en 1er cycle universitaire, d'un taux de chômage fort structurel, d'un taux de syndicalisation faible….., est bon. C'est une posture partisane, bien plus partisane que la mienne.
-Vous ignorez le fait qu'une réforme globale met environ une décennie a porter ses fruits. A la fin des années 80, les suédois étaient dans une sale posture : déficit budgétaire, endettement, critique aiguisée des services publics, du système de chômage peu efficace….Comme chez nous. Votre posture donne les mains libres à l'autre possibilité, que je ne veux pas diaboliser, celle des anglo-saxons. Ne rien faire, critiquez radicalement le parti socialiste comme vous le faites tend a laisser croire que l'écart entre le parti socialiste et l'extreme gauche est au moins aussi grand que celui entre le PS et la droite. Ca nous couté la défaite en 2002. Ca laisse le champs libre a la droite, heureuse de nous voir empêtré dans des querelles idéologiques (le mal français daisait Tocqueville) aboutissant a des compromis stériles et à l'inaction. L'environnement a changé. Essayons de le changer du mieux possible tant que nous en avons la possibilité. Sinon la Droite sans chargera et vous serez doublement perdant.
- je ne parle pas de « jobs pourris ». Vous êtes idéalistes, et en utilisant ces termes vous marginalisez bien malgré vous les gens qui font ces jobs. Croyez vous qu'ils soient possible que le métier d'agent de tri a la poste, de caissier, d'agent de fabrication disparaissent ? Tous les matins vous vous levez, le facteur sonne. Il vous apporte un colis mis en pli la nuit même par des gens qui méritent bien plus de dignité.Et pourtant vous l'ouvrez ce colis. Respectez les.
-Nos oppositions sont radicales. Je pense que vous refusez de vous ancrer dans l'Histoire quand vous jugez le « profit », les « jobs »…Comment considérez vous le capitalisme ? Comme une hérésie ? Pensez vous possible le développement d'une société où chacun s'occupe de la chose publique volontairement, ait un super job qui fait bouger les neurones et l'investissement de soi ? Que faîtes vous de Milgram (autorité), Arendt (la banalité du mal), de la constance de la hiérarchisation dans les sociétés humaines, de la division du travail, mère des classes sociales et de richesses que vous ignorez, certainement volontairement, et c'est ce que je vous reproche. Evidemment, c'est imparfait, mais tout est imparfait. Evidemment il y a des oubliés de la croissance. Mais il y a en toujours eu dans l'Histoire. Ce n'est pas une justification, attention, mais une invitation a la modération de vos propos. En partant du principe que la pauvreté existe depuis toujours, il me parait clair que chercher à l'éliminer radicalement peut-être bien plus contre productif encore que de cherchant à l'éliminer à la marge, en gagnant toujours un peu plus de terrain sur elle. Ca s'appelle l'immobilisme, ca s'appelle le discours idéologique. Ne rien faire parce que tout est mal. Pendant ce temps la droite risque d'imposer un systeme version anglo saxon. Pendant ce temps, la gauche modérée suédoise a fait son systeme, certes imparfait, comme vous le dites, et vous avez raison, mais qui vaut toujours mieux que le notre. Si pensez pouvoir le calquer en France est un leurre (Méda), il est possible de s'en inspirer. Alors agissons ! !
à ozymandias
De ozymandias
"spectateur engagé" | 18H22 | 25/11/2008 |
Je vais travailler, je vous laisse, a tout a l'heure !
à ozymandias
De OISANS38
retraitée | 18H42 | 25/11/2008 |
A force de travailler, vous allez vous épuiser. Vous ne pourrez plus nous diffuser la bonne parole, pensez-y !
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 19H26 | 25/11/2008 |
Pure attaque gratuite ; réduction du propos d'autrui à une projection de soi selon un champ politique donné.
Je vais vous répondre bien longuement. Si vous pouvez encore netendre ce qui nomme « individu »…
En fait vous mettez dans la bouche d'autrui ce que vous dites vous même. C'est pratique.
Sinon : doucement sur les basses moralisantes :
Je répète qu'il existe des jobs pourris parce que je les occupe, voyez vous. Alors je vous renvoie le compliment.
