
Action directe : « Ce qui compte, c'est que Rouillan soit libre »
En attendant que la Justice décide du sort de Jean-Marc Rouillan, son comité de soutien s'active. Jeudi, le tribunal doit se prononcer sur le maintien en détention du cofondateur d'Action directe, en examinant sur le fond la demande de révocation du régime de semi-liberté, décidée la semaine dernière après une interview à L'Express.
Le parquet de Paris reproche à Jean-Marc Rouillan de s'être exprimé sur le passé terroriste d'Action directe, et d'avoir ainsi enfreint l'obligation de silence qui lui incombait.
A la question qui lui avait été posée par le journaliste -« Regrettez-vous les actes d'Action directe ? » et notamment l'assassinat de Georges Besse, ancien patron de Renault- Jean-Marc Rouillan avait répondu :
« Je n'ai pas le droit de m'exprimer là-dessus… Mais le fait que je ne m'exprime pas est une réponse. Car il est évident que si je crachais sur tout ce qu'on avait fait, je pourrais m'exprimer. Mais par cette obligation de silence, on empêche aussi notre expérience de tirer son vrai bilan critique. »
« Je n'ai enfreint aucun des termes qui régissent ma semi-liberté »
Tout juste mises en ligne sur le site de l'hebdomadaire, ces déclarations avaient provoqué une réaction en chaîne des médias, certains en déduisant que l'ancien terroriste d'Action directe « ne regrettait rien » de son passé. Réaction de Jean-Marc Rouillan :
« J'ai pris connaissance de la demande du parquet de Paris de la révocation de ma semi-liberté. Ma première réaction, c'est de penser qu'il s'attaque là au droit à la liberté de parole. Dans l'entretien que j'ai accordé, je n'ai enfreint aucun des termes des quatre conditions qui régissent ma semi-liberté.
Selon ces termes, je dois payer mes amendes et continuer à rembourser les parties civiles, je ne dois pas parler des faits pour lesquels j'ai été condamné et je ne dois ni porter ni détenir une arme.
Si, après vingt ans de prison, on doit me coller une “perpét” pour ce que j'ai affirmé dans cette interview, cela en dira long sur l'état de la liberté de parole en France. »
Tout en regrettant cet « emballement médiatique », le comité de soutien à Jean-Marc Rouillan et aux anciens d'Action directe dénonce « l'acharnement de l'Etat, qui se poursuit par cet odieux chantage aux regrets, dont le but est de l'empêcher de parler et d'avoir une activité politique ».
Jean-Marc Rouillan avait en effet confirmé la semaine dernière son intention de rallier le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot.
« Une atteinte à la liberté de parole »
Au cours d'une conférence de presse organisée ce mardi à la librairie Païdos, à Marseille, ville dans laquelle Jean-Marc Rouillan travaillait, plusieurs membres de son comité de soutien se sont exprimés sur cette « atteinte à la liberté de parole ». (Voir la vidéo)
Thierry Discepolo, responsable d'Agone, la maison d'édition pour laquelle travaille Jean-Marc Rouillan, a également pris la parole pour la première fois depuis la révocation de la semi-liberté.
Emu, amer, intransigeant envers la presse aussi, l'éditeur a déploré « la spectacularisation d'une parole normale » et rappelé que « le combat pour rendre sa liberté à Jean-Marc Rouillan, ce n'est pas avec la presse que nous le menons ». (Voir la vidéo)
Gilles Rof, le journaliste marseillais qui avait réalisé l'interview pour L'Express, assistait à la conférence. Sans vouloir « polémiquer » avec l'éditeur, il a tenu à rappeler que Jean-Marc Rouillan « était totalement d'accord avec cette interview et qu'il l'avait même relue ».
Fallait-il ou non la publier en l'état ? La faire relire par des proches ? Par son avocat ? Dans l'entourage de l'ancien militant d'Action directe, les avis sont partagés.
Même si, selon Yves Peyrat, membre du comité de soutien, « la responsabilité de la presse dans son ensemble est en cause dans l'effet boule de neige qui a suivi la mise en ligne de l'article. Toutes les rédactions ont réclamé du “Rouillan ne regrette rien” alors que ce n'est pas ce qui était écrit ».
