Officiellement, la guerre entre la Tchétchénie et la Russie est finie
Officiellement, la Russie n'est plus en guerre avec la Tchétchénie. Depuis hier soir en effet, l'ordre déclarant que le territoire tchétchène est une « zone d'opération antiterroriste » est caduque.
Cinq ans après un premier conflit, en 1994-1995, « l'opération antiterroriste » démarre à l'automne 1999 à la suite de l'attaque d'indépendantistes islamistes tchétchènes (notamment derrière Chamil Bassaïev) contre le Daghestan voisin et d'une série d'attentats aussi étranges que meurtriers à Moscou.
Les forces fédérales prennent Grozny en à peine cinq mois, mais la résistance tchétchène harcèle les Russes depuis les montages. En deux ans, ce nouveau conflit tchétchène fait des dizaines de milliers de victimes. (Voir la vidéo)
En 2002, alors que les combats les plus meurtriers touchent à leur fin, un commando tchétchène prend 700 personnes en otage à Moscou dans un théâtre. L'assaut donné par les forces russes après trois jours finit dans un bain de sang : 90 otages et 35 terroristes perdent la vie. (Voir la vidéo)
Interpellé de plus en plus souvent sur la question tchétchène à
l'étranger, Vladimir Poutine durcit le ton. Et dérape, comme ici en
2002, lorsqu'il déclare à Bruxelles que « les journalistes qui
s'inquiètent pour la Tchétchénie peuvent aller se faire circonscire. (Voir la vidéo)
En mai 2004, la mort du leader prorusse Akhmad Kadyrov dans un attentat à Grozny vient rappeler que les islamistes ne s'avouent pas vaincus. Son fils Ramzan prend alors la relève. (Voir la vidéo)
La visée politique de l'annonce de la fin des opérations antiterroristes est évidente, Moscou considérant le territoire comme étant désormais pacifié et souhaitant effacer toute trace de la guerre, comme en atteste la reconstruction en façade de Grozny.
Mais alors que des petits groupes rebelles restent actifs dans les montagnes, reste à savoir si le régime autoritaire du président Kadyrov, accusé de corruption et d'arbitraire, pourra prendre le relais des forces fédérales, qui n'ont pas annoncé de calendrier de retrait.
- Sur lefigaro.frLa Russie proclame la fin de la guerre en Tchétchénie
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Chroniqueur Grolandais
Chroniqueur Grolandais
la Tchétchénie est pour Poutine ce que l'Irack était pout Bush, les mêmes conneries, le même sentiment de combattre le « terrorisme », les mêmes mercenaires, Blackwater pour Bush, Ramzan Kadyrov et ses milices pour Poutine
Tout les deux peuvent dire « la démocratie a gagné »
L'un a dit « j'irais chercher les terroristres jusque dans les chiottes », l'autre l'a fait à coup de drônes
Pitres devant la terre entière, ils ne font rire que leur propre « nomenclatura » qui peut se repaitre des miettes de leurs énormes désastre
Tchétchénie, Irack même combat, même dissimulation de la vérité, même connerie autocratique.




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