Sinon, vous avez changer de pseudo ? ( : ))
Tocqueville, aron, etc…
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 21H12 | 25/11/2008 |
(rere)
Je porterai un masque ? Allons donc. Avez vous remarquez que vous ne répondez jamais aux questions que l'on vous posent ? Alors : l'état des salires permet il, oui ou non, une augmentation des impôts ?
Pas de réponse….
Ce qui est sinistre avec votre manière de dresser des procès d'intention aux autres, c'est qu'il doive alors se défendre : pure stratégie ce communication.
1) Je considèrerai donc absolument le « profit » comme immoral. Vous vous prenez pour qui ? Vous êtes empêtrer dans un binairisme qui est curieux, pour un apôtre de la systémique. La complexité vous la réserver à la seule pensée d'un système clos ou ouvert ? Vous pensez qu'il suffit de ranger dans une petite case un individu pour faire le tour de sa pensée ?
« Votre discours indique que de ttes les manièeres vous considérez le profit comme immoral »
Ah oui ? Toutes les manières : vous savez donc totalement ce que autrui conçoit. Vous êtes très fort.
Votre pragmmatisme n'est un joli paravent pour ne pas répondre concrètement :
Exemple :
- Vous êtes pour « l'augmentation de impôts », en milieu d'après midi, afin de financer un contractualisme social (la flexi-sécurité)
-Mais, maintenant, vous dîtes que « taxer les ménages aisés ne règlera rien comme l'indique une étude que j'évoque de mémoire. Cela rapporterait très peu au fond. »
Conclusion : vous n'avez pas répondu à la question concrète : l'augmentation des impôts est-elle nécessaire pour que soit rendu possible un système de flexi-sécurité, et est-ce la classe moyenne qui devra la payer (70 % des actifs avec un revenu médian à 1370 euros/ménnage) ? Est-ce viable ?
Comme royale, vous dîtes qu'il faut un nouveau système social, mais vous ne traitez pas une contradiction de type et électoraliste et économique. Qui paiera l'impôt ? Evidemment on ne peut à la fois s'allier au centre et en même temps parler ouvertement d'une large augmentation des impôts. Et il est délicat d'envisager une hause massive des impôts avec un revenu médian si bas.
Si vous n'êtes pas pour taxer les revenus supérieures, à qui reservez vous la hausse des impôts ?
Mais vous ne posez pas de problème, tout en osant dire que vous écoutez la parole du peuple, des « petites gens ». Problématiser, pourtant, vous n'ignorez pas ce que cela signifie ?
Mais, c'est moi qui prote un masque… pure procès d'intention. Stratégie bien connue. Enfin, passons..
2) La sécurisation des personnes plutôt que celle de l'emploi : bien. Sans vous mettre au clair avec le point n°1, que reste-t-il ? l'idée que l'emploi ne peut-être que non-sécurisé, comme auparavant. Ce qui nessecite de dire que le droit du travail est par trop contraignant. Evidemment.
Et ce n'est pas un point d'étymologie, comme l'avez dit cette après midi, car on substitue à une politique du droit à celle du contrat. Ayez donc l'honnêteté de l'expliquer aux « petites gens », les personnes comme moi. Ou (re)lisez John rawls.
3) Ensuite, vous n'avez rien à me « reprochez » du tout : on n'est pas à l'église.
« Vous critiquez ma proposition sans même regardez les imperfections de l'ancien système, qui en a aussi, comme tout. Cela aussi, précisément, je vous le reproche. Vous diabolisez ces propositions en sous entendant qu'un plan B ou que l'ancien système, porteur d'un taux d'échec faramineux en 1er cycle universitaire, d'un taux de chômage fort structurel, d'un taux de syndicalisation faible….., est bon. C'est une posture partisane, bien plus partisane que la mienne. “
Vous parlez comme à la télé, c'est marrant. Je ne ‘diabolise’ rien du tout.
Exercer une critique qui déplaît, c'est ‘diaboliser’ : l'emploi de ce terme est très révélateur de votre faible niveau à percevoir la critique.