Plus radical, Charlie Bauer, « révolutionnaire et écrivant », qui a passé vingt-cinq années en prison « pour ses idées », n'hésite pas, lui, à dire que dans les années 70, « être “luttarmiste” était une nécessité historique ». Aujourd'hui, ajoute-t-il, « pour quelques mots, on met des gens en prison ». (Voir la vidéo)
Ce mercredi, veille du jour où le juge d'application des peines tranchera sur le fond, le comité de soutien de Jean-Marc Rouillan organise des rassemblements et des prises de parole dans une quinzaine de villes en France.
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à antonh
De lifka
13H13 | 16/10/2008 |
Mais la loi prévoit aujourd'hui la perpétuité incompressible pour les pédophiles….
De antonh
curieux | 20H20 | 15/10/2008 |
je parlais de pedophile pour sortir du clivage extreme gauche/extreme droite.
ça ne change rien à la raison d'état et au fait qu'un pédophile se fait finalement moins emmerder qu'un opposant politique.
dans la réalité, pas mal de pédophiles ressortent et recommencent leurs conneries.
y'a la parole (souvent moraliste et bien pensante) et les actes…
De Phil2922
Retraite invalidité | 20H41 | 15/10/2008 |
L'acharnement contre Rouillan est inadmissible, alors que la justice avait été plus compréhensible avec Papon. La justice française a comme symbole une balance et on voit bien de quel côté elle penche… !
http://phil195829.overblog.com
à Phil2922
De mechante langue
01H52 | 16/10/2008 |
« L'acharnement contre Rouillan est inadmissible, alors que la justice avait été plus compréhensible avec Papon. »
Au moins vous mettez Rouillan sur le meme plan que Papon , c'est presque un aveux
à mechante langue
De abrugol
05H58 | 16/10/2008 |
Bien vu !
Les comparaisons stupides sont vraiment malvenues.
A croire que c'est un sport national.
à Phil2922
De lifka
13H24 | 16/10/2008 |
Pour ma part, j'inverserais le propos : la loi avait été trop compréhensive (et pas « comprehensible ») avec Papon, ce n'est pas une raison pour l'être avec Rouillan.
Il faut surtout regretter dans le cas Papon qu'on ait attendu qu'il soit un vieillard grabataire pour le juger. A peu de mois près, il n'aurait même pas été jugé, et serait mort avant.
Et étant données les circonstances, franchement dans son cas, pour ses victimes, l'essentiel a été qu'il soit jugé et condamné. Tout le monde savait qu'à plus de 90 ans il ne ferait pas sa peine.
De monisme
clm | 22H27 | 15/10/2008 |
Ce qui défrise encore et toujours c'est qu'il n'a pas été laminé par la durée et particulièrement les conditions de détention.
De jojomigrateur
Photojournaliste | 01H05 | 16/10/2008 |
Dans notre société moderne, si l'on commence par accepter l'idée qu'une « lutte armée » puisse faire avancer un idéal politique, nous pouvons nous attendre à tout et surtout au pire. La petite vidéo de l'interview de Charlie bauer est explicite et l'homme, autant dans ses propos que dans sa stature de vieil « anar » a de quoi impressionner son auditoire.
Ceci dit, l'excès inverse qui consiste à remettre en prison des gens qui ont purgé leur peine ou à revenir sur un jugement prononcé des années plus tôt est tout aussi inadmissible.
La dérive populiste et autoritaire du gouvernement Français a de quoi inquiéter, d'autant plus que les « bavures » sont de plus en plus nombreuses, l'affaire du fichier EDVIGE, par exemple étant édifiante….
Enfin, et pour terminer, qui peut croire que Jean Marc Rouillan ou Charlie Bauer soient dans un état d'esprit qui leur permette de regretter un jour leurs actes, aussi horribles soient-ils ?
à jojomigrateur
De lifka
13H34 | 16/10/2008 |
Mais il n'y a eu aucun retour sur un jugement ancien ni remise en prison de quelqu'un qui avait purgé sa peine : il y a eu un aménagement de peine conditionnel qui a été remis en cause parce que Rouillan n'en a pas respecté les conditions.
Quant à l'« état d'esprit » leur permettant de regretter leurs actes, je trouve ça un peu fort. Heureusement un certain nombre de ceux qui ont ainsi milité dans des mouvements violents en sont revenus et ont dit « on était de jeunes cons qui avons fait de graves erreurs ». Le repentir, ça existe.
Il n'y a que les idiots qui ne changent pas.