Je n'ai écris nulle part que le système actuel était ‘bon’. Produisez donc un texte de ma part qui affirme cela. On va rire. Mais le proçès d'intention est si facile. Comme cela, l'interlocuteur doit d'abord se défendre. Alors que vous n'avez même pas encore répondu a un problème économique : quelle fiscalité pour la flexi-sécurité ?
3) ‘-Vous ignorez le fait qu'une réforme globale met environ une décennie a porter ses fruits. A la fin des années 80, les suédois étaient dans une sale posture : déficit budgétaire, endettement, critique aiguisée des services publics, du système de chômage peu efficace….Comme chez nous. Votre posture donne les mains libres à l'autre possibilité, que je ne veux pas diaboliser, celle des anglo-saxons. Ne rien faire, critiquez radicalement le parti socialiste comme vous le faites tend a laisser croire que l'écart entre le parti socialiste et l'extreme gauche est au moins aussi grand que celui entre le PS et la droite. Ca nous couté la défaite en 2002. Ca laisse le champs libre a la droite, heureuse de nous voir empêtré dans des querelles idéologiques (le mal français daisait Tocqueville) aboutissant a des compromis stériles et à l'inaction. L'environnement a changé. Essayons de le changer du mieux possible tant que nous en avons la possibilité. Sinon la Droite sans chargera et vous serez doublement perdant.
Il est très symptômatique, signifiant, si vous préférez, que vous commenciez fort souvent vos réponses par vous ingorez’…
Tiens : l'ignorance des autres est pré-supposée chez vous, alors que vous prétendez respecter la pensée des ‘petites gens’ ? Je n'ignore pas cela, pour une raison évidente : pourquoi, si tout allait bien les pays sacndinaves, auraient-ils sinon eu pour ambition de se réformer ? Vous usez donc d'un sophisme à mon endroit, tout en insistant à l'avance sur mon ignorance pour mieux vous prévaloir d'un savoir supposé absent chez autrui. Ce qui est une imposition d'autorité. Quel respect, en effet. Et, surtout, vous éludez aussi bien le problème : quel était le salaire moyen d'un habitant du danemark , par exemple, à cette époque ? Le chômage, aussi bien, a baissé au danemark parce qu'une forte proportion des anciens chômeurs reçoit maintenant un revenu minimum social. C'est un petit détail que vous oubliez. Nous avons le même système, fort imparfait, en France (le RMI qui devient le RSA).
Après le procès d'intention, vient le chantage politique : c'est nous ou la droite. Evidemment. La cause de la défaite ne peut pas du tout venir de Ségolène ou du PS. C'est la faute à ceux qui ne veulent pas d'un ps à la tony blair. Je vous propose de carrément forcer les gens a bien voter, avec deux partis seulement. Cela sera plus clair. Vous parlez de ‘réforme globale’ : non ? C'est vrai ? il faut agir à plusieurs endroits, dans le cadre notamment des ‘relations’, pour obtenir un résultat Dites moi, vous croyez m'apprendre quelque chose ? Votre ‘réforme’ globale”, dîtes précissemment en quoi elle va consister.
4) “- je ne parle pas de ‘ jobs pourris ’. Vous êtes idéalistes, et en utilisant ces termes vous marginalisez bien malgré vous les gens qui font ces jobs. Croyez vous qu'ils soient possible que le métier d'agent de tri a la poste, de caissier, d'agent de fabrication disparaissent ? Tous les matins vous vous levez, le facteur sonne. Il vous apporte un colis mis en pli la nuit même par des gens qui méritent bien plus de dignité.Et pourtant vous l'ouvrez ce colis. Respectez les. ‘
Vous frôlez le mépris : j'ai parfaitement le droit de parler de jobs pourris parce que je les occupe. Votre moraline verbale me fait rire. Gardez votre leçon ridiculement moralisante. Vous ne comprenez rien : on peut fort bien respectez les personnes qui bossent tout en pouvant reconnaitre que les conditions de travail et le contenu de certains boulot sont totalement abrutissants. Vous voulez des exemples : avec mon parcours vous êtes très mal tombé pour me donner des leçons de respect’ à ce sujet. C'est du formalisme moral creux.
4) ‘-Nos oppositions sont radicales. Je pense que vous refusez de vous ancrer dans l'Histoire quand vous jugez le profit ’, les ‘ jobs ’…Comment considérez vous le capitalisme ? Comme une hérésie ? Pensez vous possible le développement d'une société où chacun s'occupe de la chose publique volontairement, ait un super job qui fait bouger les neurones et l'investissement de soi ? Que faîtes vous de Milgram (autorité), Arendt (la banalité du mal), de la constance de la hiérarchisation dans les sociétés humaines, de la division du travail, mère des classes sociales et de richesses que vous ignorez, certainement volontairement, et c'est ce que je vous reproche. Evidemment, c'est imparfait, mais tout est imparfait. Evidemment il y a des oubliés de la croissance. Mais il y a en toujours eu dans l'Histoire. Ce n'est pas une justification, attention, mais une invitation a la modération de vos propos. En partant du principe que la pauvreté existe depuis toujours, il me parait clair que chercher à l'éliminer radicalement peut-être bien plus contre productif encore que de cherchant à l'éliminer à la marge, en gagnant toujours un peu plus de terrain sur elle. Ca s'appelle l'immobilisme, ca s'appelle le discours idéologique. Ne rien faire parce que tout est mal. Pendant ce temps la droite risque d'imposer un systeme version anglo saxon. Pendant ce temps, la gauche modérée suédoise a fait son systeme, certes imparfait, comme vous le dites, et vous avez raison, mais qui vaut toujours mieux que le notre. Si pensez pouvoir le calquer en France est un leurre (Méda), il est possible de s'en inspirer. Alors agissons ! ! ”
Oh…on écrit histoire avec un H. Et après ? Sous couvert de rapporter ici vos récentes lectures (vous inquiètez pas je connais, merci), hop, on en vient à poser un rapport de causalité entre l'existence de la hiérarchie dans toutes les formes de société (comme si j'avais déjà écris le contraire…) et la nécessaire pauvreté. Votre problème c'est que vous parlez tout seul. Vous voulez que je modère mes propos ? Parce que je vous dis que ségolène et valls se réclament de tony blair ? Et puis quoi encore ?
La “banalité du mal”, chez Anna Harendt, concerne la mécanique totalitaire, soit l'acceptation passive des lois d'exception par une division accrue du travail et l'ignorance de la charge qui incombe à son voisin dans une mécanique d'extermination. Ayez la décence de ne pas rapporter cela pour justifier (justifier n'est pas légitimer, justement) un état de fait économque. Ou bien alors référer vous à l'Ecole de Francfort, que Arendt détestait. C'est incroyable de lire cela…
Vous évoquez les “oubliés de la croissance” : quel profondeur dans le travail du concept ! Les “oubliés” : ca ne veut rien dire. Car il n'y a pas d'oubli du tout. Pour un amateur de pensée complexe vous êtes bien léger dans votre formulation.
Sinon, vous préferez dire de votre interlocuteur qu'il “diabolise” le capitalisme -ce qui est inexact puisque je ne l'ai écris nulle part- afin de bien vous garder d'en émettre la moindre critique : vous croyez que le capitalisme mondialisé, financier, a encore quelque chose à voir avec un capitalisme vecteur de progrès social ?
Continuez donc bien à ne pas répondre de manière précise tout en refusant d'entendre autrui, ne “rien faire parce que tout est mal” etc…
Vous invoquez “l'Histoire” : selon quelle logique ? Au passage, je croyais que vous pourfendiez les pensées totalisantes, alors que vous pensez bien selon une évolution de l'Histoire ? Elle transparaît clairement…
Qui vous a dit que je visais l'idée d'éradiquer absolument la pauvreté, alors que je vous parle, selon votre registre, d'un problème local : l'impôt Français censé financer la “flexi-sécurité” ? Et vous venez me parler d'idéologie, alors que ce terme ne signifie jamais, aussi, qu'il existe des sytèmes d'idées coordonnées entre elles. Vous voulez vous battre contre la pauvreté, à la marge. Quelle marge ? Une marge qui en France recouvre déjà 30 % de la population ? Ce n'est plus une marge dans ces conditions : encore un concept que vous employez bien légèrement.