De Zorko
Cuté | 08H06 | 16/10/2008 |
Pierre Overnay s'est fait assassiné par un fascho de chez Renault : ce dernier est-il en QHS ou autre, je ne sais pas ? Jean-Marc Rouillan n'a pas d'amis chez les Bruni-Satko car contrairement à sa consoeur italienne, il n'en finit pas de payer( et n'en finira jamais). Des violeurs, pédophiles ou autres sont libérés au bout de 20 ans , sans parler de criminels genre Papon, et lui pauvre Rouillan, qui a largement payé, on le remt en taule car il ne veut rien dire ! Carla stp, fais quelque chose pour lui.
à Zorko
De lifka
13H46 | 16/10/2008 |
Ce « fascho » était un vigile (peut-être d'extrême droite, je n'en sais rien), père de trois enfants, qui s'est retrouvé face à un commando armé de pioches et de gourdins.
Il a été mis en prison avant d'être condamné à mort sans procès par les copains de Pierre Overnay qui l'ont assassiné quelques années plus tard avec l'approbation d'une grande partie de l'intelligentsia progressiste française de l'époque.
Ses assassins courent toujours.
De richelieu94
08H46 | 16/10/2008 |
@Zorko et aux autres à l'indignation facile.
Le fait que papon n'est été jugé que pour une petite partie de ses crimes, que des cons honnorent l'OAS et n'aient jamais payé leurs actes, que des salopards de la pire espèce (humaine d'ailleurs) soient libre n'excuse pas Rouillan… Alors que les révolutionnaires du dimanche se lèvent pour gueuler n'a rien d'étonnant… aujourd'hui comme dans les années 70 ils n'ont rien à dire… d'ailleurs révolutionnaires en france c'est à se pisser dessus, en fait ça consiste à faire une photo indignée avec les références visuelles incontournable : le mec chevelu barbu exalté, un fond de livre « forcément révolutionnaires et anti bourgeois », une cradingue, un échala sortie d'une usine de clonage « de la cause du peuple », une…. allez j'arrête…. juste une chose qu'ils lisent rouillan et ils seront surpris du mépris qu'il affiche pour le « peuple » (comme adolf méprisait les allemands, bonnet blanc), s'ils veulent une lutte armée révolutionnaire ils peuvent rejoindre les maquis du centre de l'inde là bas ça fume sec (mais va falloir bosser … pour une fois)
De antonh
curieux | 09H10 | 16/10/2008 |
tu mets le droit sur quelque chose d'interressant richelieu :
une lutte armée par le peuple et pour le peuple. ça arrive généralement quand l'exaspération est à son comble et c'est un mouvement de masse. c'est à mon sens, la différence entre une guerilla et un mouvement terroriste.
sauf que pour déclencher une inssurection armée, il faut des precursseurs…
ceci dit, de nombreux leaders de guerilla ou de mouvement « terroristes » sont devenus de vrais dictateurs après leurs coups d'éclats (staline, hitler, mais y'en a d'autres plus près). ça prouve simplement que l'education est importante pour que cette masse se rende compte des dérives de ses dirigeants, fussent-il « revolutionnaires ».
le savoir, c'est le pouvoir…
à antonh
De monisme
clm | 10H16 | 16/10/2008 |
Anttonh n'est-ce pas ?
« aujourd'hui plus que jamais la thèse léniniste apparaît dans toute sa vérité : qu'il ne peut exister de mouvement révolutionnaire sans théorie révolutionnaire. Pourtant, aujourd'hui plus que jamais, la thèse inverse est vraie, elle aussi : la théorie révolutionnaire n'est pas possible sans mouvement révolutionnaire »
De richelieu94
09H26 | 16/10/2008 |
dans ce cas rouillan n'est rien… parce qu'ils (et ses potes) ne représentent rien (ni hier, ni aujourd'hui, ni demain), c'est pour ça qu'ils n'ont pas créer un parti, développer une pensée pour la répandre, mouiller la chemise un peu….
l'éducation oui… mais je pense pas que les pauvres ont quelquechose à foutre de la lutte armée.. eux luttent pour ramener à manger, offrir un avenir à leurs gosses.. Rouillan n'a jamais bosser de sa vie, il peut pas trop comprendre ce que c'est d'être sur une chaine d'équarissge à 3 plombe du mat….les pauvres ne passent pas leur journée à se toucher la nouille avec le chrit révolutionnaire de maison d'édition. d'ailleurs il est à tordre ce mec, pensée enfantine mais il y croit, un vrai révolutionnaire avec des idées bien attendues… ca serait cool que RUE89 lui laisse une tribune….