Accusez l'autre d'idéologie est en effet bien devenu un sport national. Comme c'est facile.
Comme c'est confortable d'accuser l'autre d'être ignorant du réel. J'emploie votre méthode de comunication (l'impératif) : lisez donc Jacques rancière que les ségolènistes ont tenté de récupérer. Sans succès.
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De ozymandias
"spectateur engagé" | 22H22 | 25/11/2008 |
Pathétique, cette suffisance et cet élitisme, je vais tres vite :
- je suis intérimaire, je ne fais que des petits boulots.
-arendt est la base du travail de milgram sur l'autorité cf n'importe qui, meme dans un état totalitaire, est enclin a chercher l'autorité et a lui obéir. Je pensais que vous feriez le lien mais c'est raté.
- votre tartine sur les contradictions avec le salaire médian et les impots nest que tartine. A vous entendre donc, peu de solutions sont possibles. Pour augmenter les salaires et les impots il faut rendre notre systeme social efficace, et notre économie, notre formation de école aussi. L'investissement vous connaissez ? On peut financer une refonte globale, et attendre des bénéfices et lorsque les entreprises verront la transformation du contexte et du systeme plus efficace, elles comprendront quelles auront intéret a monter des salaires. Parce que le systeme leur donnera les justifications pour le faire. C'est comme pour Ford : ppourquoi croyez vous quil a augmenté les salaires ? En vérité cest pour vendre. Cette logique vous l'ouvbbliez. Il faut augmenter les salaires. Mais je suisd'accord, évidemment. Mais pour le faire, et comme les patrons, les bobos, bref vous n'ignorez pas les logiques de domination, il faut les inciter a le faire par eux meme, leur faire comprendre que c'est leur intérét. Les chances d'augmentations ex nihilo me paraissent bien plus faibles que par lautre voie car les patrons s'y opposeront et il est sur que ni Royal ni vos candidats ne le feront.
-Je ne suis pas évolutionniste. Tocqueville non plus. Il est possible de voir des tendance générales dans l'histoire (recherche par les hommes de l'égalité par exemple) sans etre évolutionniste. Pas mal d'auteurs sont dans cette veine, j'imaginai que vous l'aviez deviné (aron, tocqueville, norbert elias, weber….)
il n'y a pas d'oublié cest vrai en ce sens que tt le monde le sait mais que rien ne change. C'est comme ca de tt temps et affreux. cest d'ailleurs un peu la phrase de Marx sur le fait qune société ne ne pose que les probelemes quelle peut résoudre. Bon, je dis quil faut agir a la marge, modestement, ronger la pauvreté. Vous que voulez vous, dépasser l'Histoire, en ete la synthèse ? Un peu de modestie que diable.
je ne fais que des petits boulots. Vous dénoncez les petits boulots en oubliant de dire qu'ils sont la depuis toujours, dans tous les sytemes. régler le probleme me parait tres difficile a court terme. Mais comme j'ai le costume de dépasseur de l'histoire sous mon bureau je vous le tend volontiers !
Pour la fiscalité je vous renvoie au bouquin de Pierre Cahuc et Zylberbgerg « chomage fatalité ou nécessité » ils expliquent tt ca, je l'ai sous le coude et ne veux pas faire de copié collé. Vous verrez que les solutions sont possibles, solutions scandinaves. Le bouqin « faut il bruler le modele social frcais » (ironie) de dominique meda explique qiil est possible de s'inspirer du modele nordique, pas le calquer, et elle fait ce bouqin avec un expert gouvernemental suédois est dans la meme veine, avec un chapitre « les conditions de mises en oeuvre en france ». Elle précise que plus on recule le temps des réformes plus notre modele actuel s'orientera dans la facilité, cest a dire le systeme anglo saxon. Le bouquin de cahuc et de méda sont reconnus assez unanimement, ils ne sont pas les derniers cons. Alors mes réponses sur la fiscalité y sont. L'un est un grand économiste, l'autre grande sociologue.cest de l'idéologie vos discours et ca marche sur ce site car il est orienté politiquement, ainnqi que ceux qui le fréquentent. Lisez les et dites moi ce vous en pensez. D'autre part je rajoute qune rationnalisation de tous les mécanismes sociaux existants (du genre emplois aidés qui ne marchent pas a long terme surtout dans la fonction publique……voir Cahuc) peut faire gagner bcp et qun redéploiement, sur la base d'études de terrains ciblées, dont on a identifié un maximum de biais nuisant a l'efficacité réelle de la mesure, peut etre a la fois bien plus efficace et moins cher. Ce qui compte cest l'efficacité. Il faut tt remettre a plat disent ils on gaspille des milliards tres mal, et cest inneficace socialement. Remettre a plat, réorganiser, et investir sur ceux dont les difficlutés sont les plus grandes le plus tot possible. Ils abordent le cout du travail non qualifié…. Les suédois étaient dans le marasme économique avant de réussir a changer la donne, avec un endettement de malade, un des pires d'europe. Et pourtant….Cest un bon bouqin qui a fait l'unanimité a droite comme a gauche bref courez y, mais sans le costume de dépasseur de l'Histoire (H comme haha ? ).