De jma14
11H07 | 16/10/2008 |
« liberté de parole » ? Je suis désolé mais il a le droit de dire qu'il est désolé et qu'il regrette. Hors il ne l'a pas dit. On contraire, il est volontairement ambigu dans ces réponses. Et cette ambiguité alimente la haine et un jour où l'autre le passage à l'acte.
Un des objectifs de la prison c'est justement d'enclencher le processus de regret et de pardon. Dans son cas, la prison n'a pas fini son travail.
Il doit retourner en prison, nous sommes en train de parler du Ben Laden de l'époque ! !
à jma14
De violeta
psy | 12H35 | 16/10/2008 |
Mais NOIN ! : payer sa dette c'est d'avoir été privé de ses libertés, personne ne peut vous intimer l'ordre, au tréfonds de l'intime, d'agréer à la version du droit. La punition doit entraîner normalement l'abandon, pour l'avenir, de l'acte pour lequel vous avez fait de la prison, sous peine d'y retourner évidemment. MAIS l'ACTE seulement ! on ne doit pas punir pour des paroles ni pour des pensées ! Freud disait très justement : « l'homme de bien peut penser à ce que FAIT l'homme de mal », ce qui les différencie c'est précisément LE PASSAGE à L'ACTE. C'est quand même pas rien. Aujourd'hui on vous fiche pour vos pensées, on vous condamne pour des articles… Imaginez ce monde qui arrive, rappelez-vous le film « l'œuf du serpent » de Bergman : les idéologie autoritaires sommeillent au cœur d'un système où la DÉLATION n'est pas loin. C'est ce que vous voulez ? J'assiste en ce moment, dans des pensées de gens qui bloggent, à une sorte d'idéalisation du BIEN qui consisterait à éradiquer le mal par une sorte « d'évangélisation » voire « d'inquisition “ sur la pensée des gens, comme dans ce que j'ai pu découvrir sur les prisons US. Un puritanisme excessif qui objective ‘le mal’ chez les autres, s'arroge le droit d'en finir avec les contradictions. Je ne me fais absolument pas à cette pensée réductrice et dangereuse.
La justice doit punir elle n'a pas le droit d'anticiper l'acte. C'est quand même la moindre des choses, pensez ceci comme s'il s'agissait de vous ! La prévention elle, suppose des moyens humains en aval dans la société pour ce qu'il en est des risques délictueux dans le droit commun. Pour les politiques c'est beaucoup plus compliqué, mais l'idée de fond est la même : une société ne peut vous punir sur vos idées.
Peuple de Descartes qu'est tu donc devenu ?
à violeta
De jma14
13H38 | 16/10/2008 |
« MAIS l'ACTE seulement ! on ne doit pas punir pour des paroles »
Vous confondez plusieurs notions, ce qui est étonnant pour un psy. Vous mélangez le fait d'avoir des idées et de les exprimées et vous confondez l'existence de « l'idée » avec son contenu.
Ce qu'on lui reproche ce n'est pas qu'il est des idées, c'est que ces idées vont à l'encontre des règles (dont la plus importante celle de ne pas tuer) et qu'il le fait savoir, et donc nourri la haine d'un certain nombre de personne.
Si je prolonge votre raisonnement les négationistes, les racistes… ont le droit de précher la bonne parole. Les mots tues madame, quand le Vatican prêche l'interdiction du préservatif en Afrique, il tue rien qu'avec des mots.
« où la DÉLATION n'est pas loin » Vous aussi vous anticipez.
à violeta
De Eowyn
15H07 | 16/10/2008 |
Bon, faisons un peu de droit.
ce n'est pas parce que l'assassin a dit ne pas avoir regretté l'acte - du moins l'a fait entendre, qu'il retourne en prison.
il retourne en prison parce que, lorsqu'on l'a fait sortir (alors qu'il avait été condamné deux fois à perpet, ce qui est une sanction rare), on lui avait fixé des conditions, dont celle de ne pas parler de son geste. Nottez bien que j'ai dit : « ne pas parler », et non « ne pas dire qu'on assume et qu'on ne regrette pas »
je vous fais remarquer qu'il y a ici certes atteinte à la liberté d'expression, mais que celle ci est légale, et qu'elle a été faite pour le prisonnier lui-même : c'est la contrepartie d'un aménagement de peine.