Mais la cause de la défaite nest pas Royale en 2006. Et les politologues ? ? ? N'ont ils pas dit quelle avait plutot bien résisté a sarkozy ? ? ? ? ? Que la lutte au sein de l'appareil et les petites phrasesl'avait affaiblie ? Que sur les sujets économiqus le PS étaiyt mal vu par l'opinion ? Et pourquoi ? parce que les courants sont hétéroclytes et que Fabius avait imposé la mesure a 1500 euros de smic, ce qui n'atait pas habile vu l'état de l'opinion et la campagne de sarko. Cest pas royal ca. Tant que la france n'a pas entamé le travail de rénovation il sera impossible de monter les smicards : les patrons feront pression pour que non et les francais aussi.le systeme doit inciter les gens a modifier leur comprotement.
vous finissez vos phrases par « vous ignorez », im the best ze show must go on » et vos discours racontent tjrs les memes sornettes.
à ozymandias
De Au sud de nul part
Situation | 23H09 | 25/11/2008 |
C'est ça. Et en plus vous usez de différents pseudos..
Je ne réponds pas à des gens qui parlent « d'élitisme », de « bobos », et qui disent « pathétique ».
Les leçons que vous donnez me consternent.
L'interêt à monter les salaires comme ford ?
Nous sommes à la même époque ? Dans le même système économique ?
J'arrête là. C'est bon. Vous avez réponse à tout. Concluez que vous avez raison ; que je ne peux argumenter, je m'en fiche complètement.
Car vous réduisez tout à outrance, comme le travail de Anna Harendt. Lisez donc condition de l'homme moderne, au moins. Ou son travail inachevé sur la volonté, entre autres…, ou étudiez donc sa pensée en lien avec celle d'heidegger :
« n'importe qui, meme dans un état totalitaire, est enclin a chercher l'autorité et a lui obéir. Je pensais que vous feriez le lien mais c'est raté. »
Quelle suffisance…
Vous réduisez tout sans pénétrez la complexité de ce que dit Harendt, par exemple. Mais comme vous savez quelle est la bonne interprétation d'un texte ; comme vous savez comment on doit lire un auteur…Pourquoi
parler ? Aucun intérêt.
« Je ne suis pas évolutionniste. Tocqueville non plus. Il est possible de voir des tendance générales dans l'histoire (recherche par les hommes de l'égalité par exemple) sans etre évolutionniste. Pas mal d'auteurs sont dans cette veine, j'imaginai que vous l'aviez deviné (aron, tocqueville, norbert elias, weber….) »
Merci pour la leçon. Je rêve…
Sinon, vous pensez sérieusement qu'ici, sur rue 89, on peut opérer toutes les distinctions nécessaires à un travail universitaire ? Mais vous manquez vraiment de distance, ma parole…
« cest de l'idéologie vos discours et ca marche sur ce site car il est orienté politiquement, ainnqi que ceux qui le fréquentent »
Quel mépris. On se connait ?
Fin.
A.S.D.N.P
à ozymandias
De déluge
menuisier | 00H03 | 26/11/2008 |
De la richesse il s'en produit en France.