En ne le respectant pas, il a passé outre « le contrat » qu'il a passé avec l'institution judiciaire, et il doit en assumer les conséquences.
Enfin, vous nous dites : il ne faut pas punir pour les paroles.
Donc, il ne faut pas punir celui qui sème la haine ? Celui qui vous accuse d'un meurtre, alors que c'est faux ? celui qui fait de la diffamation envers vous, et vous fait perdre votre travail ? Le faux témoins, qui fait condamner un innocent à de la prison ?
à jma14
De jpb19
medecin à tulle | 14H10 | 16/10/2008 |
parfait
De violeta
psy | 11H59 | 16/10/2008 |
Aujourd'hui on « met des gens en prison pour leurs idées » !
ce soir jeudi 16 octobre 2008 , 18 heures devant toutes les préfectures de France les citoyens démocrates sont appelés à manifester contre le fichage généralisé des « autrement pensant » que le POUVOIR en place.
Combien de personnes se sentent concernées par ces mises à morts successives de leurs libertés ? -de mes libertés ? - beaucoup ont déjà renoncé à lever les yeux au dessus de leurs télés, il faudra qu'ils aient faim ou qu'ils perdent leur travail.
De jpb19
medecin à tulle | 13H44 | 16/10/2008 |
action directe et brigades rouges !
2 styles proches résultats équivalents,
(je ne pense pas comme toi je peux donc te tuer.)
maintenant disserter sur les éventuels droits de ces criminels notoires relève effectivement de la philosophie,mais ni du droit ni de ce qui peux rester de morale à notre société.
La tribune qui leur est donné est tout aussi abjecte.
Français ou Italiens ils doivent toujours des comptes,l'addition ne sera jamais réglée (parlez en aux familles des victimes)
La vie qu'ils ont choisi ,ils se doivent de l'assumer avec ses difficultés ,ils sont vivants ,peut être malades mais qu'ils ferment leur G…
C'est la seule marque de descence qu'il ne connaissent sans doute pas qu'ils doivent à leurs victimes.
De Zorko
Cuté | 14H30 | 16/10/2008 |
Quelle monstre inculte ce Rouillan (il a écrit un livre « je hais les matins ») Il ne sait pas ce que c'est que d'être sur une chaîne d'équarissage apres 20 ans de QHS ! Il faut rétablir la peine de mort, on n'en parlerait plus. La raison du plus fort est toujours la meilleure, il n'y a plus qu'à fermer sa gueule. Tuer par amour est plus pardonnable que tuer par haine.
à Zorko
De jpb19
medecin à tulle | 15H01 | 16/10/2008 |
tuer n'est ni une nécessité ni une fin mais une lâcheté.
IMPARDONNABLE
et condamnable quelqu'en soit l'auteur
pas d'amalgame ,
Rouillan est mort ,il a tué son propre combat ,idéal de liberté tu parles.La sienne ! !
Sa réhabilitation passe peut être par son silence,
à Zorko
De richelieu94
15H53 | 16/10/2008 |
avant non plus… c'était juste un jeune branleur qui faisait la guérilla à barcelone … ouahhhh à Barcelone à peine quelques mois avant la mort de Franco, merde quel courage ! … en fait c'est un héros pour blaireaux en mal d'idéaux… et je t'informe que le crime passionel n'est plus reconnu en France… et que c'est rouillan qui est pour la peine de mort… pas moi
ps : quand à ses écrits c'est pathos…. je sais pas moi relis proudhon ou n'importe quel Ici Paris , c'est mieux que du Rouillan
De Zorko
Cuté | 17H30 | 16/10/2008 |
@jb19
Impardonnables donc les militaires qui ont tué des innocents mais qui sont libres ?
De PIT LE CHIEN
19H17 | 16/10/2008 |
Toujours en forme Bauer… et tant mieux !
De lecorse
medecin | 13H50 | 21/10/2008 |
Ce qui m'interpelle, c'est que Rouilland soit revenu en prison, pour s'être « exprime de ne pas s'exprimer “.
Sur des propos qui a mon avis ne sont pas condamnable .
Je ne parle pas de son passe, beaucoup disent qu'il a purge sa peine.
Personnellement je pense que c'est un prétexte , et cela me gène de la part de la justice, qui devrait être juste et indépendante , et surtout coherante .
Je pense également qu'il faut laisser une chance aux gens et leur permettre leur autocritique .
La loi du talion n'est a mon avis pas une solution.