Le problème est dans sa répartition.
Même sans croissance positive, la richesse se FAIT. Parceque ce n'est pas parcequ'on en fait MOINS qu'on n'en fait pas.
Là est le noeud du clivage droite/gauche :
La redistribution.
Doit-on nécessairement travailler plus pour améliorer la vie quotidienne ?
Doit on considérer les rentes des nantis comme sacrées ?
En d'autres termes,mis à part promettre de la sueur à ceux qui n'ont qu'à peine de quoi boire, quel est votre projet « de gauche » ?
à déluge
De Au sud de nul part
Situation | 00H53 | 26/11/2008 |
Bonsoir Déluge. Entièrement d'accord.
Mais bon, il paraitrait que c'est être un idéologue-selon la nouvelle gauche…- que de poser le problème ainsi.
A Bientôt.
Au SuD De Nul ParT
à riverain désinscrit à sa demande 28.01
De langue-rouge
travailleur social | 13H23 | 25/11/2008 |
Décidément, la victimisaton ça a du bon chez les Royalistes. Vous faites exprès ou vous ne savez pas lire ?
La question n'est pas de savoir si les jeunes prolos noirs ou arabes ont leur place ou pas dans les PS (heureusement personne ne dit qu'ils ne l'ont pas ! ), la question est de savoir si ces jeunes maghrébins ou noirs aux noms et prénoms bien européens sur le listing, sont réellement des militants du ps ou des jeunes à qui on a donné 50 euros pour voter pour Royal.
Un peu de bonne foi ne vous ferait pas de mal !
Quant aux cotisations au PS, tout le monde sait qu'elles dépendent des revenus et que les rmistes et les chômeurs peuvent n'avoir à payer que 10 euros voir moins.
Arrêtons les mensonges !
à langue-rouge
De jimmyb
15H01 | 25/11/2008 |
Effectivement, on semble oublier le problème de départ, problème qui a du se voir multiplier en de multiples endroits, problèmes au pluriel donc, qui ne sont pas loin de laisser penser que cette élection n'a été qu'une farce et que rien n'est résolu. Et puis cet écart, qui n'en est pas vraiment un, serait-il vraiment signe de victoire si même cette élection s'était normalement déroulée ?
Le parti socialiste ne représentait déjà plus grand chose, il y a fort à parier que ceci ne va pas arranger la situation. Ne peut-on trouver des gens neufs, que la politique et l'argent n'ont pas encore corrompu, pour diriger une véritable opposition ? Sarko peut dormir tranquille, ni l'une ni l'autre ne l'inquiètera jamais, je me demande d'ailleurs ce qui serait le pire, l'une d'elle ou lui. Assez de ces gens qui ne voient rien d'autre que leur nom en haut de l'affiche.
à langue-rouge
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H02 | 25/11/2008 |
« Quant aux cotisations au PS, tout le monde sait qu'elles dépendent des revenus et que les rmistes et les chômeurs peuvent n'avoir à payer que 10 euros voir moins. »
Merci, j'avais posé la question.
Mais je ne comprends pas très bien vous parlez d'une cotisation, elle est donc mensuelle, mais c'est quoi cette cotisation c'est la carte du PS qui est payé chaque mois ? (vous ne précisez pas pour les 10€)
Quand vous parlez de 10€, si c'est par mois, ça fait donc 120€ par an sa carte au PS pour un smicard, c'est ça ?
De PIT LE CHIEN
11H33 | 25/11/2008 |
Pauvre et vil rapporteur, imaginait-il qu'à Marseille on voterait pour Deanoë ?
Dommage qu'il ne vienne pas scruter avec autant de discernement le déroulement des élections municipales des villes UMP (feues RPR) où, là, les morts ressuscitent…
De dormar
prof lib | 11H36 | 25/11/2008 |
PS antidemocratique ? .. et je m'imagine le PS au pouvoir avec M. Aubry devant les manifs ! ?
Je me felicite d'avoir voté Sarkozy
à dormar
De Ermite
Consultant IT | 12H02 | 25/11/2008 |
A tout prendre, je préfère les pantalonnades socialistes que les diktats d'un Nain colérique, brouillon et autocrate.